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Vivement l'Ecole!

histoire

Partenariat inédit avec « L’Illustration » à l’occasion des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale...

10 Novembre 2016 , Rédigé par Najt Vallaud-Belkacem Publié dans #Education, #Histoire

Partenariat inédit avec « L’Illustration » à l’occasion des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale...

Premier journal illustré français à partir de 1843, premier magazine au monde à partir de 1906,  L’ILLUSTRATION a raconté pendant plus d’un siècle l’histoire du monde, offrant un témoignage incontournable et une ressource majeure sur de nombreux sujets.

Propriété de la famille Baschet depuis 1904, qui depuis assure la conservation et la préservation de son fonds, L’ILLUSTRATION a réalisé un important travail de numérisation et de mise en ligne de plus de 5 000 numéros consultables sur la plateforme internet www.lillustration.com.

A l’occasion des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale, le Ministère de l’Éducation Nationale et L’ILLUSTRATION réalisent un partenariat inédit, donnant un accès gratuit à tous les professeurs des collèges et lycées de France à l’ensemble des articles et numéros relatifs à l’histoire de ce conflit.

Les professeurs pourront consulter librement l’ensemble des numéros du journal L’ILLUSTRATION parus entre 1912 et 1920. Cette consultation sera gratuite pendant toute la durée des commémorations du Centenaire, jusqu’au 31 décembre 2018.

 

Partenariat inédit avec « L’Illustration » à l’occasion des commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale...
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Confessions d'Histoire... L'Histoire racontée par ceux qui l'ont vécue...

28 Octobre 2016 , Rédigé par Confessions d'Histoire Publié dans #Education, #Histoire

A découvrir et faire connaître...

Confessions d'Histoire... L'Histoire racontée par ceux qui l'ont vécue...

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Antiquité gréco-romaine : le bourdonnement incessant de l’information...

23 Octobre 2016 , Rédigé par Maurice Sartre Publié dans #Antiquité, #Histoire

Antiquité gréco-romaine : le bourdonnement incessant de l’information...

L’Antiquité gréco-romaine a engendré des informations nombreuses et variées. Si l’écrit a peu à peu pris une place prépondérante pour diffuser les informations politiques, beaucoup de nouvelles, publiques ou privées, s’échangeaient dans les thermes ou autour de la fontaine publique.

Dans l'Antiquité gréco-romaine, la production incessante d'informations, publiques ou privées, se heurte au problème que connaissent toutes les sociétés de l'ère pré-industrielle, celui de leur diffusion. Car en dehors du recours, exceptionnel, à des animaux dressés à cet usage — César aurait informé le Sénat de ses victoires par pigeon voyageur et Decimus Brutus, assiégé par Antoine dans Modène en 43 av. J.-C. envoie des messages attachés aux pattes des pigeons (Pline, HN, X, 53) — et d'encore plus rares signaux optiques (par des jeux de miroirs, comme en garde la trace le nom du poste militaire Ad Speculum dans le sud tunisien), l'information ne circule qu'avec les hommes et à la même vitesse qu'eux. Mais une fois posée cette évidence, la situation présente des différences selon les époques et la nature des informations.
 
On laissera ici de côté les périodes les plus anciennes, sans ou avec écriture, sauf pour noter que la société mycénienne (XVe-XIIe siècles av. J.-C.) savait déjà tenir la comptabilité des ressources royales, information essentielle pour la bonne gestion que l'on archivait (au moins temporairement) pour qu’elle ne disparaisse pas avec celui qui l'a produite. Mais on est encore dans un monde de scribes, c'est-à-dire de diffusion minimale du savoir écrit, et l'essentiel de l'information accessible au commun des mortels se transmettait donc par voie orale, qu'il s'agisse des décisions des pouvoirs dirigeants ou des informations d'ordre privé.
 
(...)
 
Maurice Sartre
 
Suite et fin en cliquant sur les liens du sommaire ou sur le lien en bas de page
 
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Remèdes aux mensonges et autres idées reçues...

21 Octobre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Histoire, #Education

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La barbe du Père Noël, la moustache de Clovis et autres gauloiseries

L’histoire figure au premier rang des disciplines scolaires fantasmées. On l’a vu au moment de la rédaction des nouveaux programmes, où certains n’avaient pas assez de cris pour dénoncer le renoncement à la chronologie ou à l’enseignement des Lumières, au « roman national », pourtant indispensable à la défense de l’identité de la France.

Aujourd’hui, on a renoncé à enseigner l’histoire de France, le roman national.

Tout petit, l’enfant aime croire au Père Noël. Cette histoire que lui racontent ses parents l’engage avec eux dans la complicité du partage d’un monde merveilleux où les rapports mercantiles n’existent pas. Un peu plus grand, il apprend, par sa grande sœur, qu’il s’agit de fariboles. Passée la déception (« Ainsi donc, les adultes nous mentent ! »), il aime faire partie du cercle des initiés à qui on ne la fait pas et il peut construire avec ses parents une autre complicité fondée sur la confiance et la négociation. Plus tard encore, il rit avec ses propres enfants au film Le Père Noël est une ordure, d’autant plus qu’ils en ont partagé la croyance. Les thuriféraires du « roman national », gens sérieux, ne rient pas (parfois ils ricanent, ce n’est pas la même chose). Parce qu’ils voudraient que les adultes restent au premier stade. C’est pour cela que, depuis la Grèce antique, on les nomme des démagogues.

(...)

Suzanne Citron, Le mythe national : L’histoire de France revisitée, éditions de l’Atelier, 2008.

« Le statut de l’histoire en France est en effet paradoxal. D’un côté la légende, la mythologie nationale consacrée par l’école, une succession chronologique organisée autour des grands événements et des grands personnages façonnent ce que nous croyons être la trame du passé. De l’autre côté des travaux, des recherches conduisent, sur des points précis, à de nouvelles perspectives et suscitent un regard distancié et critique sur les précédentes mises en ordre. Une histoire, “nouvelle” ou différente, pose des questions, propose des résultats, certes dispersés et discontinus, mais qui, si l’on y réfléchit, mettent en question la représentation du passé que l’école, depuis un siècle, a transmise aux Français et que l’on nous impose comme notre “mémoire collective”. »

L'article complet est à retrouver ci-dessous

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