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Vivement l'Ecole!

musique

Creedence Clearwater Revival...

19 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Isabelle Mayereau...

18 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Mozart... Violon...

17 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Yves Simon...

16 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Thibault Cauvin...

15 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Zaz...

14 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Au collège, la musique suit son cours

14 Janvier 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Musique

musiquealavoisier.over-blog.fr

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Si l’apprentissage  musical reste limité à une heure par semaine et s’arrête en 3e, la flûte   à bec a été abandonnée et les programmes ont évolué.

«Tu connais des gens qui sont devenus fans de flûte en sortant des cours de Mme Roland ?» Cette question est vieille comme nos souvenirs de cours de musique au collège, mais n’a plus nécessairement lieu d’être. La flûte à bec, que l’Education nationale a tenté d’inculquer (en vain généralement) à des générations de petites têtes blondes et brunes, ne fait plus partie du programme. Mais, si son apprentissage souvent caricaturé n’est plus d’actualité, comment enseigne-t-on la musique à l’école aujourd’hui ?

Une heure par semaine, pas plus, pas moins, du CP (où l’on chante des comptines en chœur) à la 3e (la dernière année de pratique), voila le temps dévolu à cet apprentissage. Une heure consacrée au chant et à la connaissance (cette année scolaire, les 5es étudient notamment la musique latino), sans réellement toucher le moindre instrument. Il n’en fut pas toujours ainsi. Formellement supprimée en 2008, la flûte à bec a fait son entrée au sein du programme officiel en 1985. Dans les faits, elle s’est installée petit à petit dans les salles de classe à partir des années 60. A l’époque, l’apprentissage musical reposait sur des professeurs titulaires d’autres matières, ne voyant souvent dans ces cours qu’un complément de revenu (ce qui explique en partie la mauvaise réputation de cet enseignement). Durant les années 60 et 70, l’approche pédagogique est devenue plus active (tant de la part des profs que des élèves), on se tourna alors vers cet instrument à la portée du plus grand nombre et facilement transportable. Mais cauchemardesque pour les parents. Son souvenir est encore vivace dans l’esprit de musiciens, comme Jean-Noël Scherrer, la petite vingtaine, du groupe rock Last Train : «Je me souviens d’un fossé entre les élèves avec un minimum de sensibilité musicale et ceux qui s’en fichaient royalement. Personne ne progressait, car personne ne travaillait sa flûte à la maison, ce qui est plutôt compréhensible.» Tim Dup, chanteur de 22 ans dont le premier EP, Vers les ourses polaires, est disponible depuis l’été, se rappelle que «malheureusement l’important n’était pas l’émotion donnée» : «Tant qu’on jouait la partition correctement, le professeur était satisfait.»

«Trouvères et troubadours»

La flûte au placard, les collégiens et leurs professeurs sont désormais soumis à un autre programme. Plutôt flou, si l’on s’en tient au site de l’Education nationale qui parle de «découverte et développement des deux grands champs de compétences qui structurent l’ensemble du parcours de formation : la perception et la production». Concrètement ? «Un tiers d’écoute, un tiers de chant, et un tiers partagé entre histoire de l’art, évaluations et autres, détaille Thérèse Joutel, professeure de musique dans un établissement privé de Normandie. En 5e, par exemple, nous travaillons sur le Moyen Age, qui est étudié aussi en histoire-géographie et en français. Nous allons donc écouter des enregistrements de chansons traditionnelles, parler trouvères, troubadours, enrichir le vocabulaire, affiner l’oreille.» Celle de la génération d’Hortense, collégienne de 14 ans qui vit à Nancy. Et qui rit de nos souvenirs de flûte en avouant aimer ces cours où l’«on montre parfois des documentaires sur Mozart ou Beethoven». «Mais où surtout on écoute beaucoup, par exemple un morceau pour ensuite nommer les instruments présents, dans leur ordre d’apparition. On ne touche jamais d’instrument malheureusement, même si les élèves qui pratiquent la guitare ont le droit de venir avec pour nous accompagner quand on chante.» Mais chanter quoi ? Du Rihanna ? Du Gradur ? «Aznavour ou le Chant des partisans. Nous passons par groupe de quatre, chacun notre tour.»

(...)

Nico Prat

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Chopin...

13 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Volo...

12 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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David Gilmour...

11 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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