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Vivement l'Ecole!

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Revue de Presse Education... Présidentielle - Bilans - Apprendre...

20 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle - Bilans - Apprendre...

EXTRAIT

L’actualité éducative à propos de la présidentielle s’emballe ! Il y a encore des bilans et des réflexions à propos d’apprendre.

Présidentielle

L’éducation, une priorité sans consensus électoral. “Les programmes des candidats à l’élection présidentielle proposent des solutions bien différentes pour répondre aux besoins du secteur éducatif.”

Public-privé : la guerre scolaire se prépare, par Marie Piquemal, “Jean-Luc Mélenchon veut supprimer les financements publics des écoles privées, tandis que François Fillon pourrait les augmenter. Les autres candidats jouent la prudence.”

Education : ce que proposent aussi les candidats, par Marie Piquemal. “Si l’école ne monopolise pas les débats télévisés, quatre sujets, du recrutement aux fondamentaux, divisent.”

Les écoles hors contrat votent Fillon. “Confessionnels, Espérance Banlieues, Montessori… Les établissements sans lien avec l’Education nationale, aujourd’hui peu encadrés, pourraient connaître un essor avec le candidat LR.”

Mélenchon veut recruter 60 000 enseignants et augmenter leur salaire.

Éducation : peu d’idées neuves chez les candidats à la présidentielle, par Denis Peiron, “Poursuite ou « détricotage » des réformes engagées, mesures symboliques comme le port d’un uniforme… les programmes des candidats à l’élection présidentielle accordent peu de place aux idées nouvelles en matière d’éducation. Jean-Luc Mélenchon est le seul à prôner une rupture radicale, avec la fin de l’enseignement privé sous contrat.”

Une large intersyndicale contre le transfert des L.P. aux régions. “Annoncé par plusieurs candidats à l’élection présidentielle, le transfert de l’enseignement professionnel aux régions est dénoncé par les syndicats Cgt, Snalc, Se Unsa, Snep Fsu, Snuep Fsu, Snetap Fsu, et Sud. "

Les programmes de Fillon, Hamon, Le Pen, Macron et Mélenchon pour l’Enseignement supérieur. Revue de programmes à 5 jours du scrutin.

L’équipe de campagne très doctorale de Benoit Hamon. “Hé bien nous pouvons au moins saluer l’équipe de campagne V1 et V2 mise en place par Benoit Hamon en vue de la présidentielle. En effet, ce dernier laisse une place particulièrement importante aux doctorant-e-s et docteur-e-s :” suit une liste impressionnante.

La présidentielle vue d’ici IUT de Saint-Avold : « Aucune vision nouvelle ». “Emploi, santé, sécurité… Autant de sujets sur lesquels s’expriment les candidats à la présidentielle. Mais qu’en est-il de l’enseignement supérieur et de la recherche ? Les structures locales en charge de ces domaines trouvent-elles des propositions à la hauteur des attentes du territoire ? Réponse à l’IUT de Saint-Avold avec Philippe Burg, directeur, et son prédécesseur Thierry Zimny.”

(...)

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

Commentaire:

Jean-Luc Mélenchon est le seul à prôner une rupture radicale, avec la fin de l’enseignement privé sous contrat.”

Il a très nettement adouci sa position ce jeudi sur RMC/BFM TV. Désormais il "discute".

De rupture radicale, il n'est plus question...

Le webmaster

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Revue de Presse Education... Bilan et projets - Politique et éducation - Divers...

19 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Bilan et projets - Politique et éducation - Divers...

Allons faire un tour dans les projets des candidats mais aussi dans l’état des lieux de l’éducation. Regardons aussi les liens entre la politique et l’éducation. Terminons avec quelques informations diverses.

Projets et bilan

Deux ressources pour avoir un résumé des propositions des candidats en matière d’éducation. Tout d’abord sur Europe1 : "À chaque candidat sa recette pour redresser le niveau scolaire des jeunes Français. François Fillon et Marine Le Pen misent sur le renforcement des savoirs fondamentaux (écriture, calcul, histoire de France) et sur l’innovation pédagogique pour lutter contre l’échec scolaire. Jean-Luc Mélenchon, de son côté, propose aussi une école primaire 100 % gratuite, fournitures et cantine comprise." Mais aussi sur la République du Centre.

On peut aussi aller voir dans le détail.

Ainsi le projet de Jacques Cheminade qui gagne à être connu.

"L’investissement de l’enseignant est clef et la pédagogie doit être revue à l’aune de la relation enseignant-élève. Le tutorat et l’enseignement mutuel s’inscrivent dans cette conception en mettant les élèves les plus avancés en situation de responsabilité vis-à-vis de plus petits qu’eux. Il faut également en finir avec l’enseignant isolé dans son coin et créer les conditions où une authentique collaboration puisse se développer entre enseignants."

On peut aussi s’intéresser aujourd’hui au programme de Benoît Hamon.

Entre autres “Selon lui, « il faut mettre les élèves à égalité devant le travail fait en dehors de l’école, et seul un service public d’aide aux devoirs pourra pleinement accomplir cet objectif »

Le Monde étudie la bataille d’idées sur l’école primaire.

« Commencer par le commencement », « la mère des réformes », « c’est au primaire que tout se joue »… S’il y a bien un principe fédérateur dans la campagne présidentielle sur l’éducation, c’est celui de la « priorité à l’école primaire ». Les candidats s’entendent sur la nécessité de concentrer les efforts sur les premières années d’apprentissage pour que tous les élèves maîtrisent le « lire-écrire-compter » en arrivant au collège. Reste que, sur la manière d’y parvenir, il n’y a pas de consensus. Plus que jamais, l’école est un champ d’affrontement idéologique se prêtant à toutes les polémiques, à toutes les caricatures."

Le Café pédagogique s’intéresse quant à lui, au bilan du quinquennat en matière d’éducation.

"Quel bilan peut-on dresser d’un quinquennat qui a fait de l’éducation sa priorité ? On devrait dire , quels bilans. Car celui des enseignants ne serait probablement pas le même que celui des cadres de l’éducation nationale, sans parler des élèves et des parents. Si les regards sont aussi divergents cela tient à la formule même de la "refondation". Un mot valise, où chaque électeur pouvait déposer ses rêves. Une formule ample qui a permis de grands choses mais qui a aussi empêché le gouvernement de réformer sur les priorités. L’héritage c’est à la fois la nécessité de poursuivre les grandes réformes et leur grande fragilité."

Chez les Décodeurs du Monde, une série sur les fractures françaises. Aujourd’hui, justement, l’éducation.

Politique et éducation

Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière est aussi une enseignante. Comment conjugue-t-elle son enseignement en économie et son engagement politique ?
"L’agrégée d’économie encourage-t-elle ses élèves à entreprendre ? "Non, je les encourage à se défendre, à s’organiser, à prendre confiance en eux dans ce qu’ils représentent. Mes élèves à Aubervilliers, ils appartiennent à la classe populaire, à la classe ouvrière, et ils savent ce que c’est, les petits boulots, la galère du chômage, et ils savent que lorsqu’ils sont en difficulté, leur force, c’est l’organisation collective"."

Questionnement : le vote enseignant pour le Front national n’est-il qu’une bulle médiatique ?

"Une partie des enseignants est sensible aux sirènes du Front national. Le nombre de ses électeurs augmente dans cette profession, les syndicalistes signalent la banalisation de propos tendancieux contre les étrangers dans certaines salles des maîtres ou des professeurs, en lien avec les difficultés du métier. Le sujet d’une possible « lepénisation » des enseignants passionne, et l’on comprend que les médias s’en soient emparés."

La fin d’une polémique. "Après avoir démenti publiquement être une militante du candidat LR à l’élection présidentielle de mai 2017, cette enseignante d’histoire-géographie dans un collège de Rouen (Seine-Maritime), a annoncé soutenir l’ancien Premier ministre. Retour sur une polémique de plusieurs jours."

Une polémique qui, elle, est loin de s’apaiser et rejaillit très régulièrement, celle de l’enseignement de l’histoire et du "roman" national. "Pour proposer un récit plus consensuel, il faudrait en effet que la vie politique soit plus apaisée. Or, on constate l’inverse. Un raidissement des discours et une dispersion au-delà même du traditionnel clivage gauche-droite. Cela devient donc de plus en plus compliqué de proposer une histoire apaisée, essayant de mixer les différents récits qui se font concurrence, car il y aura toujours des insatisfaits. Peut-être faudrait-il faire un pas de côté et tenter de sortir l’histoire de ses finalités civiques et politiques ? Une autre piste serait de laisser plus de marge de manœuvre aux professeurs en accroissant la part du facultatif dans les programmes." Une interview de Patricia Legris dans La Lettre de l’éducation.

Divers

Les priorités du Sgen-CFDT pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ce dossier a été remis aux candidats à l’élection présidentielle (à l’exception de la candidate du Front National) et transmis aux journalistes du champ de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Dans l’Humanité, une tribune de Sauver les lettres.

L’incroyable parcours de Audrey Chenu, de la prison à l’Education nationale. "Pour le juge qui l’envoya en prison à 20 ans pour trafic de cannabis, elle était "irrécupérable". A 36, après un combat pour effacer son casier judiciaire, Audrey Chenu a tout de l’"institutrice modèle". Et rêve d’excellence pour les "enfants ghettoïsés" de Seine-Saint-Denis."Je ne suis pas un exemple. Mon parcours rappelle juste qu’un destin ne tient pas à grand-chose : pour moi, à la solidarité et l’amitié", se défend d’emblée la jeune femme, cheveux courts et visage mutin, toujours à la limite de la surchauffe."

Déçus par l’Éducation nationale, ils créent une école chez les moines

Trois familles ont monté une école catholique au sein de la très touristique abbaye de Frigolet, près d’Avignon. La maternelle est gérée par des mamans.

L’éducation en Afrique, un objet d’étude mal identifié par la recherche française

"L’éducation dans les pays du Sud suscite de plus en plus d’intérêt auprès des chercheurs français, mais ce champ d’étude manque encore de visibilité."

Géraldine Duboz

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Revue de Presse Education... Enseigner - Système éducatif - Divers...

6 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

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L’actualité éducative de ce mercredi se libère un peu des échéances électorales, et il sera donc question d’enseignement et du système éducatif. Nous terminerons ce tour d’horizon avec quelques informations diverses.
 
Enseigner
 
Commençons ce tour d’horizon par un baromètre d’Educpros, relayé par VousNousIls, qui prend le pouls des personnels de l’Enseignement supérieur : « Les personnels de l’Enseignement supérieur pointent également du doigt une vie professionnelle “stressante”. 77 % disent ne pas avoir le temps de mener à bien toutes les missions qui leur sont confiées, 55 % ne peuvent pas garder un équilibre vie professionnelle/vie privée satisfaisant, et 45 % pensent que leur travail a un effet négatif sur leur état de santé. Une situation particulièrement prononcée chez les enseignants-chercheurs. Plus de la moitié estiment ne pas avoir “du tout” le temps de faire leur travail, particulièrement à cause de tâches administratives particulièrement chronophages. Selon EducPros, cette situation rend les personnels “frustrés”. »

Plus optimiste, un article du Journal du dimanche donne la parole à des enseignants de Sarcelles, dont à la rédactrice de la présente revue de presse : « Roxanne, professeure de français au collège Anatole-France, estime que la prise en compte de la situation sociale des élèves fait partie intégrante de son métier : "Cela donne plus de sens à ma mission. Je sais pourquoi je me lève le matin. La difficulté, c’est vraiment d’essayer de cloisonner ma vie au collège et ma vie privée pour ne pas ramener les problèmes des élèves chez moi. J’ai fait le choix de ne pas en parler à mon mari pour garder de la distance", explique-t- elle, en attendant le train qui la ramène à Paris. » L’occasion pour moi d’encourager tous les jeunes enseignants ou étudiants se destinant à l’enseignement à aller enseigner en banlieue populaire, ou plus largement en réseau d’éducation prioritaire. On y apprend beaucoup sur le métier, sur les autres et... sur soi. Un engagement social et humain indispensable.

Système éducatif

Ce mercredi, il est également beaucoup question du système lui-même. Un article de Politis invite à repenser la place de l’enseignement dans le système éducatif : « Nous souhaitons sortir de cette vision réductrice. Nous sommes persuadés que toute amélioration du système éducatif passe inévitablement par une prise en considération prioritaire de l’enseignement professionnel. À condition bien entendu de dépasser la vieille antienne de la prétendue revalorisation de la voie professionnelle qui s’est traduite la plupart du temps dans les faits par son affaiblissement, aux antipodes des objectifs proclamés non sans démagogie. »

Le Café pédagogique relaie une étude intéressante sur les rythmes scolaires, qui évalue les impacts d’une réforme scolaire sur la société :« La réforme des rythmes scolaires a-t-elle profité aux femmes ? C’est l’hypothèse qu’étudient Emma Duchini et Clémentine Van Effenterre dans une nouvelle Note de l’Institut des politiques publiques, École d’économie de Paris. Dans ce travail elles observent une évolution du travail des femmes. La réforme a permis à un plus grand nombre de femmes de travailler le mercredi ce qui ne sera pas sans effets sur leur carrière. »

Plus inquiétant, l’article de VousNousIls sur l’impact très négatif de l’usage répété des exclusions temporaires sur des élèves déjà en voie de décrochage : « Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège.

Avant de mener son enquête (auprès de soixante-seize collèges publics franciliens, parmi lesquels vingt-huit REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans “plusieurs établissements” de la région parisienne, l’exclusion temporaire était “massivement utilisée”, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions. » Rappelons que la FCPE a également récemment publié une note sur le haut niveau d’indiscipline dans le système scolaire français. Souhaitons donc que cette étude soit interprétée comme le manque évident d’outils et de moyens adaptés pour répondre à un problème complexe et pour assurer la sérénité nécessaire aux apprentissages, et incite donc à une réflexion globale sur le climat scolaire, bien au delà des antiennes déplorables auxquelles on a généralement droit en période électorale.

Au lendemain de la remise par François Hollande des prix dans le cadre du concours "Non au harcèlement", Le Dauphiné évoque une possible baisse des cas de harcèlements à l’école et montre... que c’est plus compliqué qu’il n’y paraît : « Quid des chiffres communiqués ? En réalité, ceux-ci remontent à 2014, année de la dernière enquête HBSC, réalisée tous les quatre ans. L’étude marque une petite inflexion des victimes, mais bien moindre que les pourcentages affichés. Au lieu d’un satisfecit, cette évolution réelle mais modérée, sonnera peut-être comme un encouragement à poursuivre la lutte contre ce phénomène encore prégnant. Quel que soit le futur gouvernement. »

Divers

La Dépêche évoque une conférence autour de l’éducation bienveillante : « Invitée par les responsables de la Maison de la petite enfance, la psychologue Delphine Derosais avait devant elle une trentaine de personnes curieuses et intéressées par le thème.

Si une majorité faisait partie des personnels en charge d’enfants en bas âge, en crèche ou en garderie -à l’instar de Virginie et Sophie- douze étaient des parents ou futurs parents.

Delphine Derosais a été animatrice avant de devenir psychologue. Elle est aussi conteuse parce qu’elle estime qu’il est “important de permettre à l’enfant de baigner dans un monde imaginaire”. Confrontée tant au point de vue professionnel que parental à la question, elle ne manqua pas, tout au long de l’exposé, de s’appuyer sur sa propre expérience, avec des exemples concrets. »

Moins bienveillants, les faits reprochés à deux professeurs des écoles qui comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel, selon Le Progrès : « Mardi, les quinquagénaires se retrouvaient devant le tribunal correctionnel pour “violences sur mineurs par personne ayant autorité”. Une douzaine de parents leur reprochent des méthodes violentes et humiliantes à l’égard de leur enfant : claques derrière la tête, cheveux tirés, coups de pied aux fesses, punitions dans le couloir… »

Enfin, terminons sur une note positive avec le Café pédagogique, qui relaie l’annonce de la remise de la Légion d’honneur au proviseur du lycée de Grasse.

Aurélie Gascon

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Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

4 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

En ce mardi, on continue à parler politique, on s’aventure à l’étranger et on se promène dans une rubrique divers fort longue.

Présidentielle encore

Pas un jour ne passe sans plein d’articles sur les programmes des candidats.
Les folles promesses des candidats sur l’éducation”. L’édito politique d’Yves Thréard sur Europe1 les évoquait avec entrain ce matin.

La Voix du Nord se propose de vous montrerQuelle école défend votre candidat ?

À partir d’un sondage alarmant sur la vision de l’école des habitants des Hauts-de-France, le journal développe les idées des candidats principaux.

France Info rappelle que“le port de l’uniforme à l’école, un vieux débat français

L’uniforme n’a pourtant jamais été obligatoire dans les écoles publiques françaises, seulement dans quelques établissements privés, d’excellence ou militaires. Si le port de la blouse était courant à une époque, c’était avant tout pour protéger les vêtements des éclats d’encre. Elle a disparu avec l’apparition des stylos Bic dans les années 1960.

Dans Le Populaire du Centre, “Martine Fournier a été rédactrice en chef du magazine Sciences humaines. Aujourd’hui conseillère de la rédaction, cette spécialiste de l’éducationelle déclare selon le titre"Les candidats ne connaissent rien à l’éducation". En fait on lit “Les candidats proposent de revaloriser la fonction enseignante, je suis tout à fait d’accord mais moi, je proposerais aussi de revoir la formation des enseignants qui depuis une vingtaine d’année est basé sur les disciplines, les contenus, mais qui ne donne pas les outils aux enseignants pour réaliser une pédagogie de la réussite.

Mais pour vous dire mon sentiment, l’éducation, beaucoup de candidats n’y connaissent rien. Pourtant l’éducation c’est vraiment la priorité pour que la société fonctionne bien. Ce que proposent les candidats est très nettement insuffisant.

Pour La Nouvelle République : il faut “Replacer l’école au coeur de la campagne"

Le Snuipp-FSU, premier syndicat d’enseignants du premier degré, diffuse actuellement, sur le territoire national, un « livre blanc » intitulé « Une ambition pour l’école publique ». Destiné à faire entrer davantage cette dernière dans les débats, imprégnés par les affaires, de la campagne présidentielle, le fascicule intègre vingt et une fiches, comprenant chacune un état des lieux, une analyse, des propositions. Le document qui circule en Loir-et-Cher s’accompagne d’un travail réalisé par les représentants des professeurs des écoles du département.

Ailleurs

Dans le Café pédagogiquePologne : Retour en arrière en éducation. “Bon élève de l’OCDE, la Pologne s’apprête à mener une réforme éducative qui pourrait la ramener loin en arrière. Le gouvernement nationaliste annule la réforme instituée en 1999 et qui avait été marquée par la création du collège, repoussant à plus tard le choix entre enseignement général et professionnel.”

Et “Quelles leçons tirer de l’échec d’une réforme de l’éducation prioritaire en Belgique ? “Que se passe-t-il quand on donne aux établissements scolaires une aide financière en leur demandant d’imaginer eux-mêmes comment ils vont l’utiliser ? C’est ce que vivent les établissements scolaires de la Belgique francophone avec le décret "encadrement différencié". Laetitia Desmet, Vincent Dupriez et Benoit Galand étudient les résultats du décret dans 5 établissements pour conclure à des résultats très modestes de cette aide donnée à des établissements totalement autonomes.”” cependant, le contexte belge se questionne surtout sur la mixité sociale dans les écoles.

Divers

Décidément le Café pédagogique a beaucoup parlé autonomie hier... “Héloïse Durler : Les pièges de l’autonomie obligatoire. “L’autonomie ne concerne pas que les établissements scolaires et le fonctionnement de l’éducation nationale. Elle s’est glissée dans nos manuels scolaires et dans nos salles de classe. C’est la thèse d’Héloïse Durler, Ecole pédagogique de Lausanne, qui montre comment en demandant à l’élève d’accepter et d’organiser son travail scolaire, l’Ecole fabrique de nouvelles inégalités.

"L’autonomie est un hommage rendu à la dépersonnalisation du pouvoir et du savoir, une forme de dépendance historique spécifique. La personne du maitre disparait au profit de dispositifs pédagogiques objectivés... L’élève démontre à chaque instant qu’il est parfaitement adapté à l’univers scolaire". Cette réflexion de Bernard Lahire présente ce que va être l’étude menée par Héloïse Durler.”

Après les annonces d’hier sur les résultats du brevet, “Vers quelle filière se diriger après l’obtention de son brevet des collèges ?” Se demandait-on dans le 20h de TF1 hier soir.

Ouest France met en avant « Les inventions de ces petits génies du Havre récompensées » « Deux classes du collège Jean-Moulin ont décroché le prix national Science Factor, qui récompense des innovations scientifiques. L’une d’entre elles a imaginé un passage piéton lumineux intelligent. » Réservé aux abonnés

Vosges Matin évoque la “Première édition décentralisée les 6 et 7 avril à Saint-Dié-des-Vosges, du Festival européen du film d’éducation, dans le cadre du Festival national éponyme à Evreux.
Organisé par l’association laïque d’éducation populaire, Ceméa (Centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active), ce festival fait suite aux rencontres régulières avec des référents du réseau Canopé 88 et du cinéma Art et Essai de Saint-Dié-des-Vosges.

Dans Le Figaro, “En Guyane, le défi de la scolarisation
Le mouvement social réclame la construction de 10 collèges, 500 classes de primaire et 5 lycées.Cazeneuve juge « irréaliste » l’aide de 2,5 milliards d’euros réclamée par le collectif

L’étudiant parle de « L’université à la recherche du temps perdu »
BAROMÈTRE 2017. Frustrés, les personnels de l’enseignement supérieur ? Si l’on devait résumer en un mot les résultats de la quatrième édition du baromètre EducPros, publié mardi 4 avril 2017, ce serait certainement celui-là. Enseignants-chercheurs et BIATSS sont continuellement tiraillés entre l’envie de bien faire leur travail et l’impression de manquer de temps et de moyens.

Dans 20Minutes, l’école du code de Wauquiez s’appellera « 101 en hommage à Matrix »

« Elle s’intégrera dans le vaste projet de « campus européen du numérique
 », qui ambitionne d’accueillir plus de 3.000 élèves à l’horizon 2020…

« Il s’agit de la chambre dans laquelle Néo est enfermé alors qu’il est encore dans l’illusion de la Matrice. Ce nombre fait figure de référence pour les geeks », précise Laurent Wauquiez. Pour les puristes de science-fiction, 101 est surtout le numéro de la chambre dans laquelle Winston Smith, héros du roman 1984 de George Orwell, subit un lavage de cerveaux.

« Un vaisseau amiral unique en France »

De là à vouloir endoctriner les futurs étudiants ? Laurent Wauriez s’en défend tout sourire. Et d’ajouter plus sérieusement que 120 l’intégreront au mois de novembre et 300 à terme. Sans parler des formations hors-les-murs qui viendront étoffer l’offre proposée par le futur campus. »
http://www.20minutes.fr/lyon/2042899-20170403-lyon-future-ecole-numerique-laurent-wauquiez-appellera-ecole-101-reference-matrix

Sur arftlv.org « Un nouveau diplôme pour se former aux pratiques de conseil en SPRO

L’université Paris-VIII Vincennes - Saint-Denis et la Cité des métiers de Paris ouvrent un diplôme de formation supérieure spécialisée d’université (DFSSU) de niveau 1 (bac +5) intitulé « Pratiques du conseil en Service Public Régional d’Orientation ». »

Émilie Kochert

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Revue de Presse Education... Du vrac, mais du bon!...

1 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Du vrac, mais du bon!...

Bon, et bien pour ce dernier jour de la semaine, dernier jour de mars, et dernier avant les vacances pour certains, ce sera simple : il y aura du vrac, mais du bon !

Du vrac mais du bon !

Les missions des professeurs documentalistes redéfinies dans une circulaire. “Le métier de professeur documentaliste n’avait pas bougé depuis 1986. 31 ans et un capes plus tard, une circulaire très attendue, publiée au B.O. du 30 mars, définit les missions du professeur documentaliste en articulant le métier entre la culture de l’information et des médias , la mise en place d’une politique documentaire et l’ouverture de l’établissement sur son environnement culturel. Mieux : la circulaire rappelle que le professeur documentaliste peut effectuer des heures d’enseignement comptées double et qu’il peut recevoir des missions avec une IMP.”

Pourquoi lire des travaux de recherches sur l’éducation aux médias et à l’information ? se demande Claire Joubaire, Chargée d’études et de recherche, service Veille et analyse de l’Institut français de l’éducation (ENS de Lyon) dans l’actualité de la recherche du n° 536. “Pour mettre en œuvre l’enseignement de l’éducation aux médias et à l’information, pourquoi lire des travaux de recherches, alors que des ressources intéressantes sont d’ores et déjà à disposition et se multiplient ? Peut-être non seulement pour renforcer ses convictions ou s’assurer des bases scientifiques des scénarios pédagogiques que l’on pratique ou des méthodes que l’on envisage de mettre en œuvre, mais aussi, à contrario, pour prendre le risque de voir ses cadres de pensée troublés (comme c’est souvent le cas) par les apports des recherches menées ces dix dernières années, afin d’enrichir ses pratiques.”

Le feuilleton se poursuit. Discipline à l’école : "Le bavardage est devenu un fléau". “Du chahut et des élèves peu attentifs. La deuxième note du conseil scientifique de la FCPE publié en mars relève une mauvaise discipline dans les classes françaises. "En 2015, la France est le pays où ce climat de discipline est le plus dégradé", explique Denis Meuret, professeur émérite en sciences de l’éducation et auteur de cette note.” A lire en détail le point de vue de Denis Meuret.

Education : "La France est le pays où la discipline est la plus dégradée" parmi les pays de l’OCDE. Entretien avec Denis Meuret sur Francetvinfo.

Inégalités scolaires : au coeur d’une classe de CP (troisième épisode). “Comment des élèves apprennent-ils à lire ? Pour le savoir, nous suivons toute cette année une classe dans l’Eure. A l’heure où les vacances de Pâques s’annoncent, tous savent pratiquement déchiffrer les phrases de leurs livres.”

Le Café pédagogique signale L’appel du Snes pour un "lycée pour tous". “"Le SNES-FSU... revendique une scolarité obligatoire portée à 18 ans répondant à la demande sociale. Il s’agit de permettre à tous les jeunes d’accéder à de hauts niveaux de diplôme et de qualification, de partager les outils d’émancipation par l’accès à une culture commune nécessaire pour comprendre le monde agir en citoyen éclairé et permettre une insertion sociale et professionnelle réussie. Ce droit au « lycée pour toutes et tous » sera une nouvelle révolution progressiste de notre société, c’est pourquoi nous le revendiquons haut et fort ! " A l’issue de son colloque lycée, le Snes lance cet appel.”

Enseignement de l’histoire : clap de fin. “Depuis les années 1970, l’enseignement de l’histoire à l’école a subi de nombreuses attaques. Si la matière n’a pas encore disparu, les élèves n’en apprennent plus grand chose depuis bien longtemps. L’ouvrage « Enseignement de l’histoire », écrit par Joëlle Fontaine et Gisèle Jamet – deux enseignantes qui ont vécu les changements des programmes – nous montre comment et pourquoi c’est arrivé en suivant les évolutions de l’enseignement du fascisme.

Les programmes d’histoire actuellement en vigueur proposent aux élèves une histoire thématique. C’est-à-dire qu’au lieu de suivre l’ordre chronologique, ils se présentent comme une succession de thèmes organisés autour de concepts présentés comme des évidences : “Le siècle des totalitarismes”, “La Deuxième Guerre mondiale, une guerre d’anéantissement”… Plus que l’histoire, ce sont bel et bien ces concepts qui sont enseignés, comme des slogans facilement assimilables qui dictent aux élèves ce qu’il y a à voir et à comprendre de l’histoire. Ils sont pourtant tous contestés à des degrés divers par un certain nombre d’historiens.” par Luc Toutpense sur le site Le comptoir.

Encore une vision apocalyptique de personnes qui ne vont pas voir le travail réalisé par les enseignants d’histoire dans leurs classes !

Désorienté par l’orientation de mes élèves. Le Témoignage de Jean-Riad Kechaou. “Fin mars, les professeurs principaux de troisième sont confrontés comme chaque année au difficile exercice de l’orientation des élèves qu’ils ont en charge. Avec l’aide de la conseillère d’orientation-psychologue et du chef d’établissement, l’enjeu est de trouver une orientation adaptée aux souhaits de l’élève en conformité avec son niveau scolaire. Un exercice qui s’avère parfois périlleux.”

Éducation : la rhétorique d’élèves de Seine-Saint-Denis à l’honneur dans un livre. Mathilde Levesque, agrégée de lettres modernes, enseigne dans un lycée de Seine-Saint-Denis et transmet à ses élèves l’amour de la rhétorique. Avec une vidéo-reportage.

Enseignement supérieur. Débat autour des « prérequis » Les universités face à l’échec. “L’instauration de prérequis à l’entrée de la fac fait son chemin. Comment concilier la volonté affichée d’accueillir le plus grand nombre et mettre un terme au massacre de 1re année ? Le débat est ouvert.” Réservé aux abonnés.

Les facs innovent pour réduire l’échec des étudiants. “Des étudiants qui collaborent à la conception de leur cursus, d’autres qui font du tutorat entre eux, un sas d’un an pour des bacheliers pro avant l’IUT : plusieurs innovations pédagogiques pour réduire l’échec dans le supérieur ont été présentées jeudi.”

Et puis une curiosité : Marine Le Pen déclare : "Le bac doit redevenir un diplôme de sélection et d’orientation". “Aux yeux de la présidente du Front national candidate à l’élection présidentielle, le mérite doit devenir un pilier de l’enseignement et de l’orientation. Dans une interview réalisée par écrit pour l’Etudiant, Marine Le Pen égrène ses propositions : supprimer le collège unique, instaurer une sélection à l’entrée de l’université... Nouveau volet de notre série d’entretiens avec les candidats à l’élection présidentielle, tous sollicités par notre rédaction.” Mais quand est-ce qu’il le fut ? Ah la rhétorique du “c’était mieux avant” !

Bernard Desclaux


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Emmanuel Macron ou l'imposture d'un "projet algorithmique"...

26 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Médias, #Macron

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Les réseaux sociaux, les conversations entre amis, les repas de famille, les discussions au machines à café, bref tous ces lieux et moments de rencontres que prisent tant les français résonnent - et déraisonnent - de certitudes, d'affirmations, de prises de position, de condamnations, d'anathèmes, de prédictions - essentiellement de prédictions qui, dans l'immense majorité des cas, se révèlent fausses lorsque vient le terme de l'échéance - de plus en plus nombreuses à mesure qu'approche la date du premier de l'élection présidentielle.

Les chaines d'information en continu, télévisions et radios, ajoutent leur grain de sel, n'apportant rien de nouveau à une campagne d'une affligeante médiocrité. BFM TV et autres LCI ou RMC surfent sur l'écume en oubliant la houle. Les talk-show les plus indigestes se succèdent, enfermés dans le "show", certainement pas dans le "talk". Et, quand un politique ou un commentateur tente d'élever le débat, il est très rapidement rappelé à l'ordre médiatique. Pensez-donc! Il conviendrait de réfléchir!

Les candidats eux-mêmes semblent gagnés par l'obligation du "moins tu en dis, mieux tu te portes".

Parmi les "grands" candidats, "grands" par les sondages, pas toujours par les idées, Emmanuel Macron est incontestablement celui ayant poussé le curseur de la mesquinerie politique le plus loin vers le préfabriqué. 

Jusqu'à faire croire à ces sympathisants, bien plus qu'aux ralliés opportunistes ayant eux compris la martingale depuis longtemps mais attirés par l'odeur d'une possible place au soleil du pouvoir,  qu'ils "marchaient" pour construire ensemble. 

Alors que la totalité de son "projet" - Monsieur Macron n'a pas de "programme" - est fondé sur la volonté inquiétante d'une "gouvernementalité algorithmique", c'est à dire ni plus ni moins l'art consommé de ne surtout pas changer le monde.

Clara Schmelck, journaliste et philosophe des médias, rédactrice en chef d' "Intégrales" illustre mieux que je ne saurais le faire cette passion d'Emmanuel Macron pour la "politique Big Data".

Je cite:

(...)

"l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron, s’est tournée vers Proxem, start-up spécialisée dans l’analyse sémantique de big data textuelle, en vue de tirer un maximum d’enseignements des propos des personnes interrogées, rapporte encore Rue89. Objectif : identifier les problèmes concrets que dit rencontrer tel ou tel bassin de population et fournir une cartographie des préoccupations dominantes des Français.

« Grâce à un moteur de recherche, on pourra croiser des critères, voir la manifestation d’un signal faible, vérifier des intuitions. Que disent les femmes, cadres supérieurs, des “commerces de proximité” ? Si 100 personnes en parlent sur 100 000, c’est du 0,1 % mais si elles en parlent c’est que ce point a de l’importance à leurs yeux. On peut se dire qu’il y a quelque chose à creuser. », détaille à Rue 89 François-Régis Chaumartin, DG de Proxem.

Les data-stratèges d’En Marche peuvent alors dégager des corrélations, identifier les préoccupations de certaines catégories socio-professionnelles, et décider de faire dans la pédagogie s’ils mesurent une différence entre la perception d’un phénomène et sa réalité (par exemple : l’Europe, l’immigration, le chômage)."

(...)

"A travers cette marche confortable, Emmanuel Macron s’est économisé bien des ampoules aux pieds, autrement dit, des années de militantisme pénible, des marchés pluvieux où les commerçants tancent les politiques, des chaises mal alignées lors d’interminables permanences du samedi, des discours prononcés devant une vingtaines de personnes le nez plongé dans leur gobelet en plastique. Soit autant d’expériences humaines qui vous apprennent l’humilité."

(...)

"Il serait illusoire de prétendre « découvrir », comme l’on découvre une vérité objective, un programme politique dans un faisceau de données. De plus, cette stratégie électorale basée sur la collecte et le tri des data encourage l’équipe de campagne à faire l’économie de l’interprétation, qui est un process pleinement humain : pourquoi tel ou tel citoyen rencontré, dans tel contexte, va vouloir attirer l’attention d’un politique sur tel ou tel phénomène ? Comment juger de la valeur d’un propos tenu par un(e) citoyen(ne) ? La syntaxe et la sémantique algorithmiques trient, mais ne hiérarchisent pas. La logique du « mot clef », du terme récurent, n’est pas celle de la recherche de la vérité de la parole.

Prendre le pouls du pays suppose de palper des pulsations humaines. En consultant une grammaire mathématique en guise de diagnostic politique, le candidat risque de manquer le coeur de la vie civile. La politique « En Marche » n’est plus complètement la politique chemin faisant. La marche de l’histoire ?"

L'intégralité du billet de Clara Schmelck est en ligne ci-dessous

Je ne sais ce que deviendra Emmanuel Macron. Totalement opposé à la politique fiction, je m'oblige à ne jamais prévoir dans un domaine n'ayant justement rien à voir avec la science. La politique doit rester humaine, avec sa part d'aléas, de surprises, bonnes et mauvaises, d' erreurs et de réussites. Elle ne peut être abandonnée aux mains d'apprentis-sorciers aveuglés par l'ambition et égarés dans la "technicité" toute puissante.

D'ailleurs, le candidat auto-proclamé d' En Marche sera, en cas de succès comme d'échec, obligé de composer avec l'humain. Ce qu'il fait déjà mais de manière cynique, collectionnant les ralliements, n'en refusant aucun et les abandonnant très vite.

Persuadé, s'il parvient à l'Elysée, de disposer d'une majorité législative, Emmanuel Macron devra  faire alliance.

Le maigrelet MODEM ne lui apportant que l'aura d'un Bayrou poussiéreux, il devra tendre la main à ceux qu'hier il tentait d'affaiblir pour "dépasser les clivages", autre bien dangereux simplisme. Sans ce geste, le candidat devenu Président ne pourra pas gouverner. En clair, rien ne sera possible sans le Parti Socialiste. Quel Parti Socialiste? C'est une autre histoire...

Et l'imposture algorithmique de Monsieur Macron, cette fois, n'y pourra rien!

Christophe Chartreux

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Médias, collégiens et lycéens : la preuve par l’exemple?...

25 Mars 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Médias

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La langue écrite, ses codes, la langue parlée, les capacités à communiquer, coopérer, interagir, peuvent-elles se cultiver à l’Ecole dans d’autres configurations que celle des enseignements disciplinaires ? Démonstration à l’occasion d’une rencontre des médias collégiens et lycéens lors de la semaine de la presse et des médias dans l’école®.

A l’occasion de la semaine de la presse et des médias dans l’école®, une rencontre des médias scolaires a été organisée hier à l’atelier CANOPE de Montpellier conjointement par le CLEMI (centre de liason de l'école et des médias d'information) et la délégation académique à la vie lycéenne et collégienne (DAVLC). Elle a réuni une centaine d’élèves engagés dans des médias scolaires et des professionnels des médias, journalistes, photographe, dessinateur de presse, maquettistes.

Elle a donné lieu à des échanges entre élèves et professionnels des médias mais aussi à la production d’une page, qui a suivi toutes les étapes du travail, de la conférence de rédaction à l’édition, en passant par les entretiens ou enquêtes, la prise de photos et de vidéos, la rédaction des articles, le choix des titres, la mise en forme et la publication.

La conférence de rédaction, co-animée par une journaliste et une experte de l’éducation aux médias, a réuni des représentants de chacun des médias scolaires pour déterminer le travail à accomplir à partir des propositions de chacun. Progressivement s’est élaborée la maquette de la page à produire. Choix du titre, à partir d’une proposition Le Caneton pour indiquer qu’il s’agissait d’une nouveau « canard » de jeunes, choix et hiérarchie des articles : à quoi servent les journalistes aujourd’hui ?, le quotidien d’un journaliste, ce que les jeunes attendent de la presse, une colonne de brèves sur l’actualité du jour…

(...)

Jean-Pierre Véran

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Revue de Presse Education... SPME - Suites - Orientation et marronnier - Brèves...

22 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... SPME - Suites - Orientation et marronnier - Brèves...

Aujourd’hui l’actualité éducative est pléthorique et variée. Cela peut être dû à la Semaine de la presse et des médias à l’école, principale information du jour. Mais les suites des actualités précédentes restent patentes, les marrons sont de saison au printemps c’est l’orientation, quant aux brèves elles sont courtes mais nombreuses.

SPME

Le principal événement médiatique de cette Semaine de la Presse et des Médias à l’école arrive tout droit de l’espace.

Le Ministère a publié ce communiqué : “Thomas Pesquet rejoint la réserve citoyenne de l’Éducation nationale

À l’occasion de la Semaine de la presse et des médias dans l’école et de la Journée mondiale de l’eau, plus de 230 000 élèves du CP à la troisième ont été connectés par le ministère de l’Éducation nationale avec l’astronaute Thomas Pesquet pour un dialogue en direct depuis l’espace.”

On peut lire dans Science et Avenir que “La rencontre a été organisée à l’occasion de la journée mondiale de l’eau.

VosgesMatin est pragmatique en titrant « On dort super bien dans l’espace ».

Mais la SPME ce sont surtout des enseignants, des élèves et des journalistes qui se mobilisent pour travailler l’éducation aux médias et à l’information (EMI).

Le Républicain Lorrain raconte que “Arnaud Tousch, journaliste à RTL-Radio , est intervenu dans son ancien collège pour la 28e édition de la semaine de la presse. Un retour riche en émotions et peut-être, en vocations.”

Tendance Ouest évoque le travail sur la photographie : “Six photos pour six situations souvent propices à l’isolement. Le handicap, la vieillesse ou encore le racisme… les problématiques sont complexes, mais les 24 enfants d’une classe CM1/CM2 de l’école Henri Brunet à Caen (Calvados) s’y sont confrontés volontiers, lundi 20 mars 2017. "La semaine de la presse à l’école est l’occasion d’échanger sur ces sujets de société et de voir comment la photographie peut souligner des problèmes", expose l’enseignante, Clémence Galleret.”

Une jolie phrase dans L’Yonne RépublicaineÀ l’occasion de la semaine de la presse à l’école, L’Yonne républicaine s’engage à ouvrir ses portes. Parce que c’est aussi la semaine de l’école dans la presse…”. Un autre article propose “L’éducation aux médias expliquée par deux enseignants”.

Suites

La présidentielle concerne de nombreuses informations.

Libération dans son direct annonce qu’Arthaud et Cheminade veulent des profs plus nombreux et mieux payés. “Les deux candidats à la présidentielle privés du plateau de TF1 continuent de débattre en direct sur Explicite. Sur les questions d’éducation, un point de convergence : celle des moyens pour lutter contre les inégalités scolaires. Ainsi, Nathalie Arthaud, la candidate LO, « il faut des moyens : embaucher des enseignants, des Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) dans les maternelles commencer par les écoles, puis les collèges. »

Le Figaro propose “Présidentielle : comparez les programmes des candidats sur l’éducation

Des propositions issues de la société civile sont adressées aux candidats à la présidentielle.

Dans Mediapart c’est un “Manifeste pour une éducation nouvelle”. “Suite au Colloque "Quelles utopies pour aujourd’hui ?" organisé par le groupe Lyonnais et le secteur Langues du GFEN avec le Groupe Romand d’éducation Nouvelle (GREN) qui s’est tenu à Villeurbanne les 16-17 et 18 septembre 2016, un petit groupe a poursuivi les travaux par l’écriture d’un Manifeste "Quelles utopies pour aujourd’hui ? Éducation-Égalité-Émancipation"”.

Un autre collectif propose sa lecture du débat dans La Croix : “Pour des « états généraux de l’éducation ». Le laboratoire d’idées Vers le haut – dont Bayard fait partie – demande au futur président de mettre l’éducation au cœur de son action. Marc Vannesson, son délégué général, revient sur cet enjeu.” Le vocabulaire est plutôt mélioratif sur les idées libérales sur l’école portées par messieurs Macron et Fillon.

La nouvelle République poursuit sa série vidéo “la présidentielle vue par” avec Rémi 24 ans. “Salarié d’une mutuelle niortaise, Rémi songe à un vote de contestation à la présidentielle. Il prône plus d’autonomie à l’école, ce dont il a manqué.

[...] Toutefois, « je vote à chaque fois », enchaîne Rémi, 24 ans. Blanc, souvent, « ou par élimination, en choisissant le moins pire des candidats. Cette fois, j’hésite à voter pour… vous voyez quoi », dit-il sans jamais prononcer le nom du parti d’extrême droite dont il approuve « l’opposition à la discrimination positive ».[...]

L’éducation, ça le préoccupe. « Quand on est enfant, l’école nous met tous dans le même panier, sans prendre en compte les rythmes de chacun. Mais en arrivant dans une entreprise, nous devons co-construire, confronter des idées, travailler en équipe. Et ce n’est pas facile, on n’est pas toujours armé », témoigne-t-il, citant la fameuse réplique d’Albert Einstein : « Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.  »”

Autre actualité de suite, l’affaire du lycée de Grasse. Nice Matin donne la parole à “ces "héros" dont on ne parle pas”, Les agents de cantine.

Le Républicain lorrain revient sur la “Profession proviseur : « Touche pas à mes élèves »”. “Un proviseur à Grasse a fait preuve d’un grand courage. En Lorraine, ses collègues assurent qu’ils auraient agi de même, parce que leur fonction « se doit de protéger ».”

Après Le rapport de la Cour des Comptes, l’Oeil du 20 heures de France2 a enquêté sur “SIHREN, le logiciel très coûteux de l’Education nationale”.

On en parlait abondamment hier, pour la première fois l’œuvre d’une écrivaine est au programme de littérature en terminale L.

Selon Le Figaro, madame de Lafayette serait “otage de la féminisation du bac

L’affaire - opportunément médiatisée - permet à la ministre de l’Éducation d’asseoir sa réputation de féministe à peu de frais. La Princesse de Montpensier, une nouvelle de Madame de La Fayette, sera au programme d’une épreuve de littérature de terminale littéraire en 2018 avec son pendant au cinéma, La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier.” On est soulagés que l’œuvre d’un réalisateur homme sauve la pauvre écrivaine... et nous n’oublions pas de remercier la journaliste pour l’emploi fort à propos du mot "otage"...

Pour les anglophones, The Guardian s’en fait Le porte-parole outre-Manche : « Enfin ! Female author in French school exams for first time since 1990s »

Orientation et marronnier

En ces temps d’APB, LCI proposeL’UNIVERSITÉ À L’ESSAI" POUR AIDER LES FUTURS BACHELIERS

Les lycéens avaient jusqu’à aujourd’hui pour formuler leurs vœux d’inscription en université : l’admission post-bac. Pour les aider à bien choisir leur voie, certains établissements ouvrent leurs portes dans le cadre du programme "L’université à l’essai"

Ah, la recherche du meilleur établissement... Erwin Canard s’y colle pour l’Etudiant après Sandrine Chesnel pour l’Express l’année dernière. Alors,“ Un bon lycée, c’est quoi ?”. “Milieu social des élèves, profession des parents, niveau scolaire à l’entrée en lycée… Ce sont les principaux critères pris en compte pour calculer les indicateurs de valeur ajoutée (IVAL), qui permettent de produire le palmarès des lycées de l’Etudiant, publié le 22 mars 2017. Les établissements au sommet du classement sont alors ceux qui parviennent à faire le mieux progresser et réussir leurs élèves par rapport à ces différents facteurs. Ils ne prennent donc pas seulement en compte le taux de réussite "brut" au baccalauréat, qui favorise les lycées "élitistes" qui recrutent et gardent essentiellement de très bons élèves.”. Il propose que les élèves et les enseignants s’emparent du hashtag #UnBonLycée.

Brèves

Le Figaro évoque ce programme de recherche insolite : « L’université d’Oxford crée un programme de recherche sur le cannabis
Ce programme disposera d’un budget de 10 millions de livres sterling (11,5 millions d’euros). Objectif : étudier les bénéfices du cannabis dans le traitement de la douleur et du cancer.
 »

Science et avenir se demandeComment l’éducation modifie la structure du cerveau.
Le réseau de milliards de neurones présent dans notre cerveau n’est pas "immobile". Pendant l’enfance, certaines connexions, moins utilisées, disparaissent tandis que d’autres fibres se renforcent en s’entourant de gaine de myéline
.” L’article précise que “La pollution nuit gravement au neuro développement”.

Ouest France mentionneUn deuxième collège traditionaliste en projet à Sées
Un collège-lycée privé traditionaliste pour jeunes filles cherche à s’implanter à Sées (Orne). Vendredi 24 mars 2017, le Conseil départemental de l’Orne devrait lui louer le palais d’Argentré pour une durée de 30 ans.” Cet établissement sera hors contrat.

Le Parisien parle d’“ Une enseignante canadienne travaillant dans un village reculé de l’Arctique a remporté dimanche à Dubaï le prix du « meilleur professeur du monde », doté d’un million de dollars.”. “Maggie MacDonnell figurait parmi 10 finalistes sur 20.000 candidats de 179 pays, qui s’étaient présentés à un concours international ayant pour objectif de valoriser le métier d’enseignant.”

La Voix du Nord titre “L’académie de Lille est « singulière », c’est celle « où nous avons le plus investi »” d’après les propos de la ministre.

Emilie Kochert

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Revue de Presse Education... Présidentielle - SES - Le système...

21 Mars 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle - SES - Le système...

Toujours la présidentielle. Les 50 ans des SES déclenchent des idées. On terminera par quelques nouvelles du système.

Présidentielle

Présidentielles : l’éducation, thème étendard ! par Thomas Legrand. “Oui vous aurez remarqué que les candidats, quel qu’ils soient, ont toutes sortes de priorités… à croire qu’il n’y a que des priorités : l’emploi, le logement, la santé, la sécurité, l’environnement, le pouvoir d’achat… tout –dans une campagne- n’est que priorité, mais lorsqu’on aborde l’éducation… alors là, les termes consacrés sont toujours les mêmes : « l’éducation c’est LA priorité des priorités, parce que tout part de là ». Et c’est vrai, tout part de là ! Et tout y arrive aussi. C’est le thème présidentiel par excellence parce qu’il est transversal.

"L’autonomie démocratique" des établissements dans le programme Hamon.
 

" Prenons donc partie résolument pour l’autonomie des établissements, mais sans la confondre avec l’indépendance. Exigeons une « autonomie démocratique » et refusons l’ « autonomie libérale »." C’est l’idée force du chapitre Education, rédigé par Philippe Meirieu, du livre programme de Benoit Hamon et Yannick Jadot qui sortira le 22 mars aux éditions Robert Laffont."

Benoît Hamon et l’école : comment ne pas se renier ? Que réserve Benoît Hamon aux élèves ? Réponse dans son programme. Par Philippe Watrelot. “Le programme de Benoît Hamon a été présenté à la presse jeudi 16 mars. Il comporte un volet « éducation » qui se situe dans la continuité de la politique menée depuis 2012 et auquel il a lui même contribué comme (éphémère) ministre. On y retrouve des promesses sur les postes, la revalorisation des enseignants, la priorité au primaire, la mixité sociale… Il faut noter aussi quelques nouvelles propositions comme le « service public du soutien scolaire ». Les principales réformes ne sont pas abandonnées même si on sent poindre aussi une certaine prudence. Il est vrai que l’enjeu est complexe : comment ne pas renier cet héritage tout en ramenant dans le giron du PS des enseignants qui semblent s’en éloigner… ?

Macron promet une "réforme en profondeur" de l’Ecole. “S’exprimant sur France 2 le 19 mars, Emmanuel Macron amis en avant son programme éducatif annonçant vouloir " une réforme en profondeur de l’école". "Je n’aurais pas eu cette politique en matière d’éducation",a-t-il dit pour se démarquer de F Hollande. "Il fallait réformer les enseignants. J’ai une politique différente. Je souhaite une école qui transmette davantage, remettre les classes bilangues et l’enseignement des humanités, faire plus en zone d’éducation prioritaire". Son programme éducatif parait pourtant peu cohérent.”

Nicolas Dupont-Aignan : "Je veux l’unité absolu du système d’éducation"

Dans le Figaro :22 acteurs de l’éducation interpellent les candidats. “« Vers Le Haut », collectif qui regroupe 22 organismes (tels que le Secours catholique, L’Armée du Salut, Associations familiales catholiques, Associations familiales protestantes, Bayard, le Collège des Bernardins, les Scouts musulmans de France, Sos Village d’Enfants…) interpelle ce lundi les candidats à l’élection présidentielle. Ils demandent à ces derniers de s’engager à organiser « des Etats généraux de l’Education » après l’élection présidentielle.”

François Hollande : son bilan pour l’Education nationale. “François Hollande a-t-il tenu sa promesse de faire de l’éducation une priorité ? Revue de ces cinq dernières années de politique éducative.”

SES

Dans le Café pédagogique, un rappel Les SES fêtent leurs 50 ans en se baladant. “Paris, Marseille, Nantes, Bordeaux, Lille, Lyon, Nancy … Dans toutes ces villes, on a vu samedi 18 mars des groupes se promener dans différents quartiers, guidés par des professeurs de SES, et tenter par exemple de comprendre, si , à Paris « le 3ème arrondissement s’est embourgeoisé ? », à Strasbourg, comment a évolué « la petite France entre histoire et modernité », « quelle réalité ont les clivages sociaux » à Nantes, « ce que recouvre la notion de renouvellement urbain « à Nancy, ou bien « comment la ville se réinvente à travers les migrations à Marseille ». Un épisode qui laissera des traces dans les mémoires et une façon, pour l’Apses (association des professeurs de SES) de fêter les 50 ans de leur gambillante discipline…

« Pour un enseignement de sciences économiques et sociales obligatoire pour tous les lycéens ». “A l’heure où les mutations économiques et sociales alimentent toutes sortes de préjugés, une initiation aux sciences sociales est plus que jamais nécessaire, expliquent dans une tribune un collectif d’économistes, de chercheurs et de politiques.”

L’Académie des Sciences Morales et Politiques veut réformer l’enseignement de l’économie au lycée. “Il faut réduire les programmes à un nombre restreint de concepts fondamentaux, mettre l’accent sur la micro-économie, favoriser l’innovation pédagogique, parler un peu plus de l’entreprise…

Le système

Najat Vallaud-Belkacem, l’apprentie sorcière. Par Sophie Coignard. "La ministre, en visite dans un collège, a revêtu la cape d’Harry Potter pour célébrer l’une de ses mesures phares : les Enseignements pratiques interdisciplinaires."

Slate a demandé à des personnalités dont fait partie Philippe Watrelot (qui rappelle qu’il n’est pas chercheur) de formuler des propositions pour la présidentielle 2017.

Parmi celles-ci on en trouve plusieurs qui concernent l’éducation, formulées par : Pierre Merle, Olivier Rey, Charles Hadji, Jean-Pierre Terrail, Agnès Florin et bien d’autres.... En voici trois ci-dessous.

Inscrire dans les missions des enseignants et dans leur évaluation une obligation de formation par Philippe Watrelot. "Il s’agit de créer une obligation de formation sous forme d’un droit rechargeable et d’un crédit d’heures. Chaque enseignant devrait ainsi se former et prouver qu’il a effectué une formation au cours des trois dernières années. La formation pourrait se faire auprès des services de formation du ministère ou d’association agréées."

Pour un tronc commun d’enseignement jusqu’à la fin du lycée par Jean-Pierre Terrail. “Pour assurer la capacité de tous les citoyens à repenser le monde, à innover, à contribuer aux débats et aux décisions nécessairement instruites de demain, il faut donner à l’école une nouvelle mission : celle de transmettre à tous une culture commune de haut niveau. Celle-ci passe notamment par un parcours scolaire réorganisé en un tronc commun d’enseignement jusqu’à la fin du secondaire et la scolarité obligatoire portée à 18 ans.”

Pour des parcours professionnels aérés des enseignants par Charles Hadji “La carrière de tout enseignant doit pouvoir être rythmée par des phases d’« altérité professionnelle ». Cette proposition se fonde sur un diagnostic : le métier d’enseignant est un métier difficile, synonyme de souffrance, et dans lequel beaucoup se sentent enfermés.”

Madame de Lafayette, première femme au programme de terminale littéraire. “À la rentrée prochaine, les élèves de terminale littéraire étudieront, pour la première fois, une plume féminine. La Princesse de Montpensier, nouvelle publiée anonymement par Madame de La Fayette en 1662, est la première oeuvre écrite par une femme à figurer au programme de littérature du bac littéraire. C’est ce qu’indique le « Programme de littérature pour l’année scolaire 2017-2018 » paru jeudi dans une note du ministère de l’Éducation nationale. Les Faux-monnayeurs d’André Gide est l’autre œuvre littéraire qu’étudieront les élèves de terminale L l’année prochaine.”

Une femme fait pour la première fois son entrée au programme du bac L. “Tout est parti d’une pétition, lancée l’année dernière, par Françoise Cahen, une professeure du Val-de-Marne. Cette dernière s’était indignée du manque cruel d’écrivaines dans les programmes scolaires du bac L. Celle-ci est remontée jusqu’à la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et la commission chargée de cette section a décidé d’inverser la tendance un peu trop masculine au goût des observateurs et professeurs.”

Bernard Desclaux

Commentaire:

"Je n’aurais pas eu cette politique en matière d’éducation. Il fallait réformer les enseignants". E Macron

J'ai écouté et réécouté l'intervention d'E Macron. Il me semble avoir bien entendu: "il fallait reformer les enseignants", et non "réformer les enseignants" (Ce qui ne veut rien dire).

Mais bon...

Christophe Chartreux

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Quels réflexes adopter face à la désinformation ? Comment conseiller vos enfants sur les réseaux sociaux et les protéger des images violentes ?...

18 Mars 2017 , Rédigé par CLEMI Publié dans #Education, #Médias

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Quels réflexes adopter face à la désinformation ? Comment conseiller vos enfants sur les réseaux sociaux et les protéger des images violentes ? Quelles sont les règles à respecter et à inventer dans ce monde d’ultraconnexion dans lequel ils grandissent ? Pour apporter des réponses, le CLEMI, Centre dédié à l’éducation aux médias et à l’information pour le ministère de l’Éducation nationale, étend sa mission au-delà des murs de l’école pour écouter, comprendre et accompagner les parents et sensibiliser les enseignants sur les pratiques médiatiques des élèves.

Le guide pratique « La famille Tout-Écran »

Ce guide a pour vocation de fournir des éclairages utiles et des conseils pratiques à tous les parents, mais aussi à l’ensemble des acteurs éducatifs et associatifs intéressés par ces questions.

Pour accompagner de manière vivante les ressources proposées, nous avons sollicité l’illustratrice Kim Consigny et lui avons demandé de mettre en images le quotidien de la famille Tout-Écran, une création originale du CLEMI. Une famille connectée et parfois un peu dépassée dans la gestion des écrans, avec leurs trois enfants de 3, 8 et 16 ans.

En savoir plus sur le guide et le télécharger

Être parent à l’ère numérique

L’explosion de nos pratiques numériques a redéfini les défis de la parentalité et bouleversé les dynamiques familiales. Voilà pour les faits, mais quels réflexes adopter face à la sur- et la mal- information ? Quelles sont les règles à respecter et à inventer dans ce monde d’ultraconnexion dans lequel nos enfants grandissent ? Pour tenter de répondre à ces questions, le CLEMI étend sa mission en éducation aux médias au-delà des murs de l’école pour écouter, comprendre et accompagner les parents, dans toute leur diversité.

Apprendre à s’informer
Comment muscler l’esprit critique de vos enfants ?

Conseiller les ados sur les réseaux sociaux
La charte de confiance de la famille Tout-Écran

Gérer le temps des écrans
Que retenir des conseils des psys ?

Protéger les enfants des images violentes
Trousse de secours en cas d’accidents d’images

S’impliquer dans l’éducation aux médias et à l’info
À la rencontre des promeneurs du net

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