Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

education

17 mai... Journée mondiale de lutte contre l'homophobie... A mes élèves homosexuels...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Homophobie

Résultat de recherche d'images pour "17 mai journee contre l'homophobie"

A mes élèves homosexuels...

17 mai 2017...

C'est aux adolescents, nos élèves, auxquels je pense en écrivant ces lignes. Aux adolescents, filles et garçons, qui sentent confusément ou de manière absolument certaine qu'ils sont et seront homosexuels.

A quoi pouvaient penser ces jeunes filles et garçons en voyant et en écoutant des milliers de Français, avec, parmi eux peut-être, des parents qui ignorent tout de la sexualité de leurs propres enfants, défiler en hurlant leur opposition, pour beaucoup leur haine, au mariage pour tous, mais d'abord à l'homosexualité, cette "déviance", cette "inversion", cette "atteinte intolérable à l'ordre naturel de l'humanité"  ? Ne sont-ils pas, ces jeunes homosexuels, en droit d'avoir tout simplement peur face à ce déferlement d'intolérance  ?

J'ai eu, j'ai et j'aurai des élèves homosexuels. D'éducation traditionnellement catholique, baptisé, communié et confirmé, je peux concevoir les interrogations, les doutes, les interpellations légitimes. Je ne peux, en revanche, accepter les appels à l'ostracisation, à la stigmatisation, au rejet, à l'isolement, à l'enfermement dans des caricatures abominables amenant certains à comparer les homosexuels à des singes. A des singes!!!

Alors, pour mes élèves homosexuels, je veux me battre afin que leur droit à l'égalité de choix - celui de se marier ou pas civilement, celui d'adopter ou pas - leur soit reconnu comme il l'est déjà dans de nombreux pays très catholiques comme l'Espagne et le Portugal.

Je pense, ce 17 mai 2017, à ces centaines, peut-être ces milliers de filles et garçons moqués, insultés, traités de PD, de tapettes, de fiottes, de gouines, de goudous, de lopettes, d'invertis, de tarlouzes. Le corpus dans ce domaine est d'une "richesse" infinie. Au XXIème siècle le triangle rose a disparu. Les mots sont restés. La honte aussi.

Pour mes élèves homosexuels, je me battrai afin que soit effacée cette honte qui n'a pas lieu d'être. Je me battrai au nom de traditions familiales chrétiennes -  mais oui  - qui m'ont permis d'être d'abord à l'écoute, d'être d'abord dans le partage, d'être d'abord dans l'amour des autres et du prochain, quelle que soit son orientation sexuelle.

Pour mes élèves homosexuels, je défendrai et appelle à défendre la dignité à laquelle ils ont droit.

Pour tous mes élèves enfin, je me battrai pour construire une société civile tendant le plus possible vers l'égalité et vers la compréhension des uns entre les autres, hétérosexuels et homosexuels, dont le point commun est d'AIMER...

Christophe Chartreux

Lire la suite

FCPE : en éducation, il « faut sortir de la politique de yoyo mortifère »

17 Mai 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "yoyo jouet"

EXTRAITS

Dans une lettre à Emmanuel Macron et dans un entretien à AEF, la FCPE fait part de ses inquiétudes quant au nouveau programme éducatif qui se profile.

La Fédération des Conseils de Parents d’Elèves  a adressé la semaine dernière une lettre à Emmanuel Macron, pour lui faire part de certaines de ses inquiétudes.

(...)

Interrogée par ailleurs par AEF sur une possible réforme des Enseignements Pratiques Interdisciplinaires, les EPI, Liliana Moyano s’y montre également défavorable, car pour elle, tout comme pour les rythmes scolaires, c’est « s’attaquer à nouveau à des questions qui ont été très caricaturées. »

Enfin, pour ce qui est de la proposition d’Emmanuel Macron d’instaurer des classes de CP-CE1 à 12 élèves en éducation prioritaire, elle se demande avec quels moyens, et surtout si de fait, cela ne reviendrait pas à détricoter le dispositif « Plus de maîtres que de classes » mis en place en 2014, qui s’avère satisfaisant. Dans le programme éducation d’Emmanuel Macron en effet, les 5000 enseignants affectés actuellement au dispositif « Plus de maîtres que de classes » seraient réaffectés dès septembre prochain dans les classes de CP les plus défavorisées, en REP+.

Sandra Ktourza

A retrouver en entier en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Que change la déclaration de Macron sur les classes bilangues?... (+ commentaire)

16 Mai 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Macron

Que change la déclaration de Macron sur les classes bilangues?... (+ commentaire)

«J’ai décidé de restaurer les classes bilangues. A partir de septembre prochain, les classes bilangues rouvriront en France.» Ainsi va ce tweet, balancé lundi après-midi, par Emmanuel Macron au premier jour de sa présidence. Cette annonce s’est retrouvée noyée dans une avalanche de messages postés en direct de Berlin où le nouveau chef de l’Etat s’est rendu pour saluer Angela Merkel. Une minute avant, le compte officiel du Président était sur le mode : «L’un et l’autre, nous sommes convaincus que nous avons besoin d’une vraie refondation de l’Europe.» Et trois minutes après : «La feuille de route doit donner une véritable efficacité à l’Union européenne. Il n’y aura pas de tabou sur les changements de traités.» A première vue, on pourrait trouver incongrue cette annonce concernant le système scolaire français au beau milieu d’une rencontre entre chefs d’Etat. En réalité, rien d’étonnant, tant ces classes ont une résonance diplomatique. Explication.

Qu’en est-il des classes bilangues : ont-elles été supprimées ?

Non, les deux tiers d’entre elles existent encore, même si elles sont inégalement réparties sur le territoire (leur nombre n’a pas changé à Paris, mais est en baisse dans l’académie de Caen par exemple). La réforme du collège, dans son esprit initial, devait pourtant les rendre exceptionnelles. Mais face au tollé suscité et à l’écho médiatique, les rectorats se sont engouffrés autant que possible dans le régime d’exception.

Rembobinons en version accélérée. Mars 2015, la ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem présente sa réforme, vantant sa mesure phare : tous les élèves apprendront une deuxième langue vivante dès la cinquième, et non plus à partir de la quatrième. Du coup, avait-elle balayé d’une phrase, l’option bilangue, permettant d'apprendre deux langues dès la sixième, n’a plus de raison d’être. Cette option, bénéficiant à 16% des élèves, permettait parfois aux chefs d’établissement de faire des classes de niveaux, chères aux parents mais désastreuses en termes de mixité sociale. La suppression de l’option bilangue avait aussi une visée égalitaire : de fait, cette option revenait à rajouter des heures d’enseignement, et donc à donner plus à un petit nombre d’élèves, souvent issus de milieux favorisés.

Dès le départ, la ministre avait précisé que toutes les classes bilangues ne disparaîtraient pas. Quelques-unes devaient subsister, dans le cas où les élèves auraient commencé en primaire une autre langue que l’anglais. A l’époque, la ministre pensait surtout aux enfants de l’est de la France, apprenant souvent l’allemand en primaire. Mais en réalité, les rectorats qui avaient les ressources humaines nécessaires (comme Paris par exemple), se sont mis à proposer à la rentrée 2016 des enseignements d’allemand ou espagnol en primaire, et ainsi conserver ouvertes les sections bilangues au collège.

Pourquoi Macron fait-il cette déclaration depuis Berlin ?

Quand la réforme du collège a été présentée au printemps 2015, les réactions ont été très vives en France mais aussi… outre-Rhin. Inquiète de voir chuter le nombre de classes bilangues, la secrétaire d’Etat allemande Maria Böhmer avait même averti : «Ce projet ne doit pas voir le jour.» L’enjeu dépasse le cadre pédagogique, il est politique. Et diplomatique. Le traité de l’Elysée, qui lie depuis 1963 la France et l’Allemagne, prévoit explicitement que «les deux gouvernements s’efforc[ent] de prendre des mesures concrètes en vue d’accroître le nombre d’élèves allemands apprenant la langue française et celui des élèves français apprenant la langue allemande.» Ces classes bilangues anglais-allemand permettaient de doper les effectifs, en rameutant 11% des sixièmes.

Pour déminer les tensions, Najat Vallaud-Belkacem avait même nommé «une déléguée ministérielle au renforcement de l’apprentissage de l’allemand», clamant sur les plateaux télé qu’elle n’avait rien contre la langue allemande, bien au contraire. Rien d’étonnant donc que Macron, soucieux de soigner les relations avec le partenaire allemand, choisisse ce premier déplacement pour faire cette annonce.

Qu’avait dit Macron sur les classes bilangues jusqu’ici ?

Son programme était beaucoup moins affirmatif que ce tweet-annonce. Dans ses propositions de campagne, Macron proposait d’insuffler plus de «souplesse» (il dit aussi «autonomie») dans le système éducatif, et notamment dans l’application de la réforme du collège. Son équipe en charge du volet éducation, nous avait précisé pendant l’entre-deux-tours que l’apprentissage de la deuxième langue serait conservé dès la cinquième.

Mais qu’en revanche, les choses pourraient changer pour les 20% dégagés dans l’emploi du temps des élèves pour les enseignements pratiques interdisciplinaires (les fameux EPI), ces projets transversaux montés par deux ou trois profs. «Ce volume horaire de 20% demeure mais chaque établissement pourra décider de ce qu’il en fait : continuer les EPI, ou remettre en place des parcours bilangues, ou bien des enseignements de langues anciennes», expliquait alors Fanny Anor, membre de l’équipe de campagne. «Chaque conseil d’administration dans les collèges sera libre de décider et de s’organiser», ajoutait-elle, insistant sur cette idée chère à Emmanuel Macron de laisser plus de liberté aux équipes. Ce tweet-annonce semble beaucoup plus directif.

Marie Piquemal

Commentaires:

"Vouloir remplacer des heures en petit groupe pour tous par 1 bonus pour une minorité, c'est attaquer la méritocratie " Agathe Cagé

1/3 des classes bilangue n'ont pas disparu;

+6,1% de germanistes au collège;

+7,9% de débutants allemand LV2 depuis entre 2015 et 2016

A qui Monsieur Macron a-t-il voulu faire plaisir?...

Christophe Chartreux

Lire la suite

12 élèves par classe et détricotage du“Plus de Maîtres que de Classes”...

16 Mai 2017 , Rédigé par France Inter Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "detricotage"

C'était une promesse phare du candidat Macron : réduire les classes de CP et de CE1 à 12 élèves dans les réseaux d'éducation prioritaire. Elle devrait être esquissée en septembre.

Alors maintenant que le président a pris ses fonctions et que nous attendons la nomination du gouvernement en fin de journée, a-t-on la certitude que cette proposition sera réalisée dès septembre ? Elle le sera en partie seulement. Pour passer à douze élèves en CP-CE1 en Réseau d'éducation prioritaire (REP), il faut dédoubler les classes et donc en créer 12 000. Or c'est impossible en totalité dès la rentrée de septembre.

La mesure devrait s'appliquer dans un premier temps à tous les élèves de CP des REP+, c'est-à-dire les Réseaux d'Éducation Prioritaires les plus en difficulté et une partie des CP de REP. Le président veut utiliser les 5 000 postes du dispositif "Plus de maîtres que de classes" dès septembre. Ce dispositif, créé en 2013, devait être généralisé à la rentrée. Il disparaîtrait donc avant d'avoir même d'avoir été évalué, ce que dénoncent les syndicats et ce que regrettent de nombreux enseignants.

Le tx d’encadrement est "la bonne question à poser" ms remplacer dispositif serait "une erreur politique".

Des écoles à flux tendus

Par la suite, 5 000 postes devraient être créés et 2 000 redéployés, sans que l'on sache pour l'instant d'où ils proviendraient. On arriverait ainsi aux 12 000 postes de professeurs nécessaires. Reste un problème : les locaux. Certaines écoles sont déjà à flux tendu et ne disposent pas de salle de classe supplémentaire. Emmanuel Macron a annoncé une aide aux communes pour leur permettre de réaliser des travaux d'aménagement. Le montant a fluctué au cours du temps. 50 millions, 150 ou plus récemment 200 millions d'euros.

Tout reste encore à préciser. Dernièrement, l'entourage du nouveau président a expliqué que les écoles seraient libres de fonctionner avec deux maîtres dans une classe, plutôt qu'en demi-classe si elles le souhaitaient. C'est-à-dire exactement le dispositif déjà en place.

Des instructions devraient être données aux recteurs dans la circulaire de rentrée.

Sonia Bourhan

Lire la suite

Najat Vallaud-Belkacem appelle son successeur à rester dans la « continuité »...

16 Mai 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "najat vallaud-belkacem"

EXTRAITS

Dans un "mémorandum" adressé à son successeur, Najat Vallaud-Belkacem liste "10 enjeux clés". Elle lui conseille de faire preuve de tenacité, et de "continuer à faire, sans défaire", dans "la continuité".

« La continuité n’est ni un aveu d’impuissance ni un renoncement »

« accepter de continuer à faire, sans défaire ».

Dans sa lettre, la ministre sur le départ liste 10 « enjeux clés pour l’École dans les dix prochaines années ». Les 3 premiers sont la formation des enseignants ; l’extension de la scolarité obligatoire à 3 ans ; et l’encouragement de l’innovation, du numérique et de l’autonomie des équipes pédagogiques.

Pour la ministre, il faudra aussi « engager une réforme globale » du lycée ; réformer les lycées en éducation prioritaire et amplifier la mixité sociale ; mobiliser autour des valeurs de la République ; « développer le bien-être » des élèves et lutter contre le décrochage ; « ouvrir l’École à la société » (parents d’élèves, collectivités locales, associations et entreprises), « démocratiser » l’enseignement supérieur ; et faire de la recherche « une priorité », « au service de l’innovation dans toute la société française ».

« puisse ce mémorandum aider dans cette tâche celles et ceux qui auront la responsabilité de cette belle et grande maison (le ministère de l’Education, ndlr) qui est, plus que jamais, le cœur battant et l’avenir de la République ».

Najat Vallaud-Belkacem conseille à celui qui lui succédera, de « consacrer du temps, de la patience et de la pédagogie » au débat sur l’éducation, afin que le grand public « perçoive le sens de l’action conduite ».

« il faudra affronter au quotidien, sans se désespérer ni rien mépriser, un bruit de fond fait de polémiques permanentes, de faits divers élevés au rang de généralités qui feront foi bien davantage que tous vos faits, chiffres et arguments toujours suspects de manipulation ». 

« il faudra se battre, ligne à ligne, contre les difficultés de l’opinion ».

Enfin, Najat Vallaud-Belkacem conseille à son successeur de « travailler avec l’ensemble des acteurs de la communauté éducative », et de « persévérer dans l’action ».

Fabien Soyez

Lire la suite

Projet de rythmes scolaires à la carte : "Une logique purement libérale et financière", selon la FCPE...

15 Mai 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "rythmes scolaires"

Franceinfo : Quelle est votre réaction face au projet d'Emmanuel Macron de permettre aux communes de revenir sur la réforme des rythmes scolaires ? 

Liliana Moyano : Pour nous, c'est un très mauvais signal donné par le président élu. Emmanuel Macron reviendrait ainsi sur le rythme des cinq matinées dans le primaire, pourtant reconnu par tous les spécialistes comme plus favorable à l'apprentissage des enfants que l'organisation en quatre jours. Ce n'est pas négociable ! Quels que soient leurs ancrages sociaux ou géographiques, il faut donner aux enfants les mêmes conditions pour apprendre, et les mêmes chances de pouvoir pratiquer des activités périscolaires [artistiques ou sportives].

Là, on est purement dans une approche libérale et financière. Visiblement, Emmanuel Macron n'a pas entendu ce que la présidentielle nous a dit sur les fractures en France. Le message directement financier envoyé en direction des élus est très inquiétant. Ceux qui vont souffrir en premier sont les enfants des familles les plus fragilisées et des territoires les plus abandonnés. L'éducation à la carte n'est pas acceptable.

Il n'est pas possible de toucher aux rythmes scolaires ?

Il n'y a pas encore de bilan sur la dernière réforme mise en place, dont l'organisation vient juste de se stabiliser ! Il faut lui laisser le temps de faire son effet. Les pays qui réussissent, qui ont de bons résultats en matière d'éducation, sont ceux qui mènent un projet sur vingt ans, pas ceux qui remettent tout en cause tous les cinq ans.

La proposition d'Emmanuel Macron est partie d'un constat avéré : certaines communes n'ont pas les moyens de financer les activités périscolaires ou de les organiser. Que répondez-vous à cela ?

C'est vrai qu'il y a des communes où ça passe mal. Il faut faire un bilan, et, surtout, simplifier le fonds d'aide fléché pour soutenir les projets des communes sur les activités périscolaires. Un bilan a été fait sur l'utilisation de ce fonds il y a deux mois, il n'était dépensé qu'à 50% ! Seuls 200 millions d'euros sur 400 avaient été dépensés. 

Le problème avec ce fonds, c'est que seules les collectivités avec des services conséquents peuvent y recourir. Pour l'instant, les petites communes renoncent souvent à monter ces dossiers parce que c'est trop compliqué. Nous demandons que ces sommes soient déployées plus facilement : on ne peut pas être dans une France à deux vitesses.

Anne Brigaudeau

Article entier à retrouver ci-dessous

Lire la suite

Sortir... La Pierre sacrée des Maori... Musée Quai Branly - Jacques Chirac... 23 mai/1er octobre...

15 Mai 2017 , Rédigé par Musée Quai Branly - Jacques Chirac Publié dans #Education, #Art

Matériau d’outillage, pierre d’ornementation, ressource artistique, instrument d’échange… le jade est le matériau de prédilection du peuple māori, et ce depuis que les ancêtres navigateurs ont accosté sur Te Wai Pounamu, l’île méridionale de la Nouvelle-Zélande où se concentrent les gisements de la pierre. Par la qualité remarquable des pièces qui la composent, l’exposition La Pierre Sacrée Des Māori reflète parfaitement l’éclat et la profondeur d’une culture qui compte incontestablement parmi les plus fascinantes au monde.

Les  Māori sont les premiers habitants d’Aotearoa-Nouvelle-Zélande. Leurs  ancêtres, des navigateurs venus du Pacifique, s’aventurèrent il y a près  de huit cents ans en direction du sud, plus loin que jamais auparavant.  Aotearoa – “Long nuage blanc” – fut l’un des noms qu’ils donnèrent à  leur nouvelle terre en référence à la première vision qu’ils en eurent.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE - TÉLÉCHARGER L'NVITATION DU VERNISSAGE PRESSE

Image associée

t.

Lire la suite

"Bien des villes garderont la semaine de quatre jours et demi."... (+ commentaire)

15 Mai 2017 , Rédigé par liberation Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "4.5"

Rythmes scolaires: les élus reprennent la main

La «souplesse» promise  sur cette mesure contestée inquiète certains, qui craignent un  désengagement financier de l’Etat. Et en pratique, bien des villes  garderont la semaine de quatre jours et demi.

L’association des maires de France (AMF) hésite à se réjouir. La réforme des rythmes scolaires, emblématique mesure du quinquennat Hollande et très contestée à l’époque, ne sera plus obligatoire à compter de la prochaine rentrée. Pendant la campagne, Emmanuel Macron s’est engagé à redonner de la «souplesse» aux municipalités notamment dans l’application de cette réforme. Les communes, en «lien étroit» avec les écoles, auront désormais le choix : retourner à la semaine de quatre jours de classe, ou conserver le rythme de quatre jours et demi. Un décret est déjà prêt, assure l’entourage du Président, et devrait être publié cet été. «Ce texte a toutes les apparences de bonnes intentions, puisqu’il nous redonne la liberté», commence Agnès Le Brun, vice-présidente de l’AMF, qui fédère 98 % des communes du territoire. Elle reste pourtant sur la réserve :«Je suis circonspecte. Il ne faudrait pas que ce soit une façon pour l’Etat de se désengager financièrement. L’aide donnée est déjà insuffisante.»

«Enorme machine». Depuis la mise en place de la réforme, l’Etat débloque une enveloppe annuelle pour aider les communes à financer les activités périscolaires, pour permettre de garder les enfants jusqu’à 16 h 30. Emmanuel Macron s’est engagé à maintenir ce fonds jusqu’en 2019 puis de le réserver aux communes les plus pauvres. Aujourd’hui, l’aide est de 50 euros par élève et par an (90 euros pour les municipalités les plus en difficulté) sur les 240 euros dépensés en moyenne, selon l’AMF. Le temps en dehors de la classe est en effet une compétence des communes.

Au-delà des difficultés techniques (locaux, animateurs formés en nombre suffisant, etc.), les élus avaient tempêté à l’époque contre ce transfert de charges. Une vingtaine de petites communes rebelles avaient même tenté de mener la résistance au moment de la généralisation de la réforme, à la rentrée 2014. Finalement, après les premiers mercredis un peu chaotiques, les élus avaient plié. Ils appliquaient depuis la réforme bon an mal an. Au point, assure Vanik Berberian, président de l’association des maires ruraux, que «les rythmes n’étaient plus un sujet. Nous n’en parlions plus.»

Emmanuel Macron remet donc le sujet sur la table. Les conseils municipaux vont devoir à nouveau débattre… Continuer ? Enclencher la marche arrière ? Certaines municipalités ont déjà commencé à réfléchir, à l’image de Lyon. «On s’est posé la question avant l’élection du Président vu que la majorité des candidats proposaient de revenir sur cette réforme», explique la mairie. Tous, en réalité, sauf Benoît Hamon. A Lyon, il a été décidé «au moins pour l’année prochaine» de continuer le rythme des quatre jours et demi «De toute façon, on ne pouvait pas se permettre de tout chambouler comme ça, aussi vite. La rentrée de septembre ne s’organise pas juste l’été qui précède, rétorque la municipalité. C’est une énorme machine. Pour cette réforme, on mobilise 1 600 animateurs pour les 36 000 écoliers.»

Pour la rentrée 2017, aucun changement à Lyon, donc. Pour la suite, rien n’est tranché, «trop tôt pour dire». Dans les grandes agglomérations, il semble de toute façon impossible que la semaine de quatre jours et demi soit abandonnée dès septembre, tant l’organisation de la rentrée se prépare longtemps à l’avance.

«Attractivité». Pour ce qui est des petites communes, le président de l’association des maires ruraux doute également qu’elles reviennent rapidement à la semaine de quatre jours. «A mon avis, il n’y aura pas beaucoup de retours en arrière, car il n’est jamais simple de changer une organisation. Et puis pour les petites communes, l’école, c’est un élément d’attractivité pour les familles. Elles sont souvent fières des activités périscolaires proposées.» Ainsi, par exemple, à Janvry, village de 650 habitants dans l’Essonne, le maire, Christian Schoettl (Nouveau centre), faisait partie des élus les plus remontés contre cette réforme qui «épuise les enfants». Il avait d’ailleurs pris soin de n’embaucher que des vacataires pour les activités périscolaires, misant sur la suppression de cette «réforme idiote». Sans se débiner, il annonce que les 60 élèves de sa commune vont repasser à la semaine de quatre jours dès la rentrée… mais qu’il continuera de proposer les ateliers d’équitation et d’anglais après la classe. Francette Popineau, représentante du principal syndicat des enseignants de primaire (Snuipp), se désespère que tout aille si vite. Elle lance un appel au nouveau président : «Ne recommencez pas les mêmes erreurs. La réforme des rythmes n’avait associé à la réflexion ni les enseignants ni les parents. Prenons le temps cette fois !»*

Marie Piquemal

* Affirmation qui ne correspond pas à l'immense majorité des situations vécues sur le terrain.

De TRES nombreuses municipalités ont associés la population à la décision.

Rappelons d'autre part que les enseignants sont plus que consultés puisque les Conseils d'Ecoles (l'équivalent des Conseils d'Administration en collège/lycée) ont tenu et tiendront toujours un rôle capital dans les décisions liées à l'organisation des semaines.

Enfin, revenir à la semaine de 4 jours serait:

- un retour de 5 ans en arrière et le copié-collé de l'Ecole Sarkozy;

- une aberration pédagogique dénoncée par l'ensemble de la communauté éducative;

- l'oubli des élèves au profit du confort des adultes;

- une bizarrerie à l'échelle de l'UE puisque la France serait alors le SEUL pays de l'Union à appliquer cette semaine de 4 jours.

En matière de "renouvellement", très justement voulu par le Président Macron, on a vu mieux...

Christophe Chartreux

Lire la suite

« J’apporterai mon appui aux choses qui vont dans le bon sens, tout en menant les combats nécessaires » Najat Vallaud-Belkacem

14 Mai 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

« J’apporterai mon appui aux choses qui vont dans le bon sens, tout en menant les combats nécessaires  » Najat Vallaud-Belkacem

EXTRAIT

A propos du mémorandum écrit à destination de son successeur et du grand public

(...)

Najat Vallaud Belkacem (téléchargeable à cette adresse ) .

La bientôt ex-ministre commence ainsi : « J’ai toujours pensé que l’École de la République méritait mieux que d’être l’éternelle victime des alternances politiques et c’est la raison pour laquelle j’ai plaidé pour un débat de haut niveau sur l’éducation au cours de la campagne présidentielle. La question reste aujourd’hui entière : sommes-nous capables de nous mettre d’accord sur l’essentiel et de garantir à l’École de la République une politique publique stable dans la durée, sous la forme d’un contrat éducatif avec la Nation, ainsi que le préconise depuis si longtemps l’ensemble de la communauté éducative de notre pays ? Ma conviction est que la politique éducative menée depuis cinq ans constitue un socle solide pour un tel projet.  ». Elle fait donc d’abord un inventaire de ce qu’elle laisse derrière elle. Et elle montre aussi quelques inquiétudes sur les orientations à venir.

« J’apporterai mon appui aux choses qui vont dans le bon sens, tout en menant les combats nécessaires  » précise celle qui se présente à la députation à Villeurbanne (face à un candidat LREM). « Sur l’éducation, il n’y a pas aujourd’hui de ligne rouge par rapport à ce qui est proposé, plutôt des points d’alerte, poursuit-elle. Ce n’est pas la révolution annoncée, globalement on va habiller les choses autrement.  ».

Sur le collège, l’ex-ministre sera « vigilante pour qu’on ne recrée pas des collèges à deux vitesses ou des parcours à deux vitesses au sein des collèges », car ce serait «  à nouveau le collège du grand écart  ».

Sur les rythmes scolaires et la liberté de revenir sur la réforme, Najat Vallaud-Belkacem met aussi en garde contre le «  creusement d’inégalités ». Et s’élève contre la suppression annoncée du fonds de soutien aux communes - elle avait œuvré pour sa pérennisation. Certains élèves auront cinq jours de classe, et d’autres quatre, « alors qu’il y avait un consensus, avant la réforme Peillon, sur les cinq jours d’apprentissage  », regrette-t-elle.

L’ancienne ministre ne partage pas non plus la proposition du nouveau chef de l’Etat de limiter le nombre d’élèves à douze dans certaines classes . Favorable à la baisse des effectifs, elle estime toutefois qu’un groupe de douze «  réduit les interactions entre élèves et ne crée pas l’émulation nécessaire pour tirer la classe vers le haut  ». Mais ce qui la gêne le plus, c’est la suppression du dispositif du «  plus de maîtres que de classes » envisagée pour financer les classes de douze élèves. Une «  erreur », selon Najat Vallaud-Belkacem : «  Ce dispositif a montré ses bénéfices pour les élèves et les enseignants. Ce serait désolant de le détricoter.  ».

Mais, précise t-elle, « J’ai tellement souffert de la façon dont certains anciens ministres de l’Education s’invitaient dans le débat, à coup de grandes leçons de principe, sans prendre le temps d’entrer dans les réformes et d’en comprendre les détails, que je me suis fait la promesse de ne jamais agir avec autant de désinvolture ». Et elle ajoute : « Je ne veux pas être d’office dans le dénigrement des propositions qui sont faites.  »

(...)

Philippe Watrelot

La chronique entière et toujours passionnante est à retrouver ci-dessous

Lire la suite

Enseignants, qu’attendez-vous du nouveau président?...

14 Mai 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "question"

EXTRAIT

Suite à l’élection d’Emmanuel Macron ce dimanche 7 mai, plusieurs enseignants nous livrent leurs attentes sur le programme éducatif du nouveau président. Propos.

Camille, professeure en ULIS école dans l’académie de Bordeaux :

« Ma première vraie attente est que le nouveau président ne change pas les programmes élaborés en 2015. En effet, nous avons travaillé en équipe à leur appropriation et nous n’avons pas envie que ce travail soit à nouveau remis en question. Concernant l’ASH (adaptation scolaire et scolarisation des élèves handicapés), je souhaiterais qu’il puisse libérer le temps de travail dédié à l’aide personnalisée pour le remplacer par des temps d’échanges en équipe afin de construire et réguler les projets d’apprentissage pour les élèves en grande difficulté scolaire ou en situation de handicap. Ceci est d’autant plus nécessaire que nous sommes en REP. A défaut de réattribuer ces 36h aux équipes, nous pourrions bénéficier, comme en REP+,  d’un temps spécifique pour mener ce travail à bien. »

(...)

Annie, directrice d’école primaire à Amiens :

« Je suis aujourd’hui soulagée qu’E. Macron ait été élu et satisfaite de sa priorité annoncée à l’école primaire. Pourtant, ses mesures annoncées pour l’éducation, dès la rentrée prochaine, m’interrogent. La loi de refondation de l’école, de l’éducation prioritaire ont besoin de temps et d’évaluation pour être optimisés. Le dédoublement des classes en REP+ nécessite un grand nombre de postes. Les annonces laissent augurer que les postes du dispositif « plus de maîtres que de classe » y seront transférés. Nous ne pouvons que dénoncer ce projet qui est pour nous un renoncement à l’évolution des pratiques pédagogiques et l’autonomie des équipes. Il en est de même pour la remise en cause de la réforme des rythmes. Les indicateurs de réussite des cinq matinées de classe sont favorables, laissons le temps à la loi de refondation d’être évaluée avant de la remettre en question ! »

(...)

Hanane Lynn

D'autres témoignages à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite