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Vivement l'Ecole!

Articles avec #politique tag

Quand le Ministre se précipite pour concocter un décret sur les rythmes scolaires... Par Claude Lelièvre...

7 Juin 2017 , Rédigé par Claude Lelièvre - EducPros.fr Publié dans #Education, #Politique

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Blanquer, un rythme d’enfer

Le ministre qui est déjà « fier de ne pas avoir donné son nom à une nouvelle loi » n’hésite pas à se précipiter pour concocter un décret sur les rythmes scolaires…

Le 8 juin, un texte de décret sera en effet l’objet d’un vote consultatif du Conseil supérieur de l’éducation. Auparavant, une commission préparatoire se sera réuni le 6 juin. En général, il y a deux semaines entre les deux réunions afin que les différentes parties consultées puissent réfléchir et proposer calmement des amendements. Là, il n’y aura que deux jours.

L’Association des maires de France s’est inquiétée du manque de concertation et a publié un communiqué pour demander des clarifications sur le sujet. Jean-Michel Blanquer a fait valoir que « les retours à quatre jours ne concerneront qu’une petite minorité de volontaires à la rentrée prochaine » et que « l’année 2017-2018 permettrait ensuite une réflexion sur le temps et l’espace de l’enfant ». Pourquoi alors se précipiter s’il s’agit d’ « une toute petite minorité » et qu’il est reconnu en principe qu’il faudrait prendre du temps « pour une réflexion sur le temps et l’espace de l’enfant » ? Mystère. Comme on dit, « l’enfer est pavé de bonnes intentions » (proclamées…).

Le plus étonnant est que le nouveau ministre de l’Education nationale a lancé la perspective (alors même que rien en ce sens n’a été évoqué sur ce point par le nouveau chef de l’Etat) « de ne pas seulement examiner le temps hebdomadaire des élèves, mais le calendrier scolaire annuel. Il y a dix ans, le plus innovant, c’était quatre jours avec début de l’année vers le 20 août. La discussion permettra la formule la plus adaptée » .

Il est vrai aussi que la perspective d’un fort changement du calendrier scolaire avait été inscrite dans le rapport de juillet 2011 rédigé par Odile Quintin et Christian Forestier à l’issue du travail du comité de pilotage sur les rythmes scolaires mis en place par le ministre de l’Education nationale Luc Chatel . « 38 semaines de classe. Une alternance régulière, la plus proche possible du rythme  "7+2". Une année de près de 190 jours ouvrables, y compris à l’école primaire, plus proche de la moyenne des autres pays […]. Vacances intermédiaires toutes portées à 2 semaines pleines. Vacances d’été réduite de deux semaines […]. Une période commune à toutes les zones : 13 juillet-16 août » (page 25 du rapport ).

Jean-Michel Blanquer était alors DGESCO (directeur général des enseignements scolaires) et Luc Chatel ministre de l’Education nationale. Luc Chatel, avec la détermination qu’on lui connaît, avait tout à fait approuvé les conclusions du rapport et …différé au quinquennat suivant le problème de leur réalisation. Jean-Michel Blanquer prendrait-il la responsabilité de reprendre à son compte (et de son fait) ce que son ministre Luc Chatel avait approuvé mais non réalisé ? Ce ne serait pas facile ; surtout si cela concernait – comme dans le projet initial – l’enseignement secondaire : les professeurs des lycées et collèges sont particulièrement opposés à une rentrée avant le 1er septembre ! Enfer et damnation ! Une piqûre  "sui generis" susceptible de déchaîner le Mammouth ?

Claude Lelièvre

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Réforme du code du travail : vers la précarité généralisée?...

5 Juin 2017 , Rédigé par NVB Publié dans #Politique

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À en croire les révélations du Parisien, et qu’il s’agisse d’un ballon d’essai ou d’un couac n’y change rien, le gouvernement semble prêt à saborder la protection sociale des salariés et à donner raison au Medef contre les organisations syndicales, en imposant une double rupture. Sur la méthode, en privilégiant le passage en force dans une opacité inacceptable ; et sur le fond, en ne visant exclusivement que des dispositions qui substituent aux garanties collectives issues de la notre tradition de démocratie sociale des négociations au sein des entreprises.

C’est la précarité généralisée pour seul horizon politique, le code du travail à la carte, le règne de l’aléa et l’arbitraire. Tout ce que les garanties collectives obtenues par les syndicats et décidées par des gouvernements de gauche comme de droite ont permis de contenir.

La réforme du code du travail ne peut-être l’alpha et l’oméga de la lutte contre le chômage, sauf à faire des droits des salariés les variables d’ajustement du marché du travail. Nous avons réformé le code du travail, avec un équilibre entre la souplesse donnée aux employeurs et la sécurité donnée aux salariés en créant le compte personnel d’activité, qui ouvre un droit effectif à la formation tout au long de la vie.

Qu’y a-t-il de moderne à vouloir opposer les garanties collectives et l’efficacité économique ? Qu’y a-t-il de courageux à s’en prendre aux droits des salariés, qui lorsqu’ils sont isolés et précarisés dans les entreprises sont toujours dans une situation défavorable pour négocier avec leur employeur ? Qu’y-t-il de progressiste lorsque l’on crée un droit à licencier abusivement à bas prix ou lorsque l’on fragilise la prise en compte de la santé et de la sécurité des salariés ? Qu’y a-t-il comme ambition réformatrice quand les seules idées neuves sont celles proposées par le MEDEF depuis 20 ans ?

Je demande au président de la République, Emmanuel Macron et au Premier ministre, Edouard Philippe, de rendre public sans délai le projet de texte d’habilitation et de dissiper rapidement le flou qui entoure ses intentions. Il faut sortir de l’ambigüité avant le premier tour des élections législatives, pour la clarté du débat public et le respect de l’ensemble des électeurs.

Najat Vallaud-Belkacem, Villeurbanne, le 5 juin 2017.

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Najat Vallaud-Belkacem : « Face à l’obésité informationnelle, nous ne parvenons plus à distinguer le vrai du faux  »

5 Juin 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAITS

L’ancienne ministre revient sur les différentes rumeurs qui ont émaillé son passage à la tête de l’Education nationale.

La candidate socialiste aux législatives dans la 6e circonscription du Rhône, à Villeurbanne, alerte sur la nécessité de combattre les fausses informations qui circulent sur le Web, les réseaux sociaux et certains médias. Elle vient de publier « La vie a plus d’imagination que toi » (Grasset, 180 p., 17 €).

Dans quelle époque vivons-nous ?

Dans une époque sans repères. Un moment de bascule. Pollué par la désinformation. Les rumeurs ou les légendes urbaines, ça a toujours existé. Mais pas au point qu’elles soient propagées de façon si massive et quasi érigées au rang d’informations irréfutables. Qu’un commentaire posté sur un forum revête la même valeur qu’un travail d’investigation… Face à l’obésité informationnelle, nous sommes trop souvent dans l’incapacité réelle et sérieuse de distinguer le vrai du faux, l’essentiel de l’accessoire. C’est devenu un grand enjeu de société. Un enjeu d’éducation majeur.

Vous y avez été directement confrontée, le 20 mai, sur le plateau d’« On n’est pas couché », quand Vanessa Burggraf a prétendu que vous aviez engagé une réforme de l’orthographe…

Oui, une réforme que je n’ai bien entendu jamais engagée. Je n’ai pas compris pourquoi cette journaliste avait relayé des « on dit ». D’autant que j’étais invitée dans cette émission pour parler de mon livre, dans lequel précisément il est beaucoup question de ce grand mal de notre société qu’est le règne des approximations et des contre-vérités.

(...)

Quelles sont les « fake news » vous concernant qui vous ont le plus marquées ?

Des rumeurs, il y en a eu beaucoup. Il y a encore des gens qui croient que le programme d’apprentissage de l’égalité entre les filles et les garçons qu’on a voulu mettre en place dans les écoles était en fait une « théorie du genre » destinée à inciter les enfants à changer de sexe. Cela paraît fou, n’est-ce pas, mais c’est pourtant vrai. Il y a trois mois, la sévère condamnation par la justice de la responsable de cette diffamation hallucinante, Farida Belghoul [condamnée en appel à 8 000 euros pour complicité de diffamation] a à peine été relayée, si bien qu’elle est passée totalement inaperçue et que des gens croient encore que ses monstrueuses accusations étaient fondées.

Il y aura toujours sur les plateaux des Zemmour ou autres qui continueront à relayer ces horreurs, si bien que, dans la tête de beaucoup de gens, cela finit par exister. Même chose pour la fameuse rumeur de l’apprentissage obligatoire de l’arabe au CP. C’est une affabulation lancée par la fachosphère et récupérée à leur compte par des irresponsables politiques, Eric Ciotti (LR) en tête, qui, au lendemain de l’attentat de Nice, a dit devant les caméras : « Vous voyez bien, quand on a des gens comme Mme Vallaud-Belkacem, qui veulent qu’on apprenne l’arabe dès le CP »… Là encore, dans l’esprit de beaucoup de gens, si un homme politique le dit, ce doit être vrai… Est-il besoin de dire dans cette interview qu’il n’y a jamais eu ni théorie du genre ni arabe obligatoire au CP ?

(...)

Avez-vous songé à abandonner la politique ?

Moi ? Non ! Cette question, j’ai pu me la poser plus jeune, mais aujourd’hui, je considère que l’heure est grave. Et tous les choix politiques que je fais en ce moment, je les pense à l’aune de la gravité du moment : ne pas faire comme beaucoup et aller confortablement rejoindre En marche !, par exemple. Parce que ça revient à diluer des combats politiques cruciaux dans un consensus de façade qui n’a jamais fait progresser la société. Les convictions politiques, de gauche, de droite, ne sont pas suspectes, elles n’appartiennent pas à un « vieux monde » couleur sépia.

Propos recueillis par Laurent Telo

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Présidence Macron : une Restauration de la monarchie républicaine?... (Audio et vidéo)

4 Juin 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Histoire, #Politique

Emmanuel Macron reçoit lundi son homologue russe Vladimir Poutine au château de Versailles, l’occasion de s’interroger sur la nouvelle figure présidentielle. A la fois assimilé à Louis-Napoléon Bonaparte pour ses jeunes années (ils ont le point commun d’avoir été élu à à peine 40 ans tous les deux)

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Education: Blanquer met sur la table la modification du calendrier scolaire sur l’année...

4 Juin 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique

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Le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer s’est dit ouvert, samedi à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), à une discussion sur les calendriers scolaires sur l’année, estimant que le «temps de l’enfant» devait être «mieux étalé sur une base hebdomadaire, mais aussi sur une base annuelle».

«Nous devons mieux étaler le temps de l’enfant sur une base hebdomadaire, mais aussi sur une base annuelle», a déclaré le ministre, sous quelques applaudissements, lors d’un discours devant le 71e Congrès de la FCPE, première fédération des parents d’élèves, qui se tient à Biarritz jusqu’à lundi.

«Il y a dix ans, certaines villes avaient expérimenté une rentrée en fin de mois d’août, nous ne sommes pas en train de dire qu’il faut faire cela à l’échelle nationale, mais il faut en discuter», a précisé lors d’un point presse M. Blanquer qui, depuis son entrée en fonction, a relancé le débat sur les rythmes scolaires et la semaine de quatre jours.

Sur ce dernier point, Jean-Michel Blanquer a affirmé qu’il n’y aurait «pas de retour en arrière» pour l’ensemble de la France : «nous voulons des consensus locaux», a-t-il insisté.

«Le décret (dont le projet fera l’objet d’un vote consultatif le 8 juin au Conseil supérieur de l’Éducation, ndlr) est fait pour que les solutions qui ont marché soient gardées», mais «il y a des endroits où il y a de l’insatisfaction et de la fatigue chez les enfants», a-t-il poursuivi.

Il a ensuite assuré que le retour à quatre jours concernerait «une petite minorité de volontaires» la rentrée prochaine.

Le décret «n’est pas encore fait», «le débat est ouvert, nous allons discuter», a-t-il ajouté, soulignant que l’année 2017-2018 permettra ensuite «une réflexion sur le temps et l’espace de l’enfant».

Avant lui, à la tribune, la présidente de la FCPE, Liliana Moyano, avait rappelé son attachement à la semaine de 4 jours et demi, car «ce n’est pas du dogmatisme, c’est simplement bon pour les apprentissages». Après le discours de M. Blanquer, elle a toutefois salué «l’engagement du ministre à établir un lien de co-construction». Elle s’est aussi dite favorable à travailler sur le calendrier scolaire, car «les semaines sont denses et les vacances trop grandes aujourd’hui».

M. Blanquer, qui s’est prononcé à plusieurs reprises «pour le temps long», a par ailleurs rappelé qu’il n’y aurait «pas de nouveaux zigzags sur les programmes, ce serait un changement de trop».

Liberation avec AFP

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Revue de Presse Education...

3 Juin 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique, #Médias

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Le ministre a fait le voyage de Poitiers, et ses non-réformes se poursuivent. On terminera par quelques ressources.

Poitiers

Jean-Michel Blanquer : "Poitiers est la capitale de l’Éducation nationale". “Le nouveau ministre de l’Éducation nationale a visité les trois sites implantés sur la Technopole du Futuroscope hier. Sans parler de fusion, il évoque des synergies autour du numérique.”

Déplacement à Poitiers à la rencontre des cadres de l’Éducation nationale. Sur le site du ministère une vidéo.

Non-Réformes

Rythmes scolaires : la semaine à quatre jours devrait faire son retour. “Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation, prépare un décret permettant aux établissements de choisir entre la semaine à 4 ou 4,5 jours.”

Un exemple entre autre, Gironde : Plusieurs villes vont faire machine arrière sur la réforme des rythmes scolaires. “Depuis la réforme des rythmes scolaires entrée en vigueur en septembre 2014, les élèves ont cours pendant quatre jours et demi et les communes ont mis en place des temps d’activités périscolaires (TAP). « On n’était pas favorable à la réforme mais la loi c’est la loi et on l’a appliquée du mieux possible », estime Patrick Bobet, maire Les Républicains du Bouscat, commune de la Métropole Bordelaise de plus de 23.000 habitants.”

Rythmes, CP : Les grandes villes divisées devant les initiatives ministérielles. “"Il ne faudrait pas que l’Etat renoue avec cette vieille méthode d’imposer unilatéralement et dans la précipitation de nouvelles dispositions qui impactent au premier chef les collectivités locales." Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, l’association des grandes villes et Jean-Louis Fousseret, son premier vice président, ont marqué le 1er juin leur mécontentement devant les pro*jets de JM Blanquer sur les rythmes scolaires et les dédoublements de CP.”

Ecole : les maires reprochent déjà à Macron l’absence de concertation. "Cela démarre mal entre les maires et le nouveau gouvernement. Dans une lettre envoyée au ministre de l’Education, le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, dénonce la mise en place prochaine des deux réformes scolaires pour le primaire et le collège . Pour le représentant des maires des grandes villes, la remise en question des rythmes scolaires et le dédoublement des classes vont impacter directement les communes."

Education : le gouvernement enterre en douceur la réforme du collège. Par Louis Hausalter. L’article se termine par cette conclusion, pleine d’espoir… “Ce n’est pourtant qu’un début. Depuis sa nomination rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer affiche sa volonté de mettre en place plusieurs autres mesures d’ici à la rentrée. Parmi ces chantiers : la possibilité de revenir à la semaine de quatre jours dans les écoles, un dispositif pour que les devoirs soient faits dans les établissements, ou encore la réduction à 12 élèves des classes de CP et CE1 dans les réseaux d’éduction prioritaire, qui doit s’appliquer à environ 2.000 classes dès septembre.” Mais non, aucune réforme n’est en vue !

La réforme du collège sera enterrée le 8 juin. Mais pourquoi le 8 juin, veille de mon anniversaire ? et bien tout simplement parce que "L’arrêté qui enterrera la réforme du collège telle qu’elle a été pensée pendant le quinquennat Hollande sera présenté le 8 juin." "Ce principal d’un collège d’Ile-de-France a « mal à la tête ». « On dépense beaucoup d’énergie à impulser des projets et, dès que c’est fait, il faut revenir en arrière... C’est lassant. »"

A méditer par le pape de l’évaluation, le Café pédagogique indique qu’Québec : Evaluations et gonflage des notes. “Quand on veut piloter par les résultats, il faut s’attendre à cette situation. Début mai une enquête du syndicat Fédération autonome de l’enseignement montrait que la moitié des enseignants québécois ont vu les notes de leurs élèves modifiées à la hausse par les directions d’écoles et d’établissements. Les établissements gonflent les notes pour atteindre les taux de réussite aux évaluations exigées par le ministère de l’éducation.”

Les parents sont-ils privés de conseils de classe ?L’Éducation nationale veut-elle vraiment que les parents s’impliquent dans la vie de l’école ? s’interroge Emmanuel Burgaud, le président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) dans le département. C’est le représentant du conseil local au lycée Jean-Macé à Niort, Michel Level, qui vient de relancer une question estimée par ailleurs « récurrente » par le représentant des parents d’élèves. Ces conseils de classe dans le secondaire qui ont démarré en début de semaine ont été programmés pour la plupart à 14 h et à 16 h.” Si je me rappelle bien, les conseils de classe doivent se dérouler en-dehors des horaires scolaires...

Et puis du côté du supérieur, il y a aussi quelques changements... Ce qui fait débat : faut-il instaurer une sélection à l’entrée à l’université ? "C’est une des grandes réformes annoncées par Emmanuel Macron et elle marque une rupture. C’est l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’université pour limiter l’échec chronique dans certaines filières."

Ressources

De l’enseignement du cinéma à l’éducation aux médias. Trajets théoriques et perspectives pédagogiques. Barbara Laborde “Comment enseigner les images qui nous entourent ? un film ? une série ? un GIF ? « Enseignement du cinéma » ; « éducation aux médias » ; « éducation à l’image » ; autant de formulations pour désigner une même ambition, celle de mieux comprendre et faire comprendre les images et les sons. Elles recouvrent pourtant des réalités historiques et théoriques différentes, des représentations parfois antagonistes.”

Droit d’auteur : quid de l’exception pédagogique dans l’Éducation nationale ?La question est souvent posée dans nos formations en droit d’auteur sur l’application de l’étrange exception dite pédagogique ayant été aménagée en France lors de la transposition de la directive Droits d’auteur et droits voisins dans la société de l’information (DADVSI) par la loi du 1er août 2006.”

Philippe Veyrunes : La classe , immuable ou pas ?D’où vient cette forme scolaire qu’est la classe ? Que sait-on de son efficacité ? Comment évolue-t-elle ? Si décriée, si promise à démantèlement, si "dépassée" par le progrès technique, la classe se maintient envers et contre tout. Le livre de Philippe Veyrunes, Université de Toulouse Jean Jaurès, fait l’histoire des formes scolaires depuis leur apparition, souvent lointaine, à aujourd’hui. Alors immuable la classe et ses formats d’enseignement ? En apparence oui. Mais en réalité tout se transforme. Connaitre ces réalités devient essentiel pour les futurs essentiels mais aussi pour les politqiues qui découvrent un peu tard que si leurs réformes échouent c’est parce qu’ils ignorent la réalité de la classe…

Bernard Desclaux vous souhaite un bel et bon week-end.

Commentaire:

La réforme du collège sera enterrée le 8 juin. Mais pourquoi le 8 juin, veille de mon anniversaire ? et bien tout simplement parce que "L’arrêté qui enterrera la réforme du collège telle qu’elle a été pensée pendant le quinquennat Hollande sera présenté le 8 juin." "Ce principal d’un collège d’Ile-de-France a « mal à la tête ». « On dépense beaucoup d’énergie à impulser des projets et, dès que c’est fait, il faut revenir en arrière... C’est lassant. »"

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Non, la réforme n'est pas enterrée.

Ce qui n'est pas interdit étant autorisé, de nombreux établissements préparent les EPI de l'an prochain. Entre autres...

Cessons d'être lassés et poursuivons ce qui a été entrepris au prix de beaucoup d'efforts, d'enthousiasme souvent et de trésors d'imagination mis au service de TOUS les élèves.

Christophe Chartreux

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Ce pays a de plus en plus besoin de gauche...

3 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Toute la presse tresse des lauriers à Emmanuel Macron.
 
Sans parler de Paris-Match qui ne fait plus QUE des "UNES" sur le couple Macron ou Madame. Madame Macron contre laquelle je n'ai rien et que je soutiens autant que je peux lorsqu'elle est attaquée pour des raisons très éloignées du champ politique et d'une totale indécence!
 
"Macron, le nouveau Kennedy!"
"Macron, leader du monde libre!"
"Macron et l'appel du 1er juin" (comparé à de Gaulle).
 
A quand: "Macron marche sur l'eau"?
 
Autant d'âneries - il n'y a pas d'autre mot - mais  personne pour condamner fermement son dérapage à propos des comoriens (Installons un buzzer pour signaler chaque "écart" du Président...).
 
Personne - ou si peu - pour dénoncer un "projet éducation" bloqué sur la marche arrière, l'oeil rivé au rétroviseur, l'espoir de progrès des élèves placé dans des adaptations brouillonnes d'outils utilisés par le passé et n'ayant produit aucun résultat, sinon pour les meilleurs.
 
Personne pour parler du "projet" inexistant d'Emmanuel Macron en matière d'écologie en France, Nicolas Hulot n'étant qu'une "prise de guerre", un affichage.
 
Ce même Nicolas Hulot qui n'ose pas dire un seul mot sur les effets dévastateurs des géants touristiques de la mer comme celui inauguré en grandes pompes à St Nazaire et qui va polluer autant qu'un million d'automobiles en une journée, détruisant un peu plus Venise à chacune de ses visites.
 
Ce même Nicolas Hulot qui n'ose pas dire un seul mot au sujet du détricotage de la loi de transition énergétique commencé à Bercy sous la pression d'EDF par un certain Emmanuel Macron. Et poursuivi en catimini aujourd'hui.
 
Si quelqu'un est très peu intéressé par le sujet "Education", c'est bien Emmanuel Macron, connaissant peu le dossier, le maîtrisant mal et surtout ne souhaitant pas en faire une priorité quinquennale. Pour rappel, alors que l'éducation occupait le troisième rang protocolaire dans le précédent gouvernement, elle est désormais reléguée au... onzième! Tout est dit!
 
Si quelqu'un en France n'est pas écologiste, c'est bien Emmanuel Macron. Son projet ne proposait RIEN sur le sujet.
 
Mais comme ses postures vont amener entre 380 et 400 députés dans quelques jours à l'Assemblée Nationale, les médias anticipent en fermant les yeux. Il ne faut jamais insulter l'avenir. Pour le moment...
 
Soutenir le Président de manière constructive, soit. Et je m'y emploierai
 
Sombrer dans l'orgasme général et moutonnier, ce sera sans moi.
 
Ce pays va VRAIMENT avoir besoin de gauche.
 
ATTENTION!
 
Christophe Chartreux
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CP à 12 et MSUP : quel bazar !...

2 Juin 2017 , Rédigé par SE-UNSA 76 Publié dans #Education, #Politique

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A l’issue du groupe de travail mouvement 1ère phase, les organisations syndicales ont été réunies par la DASEN pour être tenues informées des dernières nouvelles concernant les mesures (prises oralement) par le ministère pour la rentrée 2017.

Consignes orales

En effet les recteurs ont été convoqués par le ministère et demande a été faite (aucun texte n’est pour le moment paru) d’appliquer les mesures annoncées via la presse concernant la mise en place des CP à 12 en REP+. (27 écoles concernées dans notre département). Charge a été donnée aux DASEN de s’organiser pour mettre en place ce dispositif.

Comment ça s’organiserait ? (toujours sans aucun texte officiel) dans les principes (informations à la date d’hier)

• Les classes de CP en REP+ ne devraient pas excéder 12 ou 13 élèves maximum.

Ce qui signifie qu’une cohorte de 14 CP donnerait lieu à la constitution de 2 classes, une cohorte de 40 CP donnerait lieu à 4 classes !

• Il ne pourra pas y avoir de double niveau comprenant un CP

• Il serait tenu compte des effectifs dans les autres niveaux de classe pour ne pas les surcharger

La question des locaux : bricolage et système D

La rectrice a diligenté une enquête via les IEN pour recenser les possibilités et les besoins en locaux pour l’implantation de ces classes à 12. Résultat : pose de cloisons modulaires, réquisition de locaux affectés au péri-scolaire, installation d’Algeco… !

Chacun s’armera de truelles pour se dém…

200 millions d’euros sont annoncés au niveau national pour aider les collectivités.

Un dispositif extrêmement coûteux en moyens… à moyens qu’on n’ a pas !

Rappelons avant toute chose que le mouvement est bouclé ou presque (CAPD le 6 juin) et qu’un groupe de travail « ajustement de carte » est prévu le 23 juin.

Comment donc financer cette mesure  en terme de moyens constants (postes) ?

La DASEN (aussi dans l'urgence) a avancé ses pistes de réflexion…

• Retrait des 3 supports Msup implantés hors Education Prioritaire (les collègues vont apprécier !)

• Récupération des nouveaux moyens Msup REP+ implantés pour la rentrée 2017

• Récupération de moyens de remplacement (brigade)

• Récupération de divers supports vacants

Ce dispositif (CP à 12 ou 13) va donc se révéler extrémement coûteux en terme de postes (que nous n’avons pas) car il faut aussi anticiper également l’augmentation des quotités de décharge des dir (qui verront ainsi augmenter leur nombre de classes dans l’école). Il faut également anticiper les moyens de remplacement (phénomène de pondération) en REP+.

En un mot : QUEL BAZAR et QUELLE IMPROVISATION !

Et les affectations dans tout ça ?

Les services de la DSDEN disent être très attentifs aux conséquences sur les collègues. On ne peut que l’être à moins ! Le SE-Unsa sera, de son côté, très vigilant sur ce point…

Nous vous informerons régulièrement sur l’état d’avancement de cette mesure (voir notre billet d’humeur…)

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L'éducation sous Macron... Un éternel retour...en arrière!

2 Juin 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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Après le retour à la semaine de 4 jours, au retour des "études du soir" (Devoirs faits), au "retour" (bien impropre expression mais qui plait au anti "college2016") du Latin/grec et des classes bilangues, bref au retour d'à peu près tout ce qui a été essayé et a lamentablement échoué, voilà le retour du redoublement.

Le redoublement, cet "outil" qui permet de continuer de faire croire que les échecs des uns permettent la réussite des autres.

Quel renouvellement Monsieur le Président!

Christophe Chartreux

                                        _____________________________

Jean-Michel Blanquer : « Le redoublement peut être une solution »

Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a affirmé qu'il voulait abroger le décret de novembre 2014 sur les redoublements limités à des cas exceptionnels.

(...)

« Le redoublement ne fonctionne pas »

Une décision qui a fait réagir Twitter, notamment du côté des syndicats : « Ben tiens, encore une mesure qui a fait ses preuves, pas sur le plan pédagogique mais électoralement parlant, ça peut marcher. Pragmatisme ? », pour Claire Krepper, responsable nationale SE-Unsa,

« Refaire à l’identique ce qu’on a raté n’est que très exceptionnellement utile. Il y a d’autres solutions. Sans parler de la prévention », estime de son côté Elisabeth Bussienne, du SGEN-CFDT, « Peu importe le moment, le redoublement ne fonctionne pas », martèle Nicolas Pinel, Conseiller Pédagogique de Circonscription.

(...)

Valentin Glo

A retrouver entièrement en cliquant ci-dessous

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Rythmes scolaires : les maires n’ont pas été consultés sur le retour à la semaine de 4 jours...

2 Juin 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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Les maires regrettent de ne pas avoir été consultés sur le projet d'assouplissement de la réforme des rythmes scolaires.

L’Association des maires de France (AMF) a exprimé sa colère d’avoir été écartée de la concertation sur le projet d’assouplissement de la réforme des rythmes scolaires. Dans un article publié par la Gazette des communes, Agnès Le Brun, présidente de la commission éducation, affirme qu’elle n’a pas été consultée sur le projet de décret qui a fuité dans la presse mercredi.

Un projet qui inquiète les maires

Agnès Le Brun s’inquiète de la difficulté « de détricoter la réforme » pour les communes, « pour le milieu associatif, pour les Atsem qui auraient été formées dans les petites communes et qui auraient pu compléter leur temps partiel par des heures », et « pour le public familial qui avait repris un temps plein le mercredi ». Elle pointe également du doigt « les disparités entre communes » que ne manqueront pas de provoquer ces « distorsions de rythmes scolaires sur un même territoire ».

(...)

Elsa Doladille

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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