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Vivement l'Ecole!

parcoursup

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Parcoursup : comment les universités vont-elles classer les candidats?... (+ video)

1 Avril 2018 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Parcoursup

Video d'illustration choisie par le webmaster

Une fois passée la date limite de confirmation des vœux d’orientation post-bac, le 31 mars, un « outil d’aide à la décision » va permettre à chaque établissement de décider quelle valeur donner aux différents éléments du dossier. Explications.

(...)

Multitude de paramètres

Notes, avis du conseil de classe, lettre de motivation… les éléments qui composent le dossier des candidats selon les formations pourront être passés à la moulinette d’un « outil d’aide à la décision » que les équipes pédagogiques ont découvert en mars. Il permet à chaque établissement de définir ses critères de priorité pour effectuer le classement.

Concrètement, les commissions d’examens des vœux peuvent y paramétrer quelle valeur est accordée à chaque élément du dossier dans la « note » totale du candidat. De cette multitude de paramétrages possibles, sur lesquels chaque formation a la main, dépend donc le classement final qui sera fait par l’algorithme de Parcoursup.

Dans la majorité des filières, les bulletins de première et de terminale seront le principal critère utilisé pour classer les candidats. L’outil permet de sélectionner les notes que l’on souhaite prendre en compte : « moyenne générale de première », « mathématiques de terminale »… Mais aussi d’évaluer des « bouquets de matières », explique Sandrine Clavel, la présidente de la Conférence des doyens de droit : « Une moyenne expression écrite peut être faite avec les notes de français, d’histoire-géo ou de SES [sciences économiques et sociales] par exemple. »

Un livret distribué aux équipes pédagogiques, et auquel Le Monde a eu accès, montre comment il est possible de pondérer ces notes avec des coefficients, selon l’importance donnée à telle ou à telle matière. Mais aussi selon la filière : « Un 15 en mathématiques en série scientifique vaudra sans doute plus qu’un 15 en série technologique », illustre une enseignante-chercheuse membre de l’Observatoire de la sélection universitaire, collectif d’universitaires mobilisés pour « rendre Parcoursup plus transparent ». Cette pondération des notes par filière, laissant sous-entendre que tous les bacs ne se valent pas, fait grincer des dents du côté du syndicat étudiant FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), pourtant soutien de la réforme.

(...)

... ce classement, qui nécessite de quantifier tous les éléments du dossier de l’élève, impose aussi aux universités de donner une « note » à la lettre de motivation ou au CV, et donc de les lire individuellement. Lecture hasardeuse, voire impossible, face aux milliers de dossiers reçus, elle laisse présager une utilisation là encore différenciée de ces éléments selon le nombre de personnes mobilisées pour trier les dossiers. Plusieurs filières ont déjà annoncé ne pouvoir les utiliser qu’à la marge afin, par exemple, de départager les ex aequo.

Pour résumer : à chaque formation son classement. Une diversité de traitement à laquelle il faut ajouter les « algorithmes maison » développés par certaines filières. Liberté est en effet laissée aux formations d’utiliser l’outil d’aide à la décision de Parcoursup, ou bien d’effectuer leur propre classement à partir d’un tableur personnel, avant de le réintégrer à la plate-forme. De quoi rendre vaine la volonté de transparence du président de la République, qui a réclamé, jeudi 29 mars, la publication de l’algorithme de Parcoursup. Mais lequel ?

Séverin Graveleau

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Faut-il ou non sélectionner à l'entrée à l'université? La réponse est non... (Vidéo)

1 Avril 2018 , Rédigé par Youtube Publié dans #Education, #Parcoursup

Pardon pour la qualité très moyenne du son

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A Lire... "L’Université n’est pas en crise", de Romuald Bodin et Sophie Orange

1 Avril 2018 , Rédigé par Sauvons l'université Publié dans #Education, #Politique, #Parcoursup

"L’Université n’est pas en crise", de Romuald Bodin et Sophie Orange, Recension par Bénédicte Vidaillet, professeure, Université Paris Est Créteil

Un excellent compte rendu du livre de Romuald Bodin, Sophie Orange, L’Université n’est pas en crise. Les transformations de l’enseignement supérieur : enjeux et idées reçues, Éditions du Croquant, coll. « Savoir/Agir », 2013, 213 p., ISBN : 978-2-36512-030-2. Ce compte rendu a paru dans la Nouvelle Revue de Psychosociologie

Voici un livre que chacun devrait avoir lu : décideurs politiques, journalistes, étudiants (actuels et futurs), familles d’étudiants et personnels de l’Université, tant il met à mal les mythes répandus sur cette institution en s’appuyant sur une analyse empirique de la situation et la fonction actuelles de l’Université au sein de l’enseignement supérieur. Depuis des années en effet, le seul discours relayé dans l’espace public, alimenté par une succession de rapports ministériels et de controverses médiatiques et politiques, est celui d’une « crise de l’Université ». Crise qui se caractériserait par des maux - échec important en premier cycle, insertion difficile des diplômés et faible niveau des « nouveaux étudiants » - auxquels correspondraient les remèdes miracle que sont sélection et professionnalisation. Crise invoquée tant pour dénoncer une inquiétante stagnation de ses effectifs étudiants (dans les années 2000) qu’une dangereuse massification en période de croissance (décennies 1960 puis 1985-1995).

Or comment répondre aux problématiques réelles de l’Université et prendre à son sujet des décisions pertinentes si l’on part d’un diagnostic aussi erroné qu’il est répandu ? Car cette rhétorique crisologique ne fait pas que démoraliser les acteurs universitaires ; elle justifie, depuis de nombreuses années, les réformes les moins solidement fondées de l’Université publique. Les auteurs de ce livre donnent enfin les moyens de comprendre l’Université contemporaine, grâce à un état des lieux rigoureux, étayé par un impressionnant travail empirique mêlant enquêtes sociologiques auprès de nombreux publics étudiants (premier cycle universitaire, IUT [1], STS [2], classes préparatoires, etc.), études statistiques nationales, comparaisons internationales, entretiens semi-directifs, monographies et travail ethnographique.

(...)

... ce livre constitue en lui-même un véritable manifeste pour défendre la légitimité de la recherche en sciences humaines et sociales : pariant sur l’intelligence de son lecteur, il produit ce miracle de faire basculer les représentations du sens commun et de créer chez lui le sentiment d’un avant et d’un après. Et quand cela se produit, quelle jubilation…

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Parcoursup a privatisé l'orientation des futurs étudiants et c'est indigne du pays de Jules Ferry!...

31 Mars 2018 , Rédigé par Huffington Post Publié dans #Education, #Parcoursup

Parcoursup a privatisé l'orientation des futurs étudiants et c'est indigne du pays de Jules Ferry!...

Le service public de l'orientation au sens large du terme, qu'il concerne les lycées publics ou associés au service public d'éducation s'est trouvé dépecé et dévalorisé.

Depuis de longues années, les futurs étudiants, les familles, les établissements d'origine et d'accueil vivaient tant bien que mal avec "APB" - Admission Post-Bac, ce parcours d'orientation basé sur un outil imparfait, qui au fil du temps, s'est ankylosé parce que ceux qui l'ont conçu comme un outil technique, ne l'ont pas vu autrement et n'en ont fait qu'un ersatz de la politique éducative.

Oui il était devenu injuste, dévoyé et dont le summum a abouti avec le tirage au sort pour certaines filières. Le "vieux monde" avait déjà entrouvert la porte aux officines privées qui aidaient les jeunes futurs bacheliers à préparer leur orientation car les moyens publics attribués ont été en régulière diminution. Le temps dédié aux enseignants, les CIO et personnels formés moins nombreux alors que le nombre d'étudiants potentiel s'accroissait, que les discours officiels mettaient en avant l'élévation du niveau de qualification...sans compter aussi un maquis d'une telle complexité pour les parents que malgré la bonne volonté de la grande majorité, l'orientation a toujours été, ces dernières années un bricolage plus ou moins heureux...

Le service public de l'orientation au sens large du terme, qu'il concerne les lycées publics ou associés au service public d'éducation s'est trouvé dépecé et dévalorisé. Les officines privées se sont engouffrées dans cette brèche, offrant ainsi, moyennant des forfaits plus ou moins élevés, un appui pour ce temps décisif dans le parcours des élèves. Le vieux monde avait, là aussi, ouvert la porte à une forme de marchandisation de l'éducation, renforçant de fait les inégalités sociales et scolaires.

Le "nouveau monde" a balayé en quelques mois "APB" pour le remplacer par un nouvel outil "parcoursup". Je reconnais le nom plus "dans l'air du temps"... Mais au delà du nom, c'est la philosophie-même de l'outil dont il convient de prendre la mesure. Si "APB" était un outil davantage technique que "politique", "Parcoursup" est devenu au vu et su de tous un outil tout aussi technique que politique! La marchandisation de cette étape au coeur de la politique éducative de l'orientation est devenue une évidence. Et pour réussir à se frayer un chemin cohérent, juste et porteur d'un projet, l'appel au secteur privé pour la rédaction de CV, lettre d motivation, préparation d'entretien est devenu incontournable. Les journaux multiplient les petites annonces, les forfaits sont tous plus attrayants les uns que les autres, le "coaching" par téléphone aussi...Les "box sérénité" que l'on croyait dédiées au séjours en amoureux sont maintenant des cadeaux pour une orientation réussie! Au pays de Jules Ferry, l'inversion des valeurs et des idéaux est total.

L'égalité des chance ou leur réduction n'est plus le phare de notre politique éducative. La jungle "néolibérale" est devenue le territoire des marchands du temple! Et c'est l'Etat, garant de la cohésion sociale, qui favorise ce fonctionnement. Réductions fiscales, TVA à taux réduit... Autant de termes que l'on n'imaginait pas pouvoir être appliqués à un bien public. Oui l'éducation, au même titre que l'eau, l'air, le logement est un bien public, un droit acquis de longue lutte afin que chacun quelle que soit son origine sociale puisse avoir la chance de monter dans l'ascenseur social, même si depuis quelques années, il monte "plus lentement" et fait parfois l'objet de pannes à répétition.

La solution du gouvernement pour le réparer ou faire en sorte qu'il le soit est de faire que moins de monde puisse monter dedans et donc que les plus habiles, fortunés, ceux issus de milieux sociaux et culturels plus aisés réussissent à l'emprunter, quel que soit l'outil d'orientation mis en place. Au fond, la marchandisation de l'école à travers le développement des officines privées, encouragé par l'Etat s'adosse bien à la philosophie néolibérale et individualiste d'un gouvernement qui marche "sur une jambe droite bien musclée" invitant chaque élève à devenir "entrepreneur de sa vie, qu'il construise, dès la fin du collège, son parcours dans une optique utilitariste qui serve le marché."

Ce n'est pas le modèle que je souhaite pour les jeunes que j'ai le plaisir de côtoyer, qui manifestent le désir d'apprendre, pour construire leur insertion sociale et professionnelle dans un monde qu'ils souhaitent plus solidaire, coopératif, moins concurrentiel et individualiste.

Bertrand Gaufryau

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A Lille, la fronde des enseignants-chercheurs contre Parcoursup...

30 Mars 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique, #Parcoursup

A Lille, la fronde des enseignants-chercheurs contre Parcoursup...

Opposés à la réforme de l'entrée à l'université, ils refusent d'organiser les commissions de classement censées départager les dossiers des lycéens à l'aube de leur entrée à la fac.

Au sujet de la plateforme d’admission post-bac Parcoursup, ils se voient comme des lanceurs d’alerte. A Lille, les enseignants-chercheurs opposés à la réforme gouvernementale d’entrée à l’université ont tenu une conférence de presse jeudi pour annoncer que sept sections refusaient d’organiser des commissions de classement des dossiers de lycéens reçus (espagnol, japonais, sociologie, information et communication, sciences politiques, anthropologie et culture). Elles totalisent 25% des demandes envoyées. Thomas Alam, maître de conférences en sciences politiques, ironise : «Parcoursup, c’est une immense gare de triage, et c’est à nous de réaliser le travail d’aiguillage. Pour la filière sciences politiques à l’université de Lille, nous avons 2 500 voyageurs potentiels pour 580 places.» Et pas question de seulement classer les candidatures en trois tas, l’un pour les «oui», l’autre pour les «oui, si», le dernier pour les «non». Il s’agit d’attribuer un rang pour chacun, sans possibilité d’ex aequo. De quoi devenir chèvre, estiment-ils.

«Personne n’aura le temps de lire les lettres de motivation»

Lynne Franjié, vice-présidente chargée de la formation à l’Université de Lille, modère le propos : «Un module d’aide à la décision établira un pré-classement à partir des critères établis sur des critères pédagogiques définis par les équipes enseignantes.» Et elle signale benoîtement que cet algorithme est déjà utilisé dans les classes prépa, les écoles d’ingénieurs et les IUT, qui sélectionnent leurs élèves. Ensuite, d’après elle, les sections n’ont plus qu’à valider le choix ainsi opéré et lire les lettres de motivation pour aller repêcher telle ou telle candidature. Les enseignants-chercheurs s’étranglent : «Personne n’aura le temps de lire les lettres de motivation. Et on connaît le biais sociologique : des entreprises de coaching proposent déjà de les écrire contre rémunération. Dans les familles cultivées, les parents aideront leurs enfants.» Moins de chance, donc, pour les autres. Même inquiétude sur le CV : «Quel sens cela a de demander un CV à un jeune de 17-18 ans ?» s’interrogent-ils. Et d’alerter que si la lettre de motivation ou le CV manquent dans le dossier, il est considéré comme incomplet, et la candidature est rejetée.

«Ce classement est déloyal»

Ils voient dans le système qui s’annonce une part d’abandon des missions de l’université. Le risque de mettre de côté ces cas qui ont décroché le bac ric-rac, mais se découvrent une passion pour une matière et y brillent, ce que les bulletins de terminale n’auraient pas laissé soupçonner. «Ce classement est déloyal», lance Laurence Le Douarin, maître de conférences en sociologie. La vice-présidente, Lynne Franjié, et les enseignants-chercheurs contestataires se rejoignent sur le manque de moyens alloués, et sur la rapidité de la mise en place du dispositif. Les décrets paraissent en même temps que les lycéens finalisent leurs choix. Et, clairement, les parcours de remédiation, prévus pour les «oui, si» qui n’ont pas tous les prérequis voulus, ne se mettront pas en place dès la rentrée 2018, sauf dans les UFR où ils sont déjà expérimentés. Les enseignants-chercheurs avertissent : «Ils sont en train de construire un système qui va bugger, et qui produit de l’injustice.»

Stéphanie Maurice correspondante à Lille

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Parcoursup : «Beaucoup de gamins se découragent et renoncent à la fac»...

16 Mars 2018 , Rédigé par liberation Publié dans #Education, #Politique, #ParcourSup

Parcoursup : «Beaucoup de gamins se découragent et renoncent à la fac»...

Quelle tristesse et quelle colère de constater comment un gouvernement a réussi, volontairement, méthodiquement, à décourager une partie de cette jeunesse qui demain ira gonfler les rangs des aigris, des déçus, des demandeurs d'emplois, des précaires...

Toutes les forces vives des extrêmes...

Révoltant! Irresponsable! Honteux!

Christophe Chartreux

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Petit tour à la manif à Paris, ce jeudi, contre la réforme sur l'accès à l'université. Il n'y avait pas foule. Une élève et deux profs parlent de ce sentiment partagé par un grand nombre d'élèves de ne pas se sentir au niveau pour postuler en fac.

Il n’y avait vraiment pas grand monde. La manifestation contre Parcoursup et la réforme du bac lancée à l’appel des syndicats lycéens, a réuni quelques centaines de personnes, ce jeudi en fin de matinée, place Saint-Michel, dans le Varrondissement, à Paris. Sur les coups de onze heures, au pied de la fontaine, une jeune fille tentait tant bien que mal de scotcher une pancarte fabriquée à la va-vite sur un carton : «L’éducation, pas la sélection.» Pendant ce temps, un autre s’affairait à graffer «loi Vidal, sélection déguisée» sur une barrière de travaux. Et un petit groupe donnait de la voix : «La fac, la fac, elle est ouverte. On s’est battu pour qu’elle le soit, on se battra pour qu’elle le reste.» Voilà pour le décor.

Parmi les manifestants, il y avait Andréa, venue avec une camarade de classe du lycée Jules-Ferry (IXarrondissement). Elle commence par dire qu’elle est «un mouton». «J’ai suivi le mouvement pour voir à quoi ressemblait cette manifestation, on ne va pas tarder à rentrer, de toute façon , maintenant, c’est fait.» La réforme de l’accès à l’enseignement supérieur est déjà en vigueur, adoptée à la va-vite par le Parlement – la loi a été promulguée la semaine dernière pour une application dès cette année.

Andréa est en terminale scientifique, et donc directement concernée. «Oui, enfin, j’ai rempli Parcoursup au cas où, mais j’y crois pas une seconde. J’ai pas d’assez bonnes notes pour aller à la fac.» Elle a 8 de moyenne générale. Avec ses parents, ils ont décidé qu’elle ferait une école de commerce privée. «ils vont emprunter, mais au moins comme ça je pourrai faire un truc. Mais bon.» Sa copine, avec 15 de moyenne, a postulé à la fac et dans les prépas. «En fait, maintenant, faut avoir de l’argent ou sinon être très bon élève.»

A quelques mètres, un groupe de profs de Seine-et-Marne tiennent le même discours. Ils sont une quinzaine de leur lycée à être venus soutenir les gamins. «Beaucoup s’autocensurent à fond. C’était déjà le cas avec APB, mais cette année, ça va être pire !» parie Renaud, prof en sciences économiques et sociales (SES). Son collègue Nicolas : «Quand tu lis les attendus que demandent les universités, et que tu vois 30 000 dossiers de candidatures pour 800 pris, beaucoup d’élèves se découragent, renoncent en se disant que ça ne sert à rien, que ce n’est pas pour eux… J’ai un élève avec 15 de moyenne, il n’osait pas postuler à la fac. 15 de moyenne !»

Renaud s’énerve aussi contre ces dossiers interminables à remplir, avec «ces putains» de lettres de motivation. «En ce moment, nos gamins, ils passent tout leur temps à ça, à essayer de les écrire, plutôt que de réviser leurs cours. C’est de l’élimination sociale, parce que pendant ce temps, les gosses de riches, ils paient une boîte qui écrit les lettres à leur place…»

Marie Piquemal

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ParcourSup... Quand la "lettre de motivation" devient mensonge pour plaire... Et outil de sélection...

14 Mars 2018 , Rédigé par France Info - France2 Publié dans #Education, #Parcoursup

Les élèves de terminale ont jusqu'à 23 heures pour déposer leurs vœux sur la plateforme d'admission post-Bac Parcoursup. Les futurs étudiants auront jusqu'au 31 mars pour écrire des lettres de motivation.

Pour en savoir plus, cliquer ci-dessous

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"C'est pas compliqué à remplir un CV à partir du moment où on n'a rien fait dans sa vie"... Vive "ParcourSup"! (Vidéo)

14 Mars 2018 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Parcoursup

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La lettre de motivation/CV

"C'est toujours un peu de fioritures, donc on va dire 'toujours très intéressée par ce domaine, très ambitieuse etc.'", s'amuse une élève. "On va pas mettre qu'on est insouciant et bordélique". Un dernier pour la route, et pour l'honnêteté : "Ca va, moi c'est ma mère qui m'a aidé pour faire ma lettre de motivation", avoue un lycéen. Que met-on dans une lettre de motivation quand on a 18 ans ? "Qu'on veut aller dans la filière, qu'on est motivé. Mais après, c'est un peu du mytho les lettres de motivation, donc voilà". Et pour le CV ? "C'est pas compliqué de remplir un CV à partir du moment où on n'a rien fait dans sa vie", conclut-il en sirotant sa compote en brique.

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ParcourSup: une note confidentielle de l'Inspection Générale sonne l'alarme...

13 Mars 2018 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Parcoursup

ParcourSup: une note confidentielle de l'Inspection Générale sonne l'alarme...

EXTRAITS

L’inspection générale alerte sur « les difficultés philosophiques ou techniques » de Parcoursup

Dans une note confidentielle, elle s’inquiète des écueils liés à l’examen des candidatures dans les universités.
 
La loi réformant l’accès à l’enseignement supérieur est promulguée, mais la partie n’est pas gagnée. Dans une note de suivi de la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur, que Le Monde s’est procurée, l’inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche (IGAENR) met en garde contre une loi qui « pose des difficultés philosophiques ou techniques liées à l’examen des candidatures ». Et ce, alors que les lycéens ont jusqu’à mardi 13 mars à 18 heures pour formuler leurs voeux d’études supérieures, avant de finaliser, d’ici au 31 mars, leurs dossiers de candidatures.
 
Dans leur document présenté le 6 mars aux recteurs d’académie, les inspecteurs généraux relèvent que « dans beaucoup d’établissements visités, les procédures d’examen des candidatures sont loin d’être formalisées » et que « certains établissements ou communautés universitaires affichent une opposition ou une réserve à l’idée d’examiner et de classer des candidatures ».
 
L’association des enseignants-chercheurs en sociologie, l’ASES, fait d’ailleurs état, au 7 mars, d’une dizaine de départements de sciences humaines qui ont décidé collectivement de ne pas siéger dans les futures commissions d’examen des dossiers des étudiants.
 
(...)

La note des inspecteurs généraux soulève un autre écueil : « Peu d’universités intègrent à ce stade la dimension “réussite des étudiants” dans la procédure d’accord conditionnel concrétisé par les “oui si” » ouvrant la voie à un accompagnement pédagogique du candidat. Les raisons évoquées par les établissements pour expliquer « le peu d’intérêt qu’ils portent » à la mesure sont diverses : « Absence de véritable tension sur les filières », « insuffisance de financement de la réforme et délais de mise en œuvre », mais aussi « prudence ou attentisme des équipes de direction » dans un contexte d’« interprétation sélective de la réforme ».

La tendance est donc à se contenter de maintenir les dispositifs de remédiation déjà existants même si « quelques initiatives intéressantes émergent », ajoute l’IGAENR, qui souligne l’intérêt des MOOC (Massive Open Online Courses, cours en ligne) pour accompagner les étudiants que les universités auraient décidé d’accepter sous condition.

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Soazig Le Nevé

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