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Vivement l'Ecole!

Articles avec #fn tag

Merci Monsieur le Maire...

11 Mai 2017 , Rédigé par Canard Enchaîné Publié dans #Education, #Politique, #FN

Merci Monsieur le Maire...
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Audrey Pulvar au bord des larmes en évoquant le FN... Merci à elle! (Video)

2 Mai 2017 , Rédigé par Huffington Post Publié dans #Politique, #FN

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Bleu Marine... (Vidéo)

30 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique, #Politique, #FN

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Le programme du FN sur l’école... Plus indigent que sinistre ou plus sinistre qu’indigent ?...

28 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #FN

Jean-Michel Zakhartchouk/7 décembre 2015

Le premier tour des élections régionales du 6 décembre a donc placé le Front national en tête dans plusieurs régions et au niveau national. Ceci étant posé avec toutes les précautions liées au taux d’abstention très important (proche de 50%), particulièrement chez les 18-25 ans qui sont 64% à ne pas être allés voter -et 30% à avoir voté FN. Rien de rassurant. En cette semaine d’entre-deux tours, alors que le FN est en situation de maintenir un candidat dans chaque région, nous republions cet article de mars 2015 qui décortique son projet en matière d’éducation, quand ses responsables se gardent bien de le détailler dans les médias.

Si l’on veut connaitre les positions précises du Front national sur l’école, on ne peut se référer sur le site officiel qu’à un ensemble assez court qui apparemment date de la fin du quinquennat de Sarkozy et qui n’a pas été mis à jour. Certes, depuis a été créé le collectif Racine, les enseignants «  bleu marine  » dont j’ai parlé dans un précédent billet et qui régulièrement publient des communiqués qui vont toujours dans le sens de la nostalgie d’un passé mythifié et de la soi-disant «  restauration  », dans le démolissage de toutes les initiatives gouvernementales et dans le soutien aux mouvements les plus réactionnaires dans le domaine scolaire.

Mais revenons au programme FN qui ose se qualifier de «  refondateur  » – il sera peut-être prochainement réactualisé, probablement en allant vers le pire puisqu’on suppose que les reproches adressées à l’école de Sarkozy ne sont rien par rapport à l’attaque en règle contre l’école «  socialiste  » (théorie du genre, interdisciplinarité ou fin des bourses au mérite…).

D’abord, je me suis demandé qu’est-ce qui distingue ce programme des positions sur l’école de ceux qui pilonnent sans cesse le «  pédagogisme  » ? Sans doute la radicalité et l’extrémisme, mais au fond pas tant de choses. On trouve l’affirmation de l’autorité-rataplaplan, la référence à la culture nationale, la verticalité du rapport maitre/élève, la condamnation du collège unique et le recours à la sélection précoce, le recentrage en primaire sur le français et le calcul (on ne parle même pas de mathématiques et l’on réduit le français aux règles d’orthographe et de grammaire).

Ce qui frappe quand même, c’est l’extrême fermeture de cette école : fermée aux nouvelles technologies, à l’histoire européenne et mondiale, au monde du XXIe siècle. On objectera que le mot «  ouverture  » est présent dans la phrase : «  L’école doit aussi donner au citoyen les moyens de subvenir à ses besoins et à ceux des siens, sachant qu’il changera probablement trois ou quatre fois de métier au cours de sa vie active. Les programmes doivent présenter les fondamentaux de chaque matière dans une perspective d’ouverture.  » Mais on ne voit pas bien ce que signifie ici cette «  ouverture  » qui devrait, si on prend le début «  subvenir à ses besoins  » (remarquons le caractère réducteur de la formule, digne d’une mauvaise rédaction de troisième), être justement une conception large des compétences du siècle présent (savoir s’exprimer à l’oral, travailler avec les autres, se constituer un esprit critique, pour pouvoir par exemple décoder un tract du FN…) qui ne se trouvent absolument pas dans ce «  programme  » rudimentaire.

Beaucoup de fausse naïveté : dans un programme global, les solutions aux manquements à l’autorité qui sont proposées sont : «  se lever quand le professeur entre en classe, bannir le tutoiement par l’élève de l’enseignant.  » On ne sait pas si cela s’étend à l’école maternelle d’ailleurs ! En oubliant, comme Sarkozy qui était friand de cette formule de l’élève qui se lève, que ce qui compte vraiment c’est ce qui se passe une fois qu’il est assis et que cela ne peut se régler par la multiplication de sanctions (alors qu’on sait que c’est plutôt un mauvais signe quand les établissements battent les records de conseils de discipline).

On est là dans les solutions simplistes, d’ailleurs irréalistes du FN, sauf à être dans un régime vraiment autoritaire qui très vite remplirait les prisons et les lieux de rétention spécialisés. La désinformation de l’opinion en la matière est faramineuse et j’en veux à certains intellectuels de se faire l’écho de cette désinformation, comme si le respect des professeurs et le combat pour plus d’autorité n’étaient pas déjà à l’ordre du jour de tous les établissements, mais sous d’autres formes et avec une vraie réflexion dans les meilleurs des cas. Cette histoire du laxisme généralisé est tellement éloignée de la réalité ! Au passage, le FN écrit : «  Depuis une quinzaine d’années, l’insécurité à l’école n’a cessé de progresser, de l’ordre de 10 % par an d’après les chiffres officiels. Or la transmission du savoir ne peut s’effectuer ni dans le chaos, ni dans l’anarchie.  » On aimerait les références à ces chiffres, mais la précision des données n’est pas le fort de ce parti, on le sait.

Sur les savoirs, on trouve très peu d’ambition, sauf pour «  l’élite  » à l’image des candidats aux élections départementales à mille lieues de ceux qui savent comme l’ancien élève HEC Filippot ou quelques rares lettrés réactionnaires et qui brillent par leurs manquements à l’orthographe dans leur tract (mais c’est sans doute la faute de notre école !) et ne savent pas parfois dans quel canton ils se présentent. Le FN parle de «  viatique  » limité. Eh bien, on y est dans le viatique limité, là.

Quels contenus ? «  Le français, langue latine s’écrivant dans un alphabet latin, seule la méthode syllabique est appropriée pour apprendre à le lire et à l’écrire correctement. Son enseignement comprend le vocabulaire, l’orthographe, la grammaire et l’approche des grands auteurs. S’y ajoutent d’une part des notions solides sur l’histoire de France, à partir de la chronologie et de figures symboliques qui se gravent dans les mémoires, d’autre part une connaissance de la géographie du pays, reposant sur des cartes. À l’école primaire, s’ajoute encore l’apprentissage du calcul. Tout au long de la scolarité, les enseignements doivent être délivrés dans une langue limpide, d’où sont bannis les termes jargonnant et les dernières modes qui peuvent agiter légitimement les spécialistes. L’objectif n’est pas un savoir de spécialistes, mais un viatique pour vivre ensemble.  »

J’adore le «  vivre ensemble  », qui en langage FN signifie «  chez nous  », là où on ignore l’histoire de l’Afrique ou de l’Asie, la littérature mondiale. Quels textes de grands auteurs nous proposeront les programmes FN ? Le Hugo pourfendant la guillotine, le Zola de l’affaire Dreyfus que des journaux attaquaient parce qu’il n’était pas «  français de souche  » (expression récemment revendiquée explicitement par Marion Maréchal-Le Pen) ? Et de quelles grandes figures historiques est-il question ? Nul doute qu’on va être plutôt du côté de Zemmour et Casali que de Jeanneney ou Borne.

On trouve encore bien des choses qui ne déplairont pas à certains.

  • L’insistance sur le fait que le maitre «  sait  » : il n’est jamais question de chercher ensemble, de travailler avec les élèves sur les manières non pas de «  construire les savoirs  » au sens où l’entendent les réactionnaires mais de comprendre comment on peut savoir quelque chose, comment on va chercher à le savoir, le trier, le vérifier, à l’heure d’internet. Tout cela est totalement absent, mais il est vrai qu’on aime bien obéir à un chef aveuglément, sans trop réfléchir, au FN…
  • L’école «  sanctuaire  », ce qui veut dire le rejet de l’état d’esprit «  pédagogiste  » qui n’est guère défini, un état d’esprit qui est en tout cas FN-incompatible, c’est vrai !
  • La flatterie envers le professeur, avec une hostilité marquée envers le monde des parents qui aurait tendance, suggère-t-on, à se considérer comme «  client  », comme si c’était un fait général. Mais il est vrai que ceux qui ne maitrisent pas la langue française devront la fermer ou suivre des cours obligatoires (comme ceux qui la manient avec vulgarité à travers leurs tweets racistes, n’est-ce pas ?)
  • L’installation de portiques de détection des métaux, comme remède à la violence (mais il s’agit ici de faire peur en laissant penser que les armes entrent à l’école).
  • Le maintien obligatoire de la note (ils devraient dire d’ailleurs son rétablissement là où elle a été supprimée). Et réacs de tous bords d’applaudir, non ? Michel Onfray, ça fait partie des vérités dites par la Droite extrême ? Dans la foulée, le Bac sans le moindre contrôle continu, mais avec beaucoup plus de sélectivité. Pourquoi pas un mot d’ordre : 20 % d’une classe d’âge au niveau du bac pour 2020 ?
  • La démagogie d’une phrase telle que «  les efforts de réduction d’effectifs seront concentrés sur l’administration centrale du ministère de l’Education nationale  », comme si cela pouvait représenter quelque chose de significatif en matière de dépenses.

On peut relever bien entendu tout ce qui est absent de ce programme, en plus de ce que j’ai noté plus haut : le travail d’équipe, les projets, le développement de la créativité et de compétences civiques et sociales, le souci de réduire les inégalités (et on dit que le FN se préoccupe des classes populaires !), la réduction de la fracture numérique, sans oublier le partage d’une culture artistique par tous. Et bien entendu, tout ce qui aurait un rapport même lointain à la construction d’une conscience européenne ou de «  citoyen du monde  ».

En fait, si les aspects nationalistes sont un peu accentués par rapport à la doxa anti-pédagogique, on retrouve bien des thématiques qui justifient le soutien clairement exprimé du FN et du collectif Racine aux syndicats réactionnaires et anti-réformes aux élections professionnelles de l’Éducation nationale, ainsi que celles de ces intellectuels qui font honte à la pensée dès qu’ils parlent de l’école (les Finkielkraut, Julliard, Comte-Sponville). Je connais les sophismes de ces derniers : en gros, on a laissé l’autorité, la transmission, l’histoire nationale, etc. au FN, il faut les revendiquer. Or, on ne parle pas de la même chose quand on parle de tout cela, «  on  » n’a rien laissé à personne, les pédagogues qui se respectent sont les premiers à revendiquer la connaissance, la nécessaire autorité (mais pas celle qui diminue les pouvoirs de chacun, celle qui aide à se construire), mais aussi bien sûr les outils de la citoyenneté nécessaires pour s’opposer aux idées folles et plus que démagogiques du FN et de quelques autres. Il faut bien dire qu’on est loin d’avoir réussi à faire passer ces idées.

Plus que jamais, il faut démonter le discours de l’extrême-droite, même masquée et s’opposer à sa «  résistible ascension  ».

Billet publié sur le blog de Jean-Michel Zakhartchouk.

http://blog.educpros.fr/Jean-Michel-Zakhartchouk/2015/03/17/plus-indigent-que-sinistre-ou-plus-sinistre-quindigent-le-programme-du-fn-sur-lecole/#more-604

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L’école de Le Pen: de refus en restaurations, vers une école d’Ancien Régime?...

5 Mars 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #FN

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Ce n’est pas l’instrumentation de Jean Zay qui peut transformer en programme progressiste une vision éducative qui rompt avec les principes mêmes de l’école républicaine.

Depuis la publication de son projet présidentiel[1] le 4 février dernier, on sait de quelle vision de l’école est porteuse la candidate à la présidence de la République Marine Le Pen.

Elle s’exprime plus particulièrement dans deux chapitres, Une France qui transmet et se transmet, et Une France qui crée et qui rayonne, ainsi que dans quelques autres des 144 engagements constitutifs de ce programme présidentiel.

Au fil de la lecture, on note les verbes « rétablir » (3 occurrences), « restaurer », « refuser » (2 occurrences), « supprimer » (ou le nom « suppression »), « revenir sur », « mettre un coup d’arrêt » qui traduisent à la fois une volonté de s’opposer et de revenir en arrière. Volonté que peuvent exprimer aussi les verbes « revaloriser » ou « instaurer ». 

Que s’agit-il de refuser, de supprimer, sur quoi faut-il revenir dans l’enseignement scolaire ? Suppression progressive du collège unique (engagement 81) allant de pair avec l’autorisation de l’apprentissage à partir de 14 ans. Refus du principe de discrimination positive (engagement 99). Suppression de l’enseignement des langues et cultures d’origine –ELCO- (engagement 101). Revenir sur la réforme des rythmes scolaires (engagement 104)

Que s’agit-il de rétablir ou restaurer ? L’autorité et le respect du maître (engagement 103), une véritable éducation musicale généraliste dans les établissements scolaires » (engagement 112).

Que faut-il instaurer ? Le port d’un uniforme à l’école (engagement 103).

Que faut-il revaloriser ? Le travail manuel (engagement 81), cette revalorisation étant associée à la suppression du collège unique.

(...)

Jean-Pierre Véran

Suite et fin à retrouver ci-dessous

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Extrême(s) droite(s) contre éducation, éducation contre extrême(s) droite(s)... Mercredi 1er mars 2017 à 19h Paris...

24 Février 2017 , Rédigé par Question(s) de classe(s) Publié dans #Education, #Politique, #FN

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Soirée Questions de classes autour du dernier numéro de la revue N’autre école :

Extrême(s) droite(s) contre éducation,
éducation contre extrême(s) droite(s)

Mercredi 1er mars 2017 à 19h
Bar restaurant Le Lieu Dit - 6, rue Sorbier 75020 Paris

« Nous pensons qu’il y a un lien intime et nécessaire entre pédagogie et lutte sociale et que les réflexions, les luttes et les pédagogies se partagent ». Ainsi peut-on résumer la dynamique qui porte la revue N’autre école et le site Questions de classes, depuis leur lancement.

Sorti cet hiver, le numéro 5 de la revue consacre un long dossier aux extrêmes droites et l’école. Il incarne pleinement cette volonté de relier réflexions pédagogiques et luttes sociales et politiques.

Cette soirée au Lieu-Dit est l’occasion de se retrouver autour de certain-e-s auteur-e-s ayant contribué à ce numéro, en compagnie du collectif d’animation de la revue.

À partir de témoignages d’enseignants et d’habitants des communes au main du FN, de décryptages des thématiques au cœur de l’offensive réactionnaire (Histoire, culture, laïcité, etc.) et d’une cartographie de la nébuleuse des "réac-publicains", ce numéro ne se contente pas de décortiquer le programme éducatif des droites extrêmes, il met en lumière ses enjeux, son histoire, sa diffusion... et surtout envisage des pistes, sociales, syndicales, politiques et pédagogiques pour reprendre l’initiative.

Ce dossier entend ne pas laisser le monopole de la contestation de l’école telle qu’elle est, c’est-à-dire déjà trop inégalitaire et autoritaire, aux seuls « réac-publicains ». Comment résister ? Puisque la démocratie est en crise, il s’agit de la repenser dès l’école où les élèves construisent des savoirs partagés et s’approprient une connaissance méthodique et poétique du monde. C’est aussi là qu’ils et elles peuvent expérimenter des formes de vie collective, apprendre à coopérer et à agir ensemble dans la réciprocité. La passion de l’égalité pour donner une perspective à la vie, en somme.

Composé de militantes et de militants de différents horizons syndicaux, associatifs et sans étiquette, Le collectif d’animation travaille à diffuser une réflexion critique pour que les luttes pour une autre école dans une autre société se construisent chaque jour, à la base, sur le terrain, dans les AG, dans la rue et les quartiers.

La soirée permettra de (re)découvrir la revue N’autre école, le site coopératif Questions de classes et la collection de livres N’autre école aux éditions Libertalia.

Bar restaurant Le Lieu Dit - 6, rue Sorbier 75020 Paris - 01 40 33 26 29 - contact chez lelieudit.com : http://lelieudit.com/Extreme-s-droite-s-contre-education-education-contre-extreme-s-droite-s

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A Voir... Chez Nous... Lucas Belvaux... Sortie le 22 février...

22 Février 2017 , Rédigé par Youtube - Télérama Publié dans #Cinéma, #FN

De coiffeuse dans Pas son genre, elle est devenue infirmière à domicile : revoici Emilie Dequenne (immédiatement convaincante, à nouveau) en héroïne quotidienne du nord de la France. Mais la cohésion sociale, qui semblait encore relier les habitants modestes d'Arras dans le précédent film de Lucas Belvaux, a disparu au sein de cette petite ville imaginaire, située entre Lens et Lille. La précarité, le chômage et l'isolement font mourir les gens à petit feu (c'est le thème de la première scène), ou bien les dressent les uns contre les autres. De sorte que le parti populiste appelé le Bloc patriotique (toute ressemblance avec une formation existante est délibérée) n'a plus qu'à peaufiner sa stratégie, à l'approche de l'élection locale. Il s'agit de recruter une tête de liste unanimement appréciée sur place. Le notable dévoué au parti que joue André Dussollier (excellent, lui aussi) jette son dévolu sur Pauline l'infirmière. D'abord abasourdie (son père est un ancien métallurgiste gauchiste), puis flattée, elle se laisse convaincre.

(...)

Louis Guichard

Suite et fin de la critique de Télérama en cliquant ci-dessous...

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Extrême(s) droite(s) contre l’éducation...

21 Février 2017 , Rédigé par Questions de classe(s) Publié dans #Education, #Politique, #FN

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Connaître & comprendre pour mieux combattre... ensemble !

Dans le prolongement du stage Extrême(s) droite(s) contre l’éducation (Bourse du travail de Saint-Denis, mai 2016), les organisations à l’initiative de cette rencontre ont rédigé un argumentaire de 4 pages contre l’offensive des extrêmes droite sur l’école... Il est possible de commander ce document en écrivant à Q2C.

JPEG - 1.3 Mo
4 pages intersyndicale extrêmes droites contre éducation à télécharger

Au sommaire

- Combattre ensemble !

- Leur école n’est pas la nôtre !

- Une obsession historique

- Une rhétorique conspirationniste

- Ces réseaux à l’assaut de l’école publique

- L’école laboratoire de la rééducation frontiste

- Bibliographie et sitographie

L'ensemble des textes est à retrouver en cliquant sur le lien ci-dessous

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