Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

education

Revue de Presse Education... Deuxième tour - Bilans - DIvers...

25 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Résultat de recherche d'images pour "journaux francais"

Une très petite actualité éducative marquée par les résultats du premier tour de la présidentielle. Il y a toujours des bilans bien sûr en cette période de fin de quinquennat. Quelques infos diverses pour compléter cette revue.

Deuxième tour

Présidentielle : Quel choix pour l’Ecole ? “A l’issue d’un premier tour unique dans l’histoire de la 5ème République, les électeurs ont éliminé les partis traditionnels. Ce sont des candidats représentant des forces nouvelles qui se font face. Deux programmes pour l’Ecole s’affrontent, ceux d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen. Seul le premier semble conforme aux valeurs du monde enseignant. Pour autant des zones d’ombre entourent encore les intentions du candidat.”

Présidentielle : Les syndicats devraient appeler à ne pas voter Le Pen. “Vote de barrage ou pas ? La formulation reste à trouver, si les syndicats y arrivent tant la désunion règne. Les grandes fédérations syndicales ont rendez vous le 24 avril dans l’après midi pour tenter de trouver ensemble une posture commune face au danger que représente la présence du Front national au second tour. Un front commun capable aussi de peser sur le futur gouvernement est il possible ?

Emmanuel Macron vs Marine Le Pen : leurs propositions pour l’enseignement supérieur. EducPros fait le point avec Céline Authemayou et Sylvie Lecherbonnier.

Macron/Le Pen : leurs propositions pour l’enseignement supérieur. "Autonomie et financement des universités, sélection, alternance, politique de bourses et de logement, service civique ou militaire... Découvrez et comparez les propositions d’Emmanuel Macron et de Marine Le Pen concernant l’enseignement supérieur et la vie étudiante." Par Julia Fauconnier pour Studyrama.

Education : le programme de Marine Le Pen. “Si elle est élue présidente, Marine Le Pen supprimera le collège unique et proposera l’apprentissage dès 14 ans.”

Bilans

Les révélations de PY Duwoye. “C’est le blog qu’il faut suivre dans les jours qui viennent. On savait que plusieurs anciens conseillers de Vincent Peillon préparaient des Mémoires sur la Refondation. Mais c’est le plus discret, le plus affable, le plus retiré, en apparence, d’entre eux, bref le Père tranquille de l’Education nationale, qui tire le premier. Ancien secrétaire général du ministère de l’Education nationale sous Sarkozy, premier directeur de cabinet de Vincent Peillon puis recteur de Versailles et Limoges, Pierre Yves Duwoye a servi l’Education nationale aux plus hautes responsabilités durant des années. Il l’a quitté il y a quelques semaines. Il a ouvert le 23 avril un blog dont on n’a pas fini de parler. Mais pour quoi faire ?

La chronique de Véronique Soulé : Le pot de départ de Najat. “Publier une chronique le jour de résultats électoraux, dans une présidentielle aussi incertaine, franchement ça n’est pas un cadeau. On a toutes les chances de tomber à côté de la plaque. Ignorer l’actu et parler de toute autre chose ? Ca ne ferait pas un peu bizarre ? Devant ce dilemme, j’ai opté pour un sujet sûr : le départ de Najat Vallaud-Belkacem de la rue de Grenelle. L’occasion de dire au revoir à une ministre vraiment sympa.”

Le dernier mot aux parents en fin de 3ème prolongé de deux ans. “La loi de janvier 2017 sur l’égalité et la citoyenneté a prévu de prolonger pour deux ans l’expérimentation du "dernier mot laissé aux parents" lors de l’orientation en fin de 3ème. Un décret publié au JO du 23 avril met en place cette seconde expérimentation et un arrêté fixe la liste des établissements concernés. Le bilan de la première expérimentation n’était pourtant pas si positif.”

Marseille : les rythmes scolaires à l’heure du bilan. “La réforme des rythmes scolaires restera sans conteste pour l’Éducation, la plus polémique des réformes du quinquennat Hollande.”
Dans un souci d’éclairer le débat, la FCPE des Bouches-du-Rhône avait initié une rencontre avec Georges Fotinos. Ancien inspecteur général de l’Éducation nationale, ce spécialiste des rythmes et des temps de l’enfant a mené un travail d’évaluation à Arras dans le Nord, d’où ressort une certaine satisfaction des effets de la réforme, globalement bien intégrée par les formateurs, intervenant durant le temps périscolaire, ainsi que les parents, à l’exception des enseignants.”

Des limites de la « table rase » dans les politiques scolaires. “Vouloir abroger certaines réformes, ou même les « adapter », c’est encore une façon de poursuivre leur empilement, et s’exposer à ce que les opposants d’hier ne soient pas aussi comblés qu’on l’imagine. Bref, l’antiréforme peut s’avérer aussi problématique que la réforme.”

Divers

Olivier Rey : « Chaque établissement devrait pouvoir construire son propre plan de formation ». Olivier Rey est chargé de mission à l’Institut français de l’éducation - ENS de Lyon. L’interview se termine par cette remarque importante à mes yeux en tout cas : “Dans un contexte professionnel, une formation ne « prend » réellement que si les uns et les autres peuvent se voir agir, si un enseignant observe que telle ou telle façon de faire donne des résultats dans une situation comparable à la sienne. Pour cela, il faut sortir du paradigme de la seule formation individuelle : il faut des échanges, de l’observation, du collectif…

Dossier de veille de l’IFÉ : Je dis, tu parles, nous écoutons : apprendre avec l’oral, n°117, avril 2017 par : Gaussel Marie.

Et pour terminer une excellente nouvelle !

11 h du matin serait l’heure idéale pour commencer les cours. “ Des chercheurs américains viennent de publier une étude selon laquelle les cours à l’université devraient commencer après 11 heures pour un meilleur apprentissage des étudiants.”

Bernard Desclaux

Lire la suite

Conduites addictives des adolescents - « Un des principaux objectifs de la politique de prévention est de retarder l’entrée dans les consommations. »

23 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "addiction"

EXTRAIT

François Beck est directeur de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). Sociologue et statisticien, il travaille depuis plus de vingt ans sur les conduites addictives. Nous faisons ici le point avec lui sur la prévention des comportements des adolescents en matière d’addiction.

Pouvez-vous d’abord nous préciser quels « produits » sont concernés ou étudiés et ce que l’Observatoire entend par « conduites addictives » ?

L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies est un groupement d’intérêt public qui a pour objet d’éclairer les pouvoirs publics, les professionnels du champ et le grand public sur le phénomène des drogues et des addictions. Depuis plusieurs décennies, le champ de la politique française sur ce thème ne se limite plus aux seuls produits illicites. Nous travaillons donc à la fois sur les substances classées comme stupéfiants (cannabis, cocaïne, MDMA/ecstasy, héroïne…) mais aussi sur les produits licites tels que l’alcool et le tabac et même les médicaments psychotropes qui peuvent être très présents chez certains usagers de drogues. Depuis quelques années, sont apparues des dizaines de substances, les « nouveaux produits de synthèse », qui sont des déclinaisons moléculaires des drogues « classiques » et ne sont classés sur la liste des stupéfiants que lorsqu’on a pu établir précisément les risques afférant, achevant ainsi de complexifier le paysage. Ce sont par exemple les cannabinoïdes de synthèse ou les cathinones.

Mais, au moins autant que la substance, c’est le comportement qui importe, le type d’usage qui peut varier en intensité et en fréquence, être récréatif ou non.

Enfin, depuis quelques années, pour dépasser l’approche par produit et faciliter un abord commun face aux drogues et aux addictions, on parle de plus en plus de conduites addictives. Les consommations de drogues sont concernées mais aussi des pratiques et des comportements identifiés comme pouvant devenir problématiques : jeux vidéo, usage d’Internet, jeux d’argent et de hasard…

(...)

Propos recueillis par Cécile Blanchard

Pour en savoir plus :

Le site de l’OFDT

Jeunes et addictions, sous la direction de François Beck, OFDT, 2016.

Adolescences ?, recension de l’ouvrage de François Beck, Florence Maillochon et Ivana Obradovic, 2014, Belin.

D’une culture d’opposition à une culture contrainte
Par Michel Fize

L'entretien complet est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Réaction suite au résultat du premier tour de l’élection présidentielle - Najat Vallaud-Belkacem

23 Avril 2017 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Education, #Politique

Réaction suite au résultat du premier tour de l’élection présidentielle - Najat Vallaud-Belkacem

Je prends acte, avec tristesse et inquiétude, que pour la seconde fois de son histoire en quinze ans, la gauche ne sera pas représentée au second tour de l’élection présidentielle française.

C’est une défaite historique, lourde de conséquences pour notre pays, dont je mesure pleinement toute la gravité. Nous devrons, le moment venu, avoir la volonté sincère, le courage et l’honnêteté d’en comprendre toutes les raisons et d’en tirer toutes les leçons qui s’imposent pour l’avenir.

Mais ce soir, je veux surtout retenir que la menace d’une victoire et de l’accession au pouvoir de l’extrême-droite est plus forte que jamais, ce qui serait une catastrophe majeure aux conséquences imprévisibles pour la France, pour la République et pour l’Europe.

J’appelle donc solennellement tous les électeurs et toutes les électrices à faire barrage au Front National le 7 mai prochain en votant massivement pour Emmanuel Macron. Sans hésitation, et sans état d’âme.

Pas une seule voix ne doit lui manquer parmi celles et ceux qui sont attachés à la démocratie, aux valeurs républicaines, à l’Europe, au sens de la raison, de la modération et du progrès qui font depuis toujours la grandeur de notre nation, et sa place dans le monde.

Rien ne doit nous détourner de la seule urgence qui vaille: battre le Front National.

J’ai une pensée, ce soir, pour le Président François Hollande dont l’engagement et l’action au service de la France, j’en suis convaincue, seront réévaluées à leur juste valeur dans l’histoire.

Je veux également saluer Benoît Hamon qui a mené une campagne honnête, loyale, courageuse, audacieuse et sincère.

Najat Vallaud-Belkacem

Lire la suite

Nouveau! Le Magazine de l'Education...

23 Avril 2017 , Rédigé par Le Magazine de l'Education Publié dans #Education

Voici le numéro zéro du Magazine de l’éducation... Edité par la plateforme TECHEDULAB de l’Université de Cergy-Pontoise, il s’adresse aux professionnels, décideurs des politiques de l’éducation mais aussi à qui veut comprendre les faits éducatifs. Le numéro zéro décrypte les programmes éducation des candidats à la présidentielle. "Mettons l'éducation au coeur des débats politiques" ! Philippe Meirieu

L’enjeu du Magazine de l'éducation est d’étudier et de permettre de comprendre ce que sont les phénomènes éducatifs en mutation, de les faire comprendre afin de construire des conditions d’évolution.

NUMERO 0

Le premier numéro s’intéresse aux programmes des candidats à l’élection présidentielle ainsi qu'à l’architecture et l’environnement scolaire.

Quels enjeux éducatifs pour 2017 ? Quelle politique pour l'école et l'éducation ? Comment construire l'école de demain ? Les conceptions des salles de classe et des écoles ont-elles de l’importance dans le bien-être à l’école et dans la qualité d’apprentissage ? Retrouvez toutes les réponses dans ce numéro !

Télécharger le numéro zéro :

LE MAGAZINE DE L'EDUCATION - NUMERO 0 - MARS 2017

Bonne lecture !

Lire la suite

Pour qui voteraient les 12-18 ans?...

23 Avril 2017 , Rédigé par La Dépêche du Midi Publié dans #Education, #Politique

Image associée

L'association Électeurs en herbe France est composée pour moitié de personnels de l'Éducation nationale et de professionnels de l'éducation populaire, réunis au sein d'un comité pédagogique chargé de piloter un projet d'éducation à la citoyenneté non partisan, à travers le pays. Le collectif s'appuie également sur un conseil scientifique composé d'expert(e)s apportant leur expérience. Ce programme, «Électeurs en herbe», est né au Québec en 2001. Il vise à favoriser la socialisation politique et citoyenne des jeunes participants, à travers l'organisation d'une simulation d'élection dans les établissements scolaires dans le contexte de vraies échéances électorales. Les élections présidentielles de dimanche ont été choisies. À travers toute la France, 10 établissements pilotes, 1 200 électeurs en herbe, participent à cette expérience. Pour l'Aveyron, le lycée Raymond-Savignac, avec deux classes, l'une du lycée général et l'autre du lycée professionnel, participe. Le scrutin fictif qui se déroulait hier, à 17 heures, a permis l'organisation d'un débat fort intéressant dirigé par la conseillère principale d'éducation, Corinne Sabatier.

Après avoir examiné quels sont les pouvoirs du président de la République dans notre pays, les 70 élèves concernés ont pu donner leurs points de vue sur divers aspects des programmes des onze candidats.

Il a surtout permis la mise en œuvre d'un parcours pédagogique innovant ayant beaucoup intéressé les jeunes concernés qui ont préféré cette méthode aux traditionnels cours d'éducation civique.

La Dépêche du Midi

Lire la suite

A voté... Incroyable campagne...

23 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "a voté"

A voté...

A voté en me remémorant les "grands moments" de cette incroyable campagne présidentielle.

Incroyable par les très importantes différences de projets de société offerts aux choix des citoyens.

Incroyable hélas aussi et surtout par la déception qu'a engendré le "vol" de véritables débats. Car de débats, il n'y eut pas.

Qu'on se souvienne de ces échanges à cinq candidats, éliminant les six autres. Un scandale passé comme une lettre à la poste.

Qu'on se souvienne de cette longue soirée à onze ne permettant à aucun de développer utilement - utilement pour le citoyen - son ou ses quelques-s idée-s majeure-s. Une chaîne de télévision, BFM TV je crois, il y a quelques jours avait envoyé un journaliste au milieu d'une foule de sympathisants - je tairai le nom du candidat afin de ne pas être trop sévère - en leur demandant de citer une idée majeure du projet de leur "champion". Sur quelques cent personnes interrogées, cinq avaient été capables de répondre. Les autres ne savaient pas.

Cette campagne présidentielle ne fut pas celle des programmes - pourtant intéressants par bien des aspects pour la plupart - mais celle des personnalités dissimulant leurs idées, les transformant de semaine en semaine, de peur d'être trop clivants. Le champion en la matière étant Emmanuel Macron dont l'électeur serait bien en peine de dire quelle mesure phare éclaire nos consciences sur le chemin qu'il nous proposait. "Une bulle de savon gonflée à l'hélium" pour reprendre la magnifique formule du politologue Thomas Guénolé.

Qu'on se souvienne de cette dernière et pitoyable longue, très longue procession des candidats lors de cette soirée maintenue par France 2. Pas de débat. Trois des "grands" - on se croirait à la Cour d'Espagne - n'en voulaient pas pour diverses raisons dont la peur de commettre LA bourde qui eût détruit le fragile édifice construit patiemment pour faire illusion. Alors, la presse a dit "Amen". Et le citoyen n'eut plus qu'à subir un défilé verbeux.

Qu'on se souvienne de ces grandes envolées, dites, assénées, hurlées. De grandes envolées pour des idées simplistes. La démagogie se nourrit plus facilement du simple que du compliqué. Et de la démagogie nous en eûmes au kilomètre.

Qu'on se souvienne de cette campagne, dévorée par les affaires. Le plus "extraordinaire", si je puis dire, étant que les deux plus concernés par ces "affaires", très graves sur le plan judiciaire si les faits sont avérés, Madame Le Pen et Monsieur Fillon, font partie des favoris pour la qualification au second tour. Je n'ose imaginer le message envoyé au monde si les français présentaient deux "mis en examen" à départager pour occuper l'Elysée.

Qu'on se souvienne de cette campagne qui, privant le citoyen de véritable débat et l'obligeant à des synthèses impossibles, vit les rumeurs, les fausses nouvelles, les "fake" et autres "intox" prendre davantage de place dans les réseaux sociaux que la réflexion fondée sur l'analyse du "vrai", du "désirable". Sur ces réseaux dits "sociaux", nous ne communiquons plus. Nous participons parallèlement, sans vraiment nous rencontrer, à entretenir la croyance que "nous avons raison", chacun dans notre sphère. Tout le monde vit donc dans le "semblant du vrai". Le pire des mensonges.

Qu'on se souvienne de cette campagne, "gardiennée à 90% par le CAC 40" comme le rappelle Aude Lancelin dans "Le1" du 19 avril. Oui, rappelons-nous toujours que la France est fort mal classée en matière de liberté d'expression. 45e! Et ceci pour trois raisons: concentration des médias, manque d’indépendance, protection insuffisante. Faut-il rappeler que la presse française appartient à une dizaine de personnes. Et je suis large.

Comment dans ces conditions peut-on être certain d'une véritable variété des lignes éditoriales?

Comment dans ces conditions peut-on être certain de l'indépendance d'un candidat quand ce dernier est lié, personnellement et/ou professionnellement, à tel ou tel propriétaire de médias?

Qu'on se souvienne de cette campagne qui efface quasi totalement l'Education. Quand pendant tout le quinquennat il en fut énormément question. Sujet "glissant" pour candidats prudents. Quelle tristesse! Et, quand il fut - un tout petit peu - question quand même du sujet, ce fut pour promettre le retour au passé le plus poussiéreux ou un statu quo à peine retouché. Les véritables enjeux des réformes profondes entamées pendant ces cinq dernières années ne furent pas abordés.

Je me souviens tout particulièrement de ce scandale soulevé par la possibilité offerte en option d'apprendre la langue arabe. Ceci afin - aussi - d'ôter à des officines plus ou moins louches, la possibilité de radicaliser quelques jeunes esprits naïvement abusés. Tollé! Tollé qui eût été absent s'il avait été question de n'importe quelle autre langue. Mais non! Il s'agissait de l'arabe.

Pourtant, pour de très nombreux enfants, cette langue est un capital précieux, qu'il conviendrait de développer. Pourquoi priver une partie de notre jeunesse d'un tel atout? Quand de très nombreuses grandes entreprises demandent l'expertise des arabisants. Le bilinguisme est un capital. Parfois, dans certaines zones urbaines, c'est le seul. Priver ces jeunes de ce capital, c'est les précipiter dans les bras des "extrêmes"! N'allons pas jusqu'à commettre l'ânerie de fabriquer nous-mêmes les futurs frontistes ou islamistes.

Oui, qu'on se souvienne de cette triste et médiocre campagne présidentielle dont le vainqueur quel qu'il soit sera, dès le lendemain du triomphe, très fragilisé. Sans oublier les législatives qui délivreront sans doute un autre verdict.

"Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à paraître, et dans ce clair-obscur surgissent les monstres"

Antonio Gramsci

Qu'on y songe...

Christophe Chartreux

Lire la suite

"Je fais le choix de la cohérence, de la loyauté et de la fidélité à tout ce qui fait mon engagement au service de la France..."

21 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique, #Hamon

 

Mes chers ami.e.s,

Jamais une élection présidentielle n’aura été aussi incertaine à deux jours du premier tour. Rien n’est joué, tout est entre vos mains.

L’enjeu de ce premier tour, c’est d’exprimer vos convictions, de choisir le projet qui s’accorde le mieux avec l’idée que vous vous faites de l’intérêt du pays, de désigner le candidat qui défend le mieux vos valeurs, les idées en lesquelles vous croyez.

Je fais le choix de la cohérence, de la clarté, de la loyauté et de la fidélité à tout ce qui fait mon engagement politique depuis quinze ans, au service de la France. Je voterai pour Benoît Hamon dont j’estime que le projet est celui qui répond le mieux aux enjeux des années à venir.

Benoît Hamon a fait campagne avec honnêteté, dignité, inventivité, force et courage. Une campagne collective, renouant avec les intellectuels, s’appuyant sur les chercheurs, sur les idées nouvelles, en donnant toute leur place à la jeunesse et à la société civile.

Il est le candidat de la gauche qui veut rassembler. Le candidat d’une gauche ouverte, sociale, écologiste, européenne, laïque, respectueuse de la France, de son histoire et de sa diversité. Le candidat d’une économie moderne qui prend soin des femmes et des hommes qui travaillent. Le candidat d’une démocratie profondément renouvelée. Le candidat de l’ambition éducative, de la recherche, de l’enseignement supérieur et de la culture. Le candidat de la continuité dans une longue et belle histoire de la gauche qui assume ses responsabilités sans renoncer à aucun de ses idéaux.

Une gauche qui doit continuer à penser la société et ses évolutions pour la transformer et la rendre plus juste et plus durable. Une gauche qui n’oublie pas que sa mission historique est de se battre pour les plus fragiles, les oubliés, les exclus. Une gauche lucide qui assume que le travail évolue, et que des jeunes mieux formés, des salariés bien protégés, des chômeurs mieux accompagnés sont les conditions de la réussite économique. Une gauche qui combat le terrorisme par tous les moyens, en France et dans le monde, pour la paix et et pour notre sécurité. Une gauche qui prend la mesure de l’urgence écologique, et qui sait faire preuve de courage face à toutes les résistances pour protéger notre planète, et préparer un monde meilleur pour nos enfants.

Une gauche qui est ma gauche.

Je souhaite que nous soyons une majorité à faire ce choix : je vous appelle à vous rendre massivement aux urnes dimanche prochain, et à voter pour Benoît Hamon. Pour vous, pour nos enfants, pour la République et pour la France.

Najat Vallaud-Belkacem

Résultat de recherche d'images pour "najat vallaud belkacem villeurbanne"

Lire la suite

« Les programmes de Le Pen et Mélenchon pourraient nuire gravement à la science »

21 Avril 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "recherche scientifique"

EXTRAIT

Un collectif de chercheurs de renommée internationale s’alarme de certaines propositions de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon qui, si elles étaient appliquées, nuiraient, selon eux, au développement et au rayonnement de la recherche française.

(...)

Une France qui serait coupée de ses partenaires

C’est le cas d’abord de celui de Marine Le Pen, au demeurant extrêmement impopulaire dans le monde de la recherche. En stigmatisant l’Union européenne comme elle le fait, en appelant à un repli national, elle contribuerait à couper la France de ses partenaires étrangers, alors que la recherche est une activité fondamentalement internationale. L’un d’entre nous, directeur d’institut, doit signaler que certaines de ses subventions internationales sont déjà suspendues à l’élection, les bailleurs de fonds étant effrayés par la perspective d’une victoire de Marine Le Pen.

C’est aussi le cas du projet de Jean-Luc Mélenchon. Ses promesses généreuses sont peut-être une raison du soutien dont il jouit auprès d’une partie de l’enseignement supérieur français : gratuité complète des diplômes universitaires, doublement des crédits en cinq ans… Cependant, à supposer que de telles promesses soient réalisables, si l’on entre dans les détails de son programme, on ne peut que déchanter devant la violence destructrice des réformes qu’il propose.

On y trouve la suppression de l’Agence nationale de la recherche (ANR) et du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES) ; le financement sur projets et l’évaluation indépendante sont pourtant des fonctions vitales, parmi bien d’autres, de la recherche. L’interdiction pour les chercheurs de recevoir toute rémunération issue du secteur privé, et la suppression pure et simple du crédit d’impôt recherche (CIR), nuiront gravement aux liens entre recherche et industrie, à une époque où cette articulation, conçue dans le respect de l’indépendance scientifique, est pourtant jugée comme une priorité, en France et ailleurs.

C’est aussi le cas du projet de Jean-Luc Mélenchon. (...)

On y trouve la suppression de l’Agence nationale de la recherche (ANR) et du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES) ; le financement sur projets et l’évaluation indépendante sont pourtant des fonctions vitales, parmi bien d’autres, de la recherche. L’interdiction pour les chercheurs de recevoir toute rémunération issue du secteur privé, et la suppression pure et simple du crédit d’impôt recherche (CIR), nuiront gravement aux liens entre recherche et industrie, à une époque où cette articulation, conçue dans le respect de l’indépendance scientifique, est pourtant jugée comme une priorité, en France et ailleurs.

(...)

Mais la mesure la plus stupéfiante du programme de Jean-Luc Mélenchon est la suppression de l’autonomie des universités, venant avec l’instauration d’un concours de recrutement national et une planification globale de la mobilité des enseignants-chercheurs, niant aux universités toute possibilité de développer une quelconque politique scientifique dans la durée…

(...)

L’équipe de Jean-Luc Mélenchon propose de détruire purement et simplement tous ces acquis, replongeant la recherche française dans l’illusion anachronique d’un Etat omniscient capable de planifier l’ensemble du monde universitaire dans son incroyable diversité.

Pour une recherche de qualité, un financement généreux est nécessaire, mais ne suffit pas : l’ouverture internationale, le bon dosage des institutions, l’évaluation sans complaisance, la confiance accordée aux acteurs du système, sont tout aussi importants. Les institutions d’enseignement supérieur et de recherche françaises continuent, en dépit de bien des difficultés, à tenir leur rang de belle manière sur la scène internationale, pour la fierté de la nation et son bien-être à long terme : ce serait un cauchemar que de les voir soumises à une réforme autoritaire aux conséquences potentielles catastrophiques.

Françoise Barré-Sinoussi, Prix Nobel de médecine 2012 ; Claude Cohen-Tannoudji, Prix Nobel de physique 1997 ; Albert Fert, Prix Nobel de physique 2007 ; Serge Haroche, Prix Nobel de physique 2012 ; Jules Hoffmann, Prix Nobel de médecine 2011, Jean Jouzel, Prix Vetlesen (sciences de la Terre) 2012 et membre de l’équipe de campagne de Benoît Hamon; Jean-Marie Lehn, Prix Nobel de chimie 1987, Jean-Pierre Sauvage est Prix Nobel de chimie (2016); Cédric Villani, médaille Fields (mathématique) 2010 et membre du comité de soutien d’Emmanuel Macron.

Le texte entier est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Revue de Presse Education... Présidentielle - Bilans - Apprendre...

20 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle - Bilans - Apprendre...

EXTRAIT

L’actualité éducative à propos de la présidentielle s’emballe ! Il y a encore des bilans et des réflexions à propos d’apprendre.

Présidentielle

L’éducation, une priorité sans consensus électoral. “Les programmes des candidats à l’élection présidentielle proposent des solutions bien différentes pour répondre aux besoins du secteur éducatif.”

Public-privé : la guerre scolaire se prépare, par Marie Piquemal, “Jean-Luc Mélenchon veut supprimer les financements publics des écoles privées, tandis que François Fillon pourrait les augmenter. Les autres candidats jouent la prudence.”

Education : ce que proposent aussi les candidats, par Marie Piquemal. “Si l’école ne monopolise pas les débats télévisés, quatre sujets, du recrutement aux fondamentaux, divisent.”

Les écoles hors contrat votent Fillon. “Confessionnels, Espérance Banlieues, Montessori… Les établissements sans lien avec l’Education nationale, aujourd’hui peu encadrés, pourraient connaître un essor avec le candidat LR.”

Mélenchon veut recruter 60 000 enseignants et augmenter leur salaire.

Éducation : peu d’idées neuves chez les candidats à la présidentielle, par Denis Peiron, “Poursuite ou « détricotage » des réformes engagées, mesures symboliques comme le port d’un uniforme… les programmes des candidats à l’élection présidentielle accordent peu de place aux idées nouvelles en matière d’éducation. Jean-Luc Mélenchon est le seul à prôner une rupture radicale, avec la fin de l’enseignement privé sous contrat.”

Une large intersyndicale contre le transfert des L.P. aux régions. “Annoncé par plusieurs candidats à l’élection présidentielle, le transfert de l’enseignement professionnel aux régions est dénoncé par les syndicats Cgt, Snalc, Se Unsa, Snep Fsu, Snuep Fsu, Snetap Fsu, et Sud. "

Les programmes de Fillon, Hamon, Le Pen, Macron et Mélenchon pour l’Enseignement supérieur. Revue de programmes à 5 jours du scrutin.

L’équipe de campagne très doctorale de Benoit Hamon. “Hé bien nous pouvons au moins saluer l’équipe de campagne V1 et V2 mise en place par Benoit Hamon en vue de la présidentielle. En effet, ce dernier laisse une place particulièrement importante aux doctorant-e-s et docteur-e-s :” suit une liste impressionnante.

La présidentielle vue d’ici IUT de Saint-Avold : « Aucune vision nouvelle ». “Emploi, santé, sécurité… Autant de sujets sur lesquels s’expriment les candidats à la présidentielle. Mais qu’en est-il de l’enseignement supérieur et de la recherche ? Les structures locales en charge de ces domaines trouvent-elles des propositions à la hauteur des attentes du territoire ? Réponse à l’IUT de Saint-Avold avec Philippe Burg, directeur, et son prédécesseur Thierry Zimny.”

(...)

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

Commentaire:

Jean-Luc Mélenchon est le seul à prôner une rupture radicale, avec la fin de l’enseignement privé sous contrat.”

Il a très nettement adouci sa position ce jeudi sur RMC/BFM TV. Désormais il "discute".

De rupture radicale, il n'est plus question...

Le webmaster

Lire la suite

Les écoles hors contrat votent Fillon...

19 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique

Les écoles hors contrat votent Fillon...

EXTRAIT

Confessionnels, Espérance Banlieues, Montessori… Les établissements sans lien avec l’Education nationale, aujourd’hui peu encadrés, pourraient connaître un essor avec le candidat LR.

Si l’on s’en tient aux chiffres, c’est à n’y rien comprendre : les écoles hors contrat ne concernent qu’une minuscule part d’élèves (0,5 %) et pourtant, elles se retrouvent au cœur d’une bataille politique et d’influence au cours de cette présidentielle. Si certains candidats restent flous sur leurs intentions (Emmanuel Macron ou Marine Le Pen), François Fillon est le seul à se dire ouvertement prêt à soutenir le développement de ces écoles qui n’ont aucun lien avec l’Education nationale. «L’Etat ne devra plus s’opposer à cette nouvelle offre éducative issue de la société civile ; il devra leur faciliter la tâche et les aider», a clamé le candidat LR à Besançon, le 9 mars.

A la différence du privé sous contrat classique, dont les profs sont formés et payés par l’Etat, ces établissements hors contrat (il en existe 1 208 aujourd’hui) ne reçoivent pas un centime d’argent public, embauchent n’importe qui en guise d’enseignant, sans condition de diplôme, et ne sont pas tenus de suivre les programmes officiels. En France, la liberté d’enseignement - celle-là même qui permet aussi d’instruire son enfant à domicile - est tout en haut de la hiérarchie des normes, érigée au rang de liberté fondamentale. L’Etat a seulement le pouvoir de vérifier que les milliers d’élèves inscrits dans ces écoles (ou à domicile) acquièrent le socle minimal de connaissances et qu’il n’y a pas de trouble porté à l’ordre public et aux bonnes mœurs.

En juin dernier, la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem, avait annoncé un renforcement des contrôles, expliquant être «préoccupée» : «Je reçois de plus en plus de signalements. Des citoyens, des élus locaux inquiets de voir se développer en France des embrigadements idéologiques ou confessionnels hostiles aux valeurs républicaines», disait-elle. Elle publiait dans la foulée une circulaire pour systématiser les inspections et annonçait son intention de modifier le mode d’ouverture de ces établissements. L’idée était de passer d’un régime de déclaration simple à un système d’autorisation préalable, pour permettre aux autorités d’empêcher une école d’ouvrir si son objet s’avère contraire aux valeurs de la République. C’était le premier acte (visible) de la bataille politique. Il n’a pas fallu longtemps au camp adverse pour riposter : des parlementaires de droite ont saisi le Conseil constitutionnel… qui a censuré le texte en janvier : le régime d’ouverture reste donc inchangé. Car la droite tente de défendre une position paradoxale, et pour le coup peu lisible : elle est à la fois la première à dénoncer les ouvertures d’écoles musulmanes et à souhaiter les encadrer au maximum au nom de la lutte contre le radicalisme, et la première à souhaiter plus de liberté (et de moyens) pour les écoles alternatives, notamment catholiques. Dans son programme, Marine Le Pen, elle, est plus claire : elle vise les écoles confessionnelles musulmanes, en souhaitant «contrôler plus strictement la compatibilité avec les valeurs de la République des enseignements dispensés dans le privé hors contrat.»

(...)

Marie Piquemal

Suite et fin en cliquant ci-dessous (ainsi que d'autres articles sur le même thème)

Lire la suite