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Vivement l'Ecole!

Articles avec #politique tag

VIDEO. Nicole Ferroni s'interroge sur le sens d'un ralliement à Emmanuel Macron...

30 Mars 2017 , Rédigé par France Inter Publié dans #Politique, #Macron, #Bayrou

Verbatim:

«Alors monsieur Bayrou, comme ça on soutient Macron?! Mais permettez moi de m’esclaffer quand je vois que vous donnez votre soutien à un conseiller financier, une espèce de banquier, pour sauver notre pays. Mais comme si les banquiers pouvaient sauver autre chose que leurs fesses… Est-ce que l’Argentine en 2001 vous a paru sauvée par le FMI? Est-ce que la Grèce depuis 2010 vous paraît sauvée par le FMI? Si c’est ça que vous appelez des sauvetages, ce ne sont pas des sauvetages en mer mais des sauvetages emmerdes. Des sauvetages qui créent plus d’emmerdes que ce qu’ils ne parviennent à en régler»

«Donc non, il faut dire non à Macron, comme l'Equateur au FMI, non merci monsieur le banquier, retournez derrière votre guichet, car si quelque chose a de l'intérêt, c'est notre futur et pas la dette. Et de retour à la maison, vous me direz: “Nicole, mais vous êtes folle par votre vision naïve, vous coulez la France. En critiquant Macron, c'est vous la maquerelle”. Et je vous répondrai: “quoi François, mais comment osez-vous? Si seulement, vous pouviez mettre à votre cœur aussi peu d'austérité que la politique en Equateur, vous sauriez que ce petit pays a vu son taux de croissance grimper de 4%, là où la France, nous peinons à en avoir deux, que son taux de chômage est passé sous la barre des 5 quand le nôtre a passé la barre des 10.” Alors oui, aujourd'hui l'Equateur est en crise, mais n'est-ce pas aussi le cas de nos sentiments? Et ainsi Macron de notre histoire en pâtirait, voire en partirait. Nous n'aurions pas d'autre choix Monsieur Bayrou que de quitter la France.»

«Ce serait à lui de partir. Pour ne pas être complètement en porte-à-faux avec le soutien que vous avez apporté à monsieur Macron, il faudrait ruser et donc le mettre de façon diplomate dehors. Alors vous l'amèneriez chez vous au bord des Pyrénées, vous le tourneriez vers le sud et vous lui diriez: "Écoute Emmanuel, je trouve que cette histoire d'En Marche est une merveilleuse trouvaille, je n'ai jamais été autant convaincu par un programme que par le tien, donc surtout, vas-y mets toi en marche tout droit vers l'Espagne, à la frontière ne t'arrête pas et va donc manger des tortillas.»

«Ne vous inquiétez pas pour le renouveau, c’est aussi un terme utilisé par M. Fillon au Trocadéro ou par Madame Le Pen lors de sa première conférence présidentielle, alors que tous deux sont maintenant inquiétés par la justice pour emplois fictif. Donc le vrai renouveau du renouveau, n’est-ce pas le mettre en marche lui aussi mais en marche loin de nous, loin de vous. Et ainsi, je ne vous promets pas une histoire plus belle mais une histoire plus saine»

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Le programme Education de Jean-Luc Mélenchon... Marche arrière toute!

28 Mars 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

Le programme Education de Jean-Luc Mélenchon... Marche arrière toute!

(...)

Si vous êtes enseignant (ou si vous avez des enfants à l'école)

La réforme du collège de 2016 sera abrogée. Cette loi instaurait, notamment, des enseignements pratiques interdisciplinaires, et introduisait des changements de programmes, comme en histoire. Si Jean-Luc Mélenchon est élu président, la scolarité, actuellement obligatoire de 6 à 16 ans, le sera de 3 à 18 ans, "en adaptant les pédagogies et les parcours scolaires". Le bac professionnel, par exemple, sera étendu à quatre années, contre trois actuellement.

Dans le public, la gratuité sera assurée et renforcée : cantine, transports, activités périscolaires... Des fournitures sans marque seront aussi délivrées gratuitement aux élèves. Une mesure prônée "depuis des années" par la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), marquée à gauche. A elle seule, cette gratuité étendue coûterait 5,2 milliards d'euros, selon l'équipe du candidat.

Jean-Luc Mélenchon affiche aussi sa volonté de recruter au moins 60 000 enseignants supplémentaires sur le quinquennat.

Si vous travaillez dans le supérieur, notamment dans la recherche, les financements seront revus. Les budgets des universités seront augmentés et les rémunérations unifiées. Les cursus courts (DUT, BTS...) seront davantage mis en valeur, pour encourager la poursuite d'études après le bac. Dans chaque université, la France insoumise aimerait aussi créer une université populaire : un endroit ouvert à tous où les chercheurs et la population pourront échanger des savoirs.

(...)

Anne-Flore Roulette

Lire la critique du programme Mélenchon en matière d'éducation ci-dessous

Extrait:

"On y trouve énoncé un constat partagé à gauche, et des intentions qui sont aussi communes. On veut combattre les inégalités à l’école et permettre l’émancipation. Mais le paradoxe est qu’on veut promouvoir la lutte contre les inégalités en rétablissant les recettes qui ont échoué à les combattre.

Les propositions sont donc, en fait, essentiellement conservatrices et proposent un retour à la situation d’avant 2012. Il s’agit de séduire des enseignants perturbés par les réformes et qui expriment leur malaise, en leur proposant le retour à une organisation pédagogique plus traditionnelle."

P Watrelot

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Attaquez Mélenchon!... Il y a de quoi!...

27 Mars 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Politique, #Melenchon, #Hamon

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A retenir, concernant Mélenchon:

"Défendant une vision essentiellement idéologique de la politique et s'exonérant  de réponses concrètes à bon nombre de questions posées, il a réussi à éviter toute attaque";

"Tour à tour rigolard ou intransigeant, Mélenchon fait le show. Sa verve et sa bonhommie naturelles pardonnent les failles de son raisonnement";

"... le système Mélenchon est bien rodé : Il repousse sans relâche les problèmes politiques, économiques et sociaux dans un futur utopique où, lui élu, ces problèmes ne se poseraient plus";

"Il décrit une France souveraine débarrassée de ses besoins en gaz et en pétrole, qui n’entre jamais en guerre et où les sociétés privées obéissent strictement à des règles de fonctionnement édictées par l’Etat.";

"la lutte contre le terrorisme est par exemple une question sensible qu’il peut éviter, le risque étant pratiquement inexistant dans sa vision d’une France apaisée.";

"Le passage d’un système à l’autre n’a pas besoin d’être développé outre mesure car il sera délégué au peuple, qui, après avoir adopté une nouvelle constitution, pourra fixer les nouvelles règles du fonctionnement politique.";

"L’économie française suivra naturellement le mouvement grâce à un formidable projet de relance keynésienne (100 milliards d’investissements publics financés par l’emprunt).";

"Chaque sujet amené par les journalistes  devient essentiellement une question de morale, là où ses concurrents doivent proposer des ajustements techniques au système existant.";

"S’en prendre au projet Mélenchon est donc une nécessité pour le candidat PS qui devrait se montrer très présent lorsque sont abordées les grandes questions d’avenir et de justice sociale.";

"En attaquant Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon devrait pouvoir appuyer sa proposition de revenu universel. Sans ça, cette proposition passe pour une idée bancale car défendue avec moins de conviction que le programme « package » de son concurrent direct, où tout est lié.";

"Benoît Hamon aurait pourtant intérêt à comparer systématiquement les mesures qu'il propose au programme de Mélenchon pour les faire apparaître comme concrètes et applicables. A condition, bien sûr, que le candidat du parti socialiste et ses soutiens politiques se décident enfin à attaquer !"

Valentin Garrette

Son texte complet est à lire ci-dessous

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Le Pen et Fillon: le jeu des apparences... Par Claude Lelièvre...

27 Mars 2017 , Rédigé par Claude Lelievre - Mediapart Publié dans #Education, #Politique

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Parmi les cinq candidats les mieux placés, ces deux-là jouent à fond le jeu pervers des apparences vestimentaires : voiles, burkini et uniformes. On aurait tort de n'y voir qu'un épiphénomène sans importance et sans signification.

Bien sûr, les problématiques que cela induit tendent à occulter des questions plus importantes ; tout en suscitant de fait des passions dans tous les milieux (entre collègues, dans les ''dîners en ville'', et même entre amis). Et cela parce qu'elles impliquent des valeurs (voire des valeurs en conflit) reprises et détournées par ces deux spécialistes de l'embrouille (même si leurs positions et leurs argumentaires sont le plus souvent à l'évidence fluctuants voire contradictoires). Au centre du sac de nœuds : « l'égalité » (y compris ''l'anti-sexisme'') réappropriée ''apparemment'' par les deux duettistes. Un comble, compte tenu de leur ancrage à l'extrême droite ou à la droite extrême.

En juin 2004, un rapport de l'Inspection générale rédigé par Jean-Pierre Obin (à l'issue d'inspections menées par une dizaine d'inspecteurs généraux – dont Jean-Paul Delahaye, futur DGESCO – dans une soixantaine d'établissements scolaires ''sensibles'') est remis au ministre de l'Education nationale François Fillon (« Les signes et manifestations d'appartenances religieuses dans les établissements scolaires »).

Le ministre François Fillon met tout de go le rapport dans un tiroir et ne le rend pas public. Près d'un an plus tard, en mars 2005, peu après sa publication sur le site de la Ligue de l'enseignement, le rapport est discrètement placé sur le site du ministère, sans qu'aucune autre initiative soit prise par le ministre. Et cela alors même que la question du ''voile'' est présentée dans ce rapport comme « l'arbre qui cache la forêt » des détériorations de la vie scolaire et des contestations de certains enseignements (notamment en éducation physique et sportive, en histoire, en sciences de la Vie et de la Terre).

En revanche, François Fillon joue les matamores quant à ce qui est le plus ''apparent'' (le ''voile'') en revendiquant d'avoir été moteur dans l'interdiction du port du voile par les élèves dans les établissements scolaires, puis en se prononçant pour l'extension de cette interdiction à l'université, et enfin en se montrant très actif dans la campagne des interdictions du burkini sur les plages durant l'été 2016.

Ce faisant, il rejoint aussi la campagne menée par nombre d'élus appartenant à son parti, l'UMP, en faveur de la'' mise en uniforme'' des élèves de l'enseignement scolaire. Avec des formes et des justifications ''à géométrie variable'', y compris de la part de François Fillon lui-même.

Cela commence en 2003 par une déclaration de François Baroin et de Renaud Donnedieu de Vabres évoquant le retour des « tabliers gris » pour lutter contre les enfants « fashions victims » et surtout combattre « la montée des communautarismes et le voile à l'école » . En janvier 2013, une quinzaine de sénateurs de droite (dont Serge Dassault) déposent une proposition de loi rendant « obligatoire le port de l'uniforme ou de la blouse à l'école primaire et au collège ». Les attendus de ce projet de loi finissent par un couplet sur « l'égalité » auquel l'ultra démocrate et ''égalitariste'' Serge Dassault ne pouvait qu'être particulièrement sensible : « L'uniforme a depuis toujours été utilisé pour symboliser un lien d'appartenance. Il n'est pas une panacée mais un outil permettant de gommer symboliquement les différences sociales, ethniques et religieuses ».

En août 2013, François Fillon indique que « L'Ecole doit être le creuset du civisme et de l'égalité républicaine. Les distinctions sociales ou d'origines doivent s'effacer au profit d'un esprit d'unité. Je propose d'instaurer une tenue uniforme des élèves dont les modalités doivent être définies au niveau de chaque établissement ».

Dans une tribune parue dans le « Figaro » du 7 mai 2015, François Fillon écrit : « Je suis favorable à ce que tous les élèves portent une tenue uniforme afin de créer un esprit de communauté et d'éviter les querelles sur les marques de vêtements ou sur la longueur des jupes »

En septembre 2016, au cours de l'université d'été à La Baule, François Fillon conclut : « je veux une école du respect, de l'autorité, symbolisés par le port de l'uniforme »

Lors du second débat télévisé de la primaire de droite, François Fillon déclare urbi et orbi : « Je propose un uniforme parce que je pense que c'est moderne, une bonne manière de montrer à unenfant qu'il entre dans une nation ».

Enfin une touche finale est mise par François Fillon au cours du débat télévisé du 20 mars 2017 : « un même uniforme » (national ?)

On aura admiré la plasticité des propositions et des justifications de François Fillon, et leur gradation...

Mais on peut se rassurer, Marine Le Pen n'est pas en reste non plus là-dessus. Alors même qu'en septembre 2016, à l'occasion d'une convention consacrée à l'éducation, Marine Le Pen soutenait que : « le collège unique est une machine à frustration qui favorise les inégalités […] ; à trop vouloir que les élèves soient tous les mêmes, on efface leurs différences », elle se prononce résolument pour « l'uniforme » dans les établissements scolaires, au nom de l'égalité de traitement. Aucune contradiction ''apparemment'' entre s'en prendre au collège unique et à « l'uniformité » qu'il engendrerait d'une part, et préconiser d'autre part une « mise en uniforme » pour raison d'égalité...

Il est vrai aussi que sa profession de foi en la matière, au lendemain des attentats meurtriers de janvier 2015, a emprunté également d'autres justifications : « Je demande un symbole fort pour rappeler à chacun que nous sommes tous Français : le rétablissement de l'uniforme dans le public comme dans le privé, pour tous ».

Le responsable à l'éducation du Front national – Alain Avello – soutient que l'uniforme permettrait de redonner à l'école « sa mission essentielle : combler les inégalités d'origine sociale, qui sont marquées par la tenue » ( ah les vertus magiques de l'apparence!). Il permettrait de « régler le sempiternel problème des signes ostentatoires » et de « revenir à la fonction assimilatrice de l'école pour les enfants d'origine étrangère » Avec une touche (''anti-égalitaire'', ''sexiste'' ?) de différenciation des ''genres'' : pour les garçons « une façon de porter le costume » et « le tailleur pour les filles ».

Marine Le Pen ne s'est pas fait faute de s'empêtrer dans ces ''détails'', et de s'en agacer sans s'en dépêtrer. Interrogée dans une conférence de presse, elle a été amenée à lâcher « pourquoi pas une blouse ? ». Sans préciser la couleur. Ni la longueur. Tout en concluant : « ce ne sera pas tout le monde en socquette, jupes plissées ou garçons en cravate. Quoique ce serait pas mal ! ».

En jupe plissée bleu marine ? Toujours est-il que Marine Le Pen est le plus souvent en pantalon . Et François Fillon dans son costume à nul autre pareil, impayable.

Claude Lelièvre

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Education... Le programme de Jean-Luc Mélenchon/France Insoumise... Du "gaucho-conservatisme"...

26 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique, #Melenchon

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Quelques lectures choisies pour analyser et comprendre le "projet Education" de La France Insoumise/Jean-Luc Mélenchon:

Le projet d'abord:

On peut aussi consulter ce lien:

Quelques lectures critiques. Car il y a de quoi être surpris par ce que Philippe Watrelot appelle très justement le "gaucho-conservatisme".

C'est à lire ci-dessous

On lira aussi cette analyse de Jean-Pierre Véran sur son blog hébergé par Médiapart

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Emmanuel Macron ou l'imposture d'un "projet algorithmique"...

26 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Médias, #Macron

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Les réseaux sociaux, les conversations entre amis, les repas de famille, les discussions au machines à café, bref tous ces lieux et moments de rencontres que prisent tant les français résonnent - et déraisonnent - de certitudes, d'affirmations, de prises de position, de condamnations, d'anathèmes, de prédictions - essentiellement de prédictions qui, dans l'immense majorité des cas, se révèlent fausses lorsque vient le terme de l'échéance - de plus en plus nombreuses à mesure qu'approche la date du premier de l'élection présidentielle.

Les chaines d'information en continu, télévisions et radios, ajoutent leur grain de sel, n'apportant rien de nouveau à une campagne d'une affligeante médiocrité. BFM TV et autres LCI ou RMC surfent sur l'écume en oubliant la houle. Les talk-show les plus indigestes se succèdent, enfermés dans le "show", certainement pas dans le "talk". Et, quand un politique ou un commentateur tente d'élever le débat, il est très rapidement rappelé à l'ordre médiatique. Pensez-donc! Il conviendrait de réfléchir!

Les candidats eux-mêmes semblent gagnés par l'obligation du "moins tu en dis, mieux tu te portes".

Parmi les "grands" candidats, "grands" par les sondages, pas toujours par les idées, Emmanuel Macron est incontestablement celui ayant poussé le curseur de la mesquinerie politique le plus loin vers le préfabriqué. 

Jusqu'à faire croire à ces sympathisants, bien plus qu'aux ralliés opportunistes ayant eux compris la martingale depuis longtemps mais attirés par l'odeur d'une possible place au soleil du pouvoir,  qu'ils "marchaient" pour construire ensemble. 

Alors que la totalité de son "projet" - Monsieur Macron n'a pas de "programme" - est fondé sur la volonté inquiétante d'une "gouvernementalité algorithmique", c'est à dire ni plus ni moins l'art consommé de ne surtout pas changer le monde.

Clara Schmelck, journaliste et philosophe des médias, rédactrice en chef d' "Intégrales" illustre mieux que je ne saurais le faire cette passion d'Emmanuel Macron pour la "politique Big Data".

Je cite:

(...)

"l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, s’est tournée vers Proxem, start-up spécialisée dans l’analyse sémantique de big data textuelle, en vue de tirer un maximum d’enseignements des propos des personnes interrogées, rapporte encore Rue89. Objectif : identifier les problèmes concrets que dit rencontrer tel ou tel bassin de population et fournir une cartographie des préoccupations dominantes des Français.

« Grâce à un moteur de recherche, on pourra croiser des critères, voir la manifestation d’un signal faible, vérifier des intuitions. Que disent les femmes, cadres supérieurs, des “commerces de proximité” ? Si 100 personnes en parlent sur 100 000, c’est du 0,1 % mais si elles en parlent c’est que ce point a de l’importance à leurs yeux. On peut se dire qu’il y a quelque chose à creuser. », détaille à Rue 89 François-Régis Chaumartin, DG de Proxem.

Les data-stratèges d’En Marche peuvent alors dégager des corrélations, identifier les préoccupations de certaines catégories socio-professionnelles, et décider de faire dans la pédagogie s’ils mesurent une différence entre la perception d’un phénomène et sa réalité (par exemple : l’Europe, l’immigration, le chômage)."

(...)

"A travers cette marche confortable, Emmanuel Macron s’est économisé bien des ampoules aux pieds, autrement dit, des années de militantisme pénible, des marchés pluvieux où les commerçants tancent les politiques, des chaises mal alignées lors d’interminables permanences du samedi, des discours prononcés devant une vingtaines de personnes le nez plongé dans leur gobelet en plastique. Soit autant d’expériences humaines qui vous apprennent l’humilité."

(...)

"Il serait illusoire de prétendre « découvrir », comme l’on découvre une vérité objective, un programme politique dans un faisceau de données. De plus, cette stratégie électorale basée sur la collecte et le tri des data encourage l’équipe de campagne à faire l’économie de l’interprétation, qui est un process pleinement humain : pourquoi tel ou tel citoyen rencontré, dans tel contexte, va vouloir attirer l’attention d’un politique sur tel ou tel phénomène ? Comment juger de la valeur d’un propos tenu par un(e) citoyen(ne) ? La syntaxe et la sémantique algorithmiques trient, mais ne hiérarchisent pas. La logique du « mot clef », du terme récurent, n’est pas celle de la recherche de la vérité de la parole.

Prendre le pouls du pays suppose de palper des pulsations humaines. En consultant une grammaire mathématique en guise de diagnostic politique, le candidat risque de manquer le coeur de la vie civile. La politique « En Marche » n’est plus complètement la politique chemin faisant. La marche de l’histoire ?"

L'intégralité du billet de Clara Schmelck est en ligne ci-dessous

Je ne sais ce que deviendra Emmanuel Macron. Totalement opposé à la politique fiction, je m'oblige à ne jamais prévoir dans un domaine n'ayant justement rien à voir avec la science. La politique doit rester humaine, avec sa part d'aléas, de surprises, bonnes et mauvaises, d' erreurs et de réussites. Elle ne peut être abandonnée aux mains d'apprentis-sorciers aveuglés par l'ambition et égarés dans la "technicité" toute puissante.

D'ailleurs, le candidat auto-proclamé d' En Marche sera, en cas de succès comme d'échec, obligé de composer avec l'humain. Ce qu'il fait déjà mais de manière cynique, collectionnant les ralliements, n'en refusant aucun et les abandonnant très vite.

Persuadé, s'il parvient à l'Elysée, de disposer d'une majorité législative, Emmanuel Macron devra  faire alliance.

Le maigrelet MODEM ne lui apportant que l'aura d'un Bayrou poussiéreux, il devra tendre la main à ceux qu'hier il tentait d'affaiblir pour "dépasser les clivages", autre bien dangereux simplisme. Sans ce geste, le candidat devenu Président ne pourra pas gouverner. En clair, rien ne sera possible sans le Parti Socialiste. Quel Parti Socialiste? C'est une autre histoire...

Et l'imposture algorithmique de Monsieur Macron, cette fois, n'y pourra rien!

Christophe Chartreux

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Qui est vraiment Macron? Par lui-même... Edifiant... (Vidéo)

25 Mars 2017 , Rédigé par Quotidien Publié dans #Politique, #Macron

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A Lire... La politique est à nous...

25 Mars 2017 , Rédigé par Decitre ed. Publié dans #Politique, #Education

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Quand le politique et l'intellectuel réinventent la France.

Dans ce livre qui sort de l'ordinaire politique et intellectuel, Benoît Hamon et Yannick Jadot, avec Michel Wieviorka, invitent quarante personnalités de la société civile – acteurs sociaux, culturels, économiques, chercheurs – à enrichir le débat public sur des thèmes essentiels de la vie d'aujourd'hui, tels que la réinvention du travail, le sauvetage du projet européen, le digne accueil des réfugiés, l'indépendance de la justice, la confiance en la jeunesse, la démocratie environnementale.

Ces analyses, qui s'ajoutent au texte programmatique de Benoît Hamon et Yannick Jadot, ont pour objectif de forger dans notre pays un nouvel espoir, une façon de refonder la politique en liaison avec le mouvement des idées. Rien d'autre, finalement, que le projet de vivre, de penser et de faire ensemble avec bienveillance.

Decitre.fr

                                   _____________________________

Dans ce livre, Philippe Meirieu, au sujet de l'autonomie des établissements (C'est à dire des personnels de direction), écarte celle tant vantée par les candidats de droite et du centre.

Il affirme:

"C’en serait fini du projet d’une École de la République, porté par Ferdinand Buisson et Jean Macé, Jean Jaurès et Jean Zay, avec le fol et pourtant nécessaire espoir d’une réconciliation des humains à l’horizon de l’éducation".

"C’en serait fini d’une institution capable de « fabriquer du commun » pour tous nos enfants afin qu’ils puissent construire ensemble un monde plus solidaire. Nous serions condamnés à voir notre institution scolaire se fragmenter sous nos yeux, livrée à la surenchère de traders éducatifs, caporalisée par des communautés rivales, gardiennes jalouses de leurs privilèges et recroquevillées sur leurs marqueurs identitaires".

Il souhaite une "autonomie des EQUIPES pédagogiques" qui ne soit pas confondue avec l'indépendance.

Christophe Chartreux

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Le vote Macron ou un suicide français annoncé...

25 Mars 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Politique, #Macron

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EXTRAIT

(...)

Le vote Macron et le retour des vieux briscards de la politique

Pour la première fois, sauf erreur de ma part, l’un des favoris à l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, est un homme apparu récemment dans le paysage politique français. Le 26 août 2014, Emmanuel Macron est dévoilé aux yeux du grand public lors de sa nomination au poste de ministre de l’économie et des finances. Pour un public plus averti, Emmanuel Macron est remarqué le 15 mai 2012, à l’occasion de sa nomination au poste de secrétaire général adjoint de l'Élysée. Enfin, pour les plus curieux et les plus attentifs, Emmanuel Macron a surgi sur les radars du monde politique lors de son soutien à Jean-Pierre Chevènement au premier tour de l'élection présidentielle de 2002. Puis, il devient membre du parti socialiste et il s’engage aux côtés de François Hollande en 2006. Lors de l'élection présidentielle de 2007, il fait partie du groupe les Gracques, composé d’anciens patrons et de hauts fonctionnaires, lesquels appellent à une alliance entre Ségolène Royal et …. François Bayrou ! Et oui, déjà Bayrou...

Aujourd’hui, Emmanuel Macron se déclare non socialiste. Il a fondé son mouvement et, soutenu par les Attali, Bergé, Hermand et autres, se présente à l’élection présidentielle de 2017.

Une partie du public se pâme devant M. Macron et accepte mal les critiques adressées à cette icône glamour de la Web-politique. Pourtant, on est en droit de s’interroger sur la manière dont le pouvoir sera exercé si M. Macron est élu à la présidence. M. Macron essaye de faire venir à lui toutes celles et tous ceux qui seraient prêts à le servir. Le vent des sondages fait gonfler les voiles des radeaux avec lesquels les ralliés à M. Macron quittent leurs navires historiques : transfuges du PS, valises du Modem portées par un Bayrou les yeux luisants de la perspective du pouvoir, élus de divers partis et membres esseulés de la société civile. Toute cette transhumance sur les terres du « web-mystique à la rencontre du peuple » constitue une foule bigarrée dont la culture et les intérêts divergent.

Le problème, c’est que pour gouverner et mettre en place les réformes radicales dont la France a besoin, il faut des équipes soudées, motivées et en accord avec les objectifs à atteindre.

La première contrainte de M. Macron sera de rendre la contrepartie des soutiens qui lui auront été apportés au cours de cette élection. Cette contrepartie s’appelle le pouvoir et notamment les portefeuilles ministériels. A coup sûr, nous aurons un gouvernement dit de coalition car il faudra rassembler des sensibilités variées. L’effectif de ce Gouvernement atteindra très certainement celui du Gouvernement Rocard II qui était un Gouvernement soutenu par une coalition donc dans l’obligation de distribuer des titres : 21 ministres et 31 secrétaires d’Etat. M. Macron doit déjà avoir une liste de 52 personnes dont il faudra acheter un semblant d’obéissance en leur attribuant un maroquin.

Un ministre est à la tête d’un ministère : la mise en œuvre des politiques publiques passe par l’administration. Aux yeux des politiques, cette dernière a besoin d’être stimulée et d’être encadrée si ce n’est surveillée. Il faut donc se doter de cabinets ministériels efficaces dans le rôle d’intermédiaire entre le ministre et l’administration. En règle générale, et nonobstant les tentatives de régulation par M. Jospin du nombre de conseillers techniques, les cabinets ministériels peuvent compter en moyenne 25 conseillers par membre du Gouvernement. Evidemment, ce nombre varie selon l’importance du ministère : les conseillers sont plus nombreux à Bercy qu’à l’Environnement. Matignon, pour sa part, peut même avoir un cabinet composé de 56 personnes. Retenons cette moyenne de 25 conseillers par membre du Gouvernement même si M. Macron devra distribuer beaucoup de hochets après son élection. Nous arrivons à un total de 1300 agents ! (52*25). Déjà on se pose une question : M. Macron se présente comme l'incarnation du renouveau en politique, un homme neuf, mais pourra-t-on en dire autant de ces 1300 conseillers techniques dont le rôle sera primordial et essentiel ? Ajoutons aussi les conseillers du Président de la République. François Hollande a un cabinet composé officiellement de 33 agents. M. Macron doit trouver au moins 1333 hommes et femmes de confiance et si possible « neufs » comme lui.

Du point de vue politique, il faut un Gouvernement (52 membres) et une majorité à l’Assemblée nationale pour gouverner. Il y a 577 députés. La majorité est à 289 députés mais par sécurité, il convient de porter ce chiffre à 300 députés. Nouveau défi pour M. Macron : il est hors parti politique mais il va devoir présenter des hommes et des femmes se revendiquant de lui dans 577 circonscriptions. Fichtre, pour un homme seul et nouveau hors parti, l’épreuve n’est pas facile. Que va-t-il se passer ? Parions que le béarnais va placer les membres du Modem un peu partout sous l‘étiquette glamour « Avec Macron, En Marche ! ».

M. Macron, homme sans parti, doit donc trouver 352 hommes et femmes politiques pour le seconder au plus près. Ajoutons les 1333 conseillers techniques, et nous obtenons 1685 individus qui seront la garde rapprochée de M. Macron. M. Macron va donc devoir puiser dans les ralliés en tout genre dont le point commun est de ne pas être nouveaux en politique et d’être même pour beaucoup, des vieux habitués des couloirs et antichambres du pouvoir. Pour le renouveau de la politique, les Français doivent réaliser que c’est raté et que si on leur vante cette qualité du vote Macron, cela est une arnaque digne d’un vendeur ambulant d’aspirateurs.

Le vote Macron ou le suicide français

L’Assemblée Nationale de demain sera une Assemblée composée principalement des hommes et des femmes du béarnais lequel fera peser tout son poids sur les réformes, leur calendrier et leur audace. Cette future majorité sera courte et composée principalement de représentants du parti centriste et de transfuges divers et variés. En conséquence, le principal travail du Gouvernement sera de rassembler des parlementaires aux intérêts divergents autour de chaque projet de loi soumis au vote de l’Assemblée. Chaque projet de loi devra être préalablement et longuement discuté avant d’obtenir un consensus au sein de cette majorité de circonstance.

Demain, le Gouvernement de la France passera la plus grande partie de son temps à négocier ses projets auprès d’une majorité parlementaire laquelle ne se rassemblera que sur le plus petit dénominateur commun car il faudra convaincre tout le monde de voter. En clair, aucune réforme d’importance ne sera adoptée avec pareille composition de l’Assemblée Nationale. La France, après l'inutile quinquennat de François Hollande, va vivre un nouveau quinquennat de paralysie durant cinq longues années. Le problème, c’est que le monde change à toute allure et pas forcément en bien : l’élection de Donald Trump est lourde de conséquence en matière internationale, le Brexit va faire trembler l’Europe voire conduire à son éclatement, la crise migratoire va s’accentuer, le terrorisme n’est pas encore jugulé et dans l’incertitude du monde de demain, la France sera absente car toute occupée à la seule gestion des affaires courantes, seul espace de pouvoir autorisé par le vote Macron.

A la fin du 3ème trimestre 2016, la dette française était de 2 160,4 milliards d'euros, soit 97,6% du PIB. La charge de la dette était, toujours en 2016, de plus de 44 milliards d’euros. Cette charge de la dette est très fortement liée à l’évolution des taux d’intérêt. La montée actuelle des taux pour la France pourrait accroître la charge de la dette de 9 milliards d’euros par an et encore, à condition d’une envolée des taux limitée. Il n’est pas incongru de penser que si la France n’arrive pas à peser de son poids dans les évolutions du monde (post-Brexit, etc) et si elle n’arrive pas à se réformer, alors un sort similaire à celui de la Grèce attend notre pays.

Pour toutes ces raisons, la candidature Macron, présentée comme une occasion de changement salutaire pour la France, est une imposture dont notre pays ne se relèvera sans doute pas. Une chose est sûre car les chiffres parlent d’eux même : voter Macron ce n’est pas voter pour un homme nouveau et des politiques nouvelles : voter Macron c’est porter au pouvoir tous les transfuges qui hantent depuis de longues années les antichambres du pouvoir. Rien de neuf sous le soleil, les turpitudes resteront les mêmes. Alors, on aura beau mettre en examen François Fillon pour une affaire bien mineure au regard des multiples autres scandales qui ont émaillés la vie politique, la France n'y trouvera pas son compte et notre vieux pays ne s’en remettra sans doute pas. La morale sera sans doute sauvée sur une affaire mineure mais le pays aura sombré.

Régis Desmarais

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Hamon est le meilleur...

25 Mars 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Hamon

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Cette élection présidentielle est forte, ouverte. C’est ma sixième en tant qu’électeur ; en 81 j’étais mineur, en 74 j’étais d’extrême droite, comme tous les enfants. Politiquement, l’insatisfaction ne m’a pas complètement gagné ; la politique est toujours insatisfaisante. Refusons les états d’âme des prétendus anarchistes qui refusent de voter : cette élection est plus intéressante que la précédente, le niveau du débat plus élevé qu’avec ces deux cancres que furent Sarkozy et Hollande. La génération d’après (c’est la mienne) est-elle plus brillante ? Oui. Les cinq gros candidats forment un spectre idéologique varié, tout à l’honneur du système démocratique. En outre, une fois n’est pas coutume, les petits candidats sont tous ringards. Il va donc falloir choisir entre cinq vraies sensibilités. Sur quels critères voter ? J’ai des convictions politiques qui ne forment pas l’essentiel de ma vie mais qui l’informent. Je ne connais rien aux problèmes économiques et techniques soulevés par les candidats. Je n’admire pas leurs capacités de synthèse, qui relèvent nécessairement de l’imposture : comment peut-on s’y connaître à la fois en régime d’assurance-chômage, en lutte contre le terrorisme et en éoliennes ? Il y a une forme d’incompétence chez un politique, qui résonne avec la mienne : je ne m’y connais guère qu’en littérature, je suis donc incompétent ; mais comme la littérature englobe tout, elle donne une compétence indirecte pour comprendre le monde.

Deux incompétences se faisant face, celle de l’électeur et celle de l’élu, je voterai non pour celui qui prétend redresser économiquement la France (personne ne peut y croire sans mauvaise foi) mais pour le candidat le moins irrationnel et le plus honnête. Ces deux critères excluent de facto François Fillon. Ayant déjà exercé le pouvoir comme Premier ministre, il a prouvé sa nullité objective : pourquoi serait-il meilleur aujourd’hui avec ses recettes d’hier ? Surtout, sa rationalité stylistique (il dégage un air de compétence, qui plaît généralement aux gens influençables) est anéantie par ses mensonges : dans n’importe quel pays au monde, un candidat mis en examen devrait se retirer, a fortiori après avoir déclaré qu’il le ferait le cas échéant. Homme sans parole, homme sans honneur.

Marine Le Pen, elle, dit n’importe quoi ; si parfois elle frappe juste au plan rhétorique, c’est en vertu d’un vieux truc de l’extrême droite qui consiste à éructer des généralités d’autant plus fracassantes qu’elles sont hors-sol. Son incompétence est homogène, et ne peut déboucher que sur le chaos. Comme elle est encore plus incompétente que les autres, elle peut çà et là démasquer leurs prétentions à la compétence, d’une façon hargneuse.

A l’inverse, l’incompétence de Jean-Luc Mélenchon est sympathique et il est honnête. Mais sa lecture trop cohérente du monde et son intégrité totale conduiraient paradoxalement à des désastres : il faut un peu de corruption pour exercer raisonnablement le pouvoir. Le candidat le plus courtois, Emmanuel Macron, aime féliciter les autres. Plus pervers que le «ni gauche ni droite» (formule du fascisme), son programme «de droite et de gauche» sonne terriblement creux. Le Pen a pointé sa capacité à brasser du vide, il déroule des phrases de synthèse, empruntant çà et là pour plaire à ceux qui n’ont aucun axe, votent un coup à gauche un coup ailleurs, ou évoluent avec l’âge au nom du «réalisme». Macron est l’homme du milieu dans tous les sens du terme, sa fausse compétence brille comme le libéralisme, cette solution miracle qui est tout le problème.

Benoît Hamon est le meilleur. Il s’exprime avec l’intelligence et la maturité de celui qui a déjà exercé le pouvoir mais qui n’a pu le faire pleinement à cause du centrisme mou de Hollande. Sur un plan moral, il est admirable car il doit affronter les défections de ceux qui, n’ayant jamais été socialistes, rejoignent Macron par un opportunisme qui dégoûte. Il est surtout le seul candidat à proposer des idées nouvelles, cela fait plaisir : en littérature comme en politique, l’invention prime, le travail fait le reste, car Hamon connaît bien ses dossiers. Je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’il propose, mais son désir de construire une France moderne est manifeste : revenu universel, diminution du temps de travail, écologisme, taxe sur les robots, dépénalisation du cannabis, bref un socialisme qui consiste à exploiter les passions des hommes. Les autres gèrent le déclin, Hamon seul est le vrai progressiste.

Cette chronique est assurée en alternance par Christine Angot, Thomas Clerc, Camille Laurens et Sylvain Prudhomme.

Thomas Clerc

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