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Vivement l'Ecole!

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Revue de Presse Education... Peurs et polémiques - Réformer - Divers...

5 Avril 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Peurs et polémiques - Réformer - Divers...

L’actualité est déprimante aujourd’hui. Suppressions, décès, grogne, etc.

Peurs et polémiques

Dans la série réformons pour faire des économies, voici la fin des CIO. Gageons que leur travail sera, comme tant d’autres, donné aux enseignants qui, sans formation aucune, deviennent spécialistes de tout et n’importe quoi.
« Pour ceux qui dénoncent la volonté gouvernementale de réduire les missions confiées à l’Etat, voilà un premier cas concret. Le projet de loi "pour la liberté de choisir son avenir professionnel", qui sera étudié à l’Assemblée à partir du 12 avril, prévoit la fermeture des Centres d’informations et d’orientation et le transfert du personnel des directions régionales de l’Onisep aux régions. La destruction du service d’Etat d’orientation se fait dans la précipitation. Le gouvernement conclue à la hussarde un débat vieux de plusieurs années. »Le Café pédagogique

« “Charlie Hebdo”, ils l’ont un peu cherché »

« Le Monde » publie des extraits de « La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens », d’Olivier Galland et Anne Muxel.
Les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland sont les auteurs d’une enquête inédite sur la radicalité chez les jeunes menée auprès de 7 000 lycéens. Les conclusions de leur travail révèlent « un clivage culturel entre les jeunes musulmans et les non-musulmans ».

Cette enquête provoque des réactions, notamment celle de Patrick Simon qui estime que l’enquête dirigée par Olivier Galland et Anne Muxel minore les discriminations dont sont victimes certains lycéens.

Religion à l’école : la polémique enfle en Alsace-Moselle. Rappelons au passage que la loi de 1905 ne s’applique pas dans cette région qui était allemande à l’époque.
« L’évêque de Metz s’oppose avec fermeté au projet alsacien de transformer les cours de religion au collège et au lycée en enseignement interreligieux et interculturel. Le projet effraie aussi le sénateur Masson. » Cela s’accorderait pourtant plus avec l’enseignement public de la République française dont l’un des 4 principes constitutionnels est la laïcité.

La grogne des enseignants-chercheurs de Lille contre la réforme de l’entrée à l’université “Des enseignants-chercheurs de l’Université de Lille ont tenu une conférence de presse à la faculté de droit. Ils ne veulent pas participer aux commissions de classement des dossiers des lycéens. Ils dénoncent un “système qui se veut égalitaire mais qui ne l’est pas”. Se considérant comme des lanceurs d’alerte, ils sont persuadés que la nouvelle plateforme d’admission post-bac est une combinaison d’incertitudes qui risque de mettre à mal cette rentrée scolaire.”

Choc anaphylactique : les personnels enseignants toujours en besoin de formation
« Tout élève atteint d’une allergie alimentaire doit faire l’objet d’un projet d’accompagnement individualisé (PAI). Un stylo injecteur d’adrénaline doit également toujours être tenu à la disposition des équipes. Mais ces dernières sont souvent mal formées et peu préparées. Une enquête réalisée en France auprès de 750 personnes travaillant dans le secteur de l’éducation (administratifs, enseignants…) avaient révélé il y a quelques années leurs inquiétudes. » Cet article fait suite au drame du décès d’un jeune enfant de 6 ans ayant mangé une crêpe à l’école alors qu’il était allergique au lait.
Pour tout savoir sur les chocs anaphylactiques.

Réformer

30 propositions pour l’école rurale
« Le député du Lot Aurélien Pradié a su fédérer des forces politiques et syndicales très larges pour rédiger ses cahiers de doléances des écoles rurales. Il transmet cette semaine 30 propositions concrètes au ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer.
Les propositions sont concrètes : elles soulignent que vivre à la campagne est une chance, à condition que l’Etat ne détraque pas tout. »

Les campus des métiers et des qualifications franciliens labellisés
“Ils sont quatre en Ile-de-France. Leur objectif est de valoriser l’enseignement professionnel de certaines filières et de l’adapter aux secteurs d’activités porteurs d’emploi sur un territoire donné. Présentation des campus des métiers et des qualifications.”

Divers

Ces applications de réalité augmentée qui veulent réinventer l’enseignement
De nouvelles applications de réalité augmentée compatibles avec l’iPad veulent changer la manière dont les enfants apprennent à l’école.
« La réalité augmentée arrive à l’école. Depuis son arrivée sur les iPhone et iPad en septembre dernier avec iOS 11, la réalité augmentée – qui permet d’afficher des éléments virtuels dans le monde réel - n’a pas cessé de se développer. Les usages dans le monde de l’éducation se sont également multipliés. Avec la présentation d’un nouvel iPad pensé pour les écoles à Chicago la semaine dernière, ce mouvement devrait se poursuivre. »

Le buzz des Etats-Unis : le mouvement des enseignants prend de l’ampleur
« De nombreux Etats ont en effet coupé le budget de l’éducation durant les années de crise, sans toutefois l’augmenter depuis que la situation économique s’est améliorée. Les enseignants réclament, entre autres, des revalorisations salariales et des moyens supplémentaires pour leurs établissements. Des vidéos mises en ligne ces derniers jours sur Internet montraient le délabrement de certains établissements, des fuites d’eau, des manuels scolaires en lambeaux... »
Lily Garcia, présidente de l’Association nationale pour l’éducation (NEA), qui représente les enseignants des écoles publiques et le personnel de l’enseignement supérieur, a expliqué que les enseignants ne faisaient pas confiance aux élus pour financer correctement les écoles sans pression de la rue.

Géraldine Duboz

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Grèves : les éditorialistes prennent les Français en otage...

4 Avril 2018 , Rédigé par Regards.fr Publié dans #Politique, #Médias

Grèves : les éditorialistes prennent les Français en otage...

Commentaire personnel: j'aurais écrit "DES éditorialistes"... Mais le point de vue reste TRES pertinent!

Christophe Chartreux

                           ____________________________________________

Indéracinables et indécrottables, les éditocrates squattent les antennes pour y débiter une logorrhée résolument hostile aux mouvements sociaux, et résolument servile à l’égard du pouvoir.

« Tous ensemble, tous ensemble ! Ouais, ouais ! » Non, non, vous n’y êtes pas du tout, il ne s’agit pas de l’enregistrement sonore d’un cortège syndical, mais du cri de ralliement des éditorialistes en tout genre. Dans la presse, à la radio, à la télévision, sur les dessins en une des journaux, ils sont là, unis contre la menace bolchevique.

Sentencieux, malhonnêtes, débitants au kilomètre, fausses évidences et vraies forfaitures, ils ont entamé "leur" bataille du rail. Nantis de salaires à cinq chiffres, ils pérorent sur les avantages exorbitants des cheminots. Tout juste aura-t-on évité la fameuse "prime charbon" disparue en 1974, et encore. Les raisons de la grève ? Aucune ! Mais alors, pourquoi une telle mobilisation ? Pourquoi un front syndical uni face à la réforme gouvernementale ? Nul ne le saura.

Unanimité et entre-soi

Mielleux et serviles avec les représentants du pouvoir, les voilà intraitables, arrogants, les laissant à peine s’exprimer lorsqu’ils sont confrontés à des personnalités favorables à la mobilisation sociale. Parfois, il faut le reconnaître, c’est plus simple : ils devisent entre eux, déversant leur bile à qui mieux mieux pendant des heures. On atteint alors, l’acmé du naufrage journalistique.

Une telle unanimité, un tel dédain devant la mobilisation des salariés n’est pas sans rappeler les meilleures heures du Traité sur la Constitution européenne : comme une faille dans l’espace-temps, nous voilà ramenés en 2005 – une cure de jouvence, en somme. D’ailleurs, pour beaucoup, ce sont les mêmes, inamovibles dans la défense du système en place. Si la séquence électorale du printemps 2017 a vu s’exprimer un profond dégagisme à l’égard du personnel politique, la fine fleur de la médiacratie, ne relevant pas du suffrage universel est, elle, restée fidèle au poste. Certains sont là depuis si longtemps qu’ils bavent un peu à l’antenne – et pas que de rage, c’en est presque gênant.

Entré à l’ORTF en 1961, Jean-Pierre Elkabbach, bientôt quatre-vingt-un printemps, est un sujet de thèse sur la servilité face au pouvoir à lui tout seul. Il y a peu, François de Closets, quatre-vingt-cinq ans, inlassable thuriféraire du libéralisme débridé avait portes ouvertes pour dénoncer les odieux grévistes « preneurs d’otages », le terme consacré. Des propos qui lui ont valu d’être proprement ramassé par le syndicaliste de Sud Rail présent sur le plateau, rescapé de l’attentat du Bataclan.

Domesticité médiatique

Les néoconservateurs de Valeurs Actuelles ont leur rond de serviette à peu près partout. Tout juste revenu d’un stage commando organisé par le Tea Party américain, vous aurez tout loisir de supporter un Éric Brunet en boucle, jusqu’à la nausée. Si un gréviste n’est pas tout à fait un agent de Daech, on exagère à peine.

Avec le service public, on n’est guère mieux loti, à se demander s’il ne faudrait pas arrêter de payer la redevance. S’il n’est plus besoin de présenter les prouesses de Laurent Delahousse, membre de la cellule communication de l’Élysée déguisé en journaliste de France 2, le cas de France Inter ne vaut pas mieux. Une petite comparaison entre l’interview d’Élisabeth Borne, le 15 mars 2018 sur la matinale de la radio publique, et celle de Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, sur la même tranche horaire le 2 avril est édifiante.

Pour un panel plus complet, on se reportera utilement au livre Les Éditocrates, ouvrage écrit par Sébastien Fontenelle, Mona Chollet, Olivier Cyran et Laurence De Cock aux éditions La Découverte. « Une gare c’est un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien », déclarait Emmanuel Macron le 29 juin 2017. On pourrait ajouter que dans une rédaction, pour bien réussir, il faut une bonne propension à se comporter comme un laquais.

Guillaume Liégard

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Revue de Presse Education... Lycée- Parcours sup - Divers...

4 Avril 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Lycée- Parcours sup - Divers...

L’actualité éducative du jour concerne surtout le lycée et Parcoursup. Nous terminerons avec quelques informations diverses.

Lycée

L’Etudiant fait le point sur les horaires dévolues à chaque discipline dans le projet de réforme du gouvernement : « Quelles matières devront suivre les lycéens suite à la réforme du bac et du lycée ? Combien d’heures de cours auront-ils par semaine ? Quelles options pourront-ils choisir ? L’Etudiant s’est procuré les projets d’arrêtés qui présentent l’organisation du futur lycée.

Nous savons désormais plus précisément à quoi ressembleront les classes de seconde, de première et de terminale au sein du futur lycée. L’Etudiant s’est procuré les projets d’arrêtés du ministère de l’Education nationale qui seront présentés le 4 avril en Commission supérieure du lycée (CSL) et le 12 en Conseil supérieur de l’Education. Si ces textes sont susceptibles d’être amendés et modifiés à la suite des passages dans ces différentes instances, les grandes lignes devraient rester celles présentées ici.« »

Effet collatéral ou non de la réforme, le sort des personnels d’orientation de l’EN est en suspens. Bernard Desclaux, un des rédacteurs de la présente revue de presse, y consacre un article de blog : « Depuis quelques jours l’inquiétude monte d’un cran chez les personnels d’orientation de l’éducation nationale. Le Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel est accessible et indique le transfert aux régions des DRONISEP. Divers syndicats ont été également reçus au ministère de l’EN et font état de leurs rencontres. Pour le SGEN-CFDT voir ici, pour la FNEC FP-FO et le SNFOLC, ce sera ici, et une alerte du collectif des PsyEN du SNES-FSU se trouve sur Youtube.

Examinons quelques évolutions probables. »

Parcoursup

Le Parisien s’intéresse à la contestation étudiante et à ses stratégies :« De nouvelles universités se mobilisent, suite aux violences subies il y a dix jours à Montpellier par des jeunes opposants à la réforme Parcoursup. »

Dans un entretien accordé à DNA, Marie Dullu-Bellat évoque Parcoursup et les spécificités du système français :« « Pourquoi conserve-t-on, en France, cette coexistence entre sélection et non sélection avec une université moins valorisante ?

C’est une question difficile. Il y a deux pistes pour y répondre. D’une part une forme de protection des élites. À ce sujet, on peut remarquer qu’il y a déjà eu des suggestions de mixer des premières années de filières sélectives et non sélectives. Mais les enseignants des filières sélectives et les parents de milieu favorisé, dont des députés, s’y sont opposés… D’autre part, une forme de contrepartie à la forte proportion de bacheliers. D’une certaine manière, on se rattrape dans le supérieur après les 80 % de réussite ! Enfin, il faut noter que les étudiants cherchent pour eux-mêmes la sélection. Cela les rassure. » »

L’Alsace se demande si les facs sont prêtes pour Parcoursup : « La sélection des candidatures débute demain. Nombre d’établissements dénoncent un calendrier trop serré, et surtout un manque de moyens humains et financiers pour appliquer correctement la réforme modifiant les règles d’admission dans le supérieur. »

Toujours concernant la sélection des dossiers, Julien Goussa consacre un article de blog à la délicate question des lycées d’origine des candidats :« Les choses se précisent sur l’étude des dossiers de candidature Parcoursup, dont on parlait ici et là, avant de poser la question de la prise en compte du lycée d’origine dans le tri des candidatures. Cette question a depuis évolué, notamment suite à la publication de nouveaux indicateurs sur les lycées et à des réponses obtenues auprès du ministère. »

Et pour finir, l’indécence du jour vous est offerte par le site du ministère de l’EN, qui publie en date du 30 mars un communiqué de presse concernant l’accompagnement des lycéens handicapés vers une orientation qui leur convienne. Comme quoi, il n’est jamais trop tard pour se moquer du monde.

Divers

Vousnousils se penche sur les conséquences de l’instruction obligatoire dès 3 ans : « La mesure qui consiste à intégrer 20 000 élèves supplémentaires dans les classes de maternelle ne va pas sans susciter questionnements et inquiétudes de la part des syndicats d’enseignants et des associations de parents. »

Un sondage du SNES montre que M. Blanquer n’est ni rejeté ni particulièrement plébiscité par les enseignants, selon La lettre de l’éducation : « Un sondage auprès des enseignants du secondaire, commandité par le SNES-FSU à l’occasion de son congrès, donne des résultats mitigés. Sans bénéficier d’une « confiance » majoritaire, le ministre de l’éducation recueille sur beaucoup de points des appréciations positives »

Terminons avec le témoignage réjouissant d’un étudiant, recueilli par Le Monde, sur son orientation : « Arthur raconte comment il a « donné un nouvel élan » à sa vie, passant le DAEU faute d’être allé au bout de son bac pro usinage, pour entrer à l’université. »

Aurélie Gascon

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Revue de Presse Education... Maternelle - Supérieur - Apprentissage - IA - Ressources...

31 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Maternelle - Supérieur - Apprentissage - IA - Ressources...

Une actualité copieuse entre réformes de la maternelle et de l’apprentissage, ParcourSup et les violences en université. Plus quelques infos sur l’IA et des ressources pour ce week-end prolongé.

Maternelle

L’école et la peur d’échouer. “L’école décourage-t-elle d’apprendre et cela dès la maternelle ? Dans le débat actuel sur l’école maternelle, le conseil scientifique de la Fcpe publie une nouvelle étude qui montre comment l’école contribue à fabriquer les inégalités scolaires. Fallait-il prendre la maternelle en exemple alors que la scolarisation précoce semble menacée ? Sur l’impact du fonctionnement de l’école sur le sentiment de bien être à l’école dans son rapport aux résultats scolaires, on aurait pu aussi bien sortir, en positif, la recherche de Camille Terrier. C’est ce que nous choisissons de faire…

Les apprentissages premiers en école maternelle à l’ère du numérique : contribution du projet LINUMEN. “Depuis une dizaine d’années, les applications mobiles proposées pour smartphones et tablettes ont vu leur nombre croître de façon exponentielle. Les différentes plateformes de téléchargement (par exemple, App Store, Google Play) ont développé une abondante offre de logiciels dont une part importante est consacrée aux applications à finalités éducatives ou ludo-éducatives destinées à des enfants fréquentant l’école maternelle ou élémentaire.” par Youssef Tazouti, Professeur des universités en Psychologie de l’éducation, 2LPN (Laboratoire Lorrain de Psychologie et Neurosciences, EA. 7489), Université de Lorraine et Annette Jarlégan, Professeure des universités en sciences de l’éducation, LISEC (Laboratoire Interuniversitaire en Sciences de l’Education et de la Communication, EA. 2310), Université de Lorraine.

Quels enjeux pour l’école maternelle obligatoire à 3 ans ? Par Laurent Husson, Maître de Conférences en philosophie, Université de Lorraine. Il indique que “La définition d’une obligation scolaire devra également s’accompagner de trois autres éléments.
La définition des contenus de cette scolarité obligatoire ;
La définition des obligations de fréquentation et d’assiduité ;
Les sanctions relatives au défaut d’instruction ou d’assiduité
.”

Maternelle à 3 ans, pourquoi des communes s’inquiétentpar Marie Piquemal. “Selon le ministère de l’Education nationale, il devrait être possible d’abaisser l’âge de l’obligation scolaire sans que les communes ne soient tenues de participer au financement des maternelles privées.”

Joyeuses Pâques : deux cadeaux historiques au privé ! Par Claude Lelièvre sur son Blog : Histoire et politiques scolaires. “Hier, « Libération » a titré le premier : « scolarisation obligatoire à trois ans : le cadeau discret de Macron au privé ». Mais il existe aussi un autre cadeau, non moins discret : la participation des établissements privés aux examens du baccalauréat via le « contrôle continu » à la sauce Blanquer.

Supérieur

Parcoursup : des algorithmes locaux pour remettre de l’ordre par Natacha Lefauconnier, Laura Taillandier. “Alors que la procédure Parcoursup a le feu vert définitif de la Cnil pour être mise en place, les universités vont entrer dans le vif du sujet. Objectif : paramétrer leur algorithme pour élaborer un préclassement des dossiers avant d’examiner les candidatures dans le détail. Ou presque.”

Parcoursup : comment vont être classés vos dossiers par les Universités, Studyrama vous l’explique.

Parcoursup. Emmanuel Macron veut que l’algorithme soit publié. “Le président de la République a annoncé jeudi 29 mars vouloir rendre public l’algorithme de Parcoursup. Il préconise également la création d’un « Giec de l’intelligence artificielle ».”

Plusieurs article à propos des mouvements dans les universités.
Incidents et blocages : que se passe-t-il dans les universités  ? Sud-Ouest fait le point.

Universités : « Le mouvement est en train de prendre » par Faïza Zerouala. “Nantes, Bordeaux, Montpellier... Une douzaine de facultés sont bloquées pour protester contre la réforme d’accès à l’enseignement supérieur. Spécialiste des mobilisations étudiantes, la chercheuse Julie Le Mazier évoque un mouvement qui manque encore de coordination nationale, mais qui connaît une accélération.” Réservé aux abonnés.

Entre agressions et blocages, le ton monte dans les universités françaises. “Alors que les examens approchent et que la délicate réforme de l’enseignement supérieur commence à s’appliquer.”

Violences à la fac : le président de l’université de Montpellier donne sa version des faits sur le Figaro.fr Etudiant.

Un diplôme venu de l’étranger, Bachelor : révolution dans l’enseignement supérieur français ? Par Justine Hugues. “Importé du système anglo-saxon, ce cursus en trois ans prolifère au sein des établissements d’enseignement supérieur de l’Hexagone. De par ses enseignements concrets et variés, sa proximité avec les entreprises et son ouverture à l’international, le bachelor séduit toujours plus de bacheliers. Les étudiants y voient aussi l’opportunité d’intégrer de grandes écoles, sans passer par la case prépa. Regards croisés sur son irrésistible essor.”

Apprentissage

Réforme de l’apprentissage : une menace pour les centres de formation d’apprentis ruraux ?Le projet de loi sur la formation professionnelle, l’apprentissage et l’assurance-chômage devrait être présenté en conseil des ministres fin avril, pour une discussion parlementaire à partir du mois de juin. Les régions craignent que les nouvelles mesures en matière d’apprentissage aient des conséquences néfastes sur les centres de formation d’apprentis (CFA) situés en zone rurale, mais aussi sur ceux dont les domaines de formation sont en déficit d’image ou rares.”

Sylvie Brunet : « La réforme de l’apprentissage est un atout pour rénover notre modèle social ». “C’était l’intitulé de la conférence animée par Sylvie Brunet, le 15 mars au Château Ricard. Présidente de la section du travail et de l’emploi au Conseil économique et social, Sylvie Brunet a mené la concertation sur la réforme de l’apprentissage. Une vingtaine de ses propositions figurent parmi les 44 du texte. Entretien.”

Inquiétude chez les personnels d’orientation avec le Projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel. Dans sa Section 2, L’orientation et l’offre de formation, Article 10 Orientation, on trouve p. 26 : “III.– “Les missions exercées par les délégations régionales de l’office national d’information sur les enseignements et les professions en matière de diffusion de la documentation ainsi que d’élaboration des publications à portée régionale relatives à l’orientation scolaire et professionnelle des élèves et des étudiants sont transférées aux régions, à la collectivité de Corse et aux collectivités territoriales de Martinique et de Guyane.”

IA

Jean-Gabriel Ganascia, spécialiste en intelligence artificielle : « L’Europe doit avoir un projet collectif sur ce sujet ». Interview de Jean-Gabriel Ganascia, professeur à l’université Pierre et Marie Curie, informaticien, spécialiste en intelligence artificielle, président du comité d’éthique du CNRS

Rapport Villani : ces 5 secteurs que l’intelligence artificielle va révolutionner. Des extraits du rapport sur l’éducation, la santé, l’agriculture, le transport et la sécurité.

Ressources

Les neurosciences en débat. TRIBUNE. Psychanalyse et neurosciences sont-elles irréconciliables ? Le débat n’est pas récent, mais il refait surface depuis la création du Conseil scientifique de l’Éducation nationale. Par Franck Ramus. “Le psychanalyste lacanien Gérard Pommier réclamait le 24 mars, sur Le Point.fr, la démission du président du Conseil scientifique, Stanislas Dehaene, et critiquait fortement le rôle des neuroscientifiques, mettant en cause l’un d’eux. Ce dernier, Franck Ramus, directeur de recherche au CNRS et professeur de psychologie attaché à l’École normale supérieure de Paris, tient à réagir à ce qu’il appelle « les vérités alternatives de Gérard Pommier ».”

Art : la représentation de l’enseignant à travers la peinture. “Si l’Histoire de l’art est souvent liée à la représentation de l’enfance, l’enseignant y a-t-il également une place ? Eclairage avec Delphine Campagnolle, Directrice du Musée National de l’éducation de Rouen.”
L’enseignement est-il un thème abordé en peinture ?
Oui, c’est un thème abordé en peinture, d’abord traité par la scène de genre, notamment dans la peinture hollandaise du XVIIème siècle. Cela pouvait être également l’objet de scènes burlesques, comme des scènes de tavernes de peintres flamands, qui sont en quelque sorte des caricatures de notre société. Il faut savoir que la représentation d’un maître faisant classe chez lui (à l’époque, les maîtres d’écoles font classe à leur domicile) font l’objet de représentations de peintres qui vont montrer les difficultés de cet enseignement, qui à l’époque, est un enseignement de méthodes individuelles
.”

Bernard Desclaux

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La “maternelle obligatoire”, un cadeau au privé pas vu (mais approuvé !) à la télé... Par Samuel Gontier...

29 Mars 2018 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education, #Médias

La “maternelle obligatoire”, un cadeau au privé pas vu (mais approuvé !) à la télé... Par Samuel Gontier...

EXTRAITS

Oubliée, l’une des principales conséquences de l’instauration de l’instruction obligatoire à partir de 3 ans, annoncée mardi par Emmanuel Macron. En revanche, les JT de TF1 et France 2 ont récemment chanté les louanges de trop rares internats destinés aux “tout-petits”…

« Une immersion au cœur d’un internat vraiment pas comme les autres, promet Laurent Delahousse dimanche dernier. Il accueille des élèves de primaire âgés de 6 à 10 ans. » Qui dit mieux ? TF1 : « Un internat pour élèves de maternelle », vante Gilles Bouleau le 17 octobre dernier. Et ce mardi, Emmanuel Macron annonce justement « l’école obligatoire à partir de 3 ans », selon les JT. Et pourquoi pas l’internat obligatoire à 3 ans ? Non, je déconne. Quoique.

 
 

Je m’endors heureux, mardi, de la formidable avancée sociale mise en œuvre par notre président. Comme dit Gilles Bouleau au 20 heures : « Scolariser les enfants dès l’âge de 3 ans, tout le monde est d’accord, c’est une bonne chose. » Certes, la mesure est « surtout symbolique, note le reporter dans une école de banlieue, puisque plus de 97 % des enfants de 3 ans sont déjà scolarisés sans y être obligés ». Elle ne touchera que 25 000 enfants (20 000 à 30 000 selon France 2) qui jusque-là ne l’étaient pas.

 
 

C’est déjà ça. Car, en plateau, une journaliste de TF1 vient détailler tout ce qui se passe « dans le cerveau d’un enfant de 3 à 6 ans » et combien l’apprentissage lui est bénéfique. De son côté, Anne-Sophie Lapix, après avoir évacué l’annonce présidentielle en une phrase, lance un reportage pour expliquer que « certains comme le psychiatre Boris Cyrulnik réclament à présent le dédoublement de ces classes ». Bref, il reste des progrès à réaliser. Mais notre président vient d’en accomplir un formidable.

 
 

Mercredi, patatras, cruelle désillusion. Mes lectures et conversations du matin m’apprennent que rendre l’instruction obligatoire à 3 ans constitue un providentiel cadeau à l’enseignement privé, dont les maternelles vont passer sous contrat avec l’Etat… et bénéficier de subventions. Pourquoi TF1 et France 2 n’en ont-elles pipé mot ? Gilles Bouleau promettait pourtant de détailler les « conséquences concrètes » de la mesure. Avant de concéder devant sa collègue lui poser une « question évidente : « Ce qu’on apprend à l’école maternelle est-il adapté à un si jeune cerveau ? » Et ce qu’on apprend au JT est-il adapté au cerveau d’un citoyen qui se voudrait éclairé ?

Cette étrange omission intervient justement après des reportages des deux chaînes dans des internats « vraiment pas comme les autres » (France 2), réservés aux « tout-petits » (TF1). « Il y a quelques semaines, le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, assurait vouloir revitaliser les internats, rappelle Gilles Bouleau. Certains de ces établissements accueillent déjà des enfants en très bas âge. » « Comment vivent-ils cette expérience et pourquoi ce choix des parents ? », se demande Laurent Delahousse.

(...)

Dieu soit loué, on peut compter sur l’enseignement catholique. Lequel compte sur les vertus du retour à la saine vie de la campagne. « Inscrire votre enfant à Claveisolles, c’est avoir la certitude qu’il évoluera loin des tourments et tentations de la ville », clame la directrice sur le site de l’internat, où le publi-reportage réalisé par France 2 ne déparerait pas à côté du sujet déjà réalisé par France 3. Cependant, ce n’est pas facile d’être séparé si jeune de ses parents. Aussi les deux reporters s’attendrissent-ils sur les coups de blues des bouts de chou.

 
 

C’est la scène du coucher. « Maman qui manque, quoi de plus normal pour ces tout-petits ? », s’apitoie TF1. « Difficile de se coucher loin de ses parents », compatit France 2. « Mélanie, leur éducatrice, est là pour leur lire des histoires et leur faire des bisous, parfois jusqu’à n’en plus finir », admire TF1. « Ce soir-là, leur maman à tous s’appelle Nathalie. C’est la surveillante. Et eux sont comme douze frères et sœurs », conte France 2. C’est à ce moment que j’ai pleuré.

 
 

Les enfants m’ont rassuré : « C’est un peu notre deuxième maison », « une semaine, en vrai, ça passe super vite » ; leurs jeux et leurs cris m’ont ragaillardi. Et les reporters ont apporté les preuves des bienfaits de l’internat précoce. « A l’école, les internes sont souvent parmi les meilleurs élèves », se félicite France 2. « Valorisés, encadrés, ces enfants ont du coup moins de difficultés en classe », se réjouit TF1. « Ils arrivent le matin, ils sont concentrés, ils sont réveillés, ils ont pris un bon petit-déjeuner, un petit bol d’air, ils sont curieux », détaille une institutrice sur France 2. « Etre interne, c’est aussi être responsable, poursuit le journaliste, participant à une réunion avec les délégués du dortoir qui est « un peu un conseil de famille » au sein d’« une grande famille », selon la directrice.

 
 

L’internat que visite TF1, lui, permet d’« améliorer le comportement grâce à des objectifs que les éducateurs adaptent à chaque élève. » « L’objectif premier est de les rassurer et de leur offrir un cadre sécurisant. Quelque chose de très cadrant et très sécurisant », explique la directrice, qui précise de manière sybilline l’origine de ses pensionnaires : « C’est des enfants parfois un peu cabossés de la vie, qui vivent des choses pas toujours très facile… »

Car les deux établissements catholiques n’ont pas les mêmes caractéristiques. L’internat dont France 2 cite à peine le nom appartient au Centre scolaire Notre-Dame de Claveisolles, un complexe scolaire pour tous âges, du berceau au supérieur, regroupant l’école Saint-Nicolas, l’école Sainte-Angèle, l’école Notre-Dame-du-Mas, le collège Notre-Dame, etc., le tout judicieusement situé Montée du Couvent, selon le site de l’institution.

 
 

France 2 justifie la présence de bambins dans cette pension « parce que leurs parents ne parviennent pas à jongler entre leur travail et l’éducation des enfants. Le père de Liz, chef d’entreprise, passe beaucoup de temps sur la route ». C’est d’ailleurs au volant de sa voiture que ce premier de cordée confie : « Quand on travaille beaucoup, je crois qu’on n’a pas assez de temps pour s’occuper correctement des enfants, donc l’internat est un bon moyen de substitution. » Plus économique que l’emploi de précepteurs et d’une gouvernante même si « l’année scolaire est un investissement pour les parents : 4 700 euros pour le couvert, le logement et les cours », précise le reporter.

Bonne nouvelle : grâce à la nouvelle largesse accordée par Emmanuel Macron à l’enseignement privé, ces tarifs pourront s’appliquer dès la maternelle, au grand bénéfice des premiers de cordée qui ont autre chose à faire que torcher des mioches. Tant qu’il y est, le gouvernement devrait aussi subventionner des internats pour les véritables « tout-petits », dès leur sortie de la maternité. Ça créerait pas mal de ces emplois de service si bénéfiques à notre économie de start-up nation.

Si le complexe scolaire auquel France 2 accorde une remarquable exposition semble purement catholicommercial, l’école Saint-Etienne affiche de plus nobles ambitions sociales. Sans toutefois oublier ses racines chrétiennes : la page d’accueil de son site présente un « article écrit par Margaux et Eva », intitulé « La chorale du pèlerinage de Lourdes », conclu avec enthousiasme « Quel beau pèlerinage ! »

(...)

Comme dirait Gilles Bouleau, financer l’enseignement privé – catholique – « tout le monde est d’accord, c’est une bonne chose ». Pour TF1, pour France 2 et pour le gouvernement – qui le fait. J’attends avec une impatience toujours vaine que Manuel Valls et ses amis se répandent sur les plateaux pour dénoncer cette atteinte à leur « laïcité de combat ».

Samuel Gontier

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Revue de Presse Education... Maternelle - Supérieur - Techno...

29 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Maternelle - Supérieur - Techno...

L’essentiel de l’actualité porte sur les débats à propos de la maternelle suite à la déclaration d’hier. Quelques rares infos concernant le supérieur. On en profitera pour récolter les infos du côté du développement technologique et en particulier les usages de l’IA.

Maternelle

Le Café pédagogique propose deux articles sur ce sujet.

Maternelle : Des Assises historiques ou pas ?"Moment historique", la formule est de JM Blanquer. Mais, ce 27 mars, que s’est il vraiment passé lors des Assises de la maternelle ? Certes, Emmanuel Macron a annoncé son intention d’avancer l’âge de la scolarité obligatoire à 3 ans dès la rentrée 2019. Mais qu’est ce que ça change alors que 98% des enfants de 3 ans sont déjà scolarisés en maternelle ? E Macron a-t-il fait un cadeau à l’enseignement privé ? Et que vont devenir les toutes petites sections de maternelle, celles qui accueillent des enfants de moins de 3 ans ? La mesure Macron fera-t-elle un ou deux enterrements ?

Maternelle : Les professionnels attendent du concret. “Quelles réactions aux mesures annoncées par Emmanuel Macron lors des Assises le 27 mars ? L’Ageem , association des professeurs de maternelle, y voit la reconnaissance qu’on est bien enseignant en maternelle. Le Snuipp souligne qu’aucun moyen n’est annoncé alors même que l’extension de la scolarité et l’accent mis sur le bien être des élèves l’exigent. Le Se Unsa salue l’extension de la scolarité obligatoire même si elle pose la question du financement du privé car ça consolide la maternelle. Pour le syndicat la crainte de voir une nouvelle structure imposée en lieu et place des TPS demeure. Le Sgen Cfdt ne voit dans l’extension de la scolarité obligatoire qu’une annonce tant qu’elle n’est pas accompagnée de financement. A défaut l’obligation n’apportera que des inconvénients. L’Andev et la Fcpe posent aussi la question des moyens.”

Avec l’école obligatoire à 3 ans, "on explique aux parents tout ce qu’on apporte aux enfants et on va agir sur l’assiduité", selon la députée LREM Anne Brugnera. Anne Brugnera, députée La République en marche du Rhône et membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, était l’invitée sur franceinfo mardi. Son interview sur FranceInfo.

Pourquoi je n’approuve pas la scolarité. Par Philips Michel, pédiatre. “Rendre la scolarité obligatoire dès 3 ans, c’est ne pas prendre vraiment en compte les besoins des enfants. Jusqu’à 3 ans (et souvent au delà), un enfant a besoin d’un environnement soutenant, adapté. La Maternelle ne répond pas toujours à ces besoins.”

Education : Pourquoi Macron et Blanquer pensent que tout se joue en maternelle. Par Héloïse de Neuville. Décryptage avec Eric Charbonnier, analyste à la Direction de l’Education de l’OCDE.

Libération répond à la question : Est-ce l’instruction ou l’école qui est obligatoire ? Et le résumé de la réponse est : “le gouvernement français a décidé d’abaisser, à partir de la rentrée 2019, l’âge d’instruction à trois ans au lieu de six. L’instruction correspond à l’enseignement des savoirs. Si des parents souhaitent ne pas placer leurs enfants dans une école maternelle, ils devront le déclarer à la mairie et au directeur académique de l’éducation nationale.”

Supérieur

« Prof en Fac » : quand Sorbonne Université accueille des professeurs de lycée…Depuis deux ans maintenant Sorbonne Université organise une rencontre, « Prof en Fac », entre les professeurs de lycées (spécialités chimie-physique et science de la vie et de la terre) et les enseignants de la faculté des Sciences et Ingénierie. Prof en Fac propose deux parcours, selon les disciplines, à la découverte de « l’université 2.0 ».”

Les universités européennes, pour "redonner un second souffle" au processus de Bologne par Laura Taillandier. “Réunis dans le cadre du colloque annuel de la CPU, les présidents d’université ont débattu des futures universités européennes, dont le premier appel à projets sera lancé à l’automne 2018 dans le cadre d’Erasmus +. Ce projet en construction ne sera pas une labellisation de structures existantes, prévient la ministre de l’Enseignement supérieur.”

Techno

Apple : comment la réalité augmentée sur les iPad va transformer l’enseignement. “C’étaient finalement les stars de la keynote d’Apple, qui a eu lieu hier à Chicago. Les applis en réalité augmentée ont attiré l’attention des journalistes à l’issue de l’événement où était présenté un iPad plus abordable.”

Intelligence artificielle : « Il faut forger une alliance des sites de pointe en Europe ». “Alors que sont relancées les ambitions françaises en matière d’intelligence artificielle, Bernhard Schölkopf, un spécialiste allemand de l’IA, appelle, dans une tribune au « Monde », à une coopération plus étroite entre les laboratoires européens.”

Alliance entre IBM et Apple pour rendre les applications plus intelligentes

Les moteurs de recherche dopés par l’intelligence artificielle. “L’intelligence artificielle s’engouffre partout y compris dans les moteurs de recherche. Les géants de la recherche (Google, Bing…) en raffolent, mais les acteurs plus discrets comme le français Qwant s’y mettent aussi pour améliorer la pertinence de leurs résultats.”

Ressources

Notes critiques du livre de MARTIN Jean-Paul. La Ligue de l’enseignement. Une histoire politique (1866-2016) Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016, 606 p.
par Jean-Yves Seguy.

Bernard Desclaux

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Revue de Presse Education... Maternelle - Critiques - Divers...

27 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Maternelle - Critiques - Divers...

C’est la maternelle qui, une fois n’est pas coutume, occupe le devant de la scène. On peut aussi lire des critiques à l’égard de l’action du ministère. Quelques informations variées pour terminer

Maternelle

Aujourd’hui se tiennent les assises de la maternelle, sous l’égide de Boris Cyrulnik. A cette occasion le gouvernement a annoncé l’extension de l’instruction obligatoire qui débuterait à 3 ans et non plus à 6 ans. A noter que les médias parlent faussement de scolarisation obligatoire alors qu’il s’agit de l’instruction.

« Boris Cyrulnik plaide également pour davantage de professeurs dans les écoles maternelles : "Ce serait le rêve de doubler le nombre de postes, parce qu’on établit plus facilement des relations affectives quand on a 13-14 enfants à gouverner et à sécuriser, que quand on en a 30. C’est probablement trop même si dans certains pays comme en Chine, peu d’enseignants ont beaucoup d’enfants et ils ont des résultats excellents". »

En face, beaucoup de voix critiques s’élèvent.

« Le ministre de l’Education nationale enchaîne les annonces de réforme comme une motocyclette qui pétarade. Au menu cette semaine : la maternelle. Dans quel sens Jean-Michel Blanquer veut-il aller, tandis que le modèle français est cité en exemple dans d’autres pays ?« Quelle était l’urgence alors que les nouveaux programmes ne sont en place que depuis 2015 et sont appréciés par les enseignants ? » interroge la secrétaire générale du SnuiPP (principal syndicat des enseignants du primaire), Francette Popineau. Elle s’étonne qu’aucun des représentants de la communauté éducative n’ait été associé en amont aux assises prévues ce mardi et inaugurées par Emmanuel Macron. Au pupitre, on entendra surtout - et encore - des neuroscientifiques, comme Stanislas Dehaene, qui préside le tout frais Conseil scientifique de l’Education nationale ».

Francette Popineau s’exprime au micro de Sud Radio : "Il est urgent d’améliorer la maternelle, mais sans doute pas de la réformer. Nous avons des programmes tout à fait récents (2015) et qui ont été plébiscités par la communauté éducative, puisqu’il n’y a pas eu de votes contre ces programmes, ce qui est suffisamment rare pour être noté ! Sur les contenus, il n’y a donc pas de raison de faire des modifications. En revanche, on doit améliorer l’école maternelle en faisant attention aux effectifs (bien trop importants pour des élèves de cet âge) et à la formation des enseignants (formation initiale, formation continue). Mais est-ce bien de cela dont on va parler à ces assises de la maternelle… ?"

Sylvie Plane, dans Libération, se demande si l’école maternelle est menacée : « Concernant l’encadrement, la note évoque deux possibilités : doubler le nombre d’enseignants et rejoindre ainsi les standards internationaux ou faire appel à davantage d’Atsem recrutés au niveau CAP. La première hypothèse est manifestement trop coûteuse, le doublement des enseignants de CP dans les quartiers très défavorisés (REP +) a été une entreprise compliquée, et le ministère peine à réaliser sa promesse de dédoubler les CE 1. Aussi est-il tentant de confier plus de responsabilités aux Atsem, surtout si se met en place une structure accueillant les enfants de 1 à 5 ans. Les Atsem sont payés par les collectivités territoriales alors que les enseignants sont des fonctionnaires d’Etat. »

L’Humanité emploie même un titre provocateur : Blanquer envoie la maternelle aux assises.. (article réservé aux abonnés)
Pour Les Echos, c’est la scolarisation des moins de 3 ans qui est remise en question.

Et , « au cœur des réflexions, les fameuses Atsem qui, aux côtés des enseignants, sont le fil conducteur des enfants. Quelle vraie place leur donner ? » (Libération)

Critiques

Daniel Andler : « Les inquiétudes concernant l’entrée des sciences cognitives à l’école sont injustifiées »
“Pour le philosophe et fondateur du département d’études cognitives de l’ENS, il faut découvrir la meilleure com­binaison d’approches pour le traitement des difficultés les plus criantes dans l’éducation nationale.”

Claire Leconte : « La semaine des quatre jours n’existe nulle part ailleurs dans le monde »
« La chronobiologiste Claire Leconte, professeur émérite de psychologie de l’éducation, travaille depuis plus de trente ans sur l’aménagement des temps de l’enfant. Entretien. »

La réforme Blanquer : une école en trompe-l’oeil ? Par Vincent Coussedière. “Les commentateurs ont pris l’habitude de souligner que Jean-Michel Blanquer était le meilleur élève de la classe de Macron. Nous le pensons aussi mais pour des raisons différentes des leurs — non pour nous en réjouir, mais pour le déplorer. Blanquer fait avec l’école ce que Macron fait avec la France : il plaque une communication admirablement maîtrisée et des réformes d’apparat sur une réalité dont le pourrissement ne sera pas ralenti, mais simplement parfaitement masqué.”

Divers

Il y a 194 ans naissait Julie-Victoire Daubié, première femme à décrocher le bac
En août 1831, à l’âge de 37 ans, elle devenait la première femme à avoir le bac. Dix ans plus tard, elle est également devenue licenciée en lettres
.

Le clavier s’impose, mais l’écriture à la main fait de la résistance
« Pour les inconditionnels du clavier, l’écriture à la main serait un outil obsolète, et son prochain abandon inéluctable. Pourtant, à ce jour, la plupart des chercheurs jugent que l’apprentissage de l’écriture ne saurait se passer de l’implication du geste. »

La « shooting generation » demande des comptes aux élus américains
« Le mouvement de lycéens né après la tuerie de Parkland en Floride mobilise dans tous les Etats-Unis, samedi, pour réclamer un encadrement plus strict des armes à feu. »

Géraldine Duboz

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Revue de Presse Education... Evaluation (réforme du bac) - Violences sexistes sur les campus...

27 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Evaluation (réforme du bac) - Violences sexistes sur les campus...

Les enjeux de l’évaluation (et la réforme du bac)

Le contrôle continu, et en particulier les moyennes des élèves et donc les notes obtenues aux évaluations au cours de l’année, sont les indicateurs de référence qui dictent les décisions majeures prises pendant la scolarité d’un élève, à commencer par les difficiles questions d’orientation. Mais de quelle évaluation parle-t-on lorsqu’il s’agit de contrôle continu ? Que reflètent ces notes, puisque c’est bien de cela dont il est question, qui déterminent tant à l’école ?

En introduisant ce questionnement par la réforme du baccalauréat, c’est plus largement la question du sens de l’évaluation, ou plutôt DES évaluations qui est posée dans cet article de "The Conversation France" par Charles Hadji, professeur honoraire en Sciences de l’éducation à l’Université de Grenoble.

Violences sexistes sur les campus

Saint-Cyr : des témoignages édifiants de pratiques inqualifiables
Dans cette enquête intitulée "Lycée Saint-Cyr : une machine à broyer les femmes", Guillaume Lecaplain et Anaïs Moran signent pour Libération un article choc qui lève le voile sur une machinerie misogyne qu’on espérait d’un autre temps. Elle orchestre "traditionnellement" un harcèlement sexiste et violent envers toute femme qui aurait la prétention de vouloir accéder à une carrière d’officière de l’armée de terre. Entre humiliations et violences, tout a été organisé pour faire craquer celles qui témoignent dans ce dossier.

Des affiches contre les violences sexistes et sexuelles sur les campus
“La campagne « Stop aux violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur » a été dévoilée par le gouvernement, lundi 19 mars. Elle est conjointement lancée par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, et Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes.”
http://jactiv.ouest-france.fr/campus/affiches-contre-violences-sexistes-sexuelles-sur-campus-84537

Mélanie Jonquière

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Revue de Presse Education... Manifestations - Pessimisme et éducation - Conditions de travail...

25 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Manifestations - Pessimisme et éducation - Conditions de travail...

Manifestations

La journée de mobilisation de ce jeudi 22 mars a réuni entre 200 000 et 500 000 personnes (selon les sources) sur l’ensemble du territoire. Côté éducation nationale, gel des salaires, journée de carence, intensification du recours à des statuts de contractuels, réformes du baccalauréat, Parcoursup !, figurent parmi les raisons qui ont poussé les agents à se mettre en grève. Dans un cortège au départ de Bercy, qui a rejoint celui des cheminots place de la Bastille, les ballons qu’il a fallu faire passer sous les ponts volaient au-dessus des enseignants, universitaires, étudiants, lycéens venus manifester leur opposition à la politique du ministre.
http://www.lemonde.fr/societe/live/2018/03/22/greve-du-22-mars-suivez-en-direct-les-manifestations-des-fonctionnaires-et-des-cheminots_5274742_3224.html

Pour "défendre notre système social", pour protester contre la réforme du bac et Parcoursup ! lycéens et étudiants se mobilisent à paris, à Toulouse, ou encore à Montpellier. Montpellier où l’occupation de l’université s’est terminée dans la violence suite à l’intervention de personnes cagoulées et armées de taseurs.
Des reconductions sont votées, un mouvement qui pourrait prendre de l’ampleur.

A Paris : "Plusieurs centaines d’élèves et étudiants ont manifesté ce jeudi à Paris contre les réformes d’accès à l’université et du bac".
http://www.leparisien.fr/societe/des-lyceens-protestent-contre-les-reformes-c-est-notre-coup-de-semonce-22-03-2018-7623783.php

A Toulouse : "l’AG de la fac Jean-Jaurès vote pour la poursuite du blocage et une note de 10 aux examens"
https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/22/2764907-etudiants-universite-jean-jaures-toulouse-vont-stopper-mouvement.html

A Montpellier : "Violences à la fac de Montpellier : des enquêtes administratives et judiciaires ouvertes"
http://etudiant.lefigaro.fr/article/montpellier-des-personnes-cagoulees-et-armees-de-tasers-delogent-des-etudiants-a-la-fac-de-droit_fc07e800-2e6e-11e8-8394-fbe9686e2665/

D’après Claude Lelièvre, Le ministre Blanquer n’a pas tenu l’engagement du candidat Macron de »simplification » du bac. “Il était pourtant »simple » (en son principe) de simplifier le baccalauréat en prenant pour principe de base le »vrai »contrôle continu.”
http://blog.educpros.fr/claudelelievre/2018/03/22/le-ministre-blanquer-na-pas-tenu-lengagement-du-candidat-macron-de-simplification-du-bac/

Déterminisme et éducation à la française

Quand le système éducatif français, qui trie et sélectionne ses élites selon des critères rigides, est mis en cause dans le pessimisme de la population, et quand les certitudes de cet état d’esprit alimentent le-dit système, comment est-il alors possible d’enrayer la mécanique ?

Le serpent se mord la queue sur le site des Echos :

Un premier résultat ici "Selon deux professeurs de la Grenoble Ecole de Management, le pessimisme français puise en partie ses sources dans notre système éducatif. Découragés petits, nous ne parviendrions plus à avoir confiance en l’avenir de notre pays."
Et la boucle est bouclée par là "Rigide, complexé et hiérarchisant, l’esprit sur lequel repose notre système éducatif explique en grande partie ses mauvaises performances."

Conditions de travail

La coupe est pleine

Le témoignage d’un enseignant courageux, mais à l’impossible nul n’est tenu.
http://www.journaldequebec.com/2018/03/18/monsieur-jean-francois-quitte-lenseignement

C’est l’heure de la "récré"

De la voie de chemin de fer à Mexico au terrain de sport en revêtement synthétique à Tokyo, de moins d’un mètre carré par élève à Gaza ou au Kenya à dix fois plus au Royaume-Unie, les cours de récréations se suivent et ne se ressemblent pas dans ce reportage de l’artiste Kenyan James Mollison : "En images : des cours d’écoles photographiées aux quatre coins du monde"

Mélanie Jonquière

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Revue de Presse Education... Grèves - Francophonie - Lycées - Mai 68...

23 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Grèves - Francophonie - Lycées - Mai 68...

La, les grèves plombent l’actualité. Interrogations autour de la francophonie et de l’évaluation des lycées, et des papiers sur mai 68.

Grèves

Grève : « il y a un vrai frémissement de l’éducation nationale » (Groison). “Bernadette Groison, secrétaire générale de FSU (Fédération syndicale unitaire, première fédération syndicale en France de l’enseignement), était invitée sur Europe 1 ce matin. Elle a expliqué qu’elle s’attendait à une forte mobilisation ce jeudi au sein du corps enseignant, face à la réforme de la fonction publique.”

Grève : Le statut des enseignants est -il vraiment menacé ?Seront-ils plus nombreux que prévu, comme peuvent le laisser penser certains signaux venus du second degré , ou moins nombreux, comme le montre la mobilisation tiède du premier degré où il n’y aura, selon le Snuipp Fsu, qu’un professeur des écoles sur quatre en grève ? Cela va dépendre pour une bonne part de la façon dont les syndicats ont fait passer le message d’un moment tournant pour le statut des enseignants. Ce tournant existe-il ?

Mais d’autres mouvements apparaissent et vont peut-être s’agglomérer… Notamment dans les universités. Toulouse, Bordeaux, Montpellier : les facs contre la sélection. Par Faïza Zerouala. “Plusieurs universités, à Bordeaux, Toulouse ou Montpellier, sont bloquées pour protester contre la loi, définitivement adoptée le 8 mars au terme d’un examen accéléré, d’accès à l’enseignement supérieur. Les étudiant.e.s mobilisé.e.s occupent des bâtiments sur les campus et espèrent obtenir un retrait de la loi portée par la ministre Frédérique Vidal.” Article pour abonnés.

Francophonie

Emmanuel Macron annonce plusieurs mesures visant à renforcer la place de la langue française à l’étranger. “Le président français Emmanuel Macron a annoncé, mardi, plusieurs mesures visant à renforcer la place de la langue française à l’étranger.”

Le Journal de Brazzaville publie la dépêche de l’AFP :Les lycées français de l’étranger, un réseau d’excellence en pleine crise. “ Les lycées français de l’étranger, qu’Emmanuel Macron veut « consolider » dans le cadre de son plan pour le français dans le monde, regroupe 492 établissements dans 137 pays mais ce réseau, souvent considéré comme « d’excellence », traverse une crise profonde.”

« Le français ne doit plus faire barrage aux langues nationales des pays dits francophones ». “La romancière franco-ivoirienne Véronique Tadjo se félicite, dans une tribune au « Monde », de la volonté d’Emmanuel Macron de vouloir lier pluralisme linguistique et francophonie. Pour elle, la langue française a trop longtemps voulu défendre son hégémonie en Afrique subsaharienne.”

Et El Watan propose un article qui rappelle L’enseignement français en Algérie, un parcours difficile (1). “Un protocole d’accord relatif à l’enseignement français en Algérie est signé en juin 1963(2) et publié par décret n° 63-255 du 16 juillet 1963. L’Office universitaire et culturel français (Oucfa), créé par l’ordonnance n°62-952 du 11 août 1962, disposera de huit lycées en Algérie(3). Cinq lycées seront rétrocédés progressivement.”

Lycées

“Parmi les indicateurs de résultats des lycées, publiés mercredi, apparaissent les taux de mentions au baccalauréat. Un changement qui pourrait en appeler d’autres.” Par Camille Stromboni et Mattea Battaglia

Le contre palmarès des lycées est présenté par le Café pédagogique. “Le classement des lycées. Connaissez-vous le lycée Camille Desmoulins du Cateau Cambrésis ? Non ? C’est pourtant un des meilleurs lycées de France. Le Palmarès des lycées du Café pédagogique l’inscrit deux fois dans le peloton de tête des lycées français en série S et en série STMG. Du moins dans la lecture que fait le Café pédagogique des indicateurs des lycées. S’il est impossible d’enfermer la réalité du travail effectué dans les établissements dans des statistiques, il est possible d’utiliser les indicateurs de résultats des lycées publiés par le ministère de l’éducation nationale pour dévoiler des traces de ce travail. Encore faut-il vouloir les chercher. Parce qu’il y a plus de mérite à faire réussir les jeunes des quartiers populaire que de sélectionner parmi les bons élèves pour remplir ses terminales, le Café pédagogique exploite les statistiques ministérielles pour mettre en avant les lycées qui font vraiment réussir les jeunes qui ont besoin de l’éducation nationale.”

Mai 68

Deux articles sur la page d’accueil des Cahiers pédagogiques.
Mai 68, et après ? Amiens, mars 1968 : tout le monde est d’accord pour changer l’école ! Par Yann Forestier. “Du 15 au 17 mars 1968 se tient à Amiens un grand colloque pour imaginer « une école nouvelle », selon le titre de ses actes [1]. Introduit par le recteur Robert Mallet et conclu par le ministre Alain Peyrefitte, l’événement rassemble dans une effervescence extraordinaire sept cents chercheurs, militants pédagogiques et administrateurs qui constatent dans l’enthousiasme leur accord sur la nécessité de tout bouleverser. Un colloque scientifique réuni pour le cinquantenaire dans la capitale picarde a fait le point sur ce moment d’apogée du consensus réformateur des années 1960 [2].”

Les portraits du jeudi, par Monique Royer : Mai 1968, une onde longue et fertile : Raoul Pantanella. “Au cours d’une semaine où mai 68 se rappelle à notre mémoire, Raoul Pantanella nous offre son témoignage, celui d’un acteur de ce que l’on nommait alors les événements, un acteur parmi tant d’autres, mais pas seulement. Il nous raconte aussi le parcours d’un militant qui, à l’heure de la retraite, ne s’est pas arrêté. Portrait d’un optimiste pour qui le changement vient toujours de la base vers le sommet.”

Et pour terminer, en Belgique, on se demande si L’enseignement finlandais : un modèle à suivre ?Souvent en tête du classement PISA, l’enseignement finlandais est réputé pour sa qualité et régulièrement cité en exemple. Mais comment fonctionne-t-il ? Et est-il transposable en Belgique ? Pour y répondre, Soir Première a reçu Claude Anttila, ancienne enseignante en Finlande, ayant aussi été proviseure et experte au sein du ministère de l’Education en Finlande, et Frédérique Mawet, secrétaire générale de "Changements pour tous" en Belgique.”

Bernard Desclaux

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