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Vivement l'Ecole!

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Education - Les propositions de Benoit Hamon... Une vision cohérente et systémique...

4 Mars 2017 , Rédigé par Benoit Hamon Publié dans #Education, #Politique, #Hamon

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Recrutement de nouveaux enseignants pour notre école

Au cours du quinquennat, je recruterai de nouveaux enseignants supplémentaires pour lutter contre les inégalités scolaires. La priorité sera donnée au primaire : 20 000 postes y seront crées pour qu’il n’y ait pas plus de 25 élèves par classe en CP, CE1, CE2 et pas plus de 20 élèves dans les REP, et REP +, les outre-mers et les territoires ruraux. 15 000 postes seront crées pour la formation continue et 2 000 postes pour garantir le remplacement des enseignants absents. A ces 37000 postes créés, s’ajouteront 3 000 postes volants pour garantir un droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP.

Droit à la scolarisation dès 2 ans dans les REP

Dans les REP, je garantirai un droit à la scolarisation dès l’âge de 2 ans pour les parents qui le souhaitent. Cela suppose la création de 3000 postes.

Grand plan de formation continue des enseignants

Je mettrai en œuvre un grand plan de formation continue des enseignants pour valoriser leur travail et leur carrière. En fonction de son ancienneté et des besoins qu’il exprimera, chaque enseignant bénéficiera tous les ans de 3 jours, 5 jours ou 10 jours de formation. Une bonification du nombre de jours de congés de formation sera attribuée aux enseignants en fonction du temps passé en REP. Les enseignants seront formés à la personnalisation des apprentissages, à la différenciation pédagogique et au numérique. Cela suppose la création de 15 000 postes pour la formation continue.

Plus de mixité sociale à l’école

Je rebâtirai une carte scolaire pour développer la mixité sociale et scolaire sur tout le territoire. La diversité des niveaux scolaires et des milieux sociaux d’origine sont des facteurs essentiels pour la réussite des élèves défavorisés et pour la cohésion nationale. Cette politique sera axée sur la sectorisation, l’affectation et une contractualisation avec l’enseignement privé pour qu’il participe à l’effort de mixité sociale.

Amélioration des conditions de travail des professeurs

Je poursuivrai la revalorisation des conditions de travail des enseignants : salaires, première affectation, gestion des carrières, amélioration de la formation initiale et de la formation continue. J’associerai les enseignants à la prise de décision par un management plus horizontal, par la création de collectifs de travail, et par la prise en compte de leurs responsabilités au sein des écoles, collèges et lycées. Enfin, je renforcerai le rôle de la médecine du travail au sein de l’Education nationale pour agir contre la souffrance au travail.

Création d’un service public du soutien scolaire

Je mettrai en place un service public du soutien scolaire pour donner à tous les élèves les mêmes chances de réussir à l’école. Il faut inclure dans le temps scolaire des élèves le travail personnel et les devoirs qui, aujourd’hui, sont à faire à la maison. L’école et le collège doivent organiser en leur sein l’accompagnement des élèves pour que l’aide aux devoirs soit directement liée au travail fait en classe. Cet accompagnement doit être pris en charge par des enseignants.

Un service public d’orientation scolaire qui valorise toutes les réussites

Je mettrai en place un service public de l’orientation scolaire qui valorise de la même manière toutes les formes de réussite, les filières générales comme les filières professionnelles ou techniques et qui garantisse l’accès aux voies d’excellence pour tous et toutes. Les discriminations à l’orientation, fondées sur des préjugés et parfois de l’autocensure, doivent disparaître. Un nouveau mode d’affectation en classe de troisième devra être créé pour lutte contre les inégalités.

Augmentation de 25% du budget d’aide pour les activités périscolaires

J’augmenterai de 25% sur le quinquennat le budget de l’Etat consacré à l’accompagnement des communes dans la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et du développement des activités périscolaires. Tous les territoires doivent pouvoir tirer les mêmes bénéfices pour les élèves de ce temps pédagogique essentiel.

Des accompagnants des élèves en situation de handicap plus nombreux et mieux formés

Je garantirai aux accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH, ex-auxiliaires de vie scolaire) une formation de qualité et un effectif suffisant afin qu’ils puissent offrir une prestation de qualité à toutes et tous les élèves concerné.e.s et pour favoriser leur réussite et leur bien-être en milieu scolaire ordinaire.

Les arts et la culture à l’école

Je ferai de l’éducation artistique et culturelle une priorité des pouvoirs publics. Donner le goût de la culture, laisser libre cours à l’imagination et à la sensibilité, c’est aussi la responsabilité de l’école. Ce sera le sens du programme « Arts pour tous à l’école » que nous développerons en partenariat avec les collectivités locales.

Mise en place d’un indice social transparent pour les écoles prioritaires

Je mettrai en place un indice social transparent qui évalue objectivement les établissements qui font face aux difficultés sociales les plus importantes afin d’y allouer plus de moyens. Cet indice sera défini notamment en fonction du nombre d’élèves éligibles aux bourses, du salaire des parents et du nombre d’enfants dont la langue maternelle n’est pas le français.

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Présidentielle 2017... Hamon: mixité socio-scolaire et "crime contre l'humanité"...

17 Février 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique, #Hamon

EXTRAIT

(...)

Mixité sociale et scolaire

Benoît Hamon a défendu son idée de "mixité scolaire". Selon lui, la diversité du niveau des élèves et leurs origines sociales sont des facteurs de réussite à l'école. "Je ne dis pas que ce sera simple", admet le candidat socialiste à la présidentielle qui prévoit que les parents d'élèves puissent faire "plusieurs vœux". "La mise en œuvre de la mixité scolaire doit répondre à la mixité sociale. Plus un établissement est homogène socialement, plus il concentre des problèmes pour les élèves en difficulté. Il faut donc passer à la mixité scolaire en élargissant les bassins de recrutement."

Le candidat à la présidentielle réitère également sa volonté que "l'enseignement privé soit associé, par la discussion". "Nous avons le devoir d'organiser la mixité sociale au bénéfice de tous", a-t-il conclu.

Les mots d'Emmanuel Macron sur la colonisation

Benoît Hamon est revenu vendredi sur les propos d'Emmanuel Macron, à Alger, mardi dernier, qui a qualifié la colonisation française de "crime contre l'humanité". Pour Benoît Hamon, c'est "un fardeau suffisamment lourd pour ne pas s'engager à la légère", en invitant le candidat d'En Marche ! à prendre la mesure de ses propos.

"Il faut qu'Emmanuel Macron dise à qui il pense et s'il envisage que, demain, des personnes soient poursuivies devant un tribunal international", déclare le candidat socialiste. "Crime contre l'humanité, ce n'est pas juste une formule, cela renvoie à la Shoah, aux génocides. Sur ces blessures-là, il ne faut pas jeter de sel, car on se retrouve dans la position où, comme président de la République, il faudra rendre des comptes. Moi, je ne m’engage pas aujourd’hui à l’aventure sur ce terrain-là."

L'intégralité du verbatim est à retrouver ci-dessous

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Pourquoi je ne voterai pas Benoit Hamon... Pourquoi je voterai Benoit Hamon...

28 Janvier 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Hamon, #Valls

lefigaro.fr

lefigaro.fr

Dimanche, pour les raisons évoquées ci-dessous, je voterai "Manuel Valls".
 

 

Inutile donc de revenir sur ce choix.

Et donc je ne voterai pas, dimanche, pour Benoit Hamon. Ni contre lui.

Si je ne soutiens pas le projet de Benoit Hamon, tel qu'il est pour l'instant, c'est qu'il présente à mes yeux de nombreuses failles et défauts. Les voici:

- ce n'est pas un projet de gouvernement. C'est une motion de congrès du Parti Socialiste. Avec d'excellentes propositions dans de nombreux secteurs mais qui engagent un parti politique sur le très long terme, certainement pas un candidat qui devra décider à partir de mai 2017 et pour les semaines qui suivront. Dans l'urgence d'un monde en mouvement perpétuel.

- le Revenu Universel ne me laisse pas indifférent. C'est une idée généreuse. Qui néanmoins se fracasse lorsqu'il s'agit d'en observer les éléments de justice sociale. Qu'y a-t-il de "juste" à distribuer les mêmes aides à tous et à chacun, quel que soit le revenu? Qu'y a-t-il de juste à donner 700 ou 800 euros aux enfants d'un chirurgien ou d'un professeur d'université ainsi qu'à ce jeune homme de 22 ans qui par tous les moyens tente de sortir de la misère? L'égalitarisme n'a jamais remplacé l'égalité. Il l'a combattue et affaiblie.

Je proposerai que ce Revenu Universel soit distribué de manière ciblé. Il ne s'appellerait alors plus "Universel" mais aurait le mérite de rééquilibrer les chances et les droits.

Par exemple, offrir une somme "X" aux familles en difficulté permettant aux enfants de celles-ci de bénéficier gratuitement d'aides aux devoirs. Il y a de multiples autres exemples de ce type. Ces aides seraient alors de véritables gestes de justice sociale. Très "de gauche".

Ce "Revenu Universel" ciblé aurait aussi la vertu non négligeable d'éviter 300 milliards (!!) de dépenses.

Et je ne reviens pas sur le pré-supposé justifiant le Revenu Universel: la raréfaction du travail. Je me contente de citer Anne Chemin, dans Le Monde/Idées Page 4 de ce 28 janvier

(lien vers l'article complet en bas de billet)

(...)

Des prédictions contestées

Si les désordres de la précarité ne sont nullement contestés, la prophétie des partisans du revenu universel sur la « fin du travail » laisse bien des intellectuels perplexes.

« A chaque fois que cette anticipation a été formulée, elle a été démentie par les faits, rappelle l’économiste Denis Clerc, auteur, avec Michel Dollé, de Réduire la pauvreté (Les Petits Matins-Alternatives économiques, 200 p., 14 euros). Ce fut le cas dans les années 1930, une époque où beaucoup d’économistes affirmaient que le travail allait disparaître. Ce fut aussi le cas pendant ce qu’on a appelé la crise pétrolière, en 1973-1980 : beaucoup pensaient que les destructions d’emplois liées à la fin de l’énergie facile étaient inéluctables. Dans les deux cas, ils se sont trompés. »

« Aucune étude statistique n’a jamais établi la disparition du travail, ni celle du travail salarié, aux échelles nationales et encore moins à l’échelle mondiale »

Pour l’économiste Jean-Marie Harribey, ces prédictions ne sont pas plus pertinentes aujourd’hui que dans les années 1930 ou 1970.

« La plupart des théoriciens du revenu d’existence se placent dans l’hypothèse où la fin du travail approcherait, où le plein-emploi serait définitivement hors d’atteinte et où se déferait la société fondée sur le travail, expliquait-il lors d’un séminaire de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), en 2016. Or, aucune étude statistique n’a jamais établi la disparition du travail, ni celle du travail salarié, aux échelles nationales et encore moins à l’échelle mondiale. (…) Malgré le développement des formes de travail précaires et de l’autoentrepreneuriat, on observe plutôt une permanence du salariat : le travail indépendant ne représente que 10 % de l’emploi total. »

L’automatisation crée aussi des emplois

Une multitude d’études fragilisent la prophétie des partisans du revenu universel : celle des chercheurs Georg Graetz et Guy ­Michaels (2015), qui ont constaté, en analysant dix-sept pays sur quinze ans, que la robotisation avait fait gagner près d’un demi-point de croissance par an sans nuire à l’emploi ; celle du cabinet Deloitte qui, à partir de cent quarante ans de statistiques en Angleterre et au Pays de Galles, a mis en évidence que la robotisation avait au contraire constitué une machine à créer des emplois ; celle de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui montre que la part des emplois risquant d’être détruits s’élève à 9 % et non à 47 % comme prédit par Frey et Osborne ; celle de l’organisme gouvernemental France Stratégie, qui considère que seuls 15 % des emplois seraient menacés par l’automatisation.

« Il y a un chômage élevé et une pauvreté laborieuse, mais il n’y a pas pour autant de raréfaction du travail, constate Jérôme ­Héricourt, professeur d’économie à l’université de Lille. Certains emplois moins qualifiés disparaissent du fait de l’automatisation, mais, à côté, d’autres emplois plus qualifiés apparaissent. Un des faits marquants de ces dernières décennies est en outre le ralentissement prononcé des gains de productivité en dépit du progrès technique (c’est ce qu’on appelle le paradoxe de Solow) – ils sont devenus encore plus faibles depuis la crise financière de 2007-2008. Il va donc falloir continuer à travailler pour produire les richesses qui permettront de financer le revenu universel ! »

- Le 49.3 citoyen: "Benoît Hamon souhaite, s’il est élu, introduire dans le droit un «49.3 citoyen», qui permettrait à 1% du collège électoral français, soit 450 000 personnes, de bloquer la promulgation d’un texte (ou de la suspendre jusqu’à un an après) et d’organiser un référendum sur le sujet" (Libération).

Cette proposition est elle-aussi fort généreuse. "Rendre le pouvoir au peuple". Sauf que dans la pratique, la mesure en question peut se révéler catastrophiquement dangereuse et contre-productive.

La meilleure mise en garde se trouve ici:

(...)

En résumé, les électeurs, qui choisissent déjà directement leurs députés à l’occasion des législatives et indirectement leurs sénateurs, pourraient ensuite revenir sur les textes, parfois ardus, que leurs représentants auront étudiés, amendés et votés, en les obligeant à les soumettre au suffrage du peuple. Une sorte de contradiction qu’ont relevée Les Surligneurs, site où des chercheurs en droit s’expriment sur le débat public. «L’actuel article 49.3 permet au pouvoir exécutif de contraindre le pouvoir législatif à voter des lois dont il ne veut pas. Or c’est le Parlement qui représente le peuple, pas le gouvernement, d’où les critiques. Donc, permettre au peuple de censurer le Parlement à travers un "49.3 citoyen", c’est permettre au peuple de s’autocensurer : cela réduit encore plus les prérogatives du Parlement, dans un contexte d’exécutif déjà surpuissant. C’est l’inverse du résultat recherché.» peut-on y lire.

«Imaginez que des lois soient bloquées par des minorités agissantes ?»

Par ailleurs, vouloir d’un côté limiter le pouvoir du Parlement alors qu’on l’ouvre de l’autre côté, justement pour le faire mieux représenter l’électorat en ajoutant à l’Assemblée nationale une dose de proportionnelle, peut sembler curieux. Comment garantir, en outre, que ces référendums ne feraient pas figure de sondages de popularité ? L’Italien Matteo Renzi, qui a démissionné après le rejet, via un référendum, de son projet de réforme constitutionnelle, aurait sans doute une opinion…

Dimanche après-midi, au studio Gabriel, l’écologiste François de Rugy s’est à son tour chargé de démonter cette proposition, lors du deuxième débat de la primaire organisée par le parti socialiste : «Ça m’étonne beaucoup que la gauche puisse proposer un processus qui n’a d’autre but que de donner aux lobbies – 450 000 signatures, n’importe quel lobby pourra trouver cela pour bloquer un texte. Heureusement que cette disposition n’existait pas quand Valéry Giscard d’Estaing avec Simone Veil a fait voter la loi sur l’avortement», a expliqué le député de Loire-Atlantique, qui propose, lui, que deux fois par quinquennat se tienne une journée de référendums, d’initiative populaire, lesquels porteraient plutôt sur des sujets non traités par le Parlement. Le député de l’Hérault Sébastien Denaja, soutien de Vincent Peillon, ne disait pas autre chose, la semaine dernière à LCI : «Quand on fait des propositions, il faut les assumer. Le principe du "49.3 citoyen" nous choque profondément, c’est une régression démocratique. Imaginez que des lois votées par le Parlement soient bloquées par des minorités agissantes ?»

(...)

Kim Hulot-Guiot dont l'article se trouve ci-dessous

- Le plafonnement à 25 élèves par classe: chacun sait que cette proposition chiffrée (25 élèves par classes:

" Je veux limiter le nombre d'élèves par classe dans le cycle 2 (CP, CE1, CE2) à 25, en valeur absolue, et non pas en moyenne. Aucune classe au-dessus de 25 élèves dans le cycle 2. Et j'irai même plus loin pour les DOM, des REP et REP+ et territoires ruraux qui apparaissent le plus en difficulté. Je proposerai 20 élèves maximum, ce qui permettra de faire une vraie différence avec ce qui relève de l'éducation prioritaire"

Ce projet ne sert à rien. Il faut être très clair. Si l'objectif - là aussi très généreux et sur lequel je rejoins Benoit Hamon - est de pallier les difficultés d'élèves inscrits en zone prioritaires ou en cycle 2, il faut aller chercher d'autres moyens. Par exemple - mais c'est un projet qui aura un coût - diviser par deux TOUS les effectifs sur tout le territoire. Des classes à 10/15 élèves, oui! A 25, c'est ne rien changer.

Pour toutes ces raisons, je ne voterai pas dimanche pour le projet de Benoit Hamon.

                                 ______________________________

Et s'il l'emporte?

Alors je me rangerai derrière celui que les urnes auront démocratiquement désigné, en luttant modestement et à mon niveau pour que ce projet soit amendé à la lumière des explications que je viens de fournir.

Je sais que beaucoup peinent à comprendre qu'on puisse s'opposer le dimanche et soutenir le lendemain.

D'abord, je viens de le dire, il ne s'agira pas d'un soutien aveugle ni fanatique. Mais j'appartiens à une famille politique, le Parti Socialiste.

Celui-ci, il est inutile de s'en cacher, est en difficultés. Et j'ai la fierté de considérer que quitter un navire en danger, c'est trahir.

Jamais je ne rejoindrai le camp de ceux partis pour des aventures solitaires.

J'ai toujours préféré les "sports collectifs"...

Que le meilleur l'emporte demain pour ENFIN concentrer nos attaques contre notre seul adversaire politique: la droite!

Christophe Chartreux

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