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Vivement l'Ecole!

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Pourquoi je ne voterai pas Benoit Hamon... Pourquoi je voterai Benoit Hamon...

28 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Hamon, #Valls

lefigaro.fr

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Dimanche, pour les raisons évoquées ci-dessous, je voterai "Manuel Valls".
 

 

Inutile donc de revenir sur ce choix.

Et donc je ne voterai pas, dimanche, pour Benoit Hamon. Ni contre lui.

Si je ne soutiens pas le projet de Benoit Hamon, tel qu'il est pour l'instant, c'est qu'il présente à mes yeux de nombreuses failles et défauts. Les voici:

- ce n'est pas un projet de gouvernement. C'est une motion de congrès du Parti Socialiste. Avec d'excellentes propositions dans de nombreux secteurs mais qui engagent un parti politique sur le très long terme, certainement pas un candidat qui devra décider à partir de mai 2017 et pour les semaines qui suivront. Dans l'urgence d'un monde en mouvement perpétuel.

- le Revenu Universel ne me laisse pas indifférent. C'est une idée généreuse. Qui néanmoins se fracasse lorsqu'il s'agit d'en observer les éléments de justice sociale. Qu'y a-t-il de "juste" à distribuer les mêmes aides à tous et à chacun, quel que soit le revenu? Qu'y a-t-il de juste à donner 700 ou 800 euros aux enfants d'un chirurgien ou d'un professeur d'université ainsi qu'à ce jeune homme de 22 ans qui par tous les moyens tente de sortir de la misère? L'égalitarisme n'a jamais remplacé l'égalité. Il l'a combattue et affaiblie.

Je proposerai que ce Revenu Universel soit distribué de manière ciblé. Il ne s'appellerait alors plus "Universel" mais aurait le mérite de rééquilibrer les chances et les droits.

Par exemple, offrir une somme "X" aux familles en difficulté permettant aux enfants de celles-ci de bénéficier gratuitement d'aides aux devoirs. Il y a de multiples autres exemples de ce type. Ces aides seraient alors de véritables gestes de justice sociale. Très "de gauche".

Ce "Revenu Universel" ciblé aurait aussi la vertu non négligeable d'éviter 300 milliards (!!) de dépenses.

Et je ne reviens pas sur le pré-supposé justifiant le Revenu Universel: la raréfaction du travail. Je me contente de citer Anne Chemin, dans Le Monde/Idées Page 4 de ce 28 janvier

(lien vers l'article complet en bas de billet)

(...)

Des prédictions contestées

Si les désordres de la précarité ne sont nullement contestés, la prophétie des partisans du revenu universel sur la « fin du travail » laisse bien des intellectuels perplexes.

« A chaque fois que cette anticipation a été formulée, elle a été démentie par les faits, rappelle l’économiste Denis Clerc, auteur, avec Michel Dollé, de Réduire la pauvreté (Les Petits Matins-Alternatives économiques, 200 p., 14 euros). Ce fut le cas dans les années 1930, une époque où beaucoup d’économistes affirmaient que le travail allait disparaître. Ce fut aussi le cas pendant ce qu’on a appelé la crise pétrolière, en 1973-1980 : beaucoup pensaient que les destructions d’emplois liées à la fin de l’énergie facile étaient inéluctables. Dans les deux cas, ils se sont trompés. »

« Aucune étude statistique n’a jamais établi la disparition du travail, ni celle du travail salarié, aux échelles nationales et encore moins à l’échelle mondiale »

Pour l’économiste Jean-Marie Harribey, ces prédictions ne sont pas plus pertinentes aujourd’hui que dans les années 1930 ou 1970.

« La plupart des théoriciens du revenu d’existence se placent dans l’hypothèse où la fin du travail approcherait, où le plein-emploi serait définitivement hors d’atteinte et où se déferait la société fondée sur le travail, expliquait-il lors d’un séminaire de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), en 2016. Or, aucune étude statistique n’a jamais établi la disparition du travail, ni celle du travail salarié, aux échelles nationales et encore moins à l’échelle mondiale. (…) Malgré le développement des formes de travail précaires et de l’autoentrepreneuriat, on observe plutôt une permanence du salariat : le travail indépendant ne représente que 10 % de l’emploi total. »

L’automatisation crée aussi des emplois

Une multitude d’études fragilisent la prophétie des partisans du revenu universel : celle des chercheurs Georg Graetz et Guy ­Michaels (2015), qui ont constaté, en analysant dix-sept pays sur quinze ans, que la robotisation avait fait gagner près d’un demi-point de croissance par an sans nuire à l’emploi ; celle du cabinet Deloitte qui, à partir de cent quarante ans de statistiques en Angleterre et au Pays de Galles, a mis en évidence que la robotisation avait au contraire constitué une machine à créer des emplois ; celle de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui montre que la part des emplois risquant d’être détruits s’élève à 9 % et non à 47 % comme prédit par Frey et Osborne ; celle de l’organisme gouvernemental France Stratégie, qui considère que seuls 15 % des emplois seraient menacés par l’automatisation.

« Il y a un chômage élevé et une pauvreté laborieuse, mais il n’y a pas pour autant de raréfaction du travail, constate Jérôme ­Héricourt, professeur d’économie à l’université de Lille. Certains emplois moins qualifiés disparaissent du fait de l’automatisation, mais, à côté, d’autres emplois plus qualifiés apparaissent. Un des faits marquants de ces dernières décennies est en outre le ralentissement prononcé des gains de productivité en dépit du progrès technique (c’est ce qu’on appelle le paradoxe de Solow) – ils sont devenus encore plus faibles depuis la crise financière de 2007-2008. Il va donc falloir continuer à travailler pour produire les richesses qui permettront de financer le revenu universel ! »

- Le 49.3 citoyen: "Benoît Hamon souhaite, s’il est élu, introduire dans le droit un «49.3 citoyen», qui permettrait à 1% du collège électoral français, soit 450 000 personnes, de bloquer la promulgation d’un texte (ou de la suspendre jusqu’à un an après) et d’organiser un référendum sur le sujet" (Libération).

Cette proposition est elle-aussi fort généreuse. "Rendre le pouvoir au peuple". Sauf que dans la pratique, la mesure en question peut se révéler catastrophiquement dangereuse et contre-productive.

La meilleure mise en garde se trouve ici:

(...)

En résumé, les électeurs, qui choisissent déjà directement leurs députés à l’occasion des législatives et indirectement leurs sénateurs, pourraient ensuite revenir sur les textes, parfois ardus, que leurs représentants auront étudiés, amendés et votés, en les obligeant à les soumettre au suffrage du peuple. Une sorte de contradiction qu’ont relevée Les Surligneurs, site où des chercheurs en droit s’expriment sur le débat public. «L’actuel article 49.3 permet au pouvoir exécutif de contraindre le pouvoir législatif à voter des lois dont il ne veut pas. Or c’est le Parlement qui représente le peuple, pas le gouvernement, d’où les critiques. Donc, permettre au peuple de censurer le Parlement à travers un "49.3 citoyen", c’est permettre au peuple de s’autocensurer : cela réduit encore plus les prérogatives du Parlement, dans un contexte d’exécutif déjà surpuissant. C’est l’inverse du résultat recherché.» peut-on y lire.

«Imaginez que des lois soient bloquées par des minorités agissantes ?»

Par ailleurs, vouloir d’un côté limiter le pouvoir du Parlement alors qu’on l’ouvre de l’autre côté, justement pour le faire mieux représenter l’électorat en ajoutant à l’Assemblée nationale une dose de proportionnelle, peut sembler curieux. Comment garantir, en outre, que ces référendums ne feraient pas figure de sondages de popularité ? L’Italien Matteo Renzi, qui a démissionné après le rejet, via un référendum, de son projet de réforme constitutionnelle, aurait sans doute une opinion…

Dimanche après-midi, au studio Gabriel, l’écologiste François de Rugy s’est à son tour chargé de démonter cette proposition, lors du deuxième débat de la primaire organisée par le parti socialiste : «Ça m’étonne beaucoup que la gauche puisse proposer un processus qui n’a d’autre but que de donner aux lobbies – 450 000 signatures, n’importe quel lobby pourra trouver cela pour bloquer un texte. Heureusement que cette disposition n’existait pas quand Valéry Giscard d’Estaing avec Simone Veil a fait voter la loi sur l’avortement», a expliqué le député de Loire-Atlantique, qui propose, lui, que deux fois par quinquennat se tienne une journée de référendums, d’initiative populaire, lesquels porteraient plutôt sur des sujets non traités par le Parlement. Le député de l’Hérault Sébastien Denaja, soutien de Vincent Peillon, ne disait pas autre chose, la semaine dernière à LCI : «Quand on fait des propositions, il faut les assumer. Le principe du "49.3 citoyen" nous choque profondément, c’est une régression démocratique. Imaginez que des lois votées par le Parlement soient bloquées par des minorités agissantes ?»

(...)

Kim Hulot-Guiot dont l'article se trouve ci-dessous

- Le plafonnement à 25 élèves par classe: chacun sait que cette proposition chiffrée (25 élèves par classes:

" Je veux limiter le nombre d'élèves par classe dans le cycle 2 (CP, CE1, CE2) à 25, en valeur absolue, et non pas en moyenne. Aucune classe au-dessus de 25 élèves dans le cycle 2. Et j'irai même plus loin pour les DOM, des REP et REP+ et territoires ruraux qui apparaissent le plus en difficulté. Je proposerai 20 élèves maximum, ce qui permettra de faire une vraie différence avec ce qui relève de l'éducation prioritaire"

Ce projet ne sert à rien. Il faut être très clair. Si l'objectif - là aussi très généreux et sur lequel je rejoins Benoit Hamon - est de pallier les difficultés d'élèves inscrits en zone prioritaires ou en cycle 2, il faut aller chercher d'autres moyens. Par exemple - mais c'est un projet qui aura un coût - diviser par deux TOUS les effectifs sur tout le territoire. Des classes à 10/15 élèves, oui! A 25, c'est ne rien changer.

Pour toutes ces raisons, je ne voterai pas dimanche pour le projet de Benoit Hamon.

                                 ______________________________

Et s'il l'emporte?

Alors je me rangerai derrière celui que les urnes auront démocratiquement désigné, en luttant modestement et à mon niveau pour que ce projet soit amendé à la lumière des explications que je viens de fournir.

Je sais que beaucoup peinent à comprendre qu'on puisse s'opposer le dimanche et soutenir le lendemain.

D'abord, je viens de le dire, il ne s'agira pas d'un soutien aveugle ni fanatique. Mais j'appartiens à une famille politique, le Parti Socialiste.

Celui-ci, il est inutile de s'en cacher, est en difficultés. Et j'ai la fierté de considérer que quitter un navire en danger, c'est trahir.

Jamais je ne rejoindrai le camp de ceux partis pour des aventures solitaires.

J'ai toujours préféré les "sports collectifs"...

Que le meilleur l'emporte demain pour ENFIN concentrer nos attaques contre notre seul adversaire politique: la droite!

Christophe Chartreux

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Manuel Valls au 20 H de TF1...

23 Janvier 2017 , Rédigé par TF1 Publié dans #Politique, #Valls

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On N'est Pas Couché... Manuel Valls... Vidéo...

15 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Valls

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Projet "Education" Manuel Valls... Etat des lieux et propositions...

15 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique, #Valls

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BÂTIR UNE NATION
ÉDUCATIVE ET CULTURELLE :
DONNER À CHACUN LES MOYENS
DE SE FAÇONNER UN AVENIR À LA
HAUTEUR DE SES RÊVES

L'essentiel:

ETAT DES LIEUX

- Les dix années de gouvernement de la droite ont laissé l’école  exsangue:

suppression  de  60  000  postes,  fermetures de classes, suppression de la formation initiale des enseignants, échec de la lutte contre le décrochage scolaire,  aggravation  des  inégalités  scolaires,  relative  stagnation du budget des universités.

- Depuis  2015,  l’Éducation  nationale  est  à  nouveau  le premier poste budgétaire de la Nation. Sur l’ensemble du quinquennat, le budget de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche aura augmenté de 9 milliards. Cet effort budgétaire sans précédent nous a permis d’engager des réformes de fond qui porteront pleinement leurs fruits à moyen et long terme. C’est sur l’école maternelle, l’école primaire et le collège que nous avons porté l’essentiel de nos efforts, car tout se joue dès les premières années de scolarité.

- La réforme du collège que nous avons mise en place vise à donner à tous les mêmes chances d’accéder à l’excellence. En offrant à tous les collégiens une seconde langue vivante dès la 5ème, en permettant le travail en petits groupes, en laissant plus d’autonomie aux équipes, en donnant à tous les élèves des temps d’accompagnement personnalisé, le collège devra mieux enseigner les savoirs fondamentaux, former à d’autres compétences et avoir un fonctionnement quotidien assoupli pour s’adapter à la diversité des besoins des élèves.

... rien n’aurait pu se faire sans les enseignants. Nous savons que ce sont eux qui font vivre l’école, ce sont eux qui transmettent les savoirs, les compétences, qui guident nos enfants pour en faire des citoyens

- C’est parce que nous savons le rôle essentiel joué par les professeurs que nous avons aussi revalorisé leur salaire et leur carrière.

- Et  pourtant,  malgré  les  réformes  profondes  engagées  depuis  cinq  ans,  l’école  ne parvient  toujours  pas  assez  à  enrayer  la  reproduction  des  inégalités.  Là  plus  qu’ailleurs, la résignation n’est pas une option. Il nous faudra donc aller plus loin.

VERS L'ACTE II DE LA REFONDATION - PROPOSITIONS

- Aujourd’hui, 20%  des  enfants  de  moins  de  trois  ans sont  scolarisés  dans  les  réseaux  d’éducation  prioritaires,  mais  cela  ne suffit  pas.  Il  faut  aller  plus  loin  et  atteindre  l’objectif  de  50%,  car  on sait  que  la  scolarisation précoce  favorise  la réussite scolaire des enfants dont les familles sont éloignées de l’école.

- l’école doit tirer tout le monde vers le haut. Nous mettrons  tout  en  œuvre  pour  plus  que  l’école  donne  les  mêmes  chances  de  réussite  à  tous.

- ce  sont les acteurs du territoire, les élus, les familles, l’Éducation  nationale  en  partenariat  avec  les établissements  privés,  qui  doivent  trouver,  ensemble,  les  moyens  pour lutter contre cette ségrégation sociale qui gangrène notre école

- Après avoir recréé des postes, il est temps de revaloriser le  statut des  professeurs.  Cela  passera  par  une  reconnaissance plus grande, y compris en termes de rémunération,  de  l’engagement  et des  efforts  des  enseignants  pour améliorer les performances de leurs élèves.

- Il faut, aussi, leur redonner plus de liberté d’initiative pédagogique  pour s’adapter  à  leurs  classes, avec  des  inspecteurs qui doivent être de plus en plus des formateurs, des passeurs et des facilitateurs.

- Il est donc essentiel de mieux soutenir les enseignants, notamment quand ils commencent dans leur métier, pour conforter  leur  autorité  individuelle  et  collective  dans  l’école.

Cela passera également par une formation continue qui en mérite enfin le nom : elle prendra la forme d’un stage obligatoire, chaque année, à raison d’une journée par trimestre et, tous les trois ou cinq ans d’une semaine de remise à niveau permettant à chaque enseignant de tirer  parti    des  nouveautés,  des  acquis,  des  résultats  de  la  recherche,  des  difficultés  comme  des échecs. Les  séjours de professeurs  à l’étranger, notamment en Europe, seront également soutenus et développés.

- Nous  devrons consacrer  1  milliard  d’euros  par  an  à  nos  universités.  Car,  pour construire  des  réponses à la hauteur, il faut des moyens et de la visibilité

- Mais cette Nation éducative que je souhaite porter, c’est aussi celle de la formation tout au long de la vie

- ... il  y  a  dans  la  société  française  un  gisement  inexploité  de volonté  de  transmettre  et  d’envie  d’apprendre. Il y a chez les Français une envie de transmettre, des compétences, des expériences ; il y a, aussi, un désir d’apprendre, de comprendre et de maitriser le monde dans lequel nous vivons. Mon projet, c’est de permettre enfin la valorisation sociale  de  la transmission  des  connaissances  et  des  savoirs.

- C’est cela la Nation éducative : faire le pari de l’intelligence collective. Former toujours mieux la Nation. Je  mesure  que  cette  ambition  peut  paraître utopique.  Mais  je  crois  aux  utopies  concrètes.  Je  crois  que  nous devons  avoir  l’audace  nécessaire  pour  relever  certains  défis, comme ceux qui avant nous ont inventé la Sécurité  sociale ou le RMI

- Je propose un droit à la mobilité en Europe pour tous les jeunes :étudiants, apprentis, demandeurs d’emploi.

Je propose également pour les plus démunis de pérenniser  l’initiative  pour  l’emploi  des  jeunes,  dont  ont  déjà  bénéficié 180 000 jeunes en France.

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Le texte complet est ci-dessous

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Najat Vallaud-Belkacem : "Valls, le seul homme d’Etat" de la primaire... (Vidéo)

6 Janvier 2017 , Rédigé par Europe 1 Publié dans #Politique, #Valls

Invitée de "Ça pique mais c’est bon", vendredi sur Europe 1, la ministre de l’Education a expliqué pourquoi elle soutient son ancien Premier ministre dans la primaire du PS.

Najat Vallaud-Belkacem n’en fait pas mystère. Pour la primaire de la gauche, son champion, c’est Manuel Valls. La ministre de l’Education ne s’est pas laissée démonter par l’humour d’Anne Roumanoff et de ses chroniqueurs, vendredi dans Ça pique m’ais c’est bon, sur Europe 1, et a expliqué les raisons de son choix. "C’est parce que je le connais bien que j’ai décidé de le soutenir", a-t-elle expliqué.

"Le seul qui soit resté, qui ait tenu bon". "Regardez qui se présente à la primaire de la gauche. Ils ont tous leur qualité, incontestablement. Mais il y en a un qui durant tout le quinquennat a tenu bon, n’a pas démissionné devant la difficulté, n’a pas dit ‘je préfère sauter pour me présenter plus tard’", a insisté Najat Vallaud-Belkacem. "Dans tout ce panel de candidature, le seul qui soit resté, qui ait tenu bon, qui ait fait l’expérience de la difficulté, de la responsabilité mais a continué à agir quand même, c’est Manuel Valls. Pour moi, ça en fait le seul homme d’Etat".

"Je n'exclus pas que la gauche gagne". Par ailleurs, la ministre de l’Education a affirmé que la gauche, malgré son état actuel, pouvait gagner. "Je n’exclus pas du tout que la gauche remporte cette élection présidentielle.  Je ne dis pas que c’est facile. Mais il faut arrêter avec ce récit tout fait. J’ouvre les journaux, j’ai l’impression que la gauche devrait presque s’excuser d’être candidate à l’élection présidentielle. C’est quoi cette blague ?", s’est-elle agacée. "On a une élection, à un moment donné les électeurs seront amenés à choisir entre plusieurs types de projet. Peut-être qu’il y a eu des insatisfactions durant ce quinquennat, mais peut-être que malgré tout c’est avec la gauche qu’on préfèrera continuer plutôt que d’aller dans l’aventure, dans l’inconnu et des choses pas très joyeuses." 

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