Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

education

Emmanuel Macron sur l'éducation : un air de déjà-vu...

18 Novembre 2016 , Rédigé par L'Obs - Caroline Brizard Publié dans #Education, #Politique

Afficher l'image d'origine

EXTRAITS

Le candidat d'En marche ! mise sur l'école primaire et sur la plus grande autonomie du système éducatif. Loin d'être révolutionnaires, ces propositions font largement consensus.

Le nouveau candidat à la présidentielle assure qu’il veut mettre l’école au cœur de ses priorités, et il a détaillé son programme dans un récent entretien à "l’Obs", sans qu'on le voie renverser les tables. Pour résumer : il s’inscrit dans l'esprit de la loi de refondation de l’école de l’ex-ministre de l’Education Vincent Peillon (priorité au primaire), avec un soupçon de libéralisme de droite (plus d’autonomie aux écoles) et un message rassurant envoyé aux élites sociales (maintien des classes prépas et des grandes écoles puisque le système marche). "Il fait le grand écart en parlant à la fois à la gauche et à la droite ", résume Jean-Paul Delahaye, directeur de l’enseignement scolaire de Vincent Peillon jusqu’en 2014. Revue de détail. 

Mettre le paquet sur le primaire

(...)  Emmanuel Macron propose de mettre le paquet là où les besoins sont les plus criants, à savoir les écoles des réseaux d’éducation prioritaire (ex-ZEP) des quartiers populaires, en y enrôlant des professeurs expérimentés, mieux payés, à qui on laisserait une liberté pédagogique plus forte.

"On se réjouit de voir ce projet de concentration des moyens sur les publics les plus défavorisés", commente Jean-Paul Delahaye, auteur d'un rapport sur la grande pauvreté. Mais les ministres de gauche n’ont pas attendu le fringant trentenaire pour commencer à mettre ce programme en œuvre. Un effort a été fait ces dernières années pour scolariser les enfants de moins de 2 ans dans les quartiers populaires. Les écoles y bénéficient aussi de "plus de maîtres que de classes", une mesure phare de la loi de refondation qui permet d’aider plus particulièrement ceux des élèves qui sont à la peine.

(...) Quant à la liberté pédagogique des professeurs des écoles, à savoir leur possibilité de choisir comment enseigner, "elle existe déjà", rappelle Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa (...)

(...) il faudrait mieux payer les professeurs de l'éducation prioritaire, les former régulièrement, et leur faire retrouver la considération sociale dont jouissent l’ingénieur ou le médecin…

Le souhait n'est pas neuf (...) La revalorisation des primes (entre 1.700 et 2.400 euros par an) aux professeurs de l’éducation prioritaire, école et collège, a eu un effet sur les recrutements : 12% de professeurs hors éducation prioritaire ont demandé leur mutation en éducation prioritaire pour la rentrée 2016 contre 6% en  2015 (...)

A quoi s’ajoute l’octroi d’un avancement plus rapide dans la carrière : "Les collègues restés huit années en éducation prioritaire auront accès directement à la 'classe exceptionnelle', donc un salaire plus élevé", résume Christian Chevalier (...)

Une plus grande mixité sociale au collège

(...) Comment Emmanuel Macron, lui, s’y prendrait-il ? En enrichissant l’offre scolaire dans les collèges de quartiers populaires pour qu’ils attirent les bons élèves du secteur, voire des élèves venus d’ailleurs par dérogation. Bonne idée, qui est précisément expérimentée à cette rentrée.

(...)

Emmanuel Macron ne touche pas aux programmes. Pour ce qui est du contenu des études, il conserve l’idée d’un socle commun de connaissances et de compétences. Rien de révolutionnaire, donc.

Une meilleure orientation professionnelle au lycée

Le slogan de Macron est une antienne reprise à gauche comme à droite.(...)

Un enseignement supérieur plus autonome

"L’autonomie des universités telle qu’elle a été mise en œuvre depuis dix ans est en trompe-l’œil", affirme ce proche d’Emmanuel Macron. Il faut accepter que le système se différencie, et qu’il y ait à la fois des universités de proximité tournées vers les bassins d’emplois locaux, formant des étudiants à bac+2 et des universités de rang international à bac+5, qui auraient toutes le droit d’ouvrir des diplômes dont la validation serait l’insertion sur le marché professionnel, sans avoir à passer par les fourches caudines du ministère de l’Enseignement supérieur".

Mais pas touche aux classes prépas et aux grandes écoles. Jean-Paul Delahaye résume :

"Pas question de faire bouger une organisation des études qui fait bien réussir les classes supérieures."

Emmanuel Macron est plutôt d’avis d’accompagner les rapprochements progressifs - et très lents - entre les écoles et l’université, pour y "permettre des formations d’excellence". Mais celles-ci existent déjà au niveau du master. Il s’agirait donc seulement de les y développer.

Un système éducatif déconcentré

Emmanuel Macron met ses pas dans ceux des ministres de l’Education qui se succèdent rue de Grenelle depuis dix ans. La gestion du mammouth est déjà largement décentralisée. Les recteurs d’académie sont les patrons chez eux, ils gèrent déjà les personnels, par exemple - sauf les agrégés. (...)

Caroline Brizard

L'article complet est à retrouver ci-dessous

Lire la suite

Mr Fillon et ses amis: un assassinat de l'école est en préparation!...

18 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Mr Fillon et ses amis: un assassinat de l'école est en préparation!...

Et en plus, Mr Fillon, je suis loin d'être seul! (A lire en suivant le lien)

Bon courage et je ne souhaite qu'une chose: que vous ne parveniez JAMAIS à mettre en place le programme de déséducation en préparation dans vos rangs. Les vôtres comme ceux de vos amis!

Un "assassinat de l'école"!

Christophe Chartreux

Lire la suite

Intox: La grosse ficelle de François Fillon sur la sélection en master...

18 Novembre 2016 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Politique

Intox: La grosse ficelle de François Fillon sur la sélection en master...

EXTRAIT

La grosse ficelle de François Fillon sur la sélection en master

CE QU’IL A DIT

« On est le seul pays où on est en train de créer un droit au master. »

POURQUOI C’EST TRÈS EXAGÉRÉ

François Fillon fait, semble-t-il, référence à un avis du Conseil d’Etat de février qui jugeait illégale la sélection en master, hormis dans les formations comprenant une liste limitative (comme la médecine). L’instance avait été saisie par un étudiant qui avait été bloqué entre la première et la deuxième année de son master.

Mais en mai, un décret a été publié pour légaliser la sélection en deuxième année. Le gouvernement a ensuite profité d’une proposition de loi centriste pour réformer les conditions d’accès en master, après une concertation avec la communauté universitaire qui instaure une sélection en master à partir de la rentrée 2017, mais avec une barrière dès la première année et non pas au cours du cursus. Les étudiants recalés auront des recours, mais limités. Il n’y aura donc pas de droit automatique des étudiants à s’inscrire au master souhaité, contrairement à ce que laisse entendre l’ancien chef du gouvernement.

(...)

Adrien Sénécat; Anne-Aël Durand; Alexandre Pouchard

Et d'autres Intox ci-dessous

Lire la suite

Comment éviter la victoire de Marine Le Pen? Une réponse de Najat Vallaud-Belkacem à L'Obs...

17 Novembre 2016 , Rédigé par L'Obs Publié dans #Education, #Politique

bfmtv.com

bfmtv.com

L’engagement citoyen au quotidien

Il n’y a pas de recette miracle. En revanche, il y a une urgence : reconstruire ensemble un engagement citoyen au quotidien. Deux liens essentiels sont sur le point de se rompre dans nos démocraties : celui du peuple et de sa représentation politique, d’une part ; celui qui unit les citoyens entre eux, d’autre part. Ces liens, il nous faut les retisser dès aujourd’hui. Cela passe par l’école, par l’apprentissage de la citoyenneté en son sein, que nous avons rétabli et renforcé. Mais cela va au-delà, et exige à la fois un engagement politique national et un engagement individuel dans la vie de tous les jours, par les paroles et par les actes à tous les niveaux.

Par les paroles : nous devons, en particulier en tant que responsables politiques, prendre garde à ce que nous disons. Ni l’euphémisme ni l’hyperbole ne correspondent à la réalité. Par les actes : c’est, en politique, rompre avec la logique d’injonctions verticales et mieux articuler la vision d’ensemble, nécessaire, et la prise en compte des acteurs de terrain pour élaborer collectivement les solutions. Nous le faisons, par exemple, pour avancer sur la mixité dans nos établissements. Cela prend plus de temps, mais cela offre aussi des réponses pérennes aux défis qui sont les nôtres, et ils sont nombreux.

Unis, nous pouvons accomplir de grandes choses. Ne tombons pas dans les pièges de l’individualisme, de la colère et de la peur. Car le seul mur que les Américains verront s’édifier, c’est le mur des réalités, contre lequel le populisme finit toujours par se fracasser.

Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l'Education Nationale

Recueilli par Julien Martin

D'autres réponses en cliquant ci-dessous

Lire la suite
Lire la suite

Myriaé, le portail de recherche des ressources numériques pour l'Ecole...

17 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Innovation

Myriaé est le premier portail de recherche et de présentation des ressources numériques pour l’École. Ce nouveau service est proposé par le ministère de l’Education nationale et Réseau Canopé afin d’accompagner les enseignants dans leurs pratiques pédagogiques. Myriaé est également à la disposition des parents pour accompagner leur enfant au cours de leur scolarité.

Visite de Najat Vallaud-Belkacem au salon Educatec Educatice

3 nouveaux services numériques

Le plan numérique pour l’Éducation continue de se déployer

 

Lire la suite

Le droit des enseignants à une formation avant et pendant toute leur carrière est inaliénable...

17 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Formation

Le droit des enseignants à une formation avant  et pendant toute leur carrière est inaliénable...

Une formation des enseignants, ambitieuse et continue… c'est possible !

Le droit des enseignants à une formation avant  et pendant toute leur carrière est inaliénable.

Un principe fondamental 

Tout enseignant a droit, en entrant dans le métier et tout au long de sa carrière, à l’accès à des formations diplômantes, prises en compte dans l’avancement et le calcul de son traitement et de sa retraite (moyen de compenser l’accès tardif au métier et juste retour sur investissement comme c’est le cas dans toute profession).

Trois piliers essentiels doivent constituer cette formation tout au long de la vie professionnelle

Celui concernant les  savoirs de référence (dits savoirs « savants » ou  académiques) 

Il s’agit du droit essentiel à une permanente mise à jour de savoirs qui évoluent très rapidement dans tous les domaines ; ainsi que de la réflexion théorique, plus proprement didactique, sur ces savoirs dès qu’ils doivent être enseignés. Universités, grandes Écoles, etc. doivent recevoir aussi comme mission d’offrir aux professeurs des enseignements de qualité, en prise avec les programmes scolaires et de s’ouvrir à des problématiques nouvelles portant sur toutes les grandes questions de sociétés (développement durable ; éducation à la santé ; questions de citoyennetés…) qui sont aujourd’hui inscrites dans les programmes. Si la spécialisation extrême est légitimement l’apanage des travaux universitaires, il n’est pas concevable que des enseignants en soient réduits à de « l’autodidactisme » sur des questions fortes, sociétales… parce que n’intéressant pas les chercheurs spécialistes. Universités et grandes Écoles ont aussi une fonction sociale, et ce d’autant plus, que la disparition des MAFPEN a créé un vide considérable dans la formation continuée des enseignants.

Celui concernant la  pédagogie proprement dite

Les ESPE doivent être chargées – parallèlement à leur rôle en formation initiale – de proposer des modules de formation continuée sur toutes les questions touchant à la connaissance de l’élève et des problématiques d’apprentissage (approches psychologique, cognitive, théories de l’apprentissage et du développement, sociologie du curriculum, etc.). L’hétérogénéité des publics, la complexification de certains savoirs imposent de considérer ces apports théoriques comme indispensables, à réactualiser en permanence, et totalement imbriqués aux savoirs eux-mêmes. Le suivi personnalisé des élèves suppose que les enseignants soient outillés pour penser des remédiations efficaces : les difficultés des élèves dans l’acquisition de savoirs fondamentaux ne sont pas imputables à ce qui serait une « mauvaise pédagogie » ; mais, à la nécessité de prendre en compte des profils d’élèves très différents, des manières d’apprendre diverses, des obstacles parfois personnels face à tel ou tel apprentissage. Une formation très pointue sur ces questions (en lien avec des Universités de psychologie, de psycho-sociologie) ; une information large de tous les outils, écoles, méthodes existants déjà (avec des forums ou journées d’études faisant partie du service enseignant) est une priorité à mettre en œuvre rapidement.

Celui concernant les  savoirs professionnels transversaux à toutes les disciplines

Tous les cycles d’enseignement sont concernés ; on pourrait même y inclure les enseignants d’Université qui découvrent les difficultés à enseigner face à de jeunes bacheliers. De telles formations/informations doivent prendre en compte la complexité de besoins professionnels couvrant des champs de plus en plus vastes. Ces derniers peuvent être purement personnels (tel enseignant ayant conscience d’un « manque » dans sa pratique et souhaitant se former) ; émaner d’équipes enseignantes (pour assurer efficacement un projet pédagogique d’établissement) ou émerger ponctuellement dans un contexte spécifique (situation de crise particulière ou terrain difficile). 

Les thématiques sont de plus en plus variées : communication, travail sur la voix, gestion du stress, gestion des conflits, travailler en équipe, gérer des groupes, accompagner des projets, connaître les nouvelles technologies et leurs usages pédagogiques, faire face aux violences scolaires, aider les élèves dans la construction de leur projet professionnel … la liste est sans limite.

Chaque enseignant doit pouvoir trouver dans l’Institution des réponses à ses problèmes professionnels qu’il se pose – ce qui n’est pas incompatible avec des démarches personnelles - et que l’Institution lui pose par sa nécessaire adaptation aux demandes du temps.

Christophe Chartreux et Nicole Allieu-Mary

Lire la suite

Revue de Presse Education... Témoignages - Supérieur - Divers - Ailleurs...

17 Novembre 2016 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Témoignages - Supérieur - Divers - Ailleurs...

De nombreux témoignages dans cette revue, mais aussi un passage dans l’enseignement supérieur et dans d’autres pays, au Maghreb, en Russie, au Royaume Uni et aux Etats-Unis.

Témoignages

Dans la tête d’un inspecteur de l’Education nationale. “Tous les matins vers 8 heures, Michel* prend sa voiture pour s’asseoir à un bureau d’écolier. Il a le choix : cet inspecteur de l’Education nationale a sous sa responsabilité 300 professeurs, donc autant de classes, dans une trentaine d’écoles. A lui de vérifier que les leçons sont dispensées dans les règles de l’art, que les cahiers sont bien tenus, en regardant au passage si les abords de l’école, dans sa circonscription de région parisienne, sont sécurisés comme prévu. Le temps de repasser au bureau pour prendre connaissance des urgences du jour, le voilà reparti pour une réunion à la préfecture ou à la mairie. Voilà le quotidien des 17 000 fonctionnaires chargés de superviser le travail des instituteurs, et, de plus en plus, de jouer les pompiers de l’école, à en croire une enquête inédite sur cette profession mal connue du grand public.”

Un article de Stéphanie de Vanssay : Quand des élèves de seconde se lancent dans des travaux d’écriture au long cours. “Les élèves entrent parfois en seconde générale et technologique avec des compétences en écriture parfois insuffisantes et sont souvent réputés peu autonomes. Partant de ce constat, Célia Guerrierri, professeure de lettres au lycée Goscinny de Drap (06), a proposé à ses élèves de se lancer dans un travail d’écriture long : la création par groupes de deux romans policiers avec pour objectif de les publier au sein du lycée. Il s’agissait donc d’écrire pour être lu mais aussi, le travail proposé devant être effectué en groupe, d’écrire avec les autres. Ce travail au long cours a aussi permis aux élèves de progresser sur le plan des savoirs-être puisqu’il a fallu dialoguer, négocier et s’organiser. Les élèves ont ainsi gagné en autonomie.”

Parler du cerveau aux élèves change tout.Entretien avec Eric Gaspar, professeur de mathématiques et initiateur du projet Neurosup, qui vise à mettre en pratique les découvertes des neurosciences dans le quotidien de la classe.”

Plus de huit jeunes sur dix jugent la société « violente » “... selon le baromètre Jeunesse & confiance réalisé par OpinionWay pour le laboratoire d’idées Vers le haut et La Croix, les nouvelles générations se sentent massivement confrontées à la violence, plus présente selon elles que par le passé.

Supérieur

Olivier Rollot donne la parole à Alain JOYEUX, agrégé de géographie, Professeur de chaire supérieure en classes préparatoires économiques et commerciales ECS au lycée Joffre de Montpellier et président de l’Association des Professeurs des classes préparatoires économiques et commerciales dans une Tribune :« Des classes préparatoires aux Masters des Grandes Écoles, une filière performante et en évolution ». Inutile de vous dire que les trompettes sonnent à plein !

La veille internationale de la Conférence des grandes écoles de novembre 2016.Cette veille internationale trimestrielle est réalisée pour information aux membres de la Commission Relations Internationales de la conférence des grandes écoles. Elle n’a pas vocation à être exhaustive mais à fournir des informations générales sur les grands développements et les tendances de l’enseignement supérieur dans le monde.
Ces informations n’engagent pas la CGE qui s’exprime uniquement par ses instances ou ses représentants réglementaires.”

Apprendre à l’université du XXIᵉ siècle ou comment nourrir son éléphant ? se demande Fabien Fenouillet, professeur à l’université Paris Lumières.“Les travaux de la psychologie cognitive ont permis de mettre en évidence de nombreux phénomènes mnésiques qui sont essentiels pour comprendre l’apprentissage. Par exemple, nous savons maintenant que ce qui permet d’apprendre n’est pas la mémoire mais les mémoires.
Nous savons ainsi que les apprenants ont à la fois une mémoire de poisson rouge et une autre d’éléphant que l’on appelle respectivement mémoire à court terme et mémoire à long terme. Elle a ainsi permis de comprendre qu’un des enjeux de l’apprentissage est de parvenir à « nourrir » l’éléphant qui se cache derrière le poisson rouge.”

En raison de l’inadaptation croissante des outils d’information, face à la richesse et la diversité de l’offre, le processus d’orientation est devenu un cheminement pénible et obscur. En octobre 2016, l’Onisep recensait 11.858 établissements d’enseignement supérieur, 95.083 formations possibles, 12.179 diplômes. À eux seuls, ces chiffres donnent une bonne idée de l’angoisse qui étreint les jeunes et leur famille au moment de formuler leurs vœux sur le service Admission Post-Bac (APB), système lui-même froid et anxiogène." Un article de Pauline Raud dans le Huffington Post.

Divers

Éducation et logiciels libres – une chance pour le numérique. “La transformation numérique touche tous les secteurs et est d’autant plus d’actualité dans le secteur de l’éducation. Pour former les jeunes générations à leur future citoyenneté, l’Open Source et les logiciels libres ont un rôle à jouer. Pourquoi l’Open Source est-il peu présent dans les écoles à l’heure actuelle ? Quelles initiatives ont d’ores et déjà été mises en place ?”

Il faut faire de la place aux enfants dans la ville. "Alors que la plupart des enfants grandissent dans les villes, ils ont parfois du mal à y frayer leur chemin.
Partons en balade en famille dans les rues d’une grande ville. Qu’y découvre-t-on ? Tout d’abord, des trottoirs souvent étroits et irréguliers, embarrassés de poubelles, plots divers et lampadaires. Pour peu que l’on soit équipé d’une poussette, celle-ci passe au ras des pots d’échappement. Si un petit réclame une pause, ses parents constatent alors ce que ses grands-parents parfois fatigués savent déjà : les bancs sont devenus rares. Jusque dans les parcs, les pelouses sont bien souvent interdites
."

Ailleurs

Etats-Unis : Quel ministre pour l’éducation ? “Même si l’éducation reste une compétence locale aux Etats-Unis, le pouvoir fédéral joue depuis des années un role de plus en plus actif à travers une politique de standards et d’incitations financières. Aussi le choix de D Trump pour le ministère de l’éducation inquiète les milieux éducatifs. Edweek, un média spécialisé, donne en tête d eliste des candidats potentiels deux profils différents. Ben Carson arrive en premier. Il est connu pour ses positions en faveur du chèque éducation, le thème de campagne de D Trump en matière éducative et aussi pour son hostilité à la théorie de l’évolution.”

Qui veut priver les élèves britanniques de bibliothèques scolaires ? “La fermeture de bibliothèques scolaires au Royaume-Uni ne passe pas inaperçue. Le Children’s laureate, Chris Riddell, ainsi que huit de ses prédécesseurs viennent de lancer un appel au ministère de l’Éducation pour que cesse cette vague de vandalisme intellectuel auprès des enfants.”

En Russie, les enfants restent quatre ans avec la même classe et la même maîtresse. "« Chaque rentrée, on retourne à l’école en pleine confiance et sans avoir peur ! » Lisa Novikova, 10 ans, ne cache pas son enthousiasme pour ce qui est l’une des immuables traditions du système russe : les quatre premières années de primaire se passent dans la même classe, avec le même groupe d’élèves et le même enseignant."

Vaste réforme de l’enseignement islamique au Maroc. “Cette réforme a été commandée en haut lieu, il y a neuf mois, sur instruction directe de Mohammed VI. Le roi considéré au Maroc comme le commandeur des croyants et descendant du prophète Mahomet, mène au pas de charge depuis plus de dix ans – et les attentats de Casablanca en 2003 – une vaste refonte du champ religieux au Maroc.”

Une analyse de l’orientation par Hela Amdouni, Docteur en chimie, passionnée par l’actualité et l’écriture. “Loin d’être une procédure anodine, l’orientation est pour l’élève un élément crucial de son parcours scolaire mais aussi et surtout de son parcours postscolaire. En effectuant les différents choix d’orientation qui se présentent à lui tout au long de sa scolarité (entre collège général et collège technique ; entre enseignement secondaire et formation professionnelle ; entre une filière scientifique ou économique ou littéraire... ; entre une branche universitaire artistique ou technologique ou sportive...), l’élève pose les bases de son parcours professionnel et se rapproche à grands pas du citoyen qu’il sera demain.” Des constats pour la Tunisie, mais pas seulement !

Bernard Desclaux, Géraldine Duboz

Lire la suite

Salon Educatec - Educatice...

17 Novembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

Salon Educatec - Educatice...

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche se rendra sur le salon professionnel de l'éducation - Educatec-Educatice- ce jeudi 17 novembre 2016 à partir de 9h45.

Elle fera une allocution autour de 10h en salle phénix.

Programme du salon: http://www.educatec-educatice.com/upload/TEC-PO-8_11(1).pdf

EducatecEducatice_Agenda.pdf

Lire la suite

Macron - Déclaration de candidature... Education? A peine une esquisse... Surtout un brouillon...

16 Novembre 2016 , Rédigé par L'Obs - Paul Laubacher Publié dans #Education, #Politique, #Macron

Macron - Déclaration de candidature... Education? A peine une esquisse... Surtout un brouillon...
Que propose Emmanuel Macron ?

 

"Libérer ceux qui peuvent, protéger les plus faibles" : une fois cette ligne posée, Emmanuel Macron a esquissé sa vision de la démocratie, de l'Europe, du travail, du lien social et de l'éducation. Ainsi, l'ancien ministre de l'Economie entend :

  • Proposer une "révolution démocratique profonde", qui prendra "du temps" ;
  • Faire une priorité de la relance de l'Europe, "notre chance dans la mondialisation" ; 
  • Mettre l'accent sur le travail "qui émancipe chacun". "La France doit retrouver confiance en elle, par le travail d'abord (...) Le travail c'est ce qui nous construit." ;
  • Offrir "de nouvelles protections" pour les "plus faibles". Pour les "protéger contre les risques de la vie, contre l'insécurité... On ne construira rien de solide en laissant des milliers de personnes au bord du chemin" ; 
  • Pouvoir aussi "réussir 'par l'investissement', pour réussir le passage vers le numérique, vers une autre société, (...) et pour réussir la transformation énergétique et climatique."

Paul Laubacher

L'article complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

Lire la suite