Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

Articles avec #education tag

Cinq jeunes racontent leur banlieue sans clichés...

11 Juillet 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Sociologie

Cinq jeunes racontent leur banlieue sans clichés...

Comment vit-on à l’ombre du béton  ? Cinq jeunes, deux filles et trois garçons, racontent leur banlieue, leur quartier, leur cité, loin des clichés.

ZEP et Libération. En publiant ces textes, Libération poursuit l’aventure éditoriale entamée depuis janvier 2015 avec la Zone d’expression prioritaire. La ZEP, média participatif déjà associé à l’Etudiant, au Huffington Post, à l’émission Périphéries sur France Inter - hélas supprimée à la rentrée prochaine - et à l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev), est un dispositif original développé par une équipe de journalistes pour déployer l’expression des jeunes. Le principe : inciter les lycéens, étudiants, travailleurs, chômeurs, urbains, ruraux à se raconter et à témoigner sur l’actualité et les sujets qui les concernent (école, fac, emploi, argent, santé, amour…) en les accompagnant. Ces récits, à découvrir sur La-zep.fr, dressent un panorama inédit et bien vivant des jeunesses de France. Lire nos précédentes publications sur Libération.fr.

Laura, étudiante, 25 ans, Marseille

«Souvent on me dit : "Quoi ? tu rentres toute seule ?"»

«Air Bel est la plus grande cité de Marseille : 6 000 habitants, quatre tours… Presque à flanc de colline avec vue sur les monts des Calanques. Air Bel a un lourd passé lié au trafic de drogues dans les années 90, qui s’est aujourd’hui beaucoup calmé, faute de s’être éteint. La cité a un air de Belle au bois dormant, décors de conte de fée : de grands pins, des chants d’oiseaux et, parmi les voitures brûlées au printemps, des fleurs ! Souvent, lorsque je rentre de nuit, on me dit : «Quoi ? Toi, tu habites à Air Bel ? Et tu rentres toute seule ? Tu sais une fille comme toi devrait faire attention…» Que craignent-ils ? Je me demande pourquoi ils ne vont pas y regarder de plus près, eux qui habitent tout à côté. Car pour moi, c’est l’exemple type d’un quartier populaire qui pâtit de l’idée qu’on s’en fait. Certes, la cité s’est vidée de ses commerces et de ses activités. Pourtant, on y rit comme ailleurs ! Quand on s’arrête prendre un café chez un voisin ou dans la rue, on ne sait jamais pour combien de temps on est embarqué.

«Il y a D., qui s’évertue coûte que coûte à faire vivre une association de locataires malgré la mauvaise grâce du bailleur à lui mettre à disposition un local. Il y a les incessantes disputes de palier entre Madame K. et Madame B., les plantes de C. et P. qui colonisent la montée d’escalier, les piscines qui s’installent l’été sur les toits des bâtiments à la grande indignation de ceux qui vivent en dessous, des cris qui se transforment au fil des récits en rires… Ou encore, Favour, 8 ans, la petite fille que j’accompagne chaque semaine, qui a découvert, parmi les pierres délimitant l’accès au stade, des nuées de coccinelles. 1, 2, 3, 10, 25, 50… Quel gamin des beaux quartiers se lancerait, un samedi aprèm, dans une chasse aux insectes improvisée ?»

Sofiane (1), 15 ans, lycéen, Les Ulis (Essonne)

«Est-ce que je veux être comme les grands ?»

«Les grands buildings ? Les grands rêves ? Non, rien de tout ça, je veux parler des grands de la cité. Les parents les utilisent pour nous dire que si on «continue comme ça», on deviendra comme eux : «Des glandeurs qui ne font rien de leur vie, qui restent sur leur banc et vont finir clochards.» Voilà comment les grands sont décrits par les vieilles du rez-de-chaussée. Le banc, c’est la première chose qui me vient à l’esprit lorsqu’on me parle des grands de la cité. C’est le lieu où ils crèchent… On les entend rire depuis l’autre bout de la cité. Ce sont des gens marrants pour les uns, bruyants pour les autres. Les grands, ce sont les genres de personnes qui «check» en te disant : «Wesh wesh beau gosse.» Même s’ils nous connaissent pas personnellement, ils savent toujours que tu es de la cité : «Hé ! T’es pas le grand à Mehdi, a wai la vie d’ma dar que j’t’ai cramé.» Ces grands ont une grande influence sur tous les autres. On veut tous être des gangsters respectés du quartier, des dealers pendant les heures perdues. Méprisés par certains, des exemples pour les autres. Et moi, est-ce que je veux être comme eux ?»

(1) Le prénom a été modifié.

(...)

ZEP Zone d'expression prioritaire

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Les réactions mitigées des enseignants à la lettre de JM Blanquer...

10 Juillet 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

Les réactions mitigées des enseignants à la lettre de JM Blanquer...

Les enseignants ont réagi sur Twitter à la lettre adressée par Jean-Michel Blanquer aux personnels de l'Education nationale.

Quelques jours après la fin du bac,  le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a adressé aux enseignants une lettre pour les remercier de leur engagement auprès des élèves et leur exprimer sa confiance.

Sur Twitter, certains enseignants se sont montrés ironiques. Il faut dire que la publication de cette lettre de remerciement coïncide avec l’annonce du gel du point d’indice et du retour du jour de carence pour les fonctionnaires.

(...)

Les parents s’expriment aussi :

Et certains enseignants ne semblent pas du tout convaincus par la sincérité de la lettre…

(...)

Elsa Doladille

Le billet complet est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite
Lire la suite

Toulouse: la semaine de 4 jours et demi maintenue...

9 Juillet 2017 , Rédigé par France 3 Publié dans #Education

Lire la suite

Les profs, moins absents que la moyenne des salariés...

9 Juillet 2017 , Rédigé par France Info - Lucien Marboeuf Publié dans #Education, #Politique

Les profs, moins absents que la moyenne des salariés...

EXTRAIT

Un article du Figaro.fr, il y a quelques jours, m’a interpellé : « Absentéisme dans la fonction publique, qui remporte la palme ? ». Le site, qui voulait faire suite à sa série d’article sur les absences de profs non remplacées en Seine Saint-Denis (un vrai sujet, alarmant), souhaitait manifestement dégoter les chiffres officiels de l’absentéisme enseignant. En cherchant un peu, la journaliste a pu découvrir que les enseignants sont moins absents que la moyenne des fonctionnaires. En allant chercher un peu plus loin, elle aurait trouvé que les enseignants sont également moins absents que la moyenne des employés français, tous secteurs confondus.

Voilà le mythe des profs champions de l’absentéisme bon à jeter à la poubelle…

(...)

Lucien Marboeuf

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Portrait de Jean Moulin, par sa soeur Laure... France Culture... (8 juillet 1943 - Mort de Jean Moulin)

8 Juillet 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire

« Il faisait des dessins qui avaient quelque chose d’intéressant. » Voici l’appréciation d’une sœur sur son petit frère. Laure Moulin, en 1964, dressait le portrait de Jean Moulin à l’occasion du proche transfert de ses cendres au Panthéon.

(...)

"Un ami de Paris est venu m’apprendre la nouvelle de son arrestation. C’était vers le milieu de juillet 1943. Et au début d’octobre de la même année, un employé de la Gestapo de Montpellier sur ordre de Paris,  m’a annoncé le décès comme ça, sans aucunes préparations, en me disant qu’il était mort d’un arrêt du cœur. C’est une "mort" qui revenait souvent d’après les Allemands"

Lire la suite

Pour le maintien d’émissions spécialisées sur les enjeux de l’école...

8 Juillet 2017 , Rédigé par Questions de Classe(s) Publié dans #Education

  Pour le maintien d’émissions spécialisées sur les enjeux de l’école...

Nous publions ici - et nous vous invitons à relayer - cette tribune de Laurence De Cock, Philippe Watrelot et Grégory Chambat, enseignant.e.s et militant.te.s pédagogiques.

L’émission Rue des écoles diffusée sur France culture tous les dimanches ne sera pas reconduite à la rentrée. C’était la dernière émission entièrement consacrée à l’école, radio et télévision confondues. On y entendait des spécialistes débattre, mais surtout des praticiens souvent anonymes, rendre compte de leur quotidien d’enseignants.

Nous voici donc face à un criant paradoxe : tandis que l’école est l’un des sujets de société les plus vivement débattus dans l’espace public, plus aucun media ne daigne lui accorder l’importance d’une émission hebdomadaire. On nous répondra sans doute qu’il est hors de question d’abandonner le terrain scolaire mais de l’intégrer aux autres sujets de société dans des émissions plus généralistes.

Pour nous qui connaissons bien les plateaux, nous savons très bien ce que cela signifie : quelques minutes d’éclairage, un micro-débat contradictoire où l’emporte celui ou celle qui a le verbe le plus haut et la maîtrise technique de l’art du débat, des reportages de terrain réduits à quelques secondes au montage, et au final une invisibilisation toujours plus importante des acteurs de terrain, enseignants comme élèves.

Que l’on ne s’y trompe pas : que les enjeux de l’école fassent l’objet de controverses régulières nous semble tout à fait normal et sain dans une démocratie ; Les débats sur l’école sont des débats de société et éminemment politiques. Il n’y a donc chez nous aucune volonté de nous lamenter sur les prises de paroles multiples par des non experts ; après tout, toutes et tous sont passés sur les bancs de l’école et y mettent encore leurs enfants. Il est tout à fait légitime que la société se donne un droit de regard sur le sort de sa jeunesse.

Toutefois, nous constatons aussi que les débats sur l’école sont de plus en plus hors-sol et que la mécanique médiatique participe activement de ce décrochage. Que l’on songe à la pédagogie artificiellement opposée à la transmission des savoirs ; à l’approche manichéenne des méthodes d’apprentissage de lecture : syllabiques versus globales ; ou encore à l’enseignement de l’histoire ; tous ces objets de polémiques parfois d’une extrême violence sont le plus souvent déminés par un retour sur les pratiques routinières, expérimentales ou innovantes des enseignants. Or, le plus souvent, elles indiffèrent les férus d’audimats ou les gourmands de joutes médiatiques.

Est-ce le rôle du service public de nourrir cette mécanique ? Devons-nous nous résoudre à subir une école des marronniers où seule la rentrée scolaire, le devenir des accents circonflexes ou les perles du Bac rythmeraient la présence médiatique des enjeux scolaires ?

Il y avait dans l’émission Rue des écoles un louable souci de coller à une actualité mais aussi de rendre compte de la temporalité lente de l’école, celle d’une année scolaire, dans ses fluctuations, ses doutes, ses tâtonnements aussi. Il y avait également la volonté de faire connaître les travaux sur l’école : recherches scientifiques, essais, ou témoignages et d’accepter de passer du temps à en débattre. Il est dans l’ADN des radios de qualité comme France Culture ou France Inter d’accorder du temps de parole à ses invités et non de les contraindre à quelques « punch line » les yeux rivés sur la minuterie.

Quelle perte ce serait alors que de ne plus disposer de ces sas de décompression pour y parler d’un sujet aussi brûlant que l’école. Le temps de l’école n’est pas celui du politique, il n’est pas non plus celui du buzz médiatique.

C’est pourquoi nous demandons à Radio France, avant finalisation de sa grille de rentrée, de prendre la mesure de la responsabilité qui lui incombe, comme à nous tou.te.s, de témoigner de l’intérêt qu’elle porte aux questions d’éducation et, plus généralement, du devenir de la jeunesse.

Grégory Chambat, Laurence De Cock, Philippe Watrelot, enseignant.e.s et militant.te.s pédagogiques.

Aux dernières nouvelles (8 juillet/12h57), Il y aura bien une émission spécialisée "Education" sur à la rentrée.

Christophe Chartreux

Lire la suite

J'ai toujours détesté les fins et les trop longs silences...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

J'ai toujours détesté les fins et les trop longs silences...

J’ ai toujours détesté les « fins »… La fin d’un film, la fin d’une histoire d’amour, la fin d’une journée, la fin d’un cours, la fin de l’année, la fin des vacances aussi… La salle des professeurs s’est vidée. Je me suis retrouvé seul vendredi avant de reprendre la route en écoutant Bach sur les dix-sept kilomètres qui me séparent de mon domicile. Je déteste le silence...

Surtout les trop longs silences. Ils n’annoncent rien de bon.

La semaine dernière, une de mes élèves, souvent silencieuse, - donc à-priori « sans problèmes n’est ce pas ? - est sortie de sa réserve… Prise d’une crise d’angoisse, elle hurlait dans le hall, annonçant des intentions suicidaires, montrant ses avant-bras striés de cicatrices, scarifiés… Cette « mode » de la scarification, empruntée à des sites Internet Gothiques ou prétendus tels, touchent de plus en plus de pré-adolescents, surtout des filles. Se faire mal effacerait leurs angoisses. Car, pour certains, à cet âge-là, l’angoisse du lendemain, du présent aussi, est permanente. Les raisons de ce mal-être, de ce mal-vivre, sont très nombreuses :

- les difficultés familiales;

- les pressions exercées par les adultes;

- l’obligation qui leur est faite de se conformer à des images de mode ; malheur à celle ou à celui qui n’y parvient pas !

- l’incompréhension devant ce qu’on exige d’eux. « Mais ça sert à quoi ? » ; « Pourquoi je suis là ? » ; « De toutes façons, on est nuls ! » ; « Je n’y arriverai pas ! » ; « Je suis trop moche ! » ; « J’y comprends rien ! »… Autant de réflexions que nous écartons, cela m’arrive aussi, n’y prêtant pas attention. Ca leur passera… Ils font leur crise d’adolescence… Le découpage de leur journée en tranches de savoirs. Tu suis ? tant mieux… Tu ne suis pas ? Tant pis pour toi… Et tu passes de zéro en observation, d’observation en retenue, de retenue en exclusion, d’exclusion en scarifications… Je caricature ? A peine!

Les « bons » élèves n’échappent pas non plus à ces silences angoissants. Tu feras « latin-allemand »… Que tu le veuilles ou pas… J’ai un jour entendu un père d’élève de sixième me tracer tout le cursus de sa fille jusqu’à son mariage ! Elle sera avocate, épousera un médecin ou, "au pire", un cadre supérieur. La petite fille, présente à l’entretien, était silencieuse… Forcément silencieuse… Une future scarifiée ? Si proche de « sacrifiée »… J'ai demandé au papa s'il avait déjà choisi la robe de la future avocate. Il n'a pas apprécié. La petite a souri pour la seule fois de l'entretien...

Ne croyons pas que le silence de nos élèves, le silence absolu de nos classes attentives ou semblant l’être, soit un gage de réussite. Il n’assure que notre tranquillité. Mais il ne nous renvoie que l’assourdissante angoisse de certains. Faisons-les participer ! Impliquons-les ! Ecoutons-les! Donnons-leur toutes les occasions de parler, d’écrire, de créer, d’inventer, d’exprimer, de lire, de dialoguer entre eux et avec nous. De manière organisée bien entendu ! Ils ne demandent que ça !

Nous laisserons alors des traces en eux…

Ce ne seront plus seulement celles des lames de rasoirs…

Christophe Chartreux

Lire la suite

Education... Le "comment" bien plus que le "combien"...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

Education... Le "comment" bien plus que le "combien"...

Répartition des moyens… Empilement des réformes mais aucune n’abordant ce qui est le cœur de notre activité quotidienne : les pédagogies. J'ai bien écrit "les" tant il en existe de différentes. Presque autant que d'enseignants.

C’est pourtant le sujet principal, permanent de nos discussions :

« Anne, comment fais-tu pour débuter ta séance sur le résumé de texte ? »
« Frédéric, je n’y arrive pas avec les 5ème 2 ; je n’avance pas ! »
« Rien ne les intéresse ! Chez eux, ils rentrent et se vautrent sur leur canapé ! Alors on fait comment pour les faire entrer dans un extrait du Cid?»

Comment faire, y arriver, les intéresser?… Autant de « situations vivantes », et il en existe mille autres, qui ne trouveront pas leur développement ni leur mise en pratique dans nos classes par le seul et sempiternel empilement des moyens. Notre Principal, au milieu de ma réflexion avec Anne, fait son entrée. C’était la pleine période de la DHG, la dotation horaire globale. Nous sommes en fait déjà en 2017/2018. La DHG… Les nouvelles sont bonnes. Le Collège voit ses effectifs grandir et notre DHG augmenter légèrement. Les collègues sont tout sourire. Tout va bien dans le meilleurs des mondes possibles. Mais je ne peux m’empêcher de trouver le bulletin météo que l’on vient de nous détailler un peu fade, comme depuis trente-quatre ans. Jamais la DHG ne répondra aux « comment faire »,« comment y arriver »,« comment intéresser », même si je la préfère riche en heures évidemment!

Il faudra que nos Ministres, Secrétaires d’Etat, Chargés de missions en tout genre, rapporteurs de commissions et j’en passe, osent enfin organiser sous une forme ou une autre, le vaste chantier DES pédagogies et de la FORMATION CONTINUE! (Dont le nouveau Ministre n'a toujours pas dit le moindre mot). 

Au-delà des moyens, au-delà du « combien », ne serait-il pas temps de nous pencher, politiques et utilisateurs, sur le « comment ». Car à y bien regarder, et malgré la présence en France de nombreux pédagogues parmi les meilleurs au monde, copiés dans de nombreux pays étrangers, nos manières d’enseigner, de faire face à tel ou tel problème, n’ont pas tant évolué qu’on veut bien le faire croire. Obnubilés que nous sommes par la quantité plutôt que par les qualités nécessaires à favoriser l’épanouissement collectif, mais aussi individuel de chacun de nos élèves, toutes et tous si différents.

« Christophe, ça a sonné !!! »

Dans le couloir, je croise la Principale qui me demande si j’accepte de continuer les EPI l’an prochain.

Mais oui j’accepte… Et j'apprends avec bonheur que je suis loin d'être le seul...

Un "moyen" qui a permis de croiser des "pédagogies"...

Christophe Chartreux

Lire la suite

Vacances scolaires en Europe : le cas français...

8 Juillet 2017 , Rédigé par France Info - France 2 Publié dans #Education, #Vacances

L'heure des grandes vacances est arrivée pour les écoliers français. Avec 8 semaines de vacances, ils sont au milieu du classement européen en terme de durée.

C’est le début des grandes vacances pour les lycéens et les écoliers français, mais les français sont-ils des privilégiés ? Officiellement les écoliers, en France, ont 8 semaines de vacances en été. Comparés à nos voisins européens, ils sont au milieu du classement. Parmi les pays européens qui accordent moins de vacances en été, il y a le Danemark, Les Pays-Bas et l'Angleterre avec 6 semaines de vacances. En Suède et en Pologne à l'inverse, les élèves ont 10 semaines pour souffler un peu.

Le cas de l'Italie

Les élèves espagnols et portugais ont 12 semaines de vacances. Les Italiens sont les grands gagnants puisqu'ils ont eux 14 semaines pour se changer les idées. Cependant, les élèves italiens ne travaillent pas moins que les élèves français pendant l'année. En Italie, les écoliers passent 200 jours en classe contre 162 jours d'écoles pour les français. La cause : leurs congés pendant l'année sont plus courts.

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>