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Vivement l'Ecole!

femme

Les voeux de liberté de Sandrine Rousseau...

31 Décembre 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Femme

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Doctrice ou doctoresse ? Histoire de la langue française au féminin... (Audio)

25 Décembre 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Histoire, #Langue, #Femme

Doctrice ou doctoresse ? Histoire de la langue française au féminin... (Audio)

2001 |Autrice ou écrivaine, doctrice ou doctoresse ? Dans "Tire ta langue", en mars 2001 il était question du féminin dans la langue française. Antoine Perraud et Simone Douek s'entretenaient avec Benoîte Groult, Bernard Cerquiglini et Nicole Cholewska.

Féminiser les noms, c'est aussi respecter la souplesse, l'évolution et la vie de la langue. Le 27 mars 2001, "Tire ta langue" proposait une thématique sur la féminisation des noms, entre histoire de la grammaire et histoire des mentalités, avec Benoîte Groult, écrivaine, ancienne présidente de la Commission ministérielle pour la féminisation des noms, Bernard Cerquiglini, directeur de l'Institut national de la langue française et Nicole Cholewska, grammairienne et chercheuse.

"La langue n’est pas neutre, elle reflète les préjugés d’une société. Au fond, ce qui n’est pas nommé n’existe pas. On ne voulait pas nommer certaines femmes dans des positions de prestige qui était le bastion des hommes. Dans les positions subalternes ou qui ne gagnent pas beaucoup d’argent, qui n’ont pas beaucoup de pouvoir, là on se féminise, il n’y a jamais eu d’histoire : la standardiste, l’ouvrière… Mais dès qu’on monte, c’est étonnant, dans l’échelle sociale, tout à coup à partir d’un certain niveau, il y a le blocage. On est directrice d’école maternelle à la rigueur, mais à la Recherche nationale on est Madame le directeur. Ce qui prouve que c’est dans les têtes qu’est le blocage et pas du tout dans les langues !" Benoîte Groult

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La tyrannie du genre...

29 Octobre 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Genre, #Femme

La tyrannie du genre...

EXTRAITS

Pendant des décennies, la sociologue ­Marie Duru-Bellat Média d’appel a utilisé dans ses travaux de recherche la notion de genre. Professeure émérite à Sciences Po, chercheuse à l’Observatoire sociologique du changement et à l’Institut de recherche sur l’éducation, elle a analysé très finement la manière dont se construisent les inégalités hommes-femmes, notamment dans le système scolaire. Or, elle se demande aujourd’hui si l’invocation constante du genre ne fonctionne pas comme une véritable « tyrannie ».

Marie Duru-Bellat ne remet évidemment pas en cause la construction sociale des inégalités entre les sexes – phénomène qu’elle a contribué, par ses travaux, à mettre au jour. Dans La Tyrannie du genre (Les Presses de Sciences Po, 310 pages, 17 euros), elle souligne cependant un étrange paradoxe : depuis quelques années, les controverses récurrentes sur le genre ont conduit à une célébration croissante des différences entre les hommes et les femmes, construisant, jour après jour, de nouvelles formes de domination masculine. Au nom de l’égalité, Marie Duru-Bellat se demande donc s’il ne faudrait pas aujourd’hui « s’émanciper du genre ».

(...)

Dans votre livre, vous affirmez que le succès de la notion de « genre » – concept sociologique qui désigne les rapports sociaux de sexe – s’accompagne d’une exaltation de plus en plus forte des différences hommes-femmes. Paradoxe ?

Oui, il y a là un paradoxe : la parole s’est libérée autour du genre – dans les discours, le terme est d’ailleurs mieux admis que celui de « sexe ». Pourtant, même si le concept de genre souligne la ­distance entre ce que nous sommes et le sexe ­biologique, il continue souvent, de fait, à opposer nettement masculin et féminin, comme s’il se ­contentait de « recycler » le terme de sexe.

S’ajoute à cela un contexte plus global : de nombreux secteurs, ­notamment l’industrie de la beauté, du jouet ou de l’habillement, ont intérêt à ce qu’il y ait deux marchés bien distincts. Il faut aussi noter le rôle de ­l’industrie pornographique, qui prospère sur le spectacle de formes stéréotypées de sexualité opposant nettement les hommes et les femmes. Sans oublier la montée de considérations écologiques : en militant pour le respect de la nature, celles-ci ­ présentent parfois des visions schématiques des ­rôles parentaux, notamment des mères.

(...)

Vous êtes favorable à la féminisation des noms de métiers quand elle encourage les filles à s’orienter vers des carrières traditionnellement masculines, mais vous êtes hostile à l’« écriture inclusive », qui propose d’écrire « chèr.e.s ami.e.s ». Pourquoi ?

Cette question de la féminisation du langage ou des noms de métiers illustre la tension que vivent les ­féministes : elles savent que le genre opprime et que les femmes gagneraient à vivre libérées de ce corset, mais elles savent aussi que, pour faire changer les choses, il faut les mobiliser en tant que groupe et donc les rendre visibles.

Quand on parle à des ­jeunes, il est utile de leur rappeler que les métiers n’ont pas de sexe et de le souligner par une féminisation des noms. Dans la langue française, revenir sur la ­règle selon laquelle le masculin l’emporte sur le ­féminin ne devrait pas faire débat.

En revanche, souligner toujours et partout, même quand cela n’a aucune pertinence, que la personne qui parle ou dont on parle est de sexe féminin, c’est une régression : quand je fais du jardinage ou que je lis un livre, le sexe n’est pas forcément la facette de mon identité que j’ai à l’esprit. Par ailleurs, ne nous faisons pas d’illusions : il y a des langues sans genre, comme le hongrois, et cela ne suffit pas à égaliser la société !

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Propos recueillis par Anne Chemin

A lire dans son intégralité en cliquant ci-dessous

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Christiane Taubira : “On ne se fait pas violer. On est violé” (Vidéo)

23 Octobre 2017 , Rédigé par Télérama Publié dans #Education, #Femme

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Pourquoi la violence faite aux femmes?... (Vidéo enregistrée en 2014)

15 Octobre 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Femme, #Société

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Scolarisation des filles : les pays où il fait moins bon être écolière...

10 Octobre 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Femme

Scolarisation des filles : les pays où il fait moins bon être écolière...

EXTRAITS

Neuf des dix pays où l’accès des filles à l’éducation est le plus difficile sont sur le continent africain, révèle un classement de l'ONG ONE publié à la veille de la «Journée internationale de la fille» mercredi.

Elles doivent effectuer de longs trajets, souvent dangereux, pour pouvoir se rendre en classe. D’autres manquent d’enseignants formés, de manuels ou de matériel scolaires. Certaines enfin, ne sont jamais allées à l’école. L’organisation non gouvernementale ONE publie ce mardi la liste des dix pays où les jeunes filles ont le moins accès à l’éducation dans le monde, selon l’Unesco. Intitulé «Accès des filles à l’éducation dans le monde : les mauvais élèves», ce nouveau classement a été conçu par l’ONG cofondée par Bono à l’occasion de la 6e Journée internationale de la fille, ce mercredi 11 octobre. Cette journée, instaurée par l’ONU Femmes, vise notamment à mettre en lumière les inégalités dont les jeunes filles sont victimes, notamment en matière d’éducation : plus de 130 millions d’entre elles ne vont pas à l’école, selon l’Unesco.

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Des répercussions sur le taux de pauvreté et la santé des femmes

L’accès des filles à l’éducation est un levier clé pour lutter contre la pauvreté, souligne le rapport. Plusieurs études ont en effet montré les répercussions positives de l’alphabétisation féminine sur le taux de pauvreté, la santé, la mortalité infantile ou encore les mariages précoces. Plus le niveau d’instruction d’une jeune femme est élevé, moins elle risque de se marier ou d’avoir des enfants très jeune. Un phénomène qui affecte particulièrement les pays du classement réalisé par ONE : plus de la moitié des filles vivant dans ces 10 pays se marie avant ses 18 ans, selon l’Unicef. En Ethiopie, près d’une sur 5 se marie avant l’âge de 15 ans. Un enseignement primaire et secondaire de qualité pour les filles participe au développement de l’économie locale et mondiale, insiste l’ONG, qui estime qu’à l’échelle mondiale, la réduction des inégalités filles-garçons en matière d’accès à l’éducation pourrait rapporter entre 112 et 152 milliards de dollars (entre 95 et 129 milliards d’euros) chaque année aux pays en développement.

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La France a aussi son rôle à jouer et doit «montrer l’exemple pour que toutes les filles du monde aient accès à l’éducation», plaide Friederike Röder, directrice France de ONE. Paris co-présidera avec Dakar la prochaine conférence de financement du Partenariat mondial pour l’éducation, qui se tiendra en février 2018 dans la capitale du Sénégal. La France, qui contribue au programme depuis 2005, doit davantage mettre la main au portefeuille : l’ONG appelle le gouvernement français à contribuer à hauteur de 300 millions de dollars (environ 250 millions d’euros) pour la période 2018-2020. Selon l’ONG, cette somme permettrait notamment à près de 4 millions d’enfants supplémentaires de terminer l’école primaire et le collège, et pourrait financer la formation de 255 000 enseignants ainsi que la distribution de 30 millions de manuels scolaires. La demande semble cependant très ambitieuse, Paris ayant versé 8 millions d’euros sur l’année 2016.

Juliette Deborde

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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Rythmes scolaires : la réforme a été bénéfique pour les mères...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Femme

Résultat de recherche d'images pour "rythmes scolaires"

La réforme des rythmes scolaires de 2013 a permis aux mères de «mieux répartir leur temps de travail», en leur permettant de davantage travailler le mercredi, selon une étude de l'Institut des politiques publiques (IPP).

Lancée en 2013, la réforme a marqué le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, avec des cours le mercredi matin. Ce rythme avait été abandonné en 2008 par la droite.

Avant 2013, «plus de 40% des mères dont le plus jeune enfant était en âge d'aller à l'école élémentaire ne travaillaient pas le mercredi», «soit 20 points de plus que pour les pères», écrivent les auteures. Après 2013, la réforme «a entraîné une augmentation de la proportion de femmes travaillant le mercredi, réduisant de 15% l'écart de participation entre les femmes et les hommes ce jour de la semaine».

La situation avant la réforme était révélatrice, selon les auteures, de la «persistance des normes de genre selon lesquelles les femmes doivent, plus que les hommes, adapter leur activité professionnelle à la présence des enfants».

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A Lire... Le genre présidentiel... Frédérique Matonti... (Video)

31 Mars 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Femme

A Lire... Le genre présidentiel... Frédérique Matonti...

 

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Najat Vallaud-Belkacem: “Dommage que le féminisme soit absent de cette campagne”...

24 Mars 2017 , Rédigé par Cheek Magazine Publié dans #Politique, #Femme

À l’occasion de la sortie de son livre, La Vie a plus d’imagination que toi, on a rencontré Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, pour parler droits des femmes, attaques sexistes et campagne présidentielle.

Cinq ans après l’élection de François Hollande à la présidence de la république, Najat Vallaud-Belkacem fait partie de la poignée de ministres qui auront été de tous ses gouvernements. Nommée en mai 2012 ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, elle verra son périmètre élargi en 2014 à la Ville, la Jeunesse et les Sports, avant d’être propulsée quelques mois plus tard au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, devenant la première femme nommée à ce poste.

Un quinquennat plus tard, alors que le nouveau scrutin présidentiel approche, et avec lui la menace d’une abstention record, Najat Vallaud-Belkacem prend la parole à travers une autobiographie, La Vie a plus d’imagination que toi, (Ndlr: une phrase que lui a souvent répétée sa mère) dans laquelle elle revient pour la première fois sur son parcours personnel. Sans se livrer vraiment -elle reconnaît volontiers qu’elle n’est pas adepte de la confession intime-, elle aborde toutefois plus longuement que jamais sa toute petite enfance dans les montagnes du Maroc, son arrivée en France à l’âge de 5 ans et sa jeunesse dans un quartier populaire d’Amiens au sein d’une famille immigrée, venue en France à la fin des années 70 au nom du regroupement familial. Une histoire française qui ressemble à tellement d’autres, à un détail près: la cadette de la fratrie de sept enfants connaîtra une ascension politique fulgurante, pas encore près de s’arrêter. À 39 ans, celle qui a débuté sa vie politique comme adjointe à la mairie de Lyon s’apprête à effectuer un retour aux sources à l’occasion des élections législatives de juin: elle est la candidate du Parti socialiste dans la circonscription de Villeurbanne. Alors qu’une page politique se tourne pour elle avec la fin des années Hollande, elle revient pour Cheek sur une cause qui ne cessera jamais de l’habiter: celle des droits des femmes. Interview.

À quand remonte votre prise de conscience féministe?

Je dirais que ma fibre féministe date de mon adolescence. Ayant été une jeune fille au sein d’une famille nombreuse lambda, où j’ai pu observer le traitement des garçons, des filles, ou entendre ma mère regretter de n’avoir pas eu l’indépendance, l’autonomie dont elle rêvait , j’ai toujours eu au fond de moi une conscience féministe. D’ailleurs, je suis retombée sur un exposé datant du lycée pour lequel j’avais choisi d’étudier longuement la figure d’Aung San Suu Kyi, preuve que c’était déjà là, en moi!

Et politiquement, comment s’est fait votre cheminement dans ce domaine?

Quand j’étais secrétaire nationale du Parti socialiste, j’ai choisi à partir de 2009 de m’occuper des questions de société dont j’ai fait un levier de promotion des droits des femmes. Contrairement à ce que l’on nous raconte, les combats ne sont pas derrière nous et la campagne présidentielle de 2007 a été un chef d’œuvre du genre. C’est incroyable comme la question féminine y a été présente, que ce soit dans le dénigrement dont a fait l’objet Ségolène Royal -“Confier le code nucléaire à une femme? Vous n’y songez pas?”- ou dans les interrogations plus innocentes que je rencontrais sur le terrain, où l’on me disait “On ne veut pas empêcher les enfants de cette famille Hollande-Royal d’avoir auprès d’eux une mère qui s’occupe vraiment d’eux”. Il y avait une difficile prise de conscience que les femmes pouvaient être des hommes politiques comme les autres.

En tant que ministre et femme, quelle est la pire attaque sexiste que vous avez dû affronter?

S’il fallait n’en retenir qu’une! (Rires.) Ce que je trouve le plus détestable, ce sont les procès en illégitimité et en incompétence qui sont constamment faits aux femmes. On nous renvoie en permanence à autre chose que la dimension politique de notre action, comme si on était sujettes à des pulsions, des humeurs, des caprices. C’est une façon de nous replacer en permanence dans la sphère privée. Ça ne vient à l’esprit de personne que les mesures que l’on adopte, les politiques que l’on fait, ont été pensées rationnellement et construites collectivement.

(...)

Propos recueillis par Myriam Levain et Julia Tissier

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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