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Vivement l'Ecole!

refugies

Réfugiés : premiers pas vers une nouvelle vie (Vidéo)

16 Août 2019 , Rédigé par France 3 Publié dans #Education, #Réfugiés

Une équipe de France 3 a rencontré une famille syrienne arrivée en Mayenne il y a plusieurs mois.
Retrouver toutes les infos sur la vidéo sur :

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/migrants/refugies-premiers-pas-vers-une-nouvelle-vie_1081203.html

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Réfugiés... Vae Victis... Mort aux vaincus...

11 Août 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Refugies

Réfugiés... Vae Victis... Mort aux vaincus...

Réfugiés

                                                                  « Vae Victis » - Mort aux vaincus

A l’approche de Paris, de part et d’autres de l’autoroute, cachés derrière des piles de ponts ou masqués par les arbres, des dizaines de tentes et d’abris de fortune défilent sous nos yeux. Ils survivent. D’autres n’ont pas eu leur « chance ».

La rentrée scolaire 2015 avait quelques jours. Nous étions le 3 septembre. La photo d’un enfant, allongé sur une plage turque dans son t-shirt rouge, allait en quelques minutes faire le tour du monde. Il était mort noyé en Méditerranée. Celle-ci rendait son corps, comme un message. Comme des milliers d’autres messages. Il s’appelait Aylan.

La tragédie se poursuit.

Elle a lieu loin des caméras tant il est difficile d’envoyer des équipes de journalistes passer jours et nuits en pleine mer, à la recherche de témoignages, d’images. De vérité. Ces femmes, hommes et enfants meurent loin des regards, dans un silence déchirant. L’oubli souvent n’est pas loin. Il rôde pour effacer. Dans les sociétés hyperdéveloppées, tout ce qui ne se voit pas n’« existe » pas. Nous - citoyens de ces sociétés - sommes devenus dépendants de l’image. Celle-ci valide tout. Sans elle, nous ne croyons à rien. Les politiques tels Donald Trump ou Emmanuel Macron l’ont très bien compris. Ne donnons pas à réfléchir; donnons à voir. Saturons l’espace médiatique d’images. Mais aussi d’éléments de langage, de « punch line », ces mots qui ne font sens qu’à condition de percuter les esprits pour « faire image » le plus instantanément possible.

La France, dans cette affaire, n’a pas joué le rôle qui doit être le sien. Ne le jouent toujours pas. Tous les arguments consistant à freiner, voire à interdire, l’accueil des réfugiés sont irrecevables. Le monde entier, même si aucun pays ne peut se prévaloir d’une innocence d’agneau, a été choqué par l’épisode honteux de l’Aquarius, ce navire affrété par une ONG (Organisation Non Gouvernementale) que la « Macronie » a tout fait pour éloigner de nos côtes, d’un port d’accueil. Pendant cette période, notre pays s’est rapproché des démocraties populistes. L’« extrême centre » se déportait vers l’« extrême droite ».

Je suis un « réfugié ». Privilégié car arrivé en France dans d’excellentes conditions, poussé de force ni par la guerre, ni par la famine, ni par quelque autre catastrophe. Pourtant, je me souviens que mes premiers pas au lycée ne furent pas des plus agréables. Lorsque vint mon tour, parmi les « nouveaux », de dire quel était mon établissement d’origine et que mes camarades entendirent, dans le hall où nous étions rassemblés, « Lycée Lyautey à Casablanca au Maroc », je fus submergé par des dizaines de regards allant de l’interrogation à l’agressivité. Après l’appel des « nouveaux », il y eut la classe. Par bonheur, étant un littéraire-né, je me suis retrouvé entouré de trente-six filles bienveillantes. J’étais le seul garçon. Belle année initiatique.

Néanmoins, il y eut cet épisode. Un jour, ce devait être en décembre de cette année de terminale, en cours d’Education physique et sportive où plusieurs classes se mêlaient, un garçon dont j'ai effacé le prénom, après un désaccord sans importance, me dit: «Tu me fais chier, mec ! Retourne dans ton pays ! » Je souffre encore aujourd’hui en écrivant ces mots.

La France, je n’en doute pas, est un pays d’accueil. L’immense majorité des femmes et hommes qui le peuplent sont prêts à ouvrir leur porte et leur cœur. Hélas, il reste, tapi dans l’ombre mais de plus en plus en lumière, un fond de racisme et d’antisémitisme qui n’est ni « primaire », ni encore moins « ordinaire » - qu’est-ce que c’est que ça, le « racisme ordinaire » ? Les « succès » des partis d’extrême droite en Europe sont inquiétants. Les populismes gagnent du terrain. Plus personne ne se cache pour apporter son soutien à tel ou telle dirigeant ou dirigeante de partis ouvertement fascistes.

Jamais je n'oublierai le jour où le Président Macron et son gouvernement ont refusé l’accueil, ont refusé l’asile à l’Aquarius, ont refusé de porter secours aux femmes, hommes et enfants qu’il transportait. J’ai ressenti pendant des semaines et je le ressens encore, ce goût amer de tristesse infinie mêlée de rage intérieure qui avait envahi ma gorge le jour où ce « camarade » me demanda de « retourner chez moi ». Qu’il soit rassuré, j’y retourne souvent.

"Réfugiés" …

Aylan en quittant sa terre, sa maison, ses jouets ne savait pas que la mort lui donnait rendez-vous en mer, celle d’Ulysse et des Sirènes. Peut-être, comme les compagnons du navigateur homérique, aurait-il dû trouver un stratagème pour ne pas les entendre, ces sirènes européennes. Elles lui ont tant promis. Naïf enfant, il les a crues. Elles l’ont puni de mort !

La France n’est pas plus ni moins coupable que les autres pays. Mais la France est un pays « particulier ». Il est celui d’Hugo et de Sartre.

Entre tant d’autres qui auraient, le poing tendu vers le destin, engagé un duel à mort pour que triomphe la vie, pour que l’emporte l’humanité, pour que ne disparaisse pas Aylan.

Plusieurs kilomètres piquetés de tentes, tôles, cartons et bâches défilent toujours nos yeux.

Christophe Chartreux         

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Tragédie en Méditerranée: "On dirait que l'Europe n'entend rien, que Mr Macron n'entend rien"

26 Juillet 2019 , Rédigé par France Inter / MSF Publié dans #Refugies

Tragédie en Méditerranée: "On dirait que l'Europe n'entend rien, que Mr Macron n'entend rien"

"Plus de 110 migrants sont portés disparus après le naufrage jeudi de leur bateau au large de la Libye. Une centaine d'autres ont pu être secouru mais le bilan pourrait être plus lourd d'après certaines ONG comme Médecins sans frontières.

"Ce naufrage est le plus meurtrier depuis le début de l'année. Il s'ajoute aux 426 personnes déjà disparues en mer depuis le mois de janvier."

"Les pêcheurs ont compté au moins 70 corps qui flottaient. Un papa qui était en train d'être récupéré n'a pu que constater que sa famille était en train de disparaître". 

"On dirait que l'Europe n'entend rien, que Mr Macron n'entend rien"

"Il n'y a pas de camps de réfugiés [en Libye], ce sont des camps de détention improvisés, des écoles où on a muré des fenêtres, où des personnes sont entassées, avec un mètre carré par personne, on meurt de tuberculose, on est torturé, muré et vendu."

Extraits France inter

Pour rappel: 

les rescapés sont ramenés en Libye, enfermés dans des conditions inhumaines, subissant des sévices physiques.

                                     __________________________

"En février dernier, Florence Parly, ministre des Armées, annonce l’achat par la France de six embarcations rapides au profit des garde-côtes libyens pour faire face au « problème de l’immigration clandestine ». Pour la première fois, la France affiche publiquement une collaboration bilatérale directe et concrète avec les garde-côtes libyens. En achetant six bateaux pour leur compte, la France participe au cycle de violations des droits humains commises en Libye contre les réfugiés et les migrants en donnant des moyens logistiques pour l’intensifier.

Les garde-côtes libyens ont à plusieurs reprises délibérément mis en danger la vie et la sécurité des réfugiés et migrants qu’ils sont censés secourir : en repoussant à l’eau des personnes en détresse, en les menaçant de leurs armes, en tirant des coups de feu. Des cas de vols sur les rescapés ont été également recensés, de même que des menaces à l’encontre d’équipages de navires d’ONG engagées dans des opérations de sauvetage."

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Migrants : l'Europe face à ses valeurs... (Audio/France Culture)

18 Juillet 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Refugies

Benoît Bouscarel reçoit Antoine Laurent, ancien responsable des opérations de l'Aquarius et Smaïn Laacher, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg. Entre crise des migrants et crise du droit d'asile, ils reviendront ensemble sur la question des flux migratoires en Europe.

Carola Rackete, la capitaine du navire "Sea Watch 3", doit être entendue par la justice italienne en Sicile ce matin. Elle est menacée pour aide à l'immigration clandestine en ayant accosté de force à Lampedusa, permettant le sauvetage et le débarquement de 40 personnes. 

Selon l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations, 682 personnes sont mortes en mer Méditerranée depuis le début de l'année. L'Europe est toujours accusée de fermer les yeux, de criminaliser, ou au moins de freiner, drastiquement les ONG et de manquer d'organisation.

Malheureusement on a fait un focus sur ces ONG qui sont devenus un bouc-émissaire de la crise migratoire, comme on l'appelle, je préfère l'appeler crise politique de crispation. Antoine Laurent

Il y a crise quand il n'y a plus de consensus sur la définition légitime. La question de l'étranger a toujours soulevé des controverses qui n'ont jamais fait l'unanimité et aujourd'hui certainement moins que hier. La question des migrations est un fait historique avec lequel les Etats doivent faire face. Smaïn Laacher

Quand les Etats veulent s'asseoir sur le droit, personne ne peut les en empêcher et le Sea Watch n'est qu'un épisode de plus dans une série qui a au moins pas loin de deux siècles de bateaux qui transportaient des personnes qui demandaient protection. Smaïn Laacher

Olivia Gesbert, Benoît Bouscarel et Guillaume Erner

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Les mineurs étrangers, premières victimes de la loi asile et immigration...

10 Juillet 2019 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Refugies

Les mineurs étrangers, premières victimes de la loi asile et immigration...

La politique du gouvernement est de plus en plus répressive à l'égard des enfants étrangers, au mépris du droit international.

Tribune. Depuis l’adoption de la loi asile et immigration du 10 septembre 2018, les mesures de répression se sont renforcées pour tenter d’éloigner toujours plus les personnes étrangères de notre pays. Parmi les dispositions les plus choquantes : le doublement de la durée maximale de rétention, passant de 45 à 90 jours. Aucun gouvernement français n’avait jusque-là proposé une telle durée de privation de liberté pour décourager les demandeurs d’asiles.

Plus grave encore, cette politique répressive continue de s’appliquer aux mineurs. En 2018, 208 enfants étrangers ont été enfermés dans des centres de rétention administrative en France métropolitaine. En zone d’attente en 2018, uniquement pour l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, 513 mineurs ont été enfermés, dont 134 mineurs isolés.

La situation est si alarmante, que le 25 avril dernier, l’Unicef et 17 organisations lançaient un appel pour dénoncer les conséquences dramatiques de l’enfermement sur les mineurs. En effet, dans les centres de rétention et dans les zones d’attente, ces enfants par essence vulnérables sont délibérément privés de leurs droits et exposés à des formes de violence qui les marquent durablement. Enfermer ces enfants, même sur une courte durée, c’est les exposer à de graves traumatismes physiques et psychologiques.

Dans cette folie sécuritaire, le gouvernement a oublié un principe fondamental : avant d’être des étrangers, ce sont des enfants que notre pays se doit de protéger. Au-delà de l’humanisme le plus évident, dont la France entend être le phare mondial, il en va également du respect du droit international.

La France, signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant, s’est engagée à faire primer l’intérêt supérieur de l’enfant sur toute autre considération. La République se rend ici coupable d’une violation caractérisée des droits de l’enfant comme en attestent les six condamnations, prononcées par la Cour européenne des droits de l’homme depuis 2012 à l’endroit de la France pour des mesures d’enfermement de mineurs.

Pourtant, nous pourrions faire le choix d’un accueil digne, en apportant à ces enfants un accès rapide et effectif à leurs droits, en faisant de la protection de l’enfance une priorité et en aidant les départements à renforcer les moyens dédiés à l’aide sociale à l’enfance actuellement à bout de souffle.

Mais il n’en est rien… La seule réponse apportée aujourd’hui par l’Etat est une fermeté aveugle destinée à durcir de manière abusive la procédure d’évaluation des personnes se déclarant mineures et privées de la protection de leur famille. Des procédures à plusieurs reprises invalidées par les tribunaux mettant en évidence le caractère douteux des méthodes utilisées comme les tests osseux.

Le quotidien des mineurs étrangers – toujours suspectés plutôt que d’être protégés – dans notre pays est révoltant. La violence institutionnelle subie pour obtenir la reconnaissance de leur minorité combinée aux difficultés d’accès à leurs droits (hébergement, formation, conditions d’accueil dignes…) ne font que nourrir un sentiment d’injustice et d’abandon.

Les auteurs de cette tribune demandent au gouvernement de se conformer sans délai aux engagements de la Convention internationale des droits de l’enfant, en interdisant l’enfermement des mineurs et en garantissant un accès effectif à leurs droits.

Les signataires : Guillaume GONTARD, sénateur de l’Isère divers gauche écologiste, rattaché au groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste (CRCE), Myriam LAIDOUNI-DENIS, conseillère régionale EE-LV Auvergne Rhône-Alpes, groupe Rassemblement citoyens, écologistes et solidaires (RCES), Raphaël PITTI, médecin humanitaire, conseiller municipal de Metz, Damien CAREME, député européen EE-LV, Esther BENBASSA, sénatrice EE-LV de Paris, Eliane ASSASSI, sénatrice de la Seine-Saint-Denis, présidente du groupe CRCE, Eric PIOLLE, maire de Grenoble EE-LV, Patrick KANNER, sénateur du Nord, président du groupe socialiste et républicain, Pierre LAURENT, sénateur de Paris, groupe CRCE, Gérard FROMM, maire de Briançon, Michèle RIVASI, députée européenne EE-LV, Sophie TAILLE-POLIAN, sénatrice Génération·s du Val-de-Marne, Marie-Noëlle LIENEMANN, sénatrice Gauche républicaine et socialiste, Rachid TEMAL, sénateur PS du Val d’Oise, Association nationale des villes et territoires accueillants, ANVITA, Mireille ALPHONSE, maire-adjointe de Montreuil, Pierre BARUZZI, conseiller municipal de Le Cheylas, Génération.s, membre du comité sénatorial, Catherine BASSANI, conseillère municipale de Nantes, EE-LV, Frédéric BASTIAN, maire-adjoint de Cherbourg-en-Cotentin, conseiller départemental de la Manche, Guy BATIOT, conseiller municipal et agglomération La Roche-sur-Yon, EE-LV, Jacqueline BELHOMME, maire de Malakoff, PCF, Erwann BINET, co-président du groupe socialiste au Département de l’Isère, Sophie BÖRNER, conseillère municipale d’opposition de Ouistreham, EE-LV, Philippe BOUYSSOU, maire d’Ivry-sur-Seine, PCF, Paul BRON, conseiller municipal de Grenoble, conseiller métropolitain Génération·s et Go Citoyenneté, Céline BRULIN, sénatrice de Seine-Maritime, groupe CRCE, Sylvie CASSOU SCHOTTE, adjointe au maire de Mérignac, conseillère métropolitaine Bordeaux-Métropole, Florence CERBAI, conseillère régionale EE-LV Auvergne Rhône-Alpes, Jean-Pierre CERVANTES, conseiller municipal et communautaire d’Avignon, Johann CESA, conseiller régional PS Auvergne Rhône-Alpes, François CHEMIN, maire de Fourneaux, conseiller régional PS Auvergne Rhône-Alpes, Laurence COHEN, sénatrice du Val-de-Marne, groupe CRCE, Monique COSSON, conseillère régionale EE-LV Auvergne Rhône-Alpes, Francine DAERDEN, maire-adjointe EE-LV Briançon, Ronan DANTEC, sénateur écologiste de Loire-Atlantique, Annie DAVID, sénatrice honoraire, groupe CRC, Danielle DAMBACH, maire de Schiltigheim, Gwendoline DELBOS-CORFIELD, députée européenne EE-LV, Gilbert-Luc DEVINAZ, sénateur du Nouveau Rhône et de la métropole de Lyon, conseiller métropolitain et municipal de Villeurbanne, Marie-Dominique DREYSSE, maire-adjointe de Strasbourg, EE-LV Vincent EBLE, sénateur de la Seine-et-Marne, PS Lucie ETONNO, conseillère régionale Pays de la Loire, groupe Ecologiste et citoyen Sylvie FARE, conseillère départementale EE-LV du Vaucluse Jean-Luc FICHET, sénateur du Finistère, PS Christophe FERRARI, président de Grenoble Alpes Métropole, Jean-Luc FICHET, sénateur du Finistère, PS, Virginie FILLION-DELETE, conseillère municipale Hellemmes, Jean FRACKOWIAK, conseiller municipal EE-LV Echirolles, Fabien GAY, sénateur de la Seine-Saint-Denis, groupe CRCE, Amandine GERMAIN, co-présidente du groupe socialiste au Département de l’Isère, Olivier GROS, conseiller municipal EE-LV Avignon, Brigitte HERIDEL, conseillère municipale EE-LV de Vertou, Gisèle JOURDA, sénatrice de l’Aude, PS, Joël LABBE, sénateur écologiste du Morbihan, Corinne LEHL, conseillère à la Métropole de Lyon, groupe de réflexion et d’actions métropolitaines, Florence LE MONNYER, maire-adjointe de Cherbourg, EE-LV, Bernard MACRET, adjoint au maire de Grenoble, ensemble agglomération, Christian METAIRIE, maire d’Arcueil EE-LV, vice-président du Conseil départemental du Val-de-Marne, Emilie MARCHE, conseillère régionale LFI Auvergne Rhône-Alpes, groupe RCES, Halima MENHOUDJ, adjointe au maire de Montreuil, EE-LV-Union des Démocrates et des Écologistes, Michelle MEUNIER, sénatrice de la Loire-Atlantique, PS, Yann MONGABURU, vice-président de la Métropole de Grenoble, Génération.s, Marie-Pierre MONIER, sénatrice de la Drôme, PS, Corinne MOREL DARLEUX, conseillère régionale Auvergne Rhône-Alpes, groupe RCES, Jacques OLIVIER, maire honoraire EE-LV du Thor, Pierre OUZOULIAS, sénateur CRCE des Hauts-de-Seine, Jaklin PAVILLA, 1ère adjointe au maire de la Ville de Saint-Denis, Nathalie PERRIN-GILBERT, maire du 1er arrondissement de la Ville de Lyon, Christine PRUNAUD, sénatrice CRCE des Côtes d’Armor, Denise REVERDITO, adjointe au maire de La Seyne-sur-Mer, conseillère métropolitaine Toulon Provence Méditerranée, EE-LV, Sylvie ROBERT, sénatrice d’Ile-et-Vilaine, PS, Sylvette ROCHAS, conseillère départementale de l’Isère, présidente du groupe Communistes, gauche unie et solidaire, Michèle RUBIROLA, conseillère départementale EE-LV des Bouches-du-Rhône, Pascal SAVOLDELLI, sénateur du Val-de-Marne, groupe CRCE, Marine TONDELIER, conseillère municipale d’opposition EE-LV à Hénin-Beaumont, Simone TORRES, adjointe au maire de Le Pont-de-Claix PCF, membre du comité sénatorial, Véronique VERMOREL, conseillère départementale de l’Isère, présidente du groupe RCSE, Bozena WOJCIECHOWSKI, adjointe au maire d’Ivry-sur-Seine, PCF.

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Najat Vallaud-Belkacem : « Pour qu’au courage des réfugiés nous répondions avec la force de notre honneur »

20 Juin 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Refugies

A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, l’ex-ministre de l’éducation nationale appelle, dans une tribune au « Monde », à s’appuyer sur la recherche et les ONG pour « briser » la mécanique de la désinformation et rétablir les conditions « d’un débat démocratique, éclairé, raisonné, informé ».

Aujourd’hui, partout dans le monde, les militants des droits humains se mobilisent pour informer, alerter, appeler les opinions publiques et les gouvernements à la responsabilité afin de faire respecter les droits fondamentaux des personnes déracinées, et d’améliorer leurs conditions de vie. On parle des demandeurs d’asile, des apatrides, des rapatriés, des personnes déplacées au sein même de leurs pays, des réfugiés. En 2017, ils étaient 70,8 millions à travers le monde, selon les Nations unies. Sans doute, ils sont plus nombreux aujourd’hui, et le seront plus encore demain.

Le courage de ces enfants, femmes et hommes pour affronter ces vies de déracinement, de fuite, d’exil et persévérer à se construire dignement un avenir, en dépit des dangers et des persécutions, puis de la défiance ou l’indifférence qu’ils rencontrent partout sur leur route, est proprement inimaginable.

Il faut pourtant faire cet effort d’humanité, d’empathie, d’intelligence et de savoir pour mettre fin au cercle vicieux qui nous mène à la catastrophe globale : toujours plus de peur, de crainte, et d’hostilité, mais aussi de contestation des faits et des chiffres, et donc d’ignorance chez celles et ceux qui ont la chance de pouvoir vivre et rester chez eux, et donc, d’accueillir. Si nous voulons que notre honneur soit à la hauteur de leur courage, alors il nous faut briser cette mécanique infernale qui prospère à l’ère de la « post-vérité », et rétablir les conditions d’un vrai débat démocratique, raisonné, informé, éclairé, juste et humain.

(...)

Pour qu’enfin, au courage des réfugiés, nous puissions collectivement répondre avec la force de notre honneur, et le sens de la fierté retrouvée. Après tout, 70 % des Français se disent fiers et confiants que la France accueille des personnes persécutées dans leur pays. Lorsque la raison peine à infléchir les opinions à elle seule, pourquoi ne pas faire appel, nous aussi, à la puissance des sentiments et des émotions en convoquant aussi la fierté d’agir en êtres humains, d’abord guidés par les valeurs, le sens moral, et la volonté de construire une société meilleure, à l’avenir plus solidaire et plus juste pour toutes et tous ?

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’éducation nationale (2014-2017), est présidente du conseil stratégique de la fondation d’aide aux réfugiés Tent, et directrice des affaires publiques internationales du groupe Ipsos.

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Lampedusa... Voix: Sarah K - Paroles: NVB...

18 Mars 2019 , Rédigé par Sarah K - NVB Publié dans #Refugies, #Musique

Vois: Sarah K - Paroles: Najat Vallaud-Belkacem

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"Tous les matins à 5h il y a des hommes qui se font gazer, matraquer et chasser partout dans Paris" (Vidéo/A 18 minutes 12 secondes)

17 Mars 2019 , Rédigé par C Politique Publié dans #Politique, #Macron, #Refugies

"Tous les matins à 5h il y a des hommes qui se font gazer, matraquer et chasser partout dans Paris. Tous les matins il y a une chasse à l'homme qui est organisée par M. Macron" Marie-Laure du Collectif pour une Nation Refuge

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En 2019, c'est ensemble que nous reprenons la mer - SOS MEDITERRANEE... (Video)

14 Janvier 2019 , Rédigé par SOS Méditerranée Publié dans #Refugies

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