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Vivement l'Ecole!

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Merci Monsieur le Président...

3 Décembre 2016 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Merci Monsieur le Président...

Monsieur le Président,

Je serai bref et simple.

Vous avez été et vous resterez, jusqu'au terme du mandat qu'une majorité de français vous a confié en 2012, l'honnête homme et l'homme honnête qui a présidé aux destinées de ce grand pays qu'est la France.

Vous n'avez pas abaissé cette grandeur. Bien au contraire! Dans tous les moments tragiques que le pays a traversés, vous avez été là.

Votre action a été critiquée. Tous les jours, plusieurs fois par jour. Le lot commun des responsables? Certes.

Hélas - et c'est dans l'air du temps, un air mauvais - ces critiques permanentes furent bien plus entendues et relayées que les opinions positives que personne n'entendait, ne voulait entendre, couvertes par les hurlements des éditorialistes, salies par les commentaires outrancièrement mensongers et insultants des réseaux dits "sociaux", chaque matin, chaque jour, pendant des mois, des années.

Deux exemples mais quels exemples!

toute hausse du chômage était commentée comme "vraie", réelle, sans contestation possible. Toute baisse portait la marque du soupçon immédiat. Il n'aurait plus manqué que les nouvelles fussent bonnes.

Et puis ces débats schizophréniques qui ont accompagné la réforme du collège. Pour n'évoquer que celle-là. Tout, y compris le mensonge, fut utilisé pour dénaturer, caricaturer, empêcher les transformations nécessaires et urgentes initiées par Vincent Peillon, poursuivies par Benoit Hamon, soutenues et enrichies par une remarquable et courageuse Ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, attaquée de toutes parts mais qui a tenu bon et qui a eu raison!

Je pourrais dresser une liste de tant d'autres d'exemples identiques.

Tout a-t-il été parfait? Bien sûr que non.

Certaines séquences auraient pu, auraient du être évitées. Méritaient-elles d'occulter totalement un bilan positif? Bien sûr que non aussi! Sans doute aurait-il fallu plus d'explication, davantage de pédagogie. Ah ma chère pédagogie!

Je n'en dirai pas plus.

Merci Monsieur le Président, vous avez été l'honnête homme que la France a eu la chance d'avoir à sa tête pendant ce quinquennat qui s'achève.

J'espère le meilleur pour la Francen cible de bien des menaces, à commencer par des projets funestes et déments d'une droite qu'on dit "décomplexée".

Et pour vous, pour celle ou celui qui saura rassembler la gauche, pour le projet que nous porterons ensemble, avec vous cher François Hollande.

Paix et Fraternité camarade...

Christophe Chartreux

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L’Histoire ne doit être ni falsifiée, ni instrumentalisée – Visite à Béziers...

3 Décembre 2016 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Education, #Histoire

Photos © Philippe Devernay / MENESR

Photos © Philippe Devernay / MENESR

La ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem a mis en garde vendredi 2 décembre 2016 contre toute instrumentalisation de l’histoire lors d’une visite au lycée Jean-Moulin de Béziers, ville dirigée par un maire proche du Front national coutumier des polémiques.

L’histoire ne doit être ni « falsifiée par telle ou telle idéologie« , ni « instrumentalisée« , ni « romancée« , a martelé la ministre lors de sa visite dans ce lycée de 2.300 élèves. Une trentaine de professeurs d’histoire, dont une quinzaine enseignaient à Jean-Moulin, avaient, début 2016, demandé à Robert Ménard dans une lettre ouverte de cesser de « torturer la mémoire » du héros de la Résistance et enfant du pays.

Vendredi matin, Robert Ménard qui multiplie depuis son élection en 2014 les polémiques sur la guerre d’Algérie, la figure de Jean Moulin, l’immigration ou la laïcité, a quitté la pièce lors d’un échange entre la ministre, une enseignante et des élèves de Terminale sur l’enseignement moral et civique.

Interrogée par la presse sur ce point, Najat Vallaud-Belkacem s’est contenté de répondre qu’elle ne connaissait pas « l’agenda » du maire. Elle a expliqué être venue à Béziers notamment pour « soutenir des enseignants très mal à l’aise devant les phrases de leur édile« .

« À Béziers comme ailleurs, l’éducation est nationale« , a-t-elle ajouté. On ne peut enseigner les périodes « glorieuses » de l’histoire sans évoquer « les périodes sombres« , a-t-elle souligné. « La Résistance ne peut être comprise si l’on n’évoque pas la collaboration« , a-t-elle ajouté. Ni la décolonisation sans la colonisation.

Auparavant des élèves de ce lycée avait retracé le parcours de Jean Moulin, né à Béziers en 1898 et devenu « défenseur des valeurs républicaines« .

Cette grande figure de la Résistance « appartient à tout le monde et à personne« , avait conclu une élève, très applaudie. La ministre avait ensuite fait entonner à la salle un chant des partisans un peu hésitant.

Dans l’après-midi, Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue à Montpellier à Las Cazes, collège symbole d’une absence de mixité sociale. La ministre a dévoilé la plaque rebaptisant le collège Simone Veil et l’équipe éducative du collège lui a présenté son nouveau projet pédagogique qui vise à « renforcer la mixité sociale« . Une revendication portée depuis 2015 par les parents d’élèves et notamment le collectif des parents du Petit-Bard. À l’occasion de la visite, la ministre a rencontré  les « Mamans du Petit-Bard », représentantes de ce collectif de parents d’élèves.

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« En dix minutes, Hanouna vient piétiner tout notre travail »...

3 Décembre 2016 , Rédigé par Greg Allaeys - Rue89 Publié dans #Education, #Médias

« En dix minutes, Hanouna vient piétiner tout notre travail »...

Cher petit Hanouna,

Pardon pour le qualificatif de "petit", je ne cherche pas à mon tour à te faire passer sous les fourches caudines, mais juste à prendre un peu de hauteur et avec toi, ça va vite.

Si je me permets cette missive, c'est pour te rendre service et t'alarmer sur quelque chose que tu ignores peut-être. C'est vrai, sous les dorures parisiennes, tu n'as peut-être pas conscience des drames qui se nouent dans la vraie vie. Alors voilà, nous sommes quelques uns à travailler au quotidien ou ponctuellement sous les néons fatigués des collèges de la République pour tenter de soulager ce monde de sa pesanteur. Y'a du boulot. L'un des sujets récurrents sur lequel nous sommes appelés à intervenir, c'est celui du harcèlement. Ces humiliations répétées, cette petite torture psychologique, cette stigmatisation des individus perçus comme "faibles", ou pour une couleur de peau, de cheveux, une corpulence, une origine ou une confession. Cette violence verbale ou physique qui, au mieux, peut foutre en l'air une scolarité et, au pire, pousser un scolaire à se foutre en l'air. Tu commences à voir où je veux en venir, petit roi du paf. C'est que tu es très regardé par cette population influençable de collégiens.

Et nous, comme les néons, nous sommes usés et fatigués de constater que tout le travail de fond que nous faisons est sapé par un individu qui n'a peut-être pas conscience que, ce qu'il fait en direct dans son studio parisien, a des conséquences directes dans les cours de recrée et sur les vies des enfants. Parce que les "harceleurs" en culotte courte nous font les mêmes réponses que toi, adulte mature : "c'est pour rire". La même réponse que ceux qui ont poussé cette gamine au suicide ou cet autre enfant à s'immoler par le feu.

Et tout ce que tu fais impunément contribue à banaliser le harcèlement, le tout légitimé par ton chroniqueur sous emprise et contrat de travail. Alors que tu tires le cerveau de nos chères têtes blondes ou brunes vers le bas (bas) est une chose, mais que tu attises la bêtise et la haine en est une autre. NON, humilier quelqu'un même "pour rire" ce n'est pas normal. Et embrasser une fille ou un garçon sans son consentement non plus.

À surenchérir en permanence pour bouffer de l'audimat et vendre du temps de cerveau disponible, tu me fais penser à ces politiques en mal d'exposition médiatique qui cherchent la petite phrase pour exister, avec parfois des conséquences désastreuses dans les quartiers. La question que je me pose pour eux comme pour toi, c'est : est-ce que vous les ignorez ces conséquences ou est-ce que vous vous en foutez ? Est-ce que la vie d'un gamin vaut moins que le prix de l'espace publicitaire pour vendre un paquet de chips ?

Bref, pour employer le jargon que tu t'obstines à utiliser pour essayer de rester proche de ta "cible", le teubé c'est bien toi, et ouais c'est peut-être pour rire, Hanouna, mais en fait, bah c'est pas drôle.

Greg Allaeys - Comédien

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Jean Malaurie: "L'école tue la créativité"...

3 Décembre 2016 , Rédigé par Libération Publié dans #Education

Paris-Normandie

Paris-Normandie

(...)

«Pour que le corps social se constitue, l’essentiel, c’est l’école. Or l’école tue la créativité. En France et ailleurs, il faut la réformer. Il faut que le maître aime l’élève, l’écoute, soit à ses côtés, c’est presque un métier de prêtre. Il faut qu’il lui fasse aimer la connaissance, éveille sa personnalité. Qu’il aide l’enfant à penser par lui-même, dès 3 ou 4 ans. Et à aimer la nature. Très tôt, on devrait avoir ce qu’on appelle la leçon de choses. Apprendre à planter une plante, à la regarder. Nous perdons chaque année des forces d’observation. Notre génie est là. Un enfant Inuit, c’est en tétant qu’il apprend tout. La mère lui parle, elle chantonne, évoque des mythes transmis sur 10 000 ans. Au lycée, même chose, j’ai vu des profs qui s’en vont après leur cours. Non ! Vous êtes comme un prêtre, vous êtes ami de l’enfant, et il faut pousser certains. Quant au supérieur, alors là, pardonnez-moi, c’est mon métier. Je suis le doyen de l’école des Hautes Etudes en sciences sociales, j’ai le mérite de mes artères. Qu’est-ce que j’ai vu ? La trahison par les Hautes Etudes de sa fonction. Je n’ai jamais vu mes collègues se parler en dehors des grandes élections. Il faudrait des rapports personnels avec les élèves. Moins mais mieux. Au cours de Derrida, il y avait foule, le contraire de ce qu’il fallait faire, il faut 15 élèves maximum et parler avec chacun d’eux. Si vous n’inventez pas une façon de parler avec l’élève, alors c’est le cours magistral, ça ne touche que très peu d’élites et vous manquez l’essentiel

Par Coralie Schaub

L'article complet se trouve ci-dessous

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Pendant ce temps, Najat Vallaud-Belkacem chante "Le Chant des partisans" dans un lycée de Béziers...

2 Décembre 2016 , Rédigé par Europe1 Publié dans #Education, #Histoire

Pendant ce temps, Najat Vallaud-Belkacem chante "Le Chant des partisans" dans un lycée de Béziers...
Pour écouter c'est ci-dessous

pic.twitter.com/qkvPJaLWvy
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Profs d’histoire à Béziers, aujourd’hui c’était cadeau !... Merci Madame la ministre !

2 Décembre 2016 , Rédigé par Les Clionautes Publié dans #Education, #Histoire

Photo Les Clionautes

Photo Les Clionautes

Une fois n’est pas coutume, les habitués de cette page d’accueil du site des Clionautes qui voient plutôt en surtitre cette phrase qui constitue notre fil rouge depuis 2014 : « profs d’histoire à Béziers, c’est pas un cadeau ! » seront sans doute surpris.

À intervalles réguliers, sur le bulletin municipal de la cité natale de Jean Moulin, et à notre corps défendant, les professeurs d’histoire assistent avec dépit à une instrumentalisation systématique de notre discipline d’enseignement. De la captation de l’héritage de Jean Moulin, « M. le Maire ! Cessez de torturer la mémoire de Jean Moulin ! » à la divulgation de contrevérités à propos de l’histoire de la guerre d’Algérie, jusqu’à l’assimilation des réfugiés à des envahisseurs barbares, rien ne nous aura été épargné.

L’instrumentalisation de l’histoire : c’est à Béziers !

À l’évidence, comme d’autres personnalités du monde politique, le locataire de l’hôtel de ville se sert de l’histoire pour faire passer un message qui n’a que peu de rapport avec la formation de la jeunesse, des collégiens, comme des lycéens.

Depuis 2014, à l’initiative d’un groupe de professeurs du lycée Jean Moulin de Béziers, vite rejoints par l’immense majorité des historiens biterrois, et bien au-delà, un mouvement a été initié pour dire à tous ceux qui seraient tentés d’instrumentaliser notre discipline d’enseignement : stop !

Les Clionautes, association nationale de spécialistes, dont le siège social se trouve en terres biterroises ont mis toute leur énergie, consacré tous leurs moyens pour que ce qui relève à notre sens de l’usurpation, ne reste pas sans conséquences.

Najat Vallaud Belkacem, ministre de l’éducation nationale, a toujours été attentive, au rendez-vous de l’histoire de Blois notamment, à la parole des historiens. Et c’est à ce titre que les Clionautes ont entretenu avec constance tous les contacts nécessaires pour que cette journée du 2 décembre marque la reconnaissance, et au plus haut niveau, de la spécificité de l’enseignement de notre discipline dans le système éducatif.

(...)

Bruno Modica, Président des Clionautes, Professeur au Lycée Henri IV de Béziers

Suite et fin ci-dessous

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Education - Calendrier de l'avent... En "avent" pour la désintox!... - 1

1 Décembre 2016 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Education

Education - Calendrier de l'avent... En "avent" pour la désintox!... - 1
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Ensemble, c'est possible! Avec Solidarité Laïque... Documentaire...

1 Décembre 2016 , Rédigé par Solidarité Laïque Publié dans #Education

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Injustices, inégalités... Que signifie grandir dans un quartier socialement disqualifié?...

1 Décembre 2016 , Rédigé par L'Obs - Serge Paugam Publié dans #Education

Injustices, inégalités... Que signifie grandir dans un quartier socialement disqualifié?...

Les enfants et les adolescents des quartiers prioritaires cumulent les inégalités. C'est l'une des conclusions d'une vaste étude de l'Unicef qui  s'est intéressée aux conditions de vie de près de 22.000 enfants entre  octobre 2015 et juin 2016. Que signifie grandir dans une zone  socialement disqualifiée ? Décryptage du sociologue Serge Paugam, qui a  mené cette enquête.

Dans "Le pain des rêves", ouvrage paru en 1942, l'écrivain Louis Guilloux, originaire de Saint-Brieuc, nous livre un récit autobiographique de son enfance dans un quartier populaire de mauvaise réputation.

"Nous habitions, disait-il, la rue des 'Maisons', nous participions à tout ce qui se faisait de louche et de malhonnête, nous étions les frères d'une société secrète, la société des voyous de la rue du Tonneau. J'en étais un, je le savais. On me l'avait dit plus d'un coup, parfois assez durement pour me faire comprendre que je n'avais qu'à retourner d'où je venais et rejoindre mes 'pareils', ce qui n'allait que trop de soi, puisque, là où de telles rebuffades  m'étaient faites, je ne trouvais pas mes 'semblables'."

Lorsqu'il publie ce livre, Louis Guilloux a 42 ans, ses souvenirs remontent donc au début du XXe siècle. Les quartiers populaires de l'époque sont avant tout des quartiers ouvriers qu'une frontière de classe sépare de façon radicale des autres quartiers de la ville. Un siècle plus tard, les quartiers populaires sont des quartiers de grand ensemble, des quartiers d'habitat social parmi lesquels se trouvent ceux que l'on appelle "prioritaires" au sens de la politique de la ville, terminologie qui a remplacé ce que l'on appelait auparavant les ZUS (zones urbaines sensibles).

En dépit des différences en termes d'habitat et de conditions de vie, les jeunes qui y vivent font-ils aujourd'hui encore le même type d'expériences que le célèbre écrivain ?

Combler un vide concernant l'opinion des enfants

Pour le savoir, nous pouvons nous appuyer sur les résultats de la récente consultation nationale que l'Unicef a menée auprès des enfants et adolescents de 6 à 18 ans et sur le rapport que j'ai eu le plaisir de rédiger [1].

Cette initiative vise à combler un vide en matière de connaissance. Les informations disponibles à un niveau national sur l’opinion des enfants et des adolescents sur tout ce qui peut concerner leur vie quotidienne sont très rares. La connaissance des enfants est aussi le plus souvent acquise par l’avis des adultes qui en ont la charge. Partir de ce que pensent directement les enfants constitue donc une réelle avancée. Cette consultation correspond à un véritable défi méthodologique (voir encadré).

Que signifie grandir dans un quartier socialement disqualifié ?

Pour la première fois, il a été possible de comparer les expériences vécues des enfants et adolescents selon le lieu d'habitation et, partant, de mieux comprendre les difficultés spécifiques de ceux qui vivent dans des quartiers défavorisés.

Autrement dit, cette consultation permet d'analyser de façon approfondie ce que signifie pour ces jeunes grandir dans un quartier où se concentrent des ménages fortement touchés par un cumul de handicaps, aussi bien des difficultés sur le marché de l''emploi (chômage et précarité professionnelle), des difficultés économiques (faiblesse du revenu, nécessité permanente de réduire la consommation, de fréquenter les services sociaux ou les restos du cœur pour obtenir des aides), que des difficultés face à l'épreuve de la discrimination.

Que signifie grandir dans un quartier de mauvaise réputation, un quartier socialement disqualifié que l'on montre du doigt et dont on peut quelquefois avoir honte ? Que signifie grandir dans un quartier où l'on détruit des tours et des barres dont la plupart ont une ancienneté à peine supérieure à 50 ans ?

Le poids des inégalités, particulièrement lourd dans ces quartiers

L'analyse a conduit à distinguer plusieurs types de privation : la privation matérielle, la privation préjudiciable à l'accès aux savoirs, la privation préjudiciable à la santé, la privation de sociabilité amicale, la privation d'activités.

Un des résultats importants a été de constater que ces privations, de nature différente, ne se compensent pas vraiment l'une l'autre dans les quartiers défavorisés, mais, qu'au contraire, elles ont tendance à se cumuler.

Le poids des inégalités est donc particulièrement lourd dans ces quartiers car les enfants et adolescents qui y vivent ne disposent pas, loin s'en faut, des mêmes chances que les autres. Grandir dans un quartier prioritaire de la ville est en cela en lui-même un marqueur social qui a des incidences non négligeables sur le risque de connaître, en dehors du quartier, de nombreuses difficultés d'intégration à la société.

Les inégalités en termes de privation se répercutent sur d'autres dimensions de la vie quotidienne des enfants et adolescents. Elles aggravent en effet le risque de discrimination ethnique ou religieuse à l'école ou dans le quartier, mais aussi le risque de harcèlement à l'école, sur internet ou dans le quartier.

(...)

Serge Paugam, Sociologue

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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