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Vivement l'Ecole!

Articles avec #politique tag

Le Revenu Universel d'Existence... (Video)

2 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Hamon

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La politique des mots clés... France Culture - Cécile Alduy

2 Avril 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Politique

Plus que jamais, en politique, les mots sont importants. Qu'ils soient choisis en fonction d'une stratégie ou qu'ils échappent et trahissent une vision du monde non assumée, ils en disent long. Cécile Alduy s'est penché sur les mots clés des principaux candidats à l'élection présidentielle.

Contrairement sans doute à l’usage intensif du vocable « image », les mots sont, d’assez loin, la matière première principale de la politique. Plus que jamais maitrisés sans doute par les locuteurs, ils n’en révèlent pas moins, vu de loin, en masse, des réalités politiques moins contrôlées. Pour la première, une chercheuse a mené l’enquête sur les discours des candidats à une élection et publié ces résultats avant même l’élection. Cécile Alduy est l’invité aujourd’hui de la suite dans les idées.

Intervenants

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Tartuffe ne vote pas libéral, il vote utile!...

2 Avril 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Politique, #Macron

Le spectacle des élus socialistes qui font part de leur choix de voter pour Emmanuel Macron dès le 1er tour de l’élection présidentielle s’étale dans la presse ou les réseaux sociaux quasi-quotidiennement, substituant au nécessaire débat démocratique sur les projets les petites nouvelles d’un mercato politique peu glorieux. Car enfin, même s’ils s’évertuent à faire « comme si » cette décision était aussi admissible pour un socialiste que le choix du candidat victorieux de la primaire et les autorisait, qui plus est, à rester membre du Parti Socialiste au même titre que celles et ceux qui font campagne pour Benoît Hamon, ils font là un choix tellement politiquement et éthiquement problématique qu’ils avancent masqués en présentant sous le trait d’un « vote utile »  ce vote libéral qu’ils ne sauraient voir car, bien entendu, « ils restent socialistes ».

Difficile, en effet, de justifier un tel choix au regard de la décision prise à l’unanimité par le Parti Socialiste d’une primaire citoyenne ouverte pour désigner celle ou celui qui nous représenterait à l’élection présidentielle, primaire à laquelle Emmanuel Macron n’a pas daigné participer. Les citoyens se sont prononcés très clairement pour Benoît Hamon au terme d’un scrutin dont personne n’a contesté la validité. Annoncer quelques jours ou quelques semaines après ce vote que l’on fait, finalement, le choix d’un autre candidat tout en ayant participé à la mise en œuvre de ce procédé, voire en ayant été candidat soi-même, n’est un gage ni de cohérence, ni de loyauté ni de clairvoyance. Certes, on peut toujours avoir une révélation soudaine et se lever un matin incapable d’appliquer des règles approuvées la veille. Mais comment admettre qu’un tel choix soit compatible avec le fait de rester membre d’un parti dont le candidat est Benoît Hamon tout en faisant campagne pour Emmanuel Macron et cela face à des socialistes, normalement engagés derrière leur candidat, même s’il ne fut pas leur choix initial lors de la primaire ?

Compliqué à justifier au regard des règles partisanes et de la désignation démocratique, un tel choix est également loin de la cohérence idéologique car si la gauche est plurielle -ce qui ne signifie pas en soi irréconciliable-, si le Parti Socialiste lui-même comprend divers courants et que l’on peut comprendre que la désignation d’un candidat ne corresponde pas à l’option souhaitée, Emmanuel Macron est sur un tout autre registre puisqu’il ne se situe plus dans un débat « gauche-droite ». Son programme est, en effet, ouvertement libéral ce qui, si les mots ont encore un sens, n’est pas vraiment un synonyme de  » socialiste ». Faire le choix de voter dès le 1er tour pour E. Macron, c’est ainsi contribuer à la mise en œuvre possible d’un programme qui entend diminuer 120.000 postes de fonctionnaires,  à la mise en péril les services publics locaux par la diminution de 10 milliards d’euros demandée aux collectivités, à la suspension du compte pénibilité, à l’introduction d’ une retraite par points, à la remise en cause des 35 heures par toujours plus de « flexibilité » , à la suppression de l’ISF pour les actionnaires, à la sanction des chômeurs qui refuseraient  deux offres d’emplois « décentes », etc.

Alors il faut bien trouver des justifications à ce qui remet en cause le sens de l’engagement politique, les conquêtes sociales obtenues par la gauche et la parole donnée car pour les citoyens qui se sont mobilisés pour participer à la primaire, pour les militants qui l’ont organisée et qui font campagne maintenant pour Benoît Hamon, un tel choix relève du mépris et ne peut qu’alimenter l’image désastreuse de politiques volatiles dans leurs convictions et souples dans leurs engagements jusqu’au grand écart.

La « revanche de la fronde » est alors parfois évoquée en occultant soigneusement le fait que si des parlementaires ont refusé de voter des textes proposés par l’exécutif, c’était parce que ces textes contrevenaient aux engagements pris devant les citoyens en 2012 ou allaient à l’encontre de nos principes les plus fondamentaux comme ce fut le cas avec la déchéance de nationalité. Il est vrai que le mépris de la parole donnée devant les citoyens semble être le cadet des soucis des nouveaux « frondeurs » macronistes.

Mais c’est l’argument si pratique du  « vote utile » qui est le plus fréquemment utilisé, substituant ainsi au retournement idéologique assumé une nécessité stratégique incontournable. Pour éviter la victoire du Front National, il n’y aurait donc pas d’autre choix raisonnable que de soutenir E. Macron dès le 1er tour. Le  « courage »  et la « responsabilité » imposeraient qu’à plusieurs semaines du scrutin, on ne mène pas campagne pour le candidat socialiste. Un vrai « crève coeur » en somme !

A plusieurs semaines du scrutin, une telle instrumentalisation des sondages qui tentent de mesurer l’état de l’opinion à un instant T pour mieux renoncer à voter pour un candidat socialiste relève, en réalité d’une prophétie souhaitée auto-réalisatrice. Que sera,en effet, le résultat du 23 avril sinon  la conséquence des actes de campagne ou de non-campagne ?

Au lieu de prophétiser un second tour où la gauche serait absente, il est toutefois possible de se battre pour que les conditions lui permettant d’être présente et victorieuse demain soient réunies. Aux militants et aux sympathisants socialistes et écologistes sincèrement déboussolés, je veux simplement dire que nous ne devons pas renoncer à ce qui fonde notre engagement pour l’égalité, la justice sociale, les services publics au nom d’une prophétie qui ne sera auto-réalisatrice que si nous y adhérons.
Faisons plutôt une campagne utile pour celles et ceux que nous devons défendre et pour les générations futures.

Vive la gauche !

Martine Chantecaille

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Benoit Hamon... Meeting de Montpellier... (Vidéo)

31 Mars 2017 , Rédigé par Youtube Publié dans #Politique, #Hamon

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Benoit Hamon? Un barrage contre le FN! (Vidéo)

31 Mars 2017 , Rédigé par Youtube Publié dans #Politique, #Hamon

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Benoît Hamon est le seul candidat d’un véritable renouvellement économique, écologique, social et européen...

31 Mars 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Politique, #Hamon

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Un programme radicalement neuf

Son programme ne comporte pas d’impasses : il ne gaspille pas sans sourciller les ressources naturelles, il ne repose pas sur le pari de la destruction de ce qui reste de l’Etat social, il ne propose pas non plus de bérézina économique sur fond de sortie de l’Europe, ni d’aventure personnelle et tribunitienne, il ne prolonge pas les institutions de la Ve République qui semblent à bout. Son projet est en ce sens et sans aucun doute le plus soutenable économiquement, écologiquement, socialement, politiquement… mais il est si radicalement neuf qu’il semble improbable et reste difficilement audible au beau milieu de l’opposition entre populistes et gestionnaires.

L’enjeu est pourtant colossal : autour de quelles idées, de quels grands principes, de quels acteurs se reconstruira la gauche de demain ? La candidature de Benoît Hamon est portée – et c’est une première – par une alliance entre écologistes et Parti socialiste. Elle repose sur une convergence programmatique forte et non sur une personnalité forte détachée de toute dimension collective ou partisane. Elle ne joue pas de l’opportunité d’une tribune personnelle offerte par l’élection présidentielle, mais repose sur un vrai mouvement de fond qui réinterroge le programme d’une gauche qui veut gouverner et peser dans l’Europe.

(...)

Par les professeurs d’économie François-Xavier Devetter (Institut Mines-Télécom de Lille-Douai) ; Anne Fretel, Nicolas Postel et Richard Sobel (Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé), université de Lille) ; Vincent Frigant (université de Bordeaux) ; Julie Valentin (université Paris-1) ; Serge Volkoff (Centre d’études de l’emploi du CNAM).

Le billet complet est à lire ci-dessous (pour abonnés)

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A Lire... Le genre présidentiel... Frédérique Matonti... (Video)

31 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Femme

A Lire... Le genre présidentiel... Frédérique Matonti...

 

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«Macron et le Sarkozy de 2007 se rejoignent dans leur critique de l’égalitarisme»...

31 Mars 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique, #Banlieue

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EXTRAIT

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«Macron et le Sarkozy de 2007 se rejoignent dans leur critique de l’égalitarisme»

«Macron, candidat de la banlieue? Il s’agit avant tout d’une mise en scène médiatique. On le voit assez clairement dans les photos qui illustrent son programme, où on le retrouve entouré de nombreuses personnes issues de minorités ethniques. C’est une carte qu’il joue, probablement dans la perspective de son affrontement avec Marine Le Pen au second tour. Concrètement, rien ne permet de dire qu’il y a un engouement pour Macron dans les quartiers populaires. Les quartiers populaires, qui avaient voté à plus de 80% pour François Hollande, sont sans doute perçus par l’équipe de Macron comme un réservoir de voix, celui des déçus du PS. Mais comme le montrent les dernières études d’opinion, le premier parti des banlieues reste celui des abstentionnistes. Sans compter les données structurelles qui affaiblissent le poids électoral de cette "cible", comme la mal-inscription sur les listes ou le taux important d’étrangers.

«L’offre de Macron envers les banlieues est très inconsistante. Il peut séduire à la rigueur une petite frange de jeunes entrepreneurs de ces quartiers, qui pourraient se retrouver dans son discours de conquête, sur la réussite personnelle. Mais difficilement au-delà : les habitants des quartiers populaires ont des aspirations très ordinaires – le salariat, la sortie de la précarité, l’accès à la fonction publique comme refuge face aux discriminations. Du coup, le discours macroniste sur l’entreprenariat risque de tomber à plat, ou d’avoir une portée très limitée. Il y a un paradoxe entre sa démarche ciblée vers les quartiers (mais qui ne reste, dans son approche très segmentée, qu’un segment parmi d’autres à conquérir) et la faiblesse de ses propositions. Sa seule mesure spécifique est le retour des "emplois francs", qui furent un flop retentissant du quinquennat. Cela est révélateur de l’absence de réflexion de Macron ou de son entourage sur la question de la banlieue. Ce n’est pas son monde, pas celui de son entourage, juste une partie de son cœur de cible.

Voir aussi L’auberge espagnole de Macron

«Macron et le Sarkozy de 2007 se rejoignent dans leur critique de l’égalitarisme. Comme les tenants de la "troisième voie", de Bill Clinton à Tony Blair, Macron fait grand cas de l’égalité des chances de départ – mais pas de l’égalité du résultat. Avec cette idée que le rôle de l’Etat est de mettre tout le monde sur la même ligne de départ – même si ensuite, il y aura des gagnants et des perdants sur la ligne d’arrivée. Cette idée d’autonomisation, d’émancipation, d’identification à des "role models" s’inscrit dans une vision du monde néolibérale. C’est l’une des acceptions possibles de l’empowerment, dans sa version individuelle, totalement dénuée de dimension collective. Son modèle de société se résume à l’homo economicus en quête de son bonheur individuel. Ce tropisme individuel très fort explique qu’il n’a pas de discours sur l’économie sociale et solidaire, par exemple. Sa lutte contre les discriminations ressemble à du pur affichage, surtout qu’il ne prend pas position sur les statistiques ethniques.

«Sur le sécuritaire, son refus de la dépénalisation du cannabis est une posture conservatrice. Enfin, question identité et laïcité, il est amené à se contredire tant il drague ouvertement des segments électoraux différents, des habitants des quartiers aux soutiens de Fillon. Mais le point positif, c’est qu’il n’en fait pas un axe central de son projet.»

(...)

Guillaume Gendron

L'article complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Isabelle Falque-Pierrotin «Nos choix de société ne doivent pas être dictés par les algorithmes»...j

31 Mars 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Sociologie

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La présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés organise un grand débat public sur les questions éthiques soulevées par les algorithmes, qui se sont immiscés dans presque tous les aspects de notre quotidien : santé, éducation, justice…

En 1974, le Monde provoquait l’émoi dans l’opinion publique en révélant l’existence de «Safari», un projet gouvernemental qui visait à interconnecter l’ensemble des fichiers nominatifs de l’administration française. Quatre ans plus tard naissait la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), chargée de veiller à la protection des données personnelles. En près de quarante ans d’exercice, le périmètre de l’institution n’a cessé de s’étendre, à mesure que le numérique pénétrait tous les domaines d’activité et que l’innovation s’accélérait. Le 23 janvier, la Cnil a ainsi amorcé une discussion autour des questions éthiques soulevées par les algorithmes, destinée à se poursuivre jusqu’à l’automne. Pour sa présidente, Isabelle Falque-Pierrotin, il s’agit de permettre à un large public de s’approprier des enjeux qui font désormais partie de notre quotidien.

Pourquoi soumettre les algorithmes à la question éthique ?

La loi pour une République numérique a chargé la Cnil d’une mission de réflexion sur les enjeux éthiques liés au numérique. Nous tenions à cette mission : ce texte consacre explicitement une dimension éthique de notre activité qui existe, en réalité, depuis la création de la commission. Mais la Cnil ne résume pas à elle seule le sujet. Les questions éthiques sont éminemment complexes, elles intéressent par définition tous nos concitoyens, et touchent tous les aspects de la vie numérique. Nous avons pensé que pour remplir cette mission, la bonne réponse était de lancer une dynamique, un processus de débat public, dans lequel nous jouerions un rôle de facilitateur et de «synthétiseur».

Le thème des algorithmes est venu assez naturellement, car il est présent dans beaucoup de domaines de la vie quotidienne : les moteurs de recherche, la recommandation, mais aussi la médecine prédictive, la justice avec l’analyse des actes de récidive… C’est une problématique identifiée par le public, en même temps qu’un objet de craintes : en filigrane, il y a la question du libre arbitre et de la capacité de maîtrise. Par ailleurs, le secrétariat d’Etat au numérique a lancé une stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle. Tout cela nous semblait cohérent.

Comment avez-vous organisé ce débat ?

Nous avons contacté plusieurs organisations pour leur proposer de «co-construire» ce débat avec nous (1). L’idée est de montrer qu’au-delà de la diversité des usages et des problématiques sectorielles, il y a des questions éthiques communes. A l’automne, à l’issue de ce processus, nous restituerons les éléments du débat public (2), et peut-être des grandes lignes de recommandations éthiques - à ce stade, il est encore un peu tôt pour le savoir.

Quel bilan avez-vous tiré de la première journée de débats ?

Elle a vu émerger beaucoup d’interrogations sur la manière dont sont construits les algorithmes, sur leur fonctionnement, ainsi que sur le risque de reproduction des biais, des discriminations, par exemple dans le cas des algorithmes de prévision des récidives. La question de l’explicabilité a aussi été abordée. La transparence des algorithmes, ce n’est pas simple à honorer : si on vous dit ce qu’il y a à l’intérieur d’un moteur, cela ne vous dit pas pour autant comment il fonctionne, si vous-même n’êtes pas compétent en matière de mécanique. Expliquer un algorithme, c’est expliquer son objectif, les paramètres qu’il utilise pour le remplir, la hiérarchie de ces différents paramètres. Si on utilise un algorithme pour gérer les patients au sein d’un hôpital, quel est le principal critère ? Est-ce la rotation des lits la plus rapide possible ? On voit bien qu’il y a une demande très forte d’intelligibilité de la logique des algorithmes.

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Amaelle Guiton

L'entretien complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

Lire aussi:

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Brighelli ou la fabrique du cuistre...

30 Mars 2017 , Rédigé par Mediapaty - Laurence De Cock Publié dans #Education, #Politique

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De la part  du collectif Aggiornamento Histoire-géographie à l'attention de Jean-Paul Brighelli

Rédacteurs/rédactrices de ce texte :

Abibou Louis-Marc, Andere Raphael, Benbassat Laetitia, Broustail Maryse, Buttier Jean-Charles, Camoyret Sabrina, Capdepuy Vincent, Caron Georges, Casanova Vincent, Clavert Frédéric, Chevalier Dominique, Clément Matthieu, Colin Edouard, Cormier Amandine, Coste Nathalie,  Elkaaouachi Hayat, Ferradou Mathieu, Fournier Eric, Gayme Laurent, Giromini Raphael,  Germa Antoine, Girard Bernard, Hautreux François-Xavier, Heimberg Charles, Kluber Anne, Kuhn Samuel, Layani Fanny, Marsan Benjamin, Marzin Servane, Mazeau Guillaume, Naudin Christophe, Olivera Philippe, Phelippeau Valérie, Perrin Cedric, Riceputi Fabrice, Schill Pierre, Servat Véronique, Simon-Loriere Hélène

Dans sa dernière chronique – bilieuse – publiée dans Le Point du 28 mars, J.-P. Brighelli déverse une nouvelle fois sa haine sur Laurence De Cock. La participation de notre collègue à « L’Émission politique » sur France 2 en est cette fois le prétexte. Au cours de cette émission, Laurence De Cock interpellait l’invité du jour sur des questions relatives à l’enseignement de l’histoire. François Fillon a plusieurs fois plaidé lors de la campagne pour un retour au récit national dans les programmes scolaires. Or, Laurence De Cock a récemment soutenu une thèse consacrée aux conditions dans lesquelles s’élaborent ces mêmes programmes – et non aux manuels scolaires, comme l’affirme J. P Brighelli, dont la lecture d’une thèse ne fait manifestement pas partie des habitudes. À l’issue de cet échange courtois d’une dizaine de minutes, Laurence De Cock a offert au candidat du parti Les Républicains, le livre de Suzanne Citron, réédité pour la troisième fois le jour même : Le Mythe national.

 Pour le collectif Aggiornamento histoire-géographie, que Laurence De Cock représentait ce soir-là,  le geste était très symbolique. En effet, c’est dans le salon de Suzanne Citron qu’est né en 2011 le projet Aggiornamento, pensé comme un espace où se rencontrent celles et ceux qui enseignent ou s’intéressent à l’histoire scolaire. Force de proposition, d’échange et de réflexion critique sur l’histoire enseignée, le collectif s’est depuis largement épanoui. Témoin de ce travail, notre carnet de recherche compte aujourd’hui quelques 368 contributions et notre collectif, comme le rappelle J.-P. Brighelli, est devenu un interlocuteur désormais incontournable de l’institution scolaire mais aussi des médias, des forces syndicales et des associations professionnelles. N’en déplaise à J.-P. Brighelli, Laurence De Cock représente, lors de ses interventions médiatiques, des idées partagées par de nombreuses personnes qui œuvrent au sein d’Aggiornamento, où règne une grande diversité de points de vue, de sensibilités et d’affiliations politiques, mais aussi une horizontalité qui font sa richesse autant que sa force.

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Suite et fin en cliquant ci-dessous

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