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Vivement l'Ecole!

Articles avec #inegalites tag

L’après-pandémie, des leçons et une boussole pour l’avenir - Najat Vallaud-Belkacem

7 Août 2020 , Rédigé par Libération - Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Environnement, #Inegalites, #pandémie

L’après-pandémie, des leçons et une boussole pour l’avenir - Najat Vallaud-Belkacem

Santé, égalité femmes-hommes, climat, financements innovants et lutte contre la corruption : la crise sanitaire mondiale pourrait être le point de départ d'un nouveau multilatéralisme, estime l'ancienne ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem.

Tribune. Cette année marque le 25anniversaire du processus de Barcelone, et l’occasion de célébrer la coopération régionale et multilatérale. Mais c’est aussi l’heure de réinterroger nos objectifs – nationaux, régionaux, internationaux, à l’heure où la pandémie du Covid-19 bouscule nos certitudes les plus ancrées. De précieux enseignements surviennent de cette période douloureuse : la menace d’une résurgence fait craindre que nous ne soyons en sécurité que lorsque nous le serons toutes et tous. Ce virus ne connaît pas de frontière, et la solidarité et la coopération internationales ne devraient pas en avoir non plus. Le multilatéralisme est donc plus que jamais nécessaire, mais il ne doit pas faire l’économie de se réinventer : les coopérations Nord-Sud devraient être renforcées, en assurant un pied d’égalité aux pays en développement et en élevant les voix africaines. Le multilatéralisme doit être équipé d’une vision et d’une mission solides. Santé, égalité femmes-hommes, lutte contre la corruption et contre le changement climatique sont autant de pistes pour le partenariat Euromed et l’Union pour la Méditerranée de demain que pour le multilatéralisme et le monde que nous souhaitons construire ensemble.

L’importance de l’investissement dans les services publics et le renforcement des systèmes de santé sont des piqûres de rappel coûteuses, mais aussi un héritage majeur pour l’après-Covid. La recherche nous avait prévenus sur le risque d’épidémies, et même équipé d’outils restés sous utilisés. Avec pour preuve le Règlement sanitaire international : en 2005, suite à l’épidémie meurtrière du Sars, 196 pays s’engagent à se préparer à détecter, communiquer et répondre aux futures menaces sanitaires. Aujourd’hui, aucun pays ne respecte complètement ce règlement, et les pays à faible revenu accusent le plus de retard. La crise du Covid-19 nous enseigne encore une fois que la prévention est et restera toujours plus efficace et moins coûteuse en vies humaines et en ressources que la politique de l’urgence.

Au-delà des secteurs essentiels rappelés par la pandémie, il y a les travailleurs essentiels – où devrais-je dire, ici, les travailleuses. Les femmes sont en première ligne dans le combat contre le virus, comme en témoigne d’ailleurs le cas français, avec plus de 90% de femmes dans les métiers d’aides-soignantes, de personnel d’Ehpad, de caissières et d’aides à domicile. Ces métiers du care reposent la question de l’asymétrie entre la valeur sociale du travail et leur valorisation sociale et financière. Les femmes restent par ailleurs très peu représentées dans les postes de décision durant la crise, et n’ont pas voix égale au chapitre pour un avenir qui les concerne tout autant. Le Forum Génération Egalité, sous l’égide franco-mexicaine et reporté à 2021, est un appel aux féministes du monde entier, et pourrait être l’occasion de faire naître des synergies en région euro-méditerranéenne. La revalorisation des métiers du care, l’inclusion d’un volet relatif à l’égalité femmes-hommes dans les négociations internationales (on ne peut plus se permettre des politiques publiques aveugles à la question du genre), ainsi qu’un mécanisme de redevabilité chargé du suivi des engagements et des avancées sur l’égalité femmes-hommes sont autant de questions à investir pour le Partenariat, et dont le Forum féministe l’an prochain pourrait se faire le porte-voix.

Un autre chantier incontournable : le réchauffement climatique et l’érosion de la biodiversité sont, on l’a vu, étroitement liés au développement d’épidémies. Il faut tirer les mêmes conclusions pour la santé que pour le climat : l’heure d’agir est avant les crises. Le respect des accords de Paris et de principes de justice climatique doit trouver une centralité dans les fora internationaux, à commencer par l’euro-méditerranéen.

L’épineuse question des financements de ces politiques ambitieuses peut trouver un double ancrage : la lutte contre les flux financiers illicites et la corruption, qui engloutissent des milliards chaque année, mais aussi la mobilisation autour de financements solidaires. Un bon exemple est celui de la taxe sur les transactions financières en France, dont une partie des revenus est affectée à l’aide au développement, dans un effort de corriger les effets néfastes de la mondialisation.

Santé, égalité femmes-hommes, climat et financements innovants : la liste n’est pas exhaustive, mais cette nouvelle décennie pourrait être celle où le partenariat euro-méditerranéen, mais aussi le multilatéralisme sous ses autres formes, se saisissent de ces sujets pour en faire des boussoles pour l’avenir.

Najat Vallaud-Belkacem, ancienne Ministre de l'Education Nationale, Directrice générale de ONE France

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Se préparer à relever le défi de l’égalité...

17 Juillet 2020 , Rédigé par Sciences Po Publié dans #Inegalites, #Femme

Photo Guillaume Adjagba / Sciences Po

Photo Guillaume Adjagba / Sciences Po

Découvrir le programme du Certificat Égalité femmes hommes et politiques publiques avec Hélène Périvier et Najat Vallaud-Belkacem

Depuis 2019, le Certificat Égalité femmes-hommes et politiques publiques forme les élèves de l'École d’affaires publiques et de l’École des affaires internationales de Sciences Po aux politiques de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et les discriminations. Najat Vallaud-Belkacem et Hélène Périvier, les directrices de ce Certificat, nous présentent le programme pour l’année 2020-2021.

Pourquoi avez-vous créé le Certificat Égalité femmes-hommes et politiques publiques ?

Najat Vallaud-Belkacem : Nous sommes convaincues que lutter contre les biais qui conduisent aux différences de traitements réservés aux femmes et aux hommes, ça ne s’improvise pas. Qu’il y a des méthodes à acquérir pour le faire. Des méthodes scientifiques et des leçons tirées du partage d’expérience. Nous voulons faire des étudiantes et des étudiants qui auront suivi ce certificat de futurs responsables au regard extrêmement aiguisé sur ces questions. Pour qu’ils deviennent des agents du changement, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Hélène Périvier : Il s'agit de former des étudiantes et étudiants pour les préparer à relever le défi de l'égalité dans leur vie professionnelle, et plus largement dans leur citoyenneté. Nous souhaitons créer entre les élèves d'une même promotion une forme d'entraide et de solidarité en espérant que cet esprit se prolongera au-delà de leur scolarité pour porter l'égalité.

Lors de chaque séance du Certificat, vous invitez une personne à témoigner ou à présenter un état des savoirs. Comment choisissez-vous les thématiques abordées ?

Hélène Périvier : Nous essayons d'articuler savoirs académiques et mise en oeuvre pratique, avec des cours au premier semestre puis des études de cas au deuxième semestre. Le premier semestre propose un état des lieux par thématiques, comme le féminisme d'État, les inégalités de représentation en politique et les inégalités professionnelles.

Najat Vallaud-Belkacem : Rien de tel que d’être confronté à l’expérience pratique pour comprendre les écueils de la réalité au delà de la théorie ! Ce qui fait la force de ce Certificat c’est justement l’alternance d’éclairages théoriques et d’illustrations pratiques. Ce sont ces dernières qui permettent de comprendre les difficultés mouvantes rencontrées par les femmes dans certains mondes professionnels, la complexité à conduire des réformes, les techniques de débat et de communication...

Cette année, les élèves travailleront à partir d’études de cas portant sur des thématiques actuelles. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Hélène Périvier : L'idée derrière ces études de cas est de montrer que les politiques d'égalité doivent être pensées en cohérence avec les savoirs de la recherche, mais cela ne suffit pas : leur mise en oeuvre est bien plus complexe du fait des résistances de toutes sortes. Les thématiques retenues sont centrées sur des enjeux importants de l'égalité, comme les politiques familiales, par exemple les congés parentaux qui ont été réformés dans de nombreux pays européens pour promouvoir l'investissement des hommes dans la famille.

Najat Vallaud-Belkacem : Nous aimons plonger nos étudiants dans la peau des législateurs et leur demandons à chaque fois une perspective comparative internationale. À travers ces études de cas, ils se familiarisent avec la notion d’arbitrage politique en apprenant à tenir compte des contraintes inhérentes à l’action politique.

En savoir plus

"Le Certificat Égalité a donné du sens à ma préparation des concours administratifs." Elsa, stagiaire au Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes

"Le Certificat m’a apporté du répondant, il m’a permis de me construire dans cette lutte féministe, de m’y retrouver et d’établir un discours cohérent."Rita, fondatrice d'une association contre la précarité menstruelle

"Il me semblait important, pour poursuivre dans la fonction publique, d’avoir conscience des biais de genre et des inégalités fondamentales qui persistent."Clotilde, stagiaire à la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences

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La pandémie de Covid-19 pourrait fragiliser les traditionnels laissés-pour-compte de l'éducation: enfants les plus pauvres, fillettes et handicapés...

24 Juin 2020 , Rédigé par France 24 Publié dans #Education, #Inegalites

La pandémie de Covid-19 pourrait fragiliser les traditionnels laissés-pour-compte de l'éducation: enfants les plus pauvres, fillettes et handicapés...

EXTRAITS

Selon l'Unesco, la pandémie de Covid-19, génératrice de perturbations sans précédent dans l'éducation, source de fractures sociale et numérique, pourrait fragiliser encore davantage les traditionnels laissés-pour-compte de l'éducation : le enfants les plus pauvres, les fillettes et les handicapés.

À l'occasion de la publication d'un rapport mondial, l'Unesco alarme mardi 23 juin sur la situation de l'éducation à la suite de la pandémie de Covid-19. Selon l'organisation des Nations unies, le virus a généré des perturbations sans précédent. 

"Les expériences du passé, comme avec Ebola, ont montré que les crises sanitaires pouvaient laisser un grand nombre de personnes sur le bord du chemin, en particulier les filles les plus pauvres, dont beaucoup risquent de ne jamais retourner à l'école", affirme ainsi la directrice de l'Unesco, Audrey Azoulay, dans l'avant-propos du rapport, intitulé "Inclusion et éducation - Tous, sans exception".

(...)

En 2018, l'Afrique subsaharienne abritait la plus grande cohorte de jeunes non scolarisés, dépassant pour la première fois l'Asie centrale et du Sud : 19 % des écoliers, 37 % au niveau du collège, 58 % des lycéens potentiels.
 
Dans le monde, près de 260 millions de jeunes n'avaient pas accès à l'éducation, soit 17 % de ceux en âge d'être scolarisés. Et parmi les premiers exclus figurent les enfants défavorisés, les fillettes et jeunes filles, les enfants en situation de handicap, ceux issus de minorités ethniques ou linguistiques, les migrants...
 
Ainsi, "les élèves de 10 ans des pays à revenu moyen et élevé ayant reçu un enseignement dans une langue autre que leur langue maternelle obtiennent généralement des résultats inférieurs de 34 % à ceux des locuteurs natifs dans les tests de lecture".
 
(...)
 
"Alors que 55 % des pays à faible revenu ont opté pour l'apprentissage à distance en ligne dans l'enseignement primaire et secondaire, seuls 12 % des ménages des pays les moins avancés ont accès à l'Internet à domicile. Même les approches qui ne nécessitent que de faibles moyens technologiques ne peuvent garantir la continuité de l'apprentissage. Parmi les 20 % de ménages les plus pauvres, seuls 7 % disposent d'une radio en Éthiopie et aucun n'a de télévision"
 
(...)
 
Article complet à lire en cliquant ci-dessous
 
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Programme du Certificat Égalité femmes hommes et politiques publiques avec Hélène Périvier et Najat Vallaud-Belkacem...

12 Juin 2020 , Rédigé par Sciences Po Publié dans #Inegalites

Programme du Certificat Égalité femmes hommes et politiques publiques avec Hélène Périvier et Najat Vallaud-Belkacem...

Depuis 2019, le Certificat Égalité femmes-hommes et politiques publiques forme les élèves de l'École d’affaires publiques et de l’École des affaires internationales de Sciences Po aux politiques de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes et les discriminations. Najat Vallaud-Belkacem et Hélène Périvier, les directrices de ce Certificat, nous présentent le programme pour l’année 2020-2021.

Pourquoi avez-vous créé le Certificat Égalité femmes-hommes et politiques publiques ?

Najat Vallaud-Belkacem : Nous sommes convaincues que lutter contre les biais qui conduisent aux différences de traitements réservés aux femmes et aux hommes, ça ne s’improvise pas. Qu’il y a des méthodes à acquérir pour le faire. Des méthodes scientifiques et des leçons tirées du partage d’expérience. Nous voulons faire des étudiantes et des étudiants qui auront suivi ce certificat de futurs responsables au regard extrêmement aiguisé sur ces questions. Pour qu’ils deviennent des agents du changement, que ce soit dans le secteur public ou privé.

Hélène Périvier : Il s'agit de former des étudiantes et étudiants pour les préparer à relever le défi de l'égalité dans leur vie professionnelle, et plus largement dans leur citoyenneté. Nous souhaitons créer entre les élèves d'une même promotion une forme d'entraide et de solidarité en espérant que cet esprit se prolongera au-delà de leur scolarité pour porter l'égalité.

Lors de chaque séance du Certificat, vous invitez une personne à témoigner ou à présenter un état des savoirs. Comment choisissez-vous les thématiques abordées ?

Hélène Périvier : Nous essayons d'articuler savoirs académiques et mise en oeuvre pratique, avec des cours au premier semestre puis des études de cas au deuxième semestre. Le premier semestre propose un état des lieux par thématiques, comme le féminisme d'État, les inégalités de représentation en politique et les inégalités professionnelles.

Najat Vallaud-Belkacem : Rien de tel que d’être confronté à l’expérience pratique pour comprendre les écueils de la réalité au delà de la théorie ! Ce qui fait la force de ce Certificat c’est justement l’alternance d’éclairages théoriques et d’illustrations pratiques. Ce sont ces dernières qui permettent de comprendre les difficultés mouvantes rencontrées par les femmes dans certains mondes professionnels, la complexité à conduire des réformes, les techniques de débat et de communication...

Cette année, les élèves travailleront à partir d’études de cas portant sur des thématiques actuelles. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Hélène Périvier : L'idée derrière ces études de cas est de montrer que les politiques d'égalité doivent être pensées en cohérence avec les savoirs de la recherche, mais cela ne suffit pas : leur mise en oeuvre est bien plus complexe du fait des résistances de toutes sortes. Les thématiques retenues sont centrées sur des enjeux importants de l'égalité, comme les politiques familiales, par exemple les congés parentaux qui ont été réformés dans de nombreux pays européens pour promouvoir l'investissement des hommes dans la famille.

Najat Vallaud-Belkacem : Nous aimons plonger nos étudiants dans la peau des législateurs et leur demandons à chaque fois une perspective comparative internationale. À travers ces études de cas, ils se familiarisent avec la notion d’arbitrage politique en apprenant à tenir compte des contraintes inhérentes à l’action politique.

En savoir plus

"Le Certificat Égalité a donné du sens à ma préparation des concours administratifs." Elsa, stagiaire au Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes

"Le Certificat m’a apporté du répondant, il m’a permis de me construire dans cette lutte féministe, de m’y retrouver et d’établir un discours cohérent."Rita, fondatrice d'une association contre la précarité menstruelle

"Il me semblait important, pour poursuivre dans la fonction publique, d’avoir conscience des biais de genre et des inégalités fondamentales qui persistent."Clotilde, stagiaire à la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences

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« Tout comme l’anglais s’apprend, l’égalité femmes-hommes s’apprend »...

25 Mars 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Inegalites

« Tout comme l’anglais s’apprend, l’égalité femmes-hommes s’apprend »...

Les consultantes Agathe Cagé et Elsa Guippe appellent, dans une tribune au « Monde », à faire preuve de créativité pour accélérer le processus menant à la parité au travail.

Tribune. Affaire de la Ligue du LOL, agressions sexuelles dans le milieu sportif, enquête sur le règne du sexisme dans la pub… Chaque semaine ou presque, de nouvelles révélations mettent au jour des pratiques de harcèlement moral ou sexuel à l’encontre de femmes dans de nouveaux milieux professionnels. La libération de la parole pourrait représenter un gage d’espoir. Mais il peut sembler étonnant, voire inquiétant, de constater que ce sont des comportements de vingtenaires, de trentenaires et de quadragénaires qui sont dénoncés. Comme si les générations nées après 1975, après 1980, et même après 1990 pour certaines, ne faisaient pas plus leurs les valeurs de respect et d’égalité entre les femmes et les hommes que toutes celles qui ont grandi pendant les « trente glorieuses ».

Le Forum économique mondial a, en décembre 2018, fait les comptes : la parité dans le monde du travail sera atteinte, au rythme actuel, dans deux cent deux ans. Faisons preuve de créativité et trouvons les moyens de progresser beaucoup plus rapidement. Nos sociétés vont s’autodétruire si elles ne prennent pas à bras-le-corps une double urgence : l’urgence climatique et l’urgence de l’égalité entre les femmes et les hommes – qui, rappelons-le, est fondatrice de toutes les autres. Nos jeunesses sont en train de trouver leurs leaders et leurs moyens d’action pour faire face à la première. Inventons également des méthodes inédites pour ancrer en chacun de nos concitoyens les valeurs de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Notre proposition est simple. La France a une passion démesurée pour les examens et les concours ? Les apprentissages de nos jeunes se construisent en fonction des exigences académiques ? Instaurons une épreuve d’égalité entre les femmes et les hommes obligatoire pour chaque examen et concours. Cette épreuve pourrait se décliner en plusieurs volets : une évaluation théorique de maîtrise des connaissances, sous forme de questionnaire, portant sur l’état des lieux et les chiffres des inégalités entre les femmes et les hommes en France et dans le monde, l’impact en termes de performance économique de ces inégalités, les instruments de lutte contre les violences faites aux femmes, ainsi que le cadre légal et réglementaire fixant les droits et les devoirs en matière d’égalité femmes-hommes.

(...)

Agathe Cagé (Consultante) et Elsa Guippe (Consultante)

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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Grande pauvreté et inégalités scolaires... Un témoignage édifiant et poignant...

7 Février 2018 , Rédigé par Brut Publié dans #Education, #Inegalites

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Education: la France choisit l'inégalité...

21 Janvier 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Inegalites

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Inégalités : interview de Jean-Paul Delahaye...

8 Janvier 2018 , Rédigé par Unsa Publié dans #Education, #Inegalites

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Familles populaires et école : chronique d’une séparation... (Vidéo)

6 Décembre 2017 , Rédigé par Canopé Publié dans #Education, #Inegalites

Didier Lapeyronnie est chercheur et professeur de sociologie à l'Université Paris-Sorbonne. Il est membre associé du Centre d'Analyse et d'Intervention Sociologiques (CADIS) et du Groupe d'Étude des Méthodes de l'Analyse Sociologique de la Sorbonne (GEMASS). Il est aussi depuis mai 2013 le président du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative. Pour ce spécialiste des marginalités, des migrations et des villes, familles populaires et école - en tant qu’institution - ne se comprennent plus. Ces familles en sont aujourd’hui plus dépendantes, tout en se sentant de plus en plus rejetées. Au-delà des éclairages que ces recherches apportent sur des débats récents, elles posent la question de la place des familles dans l’école.

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