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Vivement l'Ecole!

Articles avec #histoire tag

18 septembre 1981... L'abolition de la peine de mort... (Video)

18 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Histoire

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L’histoire de France selon Macron...

17 Septembre 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Histoire, #Politique

L’histoire de France selon Macron...

Citations extraites de l'article à lire en lien de bas de page

« Emmanuel Macron aborde le passé en jeune homme avec l’idée que l’histoire est tragique, estime l’historien Patrick Garcia. Il y a chez lui un désir de vérité comme condition de la sortie du ressassement, d’où l’envie de faire bouger les lignes. »

Patrick Garcia relève que la présence de Benyamin Nétanyahou a occulté une dimension capitale du discours prononcé par le chef de l’Etat au Vel’d’Hiv : « En insistant sur le fait que ni le racisme ni l’antisémitisme n’étaient nés avec le régime de Vichy, qu’ils étaient là, vivaces, sous la IIIe République, lors de l’affaire Dreyfus et dans les années 1930, Emmanuel Macron prend en compte l’extrême droite sur la longue durée. Cette perspective n’était présente ni dans le discours de Chirac de 1995, ni dans celui de Fillon de 2007, ni dans celui de Hollande de 2012. »

« Plus qu’à l’Occupation ou à la Résistance, Macron se réfère à la Libération, vue comme un acte fondateur avec le programme du Conseil national de la Résistance et les réformes du général de Gaulle, qu’il considère comme des étapes capitales dans l’histoire de France, souligne Olivier Wieviorka. C’est un moyen pour lui d’affirmer la légitimité de l’intervention de l’Etat. Dans la mesure où il est taxé de libéral et où on le soupçonne de vouloir démanteler les grandes conquêtes de la Libération, cette référence lui permet d’affirmer qu’il ne bradera pas l’héritage. »

« Il y a chez lui une volonté de récupérer l’ensemble de l’histoire nationale et de ne pas en laisser une grande partie entre les mains de l’extrême droite et de la droite décomplexée », explique Patrick Garcia.

Dans une tribune publiée sur LeMonde.fr, le 18 juillet, l’historienne Suzanne Citron s’inquiétait « du confusionnisme dans lequel le président de la République est en train de nous plonger en superposant une diplomatie à tout-va et la référence en toute occasion à “son” histoire de France ».

« Son idée de réconcilier les mémoires me paraît un peu démiurgique, remarque Jean-Noël Jeanneney. Il y aura toujours des mémoires de droite et de gauche, héritées de communautés, de familles et de régions. »

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait provoqué une polémique après avoir qualifié, à Alger, la colonisation de « crime contre l’humanité ». La formule fut jugée scandaleuse par les uns, maladroite par les autres. « Elle engageait pourtant une relecture plus globale du passé colonial de la France. Elle était aussi plus audacieuse que les gestes précédents de reconnaissance des massacres de Sétif par Chirac, puis par Hollande », estime Patrick Garcia.

« Le problème, c’est que, pour se réconcilier, il faut être deux, tranche Olivier Wieviorka. Il n’est pas certain que l’Algérie veuille changer de politique mémorielle, ni que les acteurs, côté français, soient prêts à avoir un regard apaisé sur ce passé. »

Antoine Flandrin

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Lorànt Deutsch, Stéphane Bern, Patrick Buisson... la vision réac' de l'histoire à la télé...

17 Septembre 2017 , Rédigé par Les Inrocks Publié dans #Education, #Histoire

Lorànt Deutsch, Stéphane Bern, Patrick Buisson... la vision réac' de l'histoire à la télé...

EXTRAIT

De plus en plus d’émissions distillent, à l’instar du Métronome de Lorànt Deutsch, une vision réactionnaire de l’histoire de France. Et posent la question de la forme donnée à ce projet télévisuel vertueux et populaire.

(...)

Une méthodologie 2.0 douteuse

De Lorànt Deutsch à Dimitri Casali, de Franck Ferrand à Stéphane Bern, de Patrick Buisson à Jean Sévillia, le territoire du champ médiatique où se cristallise une vision réductrice de l’histoire s’est élargi, selon le diagnostic posé par William Blanc, Aurore Chéry et Christophe Naudin. Les “historiens de garde” sont des “militants réactionnaires au sens propre”, précise dans la préface Nicolas Offenstadt, auteur de L’Histoire bling bling – Le retour du national, en 2009 : “Parce qu’ils valorisent un passé idéalisé et fabriqué contre ce qui leur déplaît dans le présent ; mais aussi réactionnaires dans leur conception de l’histoire ; ils négligent tous les subtils progrès d’un champ de recherche qui n’a cessé de s’ouvrir.” Alors que la recherche s’ouvre à des perspectives décisives, l’histoire globale, connectée, décentrée, les figures qui font profession de servir la connaissance historique à la télé font tout l’inverse. Ils manipulent les téléspectateurs avec une vision étriquée, nationaliste, conservatrice, fantasmatique de l’histoire.

Le sommet de cet “histotainment” rétrograde a été atteint par la série documentaire de Lorànt Deutsch, Métronome, diffusée sur France 5 en avril 2012, adaptée de son best-seller. D’un bout à l’autre de sa démonstration, le comédien apprenti sorcier prétend partir de l’histoire, mais “aboutit à une fiction” ; il tord les faits tout en les présentant comme une évidence indiscutée. Deutsch écrit un grand récit romanesque, avec des gentils et des méchants, un début, une fin, comme si la narration historique ne pouvait exister qu’à travers les codes du conte.

L'histoire spectacle

Métronome, c’est non seulement de l’histoire packaging, de l’histoire spectacle, mais aussi et surtout un discours idéologique pernicieux, caché sous le pli des images choc et toc. Lorànt Deutsch dissimule ce qu’il est – un pur réac – pour simuler ce qu’il n’est pas – un historien. Il assimile la grandeur de la France à la royauté ; la mort de Louis XVI marque pour lui la fin de notre civilisation ; le peuple est irrationnel, dépourvu d’une pensée politique…

Accumulant tous les poncifs du roman national, les stéréotypes des légendes noires contre-révolutionnaires, l’“historien” ne contextualise jamais, ne confronte jamais les sources. Sa conception de l’histoire s’inscrit dans ce vaste retour du roman national, dont Nicolas Sarkozy et Patrick Buisson, lui-même à la tête de la chaîne Histoire du groupe TF1 à partir de 2007, se sont faits les hérauts dans les années 2000.

Dans ce cadre idéologique ultraconservateur, Lorànt Deutsch n’est pas isolé. D’autres “historiens de garde” creusent le même sillon passéiste, avec des déclinaisons plus ou moins marquées idéologiquement : Franck Ferrand sur France 3 avec son émission L’Ombre d’un doute et Au coeur de l’histoire sur Europe 1, Stéphane Bern avec son émission Secrets d’histoire sur France 2, mais aussi Jean Sévillia du Figaro Histoire, aux positions proches de l’extrême droite, ou Dimitri Casali, directeur de collection pour L’Express

(...)

Jean-Marie Durand

L'intégralité de l'article est à lire en cliquant ci-dessous

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A Voir (absolument): Vietnam, de Ken Burns et Lynn Novick - 19, 20 et 21 septembre - ARTE

17 Septembre 2017 , Rédigé par ARTE - Le Monde Publié dans #Cinéma, #Histoire

" War, children, it's just a shot away"...

The Rolling Stones/Gimme Shelter

La guerre, les enfants, n'est qu'à une portée de tir...

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Pour Michelle Perrot... France Culture (Audio)

16 Septembre 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire

EXTRAIT

Pionnière de l’histoire des femmes et spécialiste reconnue de l’histoire ouvrière, elle a également contribué à la connaissance historique de la vie privée et de l’intime, comme en témoigne son Histoire de chambres. « Lire Michelle Perrot – résume l’édito de la revue – c’est entendre la voix des ouvriers, des femmes, des prisonniers », de tous ceux qui sont restés dans le silence de l’histoire. Joan Scott, l’historienne américaine dont le parcours est comparable au sien – du mouvement ouvrier français à l’histoire des femmes – lui rend hommage en ouverture, en évoquant son goût du langage : « J’aurais voulu vous le faire entendre – écrit-elle en effet dans Les Ouvriers en grève – en ces pages alourdies de citations, non pour donner mes preuves, mais pour faire goûter la saveur des mots. » Le livre, qui est issu de sa thèse, s’efforce d’entrer dans le vécu des grévistes : « La grève dépasse alors le jeu économique. Cri, fête, projet ou rêve, elle cesse d’être démarche raisonnée de producteurs, pour se muer en geste populaire, révolte globale aux significations multiples. » Dans le grand entretien qu’elle a accordé au mensuel Sciences Humaines, Michelle Perrot revient sur son parcours, et notamment sur ce « premier souvenir historique », une grève à l’été 1936, rue Saint-Denis, dans un atelier de confection : « des drapeaux, des jeunes femmes qui chantent et dansent au son de l’accordéon ». Elle se dit fascinée par la philosophe Simone Weil qui travaillait alors dans les usines Citroën et dont on peut rappeler les propos sur la grève des métallos : « Joie de parcourir librement ces ateliers où on était rivé sur sa machine, de former des groupes, de causer, de casser la croûte. Joie d’entendre, au lieu du fracas impitoyable des machines, de la musique, des chants et des rires. Joie de passer devant les chefs la tête haute… » Quoi qu’il en soit pour la suite, « on aura toujours eu ça : pour la première fois et pour toujours, il flottera autour de ces lourdes machines d’autres souvenirs que le silence, la contrainte, la soumission »*. Mais pour un témoignage lumineux, combien d’omissions dans les sources. Michelle Perrot constate que le « ils » au pluriel des archives dissimule souvent des femmes. D’où le projet d’une histoire qui leur donne voix au chapitre. Quand elle sollicite Joan Scott pour un article sur les ouvrières dans son Histoire des femmes en Occident, l’historienne américaine lui envoie une analyse du « regard porté sur les ouvrières par le patronat, par le syndicalisme, par l’économie politique, c’est-à-dire la façon dont le langage et les discours construisent un sujet ». Une manière de déconstruire « plus fine que la simple description que l’on faisait des femmes ».

(...)

Jacques Munier

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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Coup de coeur... Don Delillo...

11 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Histoire

Coup de coeur... Don Delillo...

Ce n'était plus une rue mais un monde, un espace-temps de pluie de cendres et de presque nuit. Il marchait vers le nord dans les gravats et la boue et des gens le dépassaient en courant, avec des serviettes de toilette contre la figure ou des vestes par-dessus la tête. Ils pressaient des mouchoirs sur leur bouche. Ils avaient des chaussures à la main, une femme avec une chaussure dans chaque main, qui le dépassait en courant. Ils couraient et ils tombaient, pour certains, désorientés et maladroits, avec les débris qui tombaient autour d'eux, et il y avait des gens qui se réfugiaient sous des voitures.

Le grondement était encore dans l'air, le fracas de la chute. Voilà ce qu'était le monde à présent. La fumée et la cendre s'engouffraient dans les rues, explosaient au coin des rues, des ondes sismiques de fumée, avec des ramures de papier, des feuillets standards au bord coupant, qui planaient, qui voltigeaient, des choses d'un autre monde dans le linceul du matin.

(...)

Si nous occupons le centre, c’est parce que vous nous y avez mis. Voilà votre vrai dilemme, dit-il. En dépit de tout, nous sommes toujours l’Amérique, et vous êtes toujours l’Europe. Vous allez voir nos films, vous lisez nos livres, vous écoutez notre musique, vous parlez notre langue. Comment pouvez-vous cesser de penser à nous ? Vous nous voyez et nous entendez tout le temps. Posez-vous la question. Il y a quoi, après l’Amérique ? Martin répondit avec calme, presque sans conviction, comme s’adressant à lui-même. Je ne connais plus cette Amérique-là. Je ne la reconnais pas, dit-il. Il y a un espace vide à l’endroit où était l’Amérique.

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EVENEMENT RENTREE 2017 - Dictionnaire de pédagogie, par Ferdinand Buisson - Préface de Pierre Nora

11 Septembre 2017 , Rédigé par Philippe Meirieu Publié dans #Education, #Pédagogie, #Histoire

EVENEMENT  RENTREE 2017 - Dictionnaire de pédagogie, par Ferdinand Buisson - Préface de Pierre Nora

EVENEMENT

RENTREE 2017

Edition, dans la collections "BOUQUINS" (Robert Laffont) de larges extraits du fameux Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de Ferdinand Buisson en 1882 et qui a accompagné la construction de "l'Ecole de la République"... un texte qui déjoue toutes les illusions rétrospectives et nous interroge encore aujord'hui pour nous aider à penser les questions essentielles de notre éducation et de notre Ecole.

Lire l'avant-propos de Philippe Meirieu

Présentation de l'ouvrage et d'une sélection de quelques articles

Lire l'entretien de Pierre Nora et Philippe Meirieu paru dans L'OBS

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" Tous les enfants de France doivent connaître la Marseillaise" JM Blanquer...

31 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Histoire, #Pédagogie

" Tous les enfants de France doivent connaître la Marseillaise" JM Blanquer...

" Tous les enfants de France doivent connaître la Marseillaise" a affirmé récemment le Ministre de l'Education Nationale lors d'une de ses (très) nombreuses apparitions médiatiques. C'était, de mémoire, sur LCI.

Très en verve, le Ministre précisait même la classe qui se prêterait, d'après lui, le mieux à cet apprentissage de l'hymne national: le CM1. Pourquoi le CM1? Nul ne sait exactement.

Toujours est-il que cette déclaration m'a incité à relire les programmes des cycles (et non des classes. Les cycles ne sont manifestement pas la tasse de thé de la rue de Grenelle. Va-t-on assister à une Nieme marche arrière dans ce domaine également? L'avenir le dira).

La Marseillaise, donc, est déjà l'objet de toutes les attentions aux cycles 2, 3 et 4, c'est à dire l'ensemble de la scolarité d'un écolier puis d'un collégien. La consultation attentive des programmes permet de s'en assurer.

Chacun pourra également jeter un oeil sur la page Eduscol, site officiel du Ministère (lien ci-dessous), mettant en ligne depuis fort longtemps de nombreux renseignements et liens utiles pour faire apprendre notre hymne national aux enfants de France...

Christophe Chartreux

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A Lire... Dictionnaire de Pédagogie et d'Instruction Primaire - Publié sous la direction de Frdinand Buisson...

15 Août 2017 , Rédigé par Philippe Meirieu Publié dans #Education, #Pédagogie, #Histoire

Edition, dans la collections "BOUQUINS" (Robert Laffont) de larges extraits du fameux Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de Ferdinand Buisson en 1882 et qui a accompagné la construction de "l'Ecole de la République"... un texte qui déjoue toutes les illusions rétrospectives et nous interroge encore aujourd'hui pour nous aider à penser les questions essentielles de notre éducation et de notre Ecole.

Lire l'avant-propos de Philippe Meirieu

Présentation de l'ouvrage et d'une sélection de quelques articles

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Coup de coeur... Primo Levi... Le "tri" des déportés...

6 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Histoire

Résultat de recherche d'images pour "primo levi si c'est un homme"

Et brusquement ce fut le dénouement. La portière s'ouvrit avec fracas ; l'obscurité retentit d'ordres hurlés dans une langue étrangère, et de ces aboiements barbares naturels aux Allemands quand ils commandent, et qui semblent libérer une hargne séculaire. Nous découvrîmes un large quai, éclairé par des projecteurs. Un peu plus loin, une file de camions. Puis tout se tut à nouveau. Quelqu'un traduisit les ordres : il fallait descendre avec les bagages et les déposer le long du train. En un instant, le quai fourmillait d'ombres ; mais nous avions peur de rompre le silence, et tous s'affairaient autour des bagages, se cherchaient, s'interpellaient, mais timidement, à mi-voix.

Une dizaine de SS, plantés sur leurs jambes écartées, se tenaient à distance, l'air indifférent. À un moment donné, ils s'approchèrent, et sans élever la voix, le visage impassible, ils se mirent à interroger certains d'entre nous en les prenant à part, rapidement : « Quel âge ? En bonne santé ou malade ? » et selon la réponse, ils nous indiquaient deux directions différentes.

Tout baignait dans un silence d'aquarium, de scène vue en rêve. Là où nous nous attendions à quelque chose de terrible, d'apocalyptique, nous trouvions, apparemment, de simples agents de police. C'était à la fois déconcertant et désarmant. Quelqu'un osa s'inquiéter des bagages : ils lui dirent: « bagages, après » ; un autre ne voulait pas quitter sa femme : ils lui dirent « après, de nouveau ensemble » ; beaucoup de mères refusaient de se séparer de leurs enfants : ils leur dirent « bon, bon, rester avec enfants ». Sans jamais se départir de la tranquille assurance de qui ne fait qu'accomplir son travail de tous les jours ; mais comme Renzo s'attardait un peu trop à dire adieu à Francesca, sa fiancée, d'un seul coup en pleine figure ils l'envoyèrent rouler à terre : c'était leur travail de tous les jours.

En moins de dix minutes, je me trouvai faire partie du groupe des hommes valides. Ce qu'il advint des autres, femmes, enfants, vieillards, il nous fut impossible alors de le savoir : la nuit les engloutit, purement et simplement. Aujourd'hui pourtant, nous savons que ce tri rapide et sommaire avait servi à juger si nous étions capables ou non de travailler utilement pour le Reich ; nous savons que les camps de Buna-Monowitz et de Birkenau n'accueillirent respectivement que quatre-vingt-seize hommes et vingt-neuf femmes de notre convoi et que deux jours plus tard il ne restait de tous les autres - plus de cinq cents - aucun survivant. Nous savons aussi que même ce semblant de critère dans la discrimination entre ceux qui étaient reconnus aptes et ceux qui ne l'étaient pas ne fut pas toujours appliqué, et qu'un système plus expéditif fut adopté par la suite : on ouvrait les portières des wagons des deux côtés en même temps, sans avertir les nouveaux venus ni leur dire ce qu'il fallait faire. Ceux que le hasard faisait descendre du bon côté entraient dans le camp ; les autres finissaient à la chambre à gaz.

Primo Lévi, Si c'est un homme

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En 2017, un titre peut soulever le cœur...

J'ose espérer que la politique proposée ne cautionnera, ni par la pensée ni par les actes, le contenu d'un tel verbe, même si évidemment il ne suppose pas de conséquences équivalentes à celles évoquées par Primo Levi.

Ce titre a déclenché les pires commentaires racistes et antisémites sur les réseaux dits "sociaux"...

Il fallait hélas s'y attendre! Alors pourquoi les provoquer?

Christophe Chartreux 

Coup de coeur... Primo Levi... Le "tri" des déportés...
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