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Vivement l'Ecole!

macron

Exemple "pédagogique" par l'image de la contradiction... Ou quand Macron "enfume"...

19 Février 2017 , Rédigé par Mediapart - Liberation Publié dans #Education, #Politique, #Macron

L'enfumage de Macron sur le cannabis, de la dépénalisation à la «tolérance zéro»

Boulette.

Interviewé par le Figaro ce vendredi, Emmanuel Macron évoque sa politique dite de «tolérance zéro à l'égard de la délinquance», notamment en matière de stupéfiants. Au sein du même entretien, il semble se contredire lui-même, en déclarant d'abord qu'une amende de 100 euros payable sur-le-champ serait «plus dissuasive et efficace» qu'une «réponse pénale plus tardive et théorique». Une stratégie de «contraventionalisation» comme dira plus tard son porte-parole Arnaud Leroy correspondant donc concrètement à une dépénalisation - sous-entendu du cannabis. Dans son livre Révolution, il évoquait déjà cette piste, écrivant selon Paris Match qu'il est «vain de pénaliser systématiquement la consommation de cannabis».

Sauf qu'à la question suivante du Figaro, le candidat d'En Marche répond : «je ne crois pas à la dépénalisation des "petites doses" ni aux peines symboliques, cela ne règle rien». Début novembre, dans un entretien vidéo pour Mediapart à retrouver ci-dessus, Macron disait à ce sujet avoir une «opinion pas définitive» (une habitude visiblement chez lui), expliquant qu'«il y a des choses qu'on mâture, plutôt que dire une chose et d'y revenir, je préfère être très transparent». Tellement «transparent» que le lecteur du Figaro pourra donc comprendre que le candidat ni de droite ni de gauche est contre la dépénalisation, tout en proposant de l'instaurer de facto.

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Emmanuel Macron, le projet d'une vision... (Vidéo) Ou comment démonter un système...

9 Février 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Politique, #Macron

Certains parlent à son propos d'ovni ou feignent de ne pas comprendre ce dont il est le nom. L'avènement de Macron est-il le symptôme d'une dépolitisation progressive du monde politique ou d'une transformation idéologique radicale ? 

Certains parlent à son propos d'ovni ou feignent de ne pas comprendre ce dont il est le nom. L'avènement d'Emmanuel Macron est-il le symptôme d'une dépolitisation progressive du monde politique ou simplement d'une transformation idéologique radicale ?, s'interrogent le vidéaste Usul et le chercheur en sciences politiques Thibault Jeandemange.

Lire aussi : Dans les rouages de la «Macron Company»

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Emmanuel Macron sur l'éducation? Du déjà-vu mal maîtrisé...

1 Janvier 2017 , Rédigé par L'Obs - Caroline Brizard Publié dans #Education, #Macron

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EXTRAITS

Le candidat d'En marche ! mise sur l'école primaire et sur la plus grande autonomie du système éducatif. Loin d'être révolutionnaires, ces propositions font largement consensus.

Le nouveau candidat à la présidentielle assure qu’il veut mettre l’école au cœur de ses priorités, et il a détaillé son programme dans un récent entretien à "l’Obs", sans qu'on le voie renverser les tables. Pour résumer : il s’inscrit dans l'esprit de la loi de refondation de l’école de l’ex-ministre de l’Education Vincent Peillon (priorité au primaire), avec un soupçon de libéralisme de droite (plus d’autonomie aux écoles) et un message rassurant envoyé aux élites sociales (maintien des classes prépas et des grandes écoles puisque le système marche). "Il fait le grand écart en parlant à la fois à la gauche et à la droite ", résume Jean-Paul Delahaye, directeur de l’enseignement scolaire de Vincent Peillon jusqu’en 2014. Revue de détail. 

Mettre le paquet sur le primaire

(...)  Emmanuel Macron propose de mettre le paquet là où les besoins sont les plus criants, à savoir les écoles des réseaux d’éducation prioritaire (ex-ZEP) des quartiers populaires, en y enrôlant des professeurs expérimentés, mieux payés, à qui on laisserait une liberté pédagogique plus forte.

"On se réjouit de voir ce projet de concentration des moyens sur les publics les plus défavorisés", commente Jean-Paul Delahaye, auteur d'un rapport sur la grande pauvreté. Mais les ministres de gauche n’ont pas attendu le fringant trentenaire pour commencer à mettre ce programme en œuvre. Un effort a été fait ces dernières années pour scolariser les enfants de moins de 2 ans dans les quartiers populaires. Les écoles y bénéficient aussi de "plus de maîtres que de classes", une mesure phare de la loi de refondation qui permet d’aider plus particulièrement ceux des élèves qui sont à la peine.

(...) Quant à la liberté pédagogique des professeurs des écoles, à savoir leur possibilité de choisir comment enseigner, "elle existe déjà", rappelle Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa (...)

(...) il faudrait mieux payer les professeurs de l'éducation prioritaire, les former régulièrement, et leur faire retrouver la considération sociale dont jouissent l’ingénieur ou le médecin…

Le souhait n'est pas neuf (...) La revalorisation des primes (entre 1.700 et 2.400 euros par an) aux professeurs de l’éducation prioritaire, école et collège, a eu un effet sur les recrutements : 12% de professeurs hors éducation prioritaire ont demandé leur mutation en éducation prioritaire pour la rentrée 2016 contre 6% en  2015 (...)

A quoi s’ajoute l’octroi d’un avancement plus rapide dans la carrière : "Les collègues restés huit années en éducation prioritaire auront accès directement à la 'classe exceptionnelle', donc un salaire plus élevé", résume Christian Chevalier (...)

Une plus grande mixité sociale au collège

(...) Comment Emmanuel Macron, lui, s’y prendrait-il ? En enrichissant l’offre scolaire dans les collèges de quartiers populaires pour qu’ils attirent les bons élèves du secteur, voire des élèves venus d’ailleurs par dérogation. Bonne idée, qui est précisément expérimentée à cette rentrée.

(...)

Emmanuel Macron ne touche pas aux programmes. Pour ce qui est du contenu des études, il conserve l’idée d’un socle commun de connaissances et de compétences. Rien de révolutionnaire, donc.

Une meilleure orientation professionnelle au lycée

Le slogan de Macron est une antienne reprise à gauche comme à droite.(...)

Un enseignement supérieur plus autonome

"L’autonomie des universités telle qu’elle a été mise en œuvre depuis dix ans est en trompe-l’œil", affirme ce proche d’Emmanuel Macron. Il faut accepter que le système se différencie, et qu’il y ait à la fois des universités de proximité tournées vers les bassins d’emplois locaux, formant des étudiants à bac+2 et des universités de rang international à bac+5, qui auraient toutes le droit d’ouvrir des diplômes dont la validation serait l’insertion sur le marché professionnel, sans avoir à passer par les fourches caudines du ministère de l’Enseignement supérieur".

Mais pas touche aux classes prépas et aux grandes écoles. Jean-Paul Delahaye résume :

"Pas question de faire bouger une organisation des études qui fait bien réussir les classes supérieures."

Emmanuel Macron est plutôt d’avis d’accompagner les rapprochements progressifs - et très lents - entre les écoles et l’université, pour y "permettre des formations d’excellence". Mais celles-ci existent déjà au niveau du master. Il s’agirait donc seulement de les y développer.

Un système éducatif déconcentré

Emmanuel Macron met ses pas dans ceux des ministres de l’Education qui se succèdent rue de Grenelle depuis dix ans. La gestion du mammouth est déjà largement décentralisée. Les recteurs d’académie sont les patrons chez eux, ils gèrent déjà les personnels, par exemple - sauf les agrégés. (...)

Caroline Brizard

L'article complet est à retrouver ci-dessous

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Le projet Education d'Emmanuel Macron? Un danger pour la Nation!...

1 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Macron

Dans un long entretien, à lire dans "l'Obs"  du jeudi 10 novembre, Emmanuel Macron détaillait ses ambitions pour la France.

Revenons sur ses deux propositions-phares:

1 - Autonomie des établissements dans le primaire

Parce qu’il pense que la mère des batailles se joue dans le primaire et qu’il veut aider plus ceux qui en ont le plus besoin, il prône "une vraie autonomie pédagogique pour les établissements" (méthodes différentes, plus de profs par classes et des professionnels plus expérimentés et mieux payés dans les écoles des quartiers les moins favorisés). Il faut selon lui leur donner "beaucoup plus de moyens et beaucoup plus d’autonomie. Il faut arrêter de saupoudrer et assumer d’y investir de façon différenciée. [...]"

2 - Réforme de la carte scolaire

Pour assurer une véritable mixité sociale, pour que les écoles accueillent des publics vraiment divers, que les enfants des quartiers aient le droit d’aller dans les établissements des centres-villes, Emmanuel Macron défend une vraie réforme de la carte scolaire. "On doit absolument la faire évoluer", affirme-t-il, s’appuyant sur l’exemple d’une mère de famille de La Paillade, à Montpellier, qui lui a confié : "Moi, avec la carte scolaire, je n’ai pas le droit de mettre mon gamin à l’école en centre-ville, c’est injuste. Il n’y a plus de petits blonds dans nos écoles".

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La suite (d'où sont extraites certaines citations ci-dessous) est à découvrir en suivant le lien en bas de page.

Commentaires:

- Il faudra "rendre totalement autonomes les écoles primaires"

Totalement irréaliste et dangereux. Ou quand l'ultra libéral Macron croit qu'il suffit de prononcer le mot magique "autonomie" pour résoudre les problèmes de l'école primaire. C'est exactement le contraire qu se produira et TOUJOURS à l'encontre des mêmes élèves, des mêmes familles, des mêmes quartiers!

- "modifier la carte scolaire"

Quelle originalité! Je n'en dirai pas davantage.

- " donner plus de moyens aux établissements les plus en difficulté"

Emmanuel Macron suit décidément très mal l'actualité de l'éducation. C'est exactement ce qui se fait sous la houlette de Najat Vallaud-Belkacem.

- "remettre les classes bilangues et les options qui permettaient aux colleges de mieux fonctionner qu'avant"

Emmanuel Macron démontre qu'il ne maîtrise pas le dossier. Où a-t-il constaté que les "collèges fonctionnaient mieux" avec classes bilangues et options?

Fonctionnaient mieux POUR QUI?

Un programme aux graves et lourdes lacunes. Très dangereux à court terme pour l'avenir de la nation qui, avec lui, n'a rien d'éducative.

Christophe Chartreux

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Macron - Déclaration de candidature... Education? A peine une esquisse... Surtout un brouillon...

16 Novembre 2016 , Rédigé par L'Obs - Paul Laubacher Publié dans #Education, #Politique, #Macron

Macron - Déclaration de candidature... Education? A peine une esquisse... Surtout un brouillon...
Que propose Emmanuel Macron ?

 

"Libérer ceux qui peuvent, protéger les plus faibles" : une fois cette ligne posée, Emmanuel Macron a esquissé sa vision de la démocratie, de l'Europe, du travail, du lien social et de l'éducation. Ainsi, l'ancien ministre de l'Economie entend :

  • Proposer une "révolution démocratique profonde", qui prendra "du temps" ;
  • Faire une priorité de la relance de l'Europe, "notre chance dans la mondialisation" ; 
  • Mettre l'accent sur le travail "qui émancipe chacun". "La France doit retrouver confiance en elle, par le travail d'abord (...) Le travail c'est ce qui nous construit." ;
  • Offrir "de nouvelles protections" pour les "plus faibles". Pour les "protéger contre les risques de la vie, contre l'insécurité... On ne construira rien de solide en laissant des milliers de personnes au bord du chemin" ; 
  • Pouvoir aussi "réussir 'par l'investissement', pour réussir le passage vers le numérique, vers une autre société, (...) et pour réussir la transformation énergétique et climatique."

Paul Laubacher

L'article complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

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