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Vivement l'Ecole!

pedagogie

Rythmes scolaires : le groupe de travail du Sénat rend ses conclusions...

7 Juin 2017 , Rédigé par Sénat Publié dans #Education, #Pédagogie

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Commission de la culture, de l’éducation et de la communication
 

Communiqué de presse

Paris, le 7 juin 2017

 

Rythmes scolaires : le groupe de travail du Sénat rend ses conclusions

Initiée par décret à la rentrée 2013 et généralisée à la rentrée 2014, la réforme des rythmes scolaires a d’emblée légitimement attiré des critiques ‑ précipitation, excessive rigidité du système, difficultés à mettre en œuvre des activités périscolaires ‑ tenant tant à la définition des activités proposées qu’à leur financement.

Malgré les souplesses apportées depuis le lancement de la réforme et les assurances données sur son financement, trois ans après sa mise en œuvre des inquiétudes et interrogations dominent encore.

Quel a été l’impact, après sa suppression en 2008, du retour à une semaine de quatre jours et demi sur les apprentissages et la vie des élèves ?

Quel est le bilan financier de la réforme pour les communes ?

À quelles difficultés restent-elles confrontées ?

Quelles appréciations les familles portent-elles sur les « nouveaux » rythmes scolaires ?

Pour répondre à toutes ces questions, à l’initiative de sa présidente Catherine Morin-Desailly (UDI-UC – Seine-Maritime), membre de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires, la commission de la culture, de l’éducation et de la communication et la commission des finances ont chargé quatre sénateurs – Jean-Claude Carle (Les Républicains – Haute-Savoie) et Mireille Jouve (RDSE-R – Bouches-du-Rhône) pour la commission de la culture et Thierry Foucaud (CRC – Seine-Maritime) et Gérard Longuet (Les Républicains – Meuse) pour la commission des finances – d’établir un bilan complet de la réforme.

Le groupe de travail a remis ses conclusions le mercredi 7 juin. Sans rejeter l’intégralité de la réforme, il formule cinq recommandations principales. Établies au terme de nombreuses auditions et rencontres sur le terrain, qui témoignent de l’excellence du travail accompli par les rapporteurs, celles-ci visent à en finir avec les réformes incessantes, mal préparées et mises en œuvre dans la précipitation, sans expérimentation ni concertation préalable.

Comme l’a souligné Catherine Morin-Desailly, « les sénateurs n’ont qu’un objectif premier, replacer l’élève au cœur de la réflexion. C’est pourquoi il faut faire la part des choses entre rythmes des plus jeunes à la maternelle et organisation du temps scolaire en primaire, ce qui n’a pas été le cas ».

La présidente de la commission invite également à la prudence compte tenu des efforts demandés aux collectivités territoriales car « les communes ont fait de très gros efforts pour mettre en œuvre la réforme ; on ne peut aujourd’hui tout remettre en cause d’un coup ». Surtout, ajoute Catherine Morin‑Desailly, « confier une plus grande liberté aux communes pour s’adapter aux réalités de terrain est une nécessité, mais le projet du Gouvernement ne doit pas aboutir à une nouvelle désorganisation pour les élus ni constituer une manière détournée de diminuer la participation financière de l’État ».

Au total, cette nouvelle modification de l’organisation du temps scolaire ne doit pas être décidée sans débat préalable et doit s’accompagner d’une réflexion en profondeur sur l’année scolaire dans son ensemble. C’est dans cet esprit constructif mais vigilant que Catherine Morin-Desailly demande l’organisation d’un débat au Sénat dès la reprise des travaux en séance.

La synthèse du rapport sera présentée à la presse par les rapporteurs du groupe de travail le jeudi 8 juin au matin.

 

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Mettre l’élève au cœur du système éducatif, c’est dépasser l’opposition sclérosante « transmission/construction » des savoirs...

7 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

Apple, Livres, Jardin, Lecture

Mettre l’élève au cœur du système éducatif, c’est dépasser l’opposition sclérosante « transmission/construction » des savoirs

 

Un tournant professionnel – déjà engagé quoique en disent les détracteurs de l’École – est à approfondir, à élargir, rejoignant ainsi d’autres pays européens plus efficients sur ces questions. Soyons sérieux : aucun enseignant (enfin presque) ne pense sincèrement que parce qu’il a énoncé quelque chose, cela s’imprime par miracle sur le cerveau d’un élève. Et ce, quelle que soit la discipline scolaire : l’histoire comme les mathématiques ; la physique comme la littérature.

 

En revanche, des injonctions institutionnelles peu claires sur la nécessaire mise en activité des élèves, risquent de conduire à des pratiques scolaires qui font plus référence à de l’activisme qu’à de réels apprentissages. Citons les cas courants d’actes du métier d’élèves (colorier une carte, recopier le résumé dans le cahier, reproduire le schéma fait par l’enseignant…) qui peuvent être effectués sans y penser vraiment.

 

Nous estimons que :

 

  • Tout acte d’enseignement doit favoriser des situations de « réelle » activité des élèves, donc d’apprentissage

Les possibles pédagogiques sont nombreux : situations-problèmes en sciences ; situations problématiques en sciences humaines ; écritures intermédiaires au sein du cours dans toutes les disciplines ; créations sous tous les canaux de communication ; recherches individuelles ; travaux de groupe pour répondre à une question de connaissances ; communications à faire devant une autre classe (jumelée) ; recherches internet sur l’objet du cours… Ces pratiques existent : mais quid de leur diffusion, de leur circulation, de l’analyse critique de didacticiens, d’une mise en synergie de l’existant… et de leur généralisation.

 

  • Les moments d’enseignement-apprentissage que sont les temps de formalisation, d’analyse, de synthèse et d’institutionnalisation des savoirs ne doivent pas être négligés

Menés par le maître, ce sont des moments forts où le groupe (classe ou groupes de besoins) est confronté à une stabilisation d’un savoir commun et collectif, validé par l’enseignant. Pourquoi ne pas privilégier également une inversion du moment de travail « à la maison » (qui peut se faire dans l’établissement scolaire, dans des lieux appropriés) ? C’est en amont (avant le cours) que l’élève peut être stimulé au plan de la curiosité en ayant à faire une tâche de mise en éveil : un très court texte à lire ; des documents à observer avec pour but de trouver des questions à se poser ; une définition à trouver… Le cours devient alors le moment où des échanges constructifs permettront au maître d’apporter éclairages et compléments d’explication. Le travail personnel n’est pas répétition mécanique, mais au contraire heuristique. Et le temps de la classe, un véritable moment de travail et non de simple écoute.

 

  •  Trois « fondamentaux pédagogiques » doivent être désormais mis au cœur des pratiques :

L’expérimentation (au sens large) par l’élève lui-même :

 

La recherche documentaire sous toutes ses formes, en intensifiant les efforts en direction des TICE, et en privilégiant une approche critique des sources et leur usage raisonné.

 

La création de textes (littéraires, poétiques, synthétiques, documentaires, compte-rendu, description…) ; d’œuvres artistique, technique, théâtrale ; d’outils de communication.

 

Oui aux fondamentaux: Lier/Ecrire/Compter (Jamais oubliés).

 

Oui aussi aux "autres" fondamentaux: Penser - Imaginer/Chercher - Créer.

 

Christophe Chartreux

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Quand l'utopie faisait école...

4 Juin 2017 , Rédigé par Public Sénat Publié dans #Education, #Pédagogie

Au lendemain de la Première Guerre Mondiale, dans une Europe traumatisée, des pédagogues avant-gardistes forment le projet de construire un monde sans violence en modernisant l'école. Ils souhaitent donner naissance à un homme nouveau en bouleversant le rapport maître-élève, en éduquant filles et garçons ensemble et en libérant le corps et l'esprit. Un regard rétrospectif captivant sur cette utopie qui n'a duré que quelques années, mais qui résonne toujours entre les murs de nos écoles. Un documentaire réalisé par Joanna Grudzinska. Une production : Les films du Poisson, ARTE France.

Le documentaire est à voir ci-dessous

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Chahutages et autres désordres... Histoires de profs qui un jour ont dû faire face au désordre.(Audio)

4 Juin 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Pédagogie

Chahut, chienlit et autres charivaris. Comment ça se passe quand la classe vous échappe ? Histoires de profs qui un jour ont dû faire face au désordre.

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A Lire... La classe: hier, aujourd'hui et demain?...

4 Juin 2017 , Rédigé par Presse Universitaire du Midi Publié dans #Education, #Pédagogie

Philippe Veyrunes - La classe : hier, aujourd'hui, et demain ?.

En dépit des bouleversements du monde, la classe n'évolue pas, entend-on de tous côtés. Chaque jour ou presque, des incantations à l'innovation se font entendre. Cet ouvrage s'ouvre sur ces questions. Il les aborde sous l'angle des "formats pédagogiques" c'est-à-dire des dispositifs d'organisation du travail en classe, tels le cours magistral ou le cours dialogué. Comment ces formats pédagogiques sont-ils apparus ? Quelles sont les raisons de leur succès, de leur stabilité et de leur pérennité ? Quelle activité les enseignants et les élèves développent-ils au sein de ces dispositifs ? Quelle est leur efficacité vis-à-vis des apprentissages des élèves ? Comment, pourquoi et à quelles conditions pourrait-on envisager de les faire évoluer ou de les transformer ? Telles sont les questions auxquelles cet ouvrage ambitionne d'apporter des éléments de réponse et de réflexion.

Il s'appuie sur des travaux conduits en sciences de l'éducation, en anthropologie cognitive et en ergonomie, mais aussi en histoire et en sociologie de l'éducation. Des extraits de la littérature viennent compléter les connaissances historiques sur la classe.

Philippe Veyrunes est maître de conférences habilité à diriger des recherches émérite. Il a enseigné les sciences de l’éducation à l’université Toulouse - Jean Jaurès de 2005 à 2015, après avoir effectué une longue carrière dans le premier degré où il a occupé diverses fonctions (instituteur, maître-formateur, conseiller pédagogique, formateur). Ses recherches, conduites dans un cadre d’analyse du travail, ont porté sur la classe, les formats pédagogiques et les dimensions individuelles et collectives de l’activité en classe, ainsi que sur la formation des enseignants. Dans cette perspective, il s’intéresse aux conditions de possibilité de transformation de la classe.

Presse Universitaire du Midi

Pour acheter l'ouvrage

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Philippe Watrelot, innover pour une école plus juste... (Vidéo)

3 Juin 2017 , Rédigé par Youtube - Claude Tran Publié dans #Education, #Pédagogie

Phillipe Watrelot est professeur agrégé de sciences Économiques et sociale et enseigne en lycée et à l'ESPE de Paris . Bien connu des acteurs engagés de l'éducation nationale pour son action dynamique et militante à la Présidence du CRAP- Cahiers pédagogiques de 2007 à 2015, il est nommé à la présidence du Conseil National pour la Réussite Éducative (CNIRÉ) le 26 septembre 2016. Cette mission s'est achevée le 29 mars 2017 avec la publication du 3eme rapport du Cniré. Dans cet entretien il précise pourquoi innover concourt a faire une école plus juste?

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Devoirs à l'école: "On moralise ce qui ne doit être qu'un moment d'apprentissage"...

30 Mai 2017 , Rédigé par L'Express Publié dans #Education, #Pédagogie

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Le ministre de l'Éducation souhaite le retour des études dirigées. Jean-Michel Zakhartchouk s'interroge sur la faisabilité de la mesure.

Beaucoup saluent les déclarations du nouveau ministre souhaitant que les "devoirs" soient réalisés à l'école. Devant les parents de la PEEP, il a affirmé que cela rendrait la vie plus facile aux familles. Pourtant, les choses ne sont pas si simples. 

Je parle ici en tant qu'ancien professeur de collège en éducation prioritaire qui a toujours donné des travaux personnels à effectuer à ses élèves et militant associatif qui continue à titre bénévole à aider des collégiens volontaires. Je voudrais que l'on puisse débattre de façon dépassionnée d'une question trop souvent "théologique", où on perd de vue les vrais objectifs de l'école

Premier problème: la faisabilité de ce qui est prévu par le ministre. S'agit-il à l'école primaire de revenir au dispositif Bayrou qui consistait à terminer la journée de classe par une demi-heure d'études dirigées où on récapitulait et consolidait ce qui avait été travaillé dans la journée? S'agit-il en collège de revenir à l'accompagnement éducatif qu'un ministre précédent avait osé appeler "dispositif pour les orphelins de 16h"? 

"Ces heures devront être massives"

Dispositif qui a marché quantitativement, a permis à des enseignants d'améliorer leur ordinaire grâce aux heures supplémentaires, mais dont on ne sait rien sur les effets qualitatifs. Pas d'évaluation, sinon une note de la Cour des Comptes qui reprochait au dispositif de ne pas s'adresser en priorité à ceux qui en avaient le plus besoin. Ces heures devront être massives si on veut toucher tous les élèves (y compris ceux qui préfèrent travailler à la maison?) Va-t-on supprimer pour cela des moyens accordés à des projets culturels par exemple?  

Second problème: qui va assurer les séances? Des critiques sont faites, parfois à bon droit, sur la qualité de l'encadrement (bénévoles associatifs, assistants d'éducation). La réponse réside dans la formation à l'aide et en une meilleure liaison entre professeurs et "aidants". Ce qui serait profitable aux enseignants qui peuvent apprendre beaucoup sur les difficultés de leurs élèves du retour de ceux qui les accompagnent dans leurs devoirs. Il me paraîtrait en tout cas désastreux qu'on mette à bas tout le système d'aide bénévole qui révèle une mobilisation sociale intéressante autour de la réussite scolaire.

(...)

Jean-Michel Zakhartchouk, rédacteur aux Cahiers pédagogiques, blogueur, auteur notamment de Apprendre à apprendre.

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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La relation pédagogique à l’épreuve du verdict scolaire...

26 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

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La relation pédagogique à l’épreuve du verdict scolaire

Il est entendu que la relation Enseignants/Enseignés est conditionnée par la réussite scolaire des élèves. Les « mauvais élèves » manifestent une agressivité impuissante à l’encontre des professeurs qui n’est en fait qu’une contestation impuissante de leur place scolaire, que cette contestation provienne de la mauvaise réputation de l’établissement ou du rang qu’ils y occupent. De la contestation à la violence, il n’ y a qu’un pas comme le démontrent de nombreuses recherches : la problématique de l’échec (au sens large) et celle de la violence (au sens large) sont intimement liées. Même les phénomènes éloignés des enjeux scolaires, comme le racket, sont plus fréquents dans les classes de niveau et, évidemment, dans les classes du niveau le plus « bas ».

L’évaluation scolaire est donc porteuse de tensions potentielles. Ce qui ne signifie en aucun cas qu’il faille la supprimer mais, l’ aborder autrement, l’ utiliser autrement, l’ expliquer et la justifier seraient certainement une «valeur ajoutée », aussi bien pour les « bons » que pour les « mauvais » élèves d’ailleurs.

Au lieu de ça, le « rabaissement scolaire » est encore trop souvent utilisé:

  • passage au tableau vécu par le couple Prof/Elève comme un moment de punition, punition d’autant plus humiliante pour l’élève qu’il la vit devant ses pairs.
  • utilisation de sobriquets divers
  • rendu de copies classées en ordre décroissant avec commentaires à caractère vexatoire (Grand « classique »)
  • appréciations humiliantes dans les bulletins
  • confusions des registres entre jugement sur le travail et jugement sur la personne.

(Voir l’excellent ouvrage de P Merle, L’élève humilié. L’école, un espace de non-droit ? Paris, PUF 2005)

Le jugement scolaire est porteur d’enjeux relationnels d’autant plus délicats qu’il est dénié :

  • par l’élève d’abord, qui fait semblant d’y être indifférent ou en rajoute dans l’ostentation de la « nullité » scolaire, même si cette mise en scène cache qu’il se sent très responsable de ses résultats scolaires.
  • par l’enseignant ensuite qui trouve l’élève trop consommateur, trop « comptable », calculant sa moyenne à la décimale près, laissant de coté des matières peu « rentables » au brevet ou au BAC. (Mais les élèves n’ont-ils pas été initiés en amont depuis la 6ème, parfois avant, à ces « savants » calculs ?).
  • Et le malentendu est à son comble lorsqu’on s’aperçoit que les élèves trouvent eux aussi les enseignants trop « instrumentaux », leur reprochant de ne les juger qu’au travers de leurs notes et leurs résultats généraux.

Donc l’élève en appelle au RESPECT MUTUEL, conçu à la fois comme un critère de justice et comme une manière de le reconnaître dans sa différence et son authenticité d’adolescent. (Voir F Dubet, L’Egalité et le Mérite dans l’Ecole Démocratique, Année sociologique 2000, Numéro 50, Pages 383 à 409). Lorsque c’est le cas, mauvaises performances scolaires et bonnes relations peuvent coïncider. L’idéal serait de placer sur le même plan relations positives et exigences en termes d’apprentissages

Christophe Chartreux

Voir les recherches d’Anne Barrère, Professeur, PROFEOR (Interactions professions, éducation et orientation), Université Lille III

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Classes à 12 élèves : une réforme à la loupe...

25 Mai 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Pédagogie

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Emmanuel Macron avait promis des classes à 12 élèves dès la rentrée prochaine lors de la campagne présidentielle. Les questions sont nombreuses.

L'ambiance est animée à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) mais les élèves restent concentrés. Cette année, dans cet établissement classé réseau d'éducation prioritaire plus, l'institutrice encadre 20 CP. Mais plusieurs fois par semaine, elle peut compter sur l'aide de Camille Fisher, une enseignante spécialement détachée. Comme elle, ils sont 2 300 "maîtres plus" à intervenir en renfort dans les classes de CP des zones prioritaires. Deux maîtres pour une classe, un dispositif nommé : "plus de maîtres que de classes", mis en place depuis 2013. Une méthode saluée par les parents d'élèves.

Les syndicats enseignants s'inquiètent

"Il y a un enseignant en plus dans la classe. Quand ils sont 24, cela permet qu'il y ait un professeur qui s'occupe réellement de 12 élèves", livre l'une d'entre eux. Mais le nouveau ministre de l'Éducation nationale voit les choses autrement pour la rentrée prochaine. Il prévoit de dédoubler les 2 300 classes de CP dans les zones prioritaires. 12 élèves maximum par classe, mais le dispositif précédent sera maintenu dans certains établissements. Les syndicats enseignants s'inquiètent déjà, impossible de savoir au détriment de quelles écoles seront mobilisés les 2 300 professeurs supplémentaires.

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