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Vivement l'Ecole!

Articles avec #education tag

A Lire... "Je ne capitule pas - Après les attentats de Charlie Hebdo : à quoi ça sert un prof ?" (+ video)

21 Janvier 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education

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« Sauf exception, vous et moi, on ne fréquente pas les mêmes types. Mes potes sont dangereux : ils pensent toujours en avance des autres. Vous croyez que je dis ça parce que je vis en banlieue et que j’y suis prof ? Pas du tout. Pour vous, Montaigne, par exemple, c’est un vieux mort il y a des siècles, qui parle dans un langage qu’on ne comprend pas et dont on n’a rien à fiche. Pour moi, c’est un gars qui en a, parce qu’il faut en avoir, au XVIe siècle, pour braver la censure, risquer l’exil ou la mort, regarder autrement que tout le monde, et déclarer face à un Indien exhibé par le roi que c’est pas de la marchandise, c’est un humain. Ils sont comme ça, mes potes. Ils s’appellent Aristote, La Boétie, Molière, Voltaire, Victor Hugo, Robert Desnos, Prévert ou Camus. Y’en a même des vivants : Schmitt, Pennac, Abd Al Malik, Daoud… Mon boulot, c’est de faire le “truchementˮ, le passeur d’art entre eux et la centaine d’ados qu’on me confie tous les ans depuis plus de vingt ans. »

Lire également le trés beau portrait de Marie-Sandrine Lamoureux, écrit par Monique Royer, en cliquant ci-dessous

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Prédicat - Le coup de colère de Michel Lussault/Vidéo (Merci à lui!)

21 Janvier 2017 , Rédigé par Educavox - Claude Tran Publié dans #Education, #Predicat

EXTRAITS

Cette conférence a été l'occasion pour le professeur Michel Lussault, directeur de l'IFE mais également président du conseil supérieur des programmes " à ses heures perdues", de dire, en ouverture des travaux, son émoi et sa colère aux 450 personnels de l'éducation participant à ce plan national de formation.

"Depuis quelques jours, annonce-t-il, nous sommes confrontés à une polémique sur le prédicat qui personnellement me laisse pantois »

(...)

"Il est assez inquiétant, ajoute Michel Lussault, de voir que dans les milieux même de l'éducation on peut devenir imbécile à peu de frais.

Je suis très frappé de voir à quel point dans ce pays certains semblent refuser qu'on puisse débattre de l'éducation à partir des faits avérés, prouvés par la Recherche et pas simplement à partir des fantasmatiques et à partir des idéologies, les pires de surcroît, que nous avons aujourd'hui en rayonnage.

On peut être amusé par ce qu'on lit !

C'est aussi une vraie question politique, c'est aussi une question majeure que de savoir si nous serons capables collectivement, de faire de l'éducation un véritable champ du débat public et donc un véritable champ de choix politique éclairé.

Ou si nous allons consentir pour l'éducation aussi, à un style de démocratie d'opinion ou seules les passions l'emportent dans les délibérations collectives.

Je suis frappé de voir à quel point il reste difficile en France de parler sereinement et j'allais presque dire intelligemment des questions d'éducation sans verser dans une sorte d'hystérie assez curieuse.

La coupe est pleine nous n'avons pas les discussions sur l'éducation que cette question mérite dans un grand pays de formation comme la France

Et que nous allons finir par le payer très cher."

(...)

Le billet complet est à retrouver ci-dessous

 

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A Lire... "La vie a plus d'imagination que toi" par Najat Vallaud-Belkacem - Sortie le 1er mars

21 Janvier 2017 , Rédigé par Grasset Publié dans #Education, #Politique

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« Je sais bien, je m’étais juré que je ne raconterais pas, jamais. Que je garderais pour moi ce qui n’appartient qu’à moi. Mais je ne m’appartiens plus tout à fait,: pourquoi et comment je suis devenue française semble poser problème, dans un pays traversé par les doutes. Alors, d’autres ont pris le relais, comblent les silences, racontent, imaginent, affabulent. Il faudrait laisser dire, comme toujours. Par conviction intime, et pour éviter les pièges. Mais ma petite histoire est devenue collective, publique, démocratique, républicaine, politique. Une histoire française, de fait, parce que je suis Ministre de la République, que j’ai porté la parole de mon pays et que, parfois, on lui prête mon visage. Ni belle, ni sale, juste une histoire vraie dont j’ai bien voulu qu’elle dise un peu de moi, si elle peut dire aussi un peu de la France. »
 
Najat Vallaud-Belkacem
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Revue de Presse Education... Présidentielle - Orientation - Formation professionnelle...

20 Janvier 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

sabine-buis.fr

sabine-buis.fr

Toujours la présidentielle mais qui donne l’occasion à JiMo d’un comeback qui ne nous rate pas ! Un peu d’orientation et de formation professionnelle compèteront cette revue de fin de semaine.

Présidentielle

Programmes peu ou pas néo-libéraux pour l’enseignement supérieur et la recherche. Michel DELARCHE analyse ce qu’en pense le groupe JP Vernant qui “termine sa revue des programmes électoraux par ceux des candidats esquissant une approche plus ou moins critique de la politique néo-libérale suivie sous Sarkozy et Hollande. Les détails de la revue sont ici."

Le groupe JP Vernant conclut provisoirement son analyse ainsi : L’intérêt des principaux candidats pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche est très variable. Quatre candidats proposent une vision articulée et des perspectives claires, déclinées en propositions de politiques publiques qu’il est raisonnablement possible de mettre en œuvre : M. Mélenchon, M. Montebourg, M. Peillon et M. Fillon. Ils proposent une gradation entre un programme de rupture et un programme de prolongation par continuité de la politique suivie depuis 10 ans.”

En visite à Florange, Mélenchon en défenseur de l’enseignement professionnel. “"50% de la jeunesse scolarisée est dans l’enseignement professionnel, technique. La moitié de la jeunesse de France. On n’en parle jamais. C’est comme les salariés : c’est les plus nombreux, et on n’en parle nulle part", a ajouté le candidat avant de présenter son plan de "filière polytechnique". Il ajoute "On pourra aller du CAP jusqu’au bac professionnel. Et après on arrive à brevet de technicien supérieur, et quand on aura fini, ça peut être qu’on pourra passer une licence professionnelle. C’est moi qui l’ai créée, je sais comment ça marche !".” J’ai un doute, c’est Claude ALLÈGRE qui avait signé l’ARRÊTÉ DU 17-11-1999 qui crée cette forme de licence dans le cadre de la mise en oeuvre du LMD en France.

Primaire à gauche : l’amnésie de Benoît Hamon sur les ABCD de l’égalité à l’école. “L’ex-ministre de l’éducation s’est fait reprendre, plutôt à raison, par son prédécesseur Vincent Peillon au cours du troisième débat. Explications.”

Vousnousils poursuit ses interview, aujourd’hui, Interviews Hamon/Peillon : leurs visions de l’éducation. “Vousnousils a interrogé les principaux candidats à la primaire de la gauche sur leur vision de l’éducation. Focus sur Benoît Hamon et Vincent Peillon, qui ont été ministres de l’Éducation nationale lors du dernier quinquennat.”

Présidentielle 2017 : le programme éducatif de François Fillon. “François Fillon, Yannick Jadot, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon… Dans les semaines à venir, les protagonistes tenteront de convaincre les électeurs de leur confier les rênes du pays à l’occasion de l’élection Présidentielle qui se tiendra les 23 avril et 7 mai 2017. L’occasion pour Tonavenir.net de commenter les programmes des principaux candidats en matière d’Education et plus précisément leurs propositions concernant l’amélioration du processus d’orientation scolaire et des moyens alloués à cette mission.

Pour ce faire, nous avons sollicité deux personnes susceptibles d’éclairer ces projets à l’aune de leurs expériences et sensibilités respectives : Yves Destribats et Bernard Desclaux

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Fillon et l’éducation dessin de JiMo

Orientation

En cette période d’inscriptions des voeux dans APB, les salons et les conseils, les articles “alarmes” fleurissent dans la presse.
APB : « Les jeunes doivent faire attention au calendrier et suivre scrupuleusement les règles ». “INTERVIEW - Martine Vanhamme-Vinck, directrice du Centre d’Information et d’Orientation Médiacom, donne ses conseils pour réussir son inscription sur la plate-forme APB.”

Francetvinfo titre : Admissions post-bac : le casse-tête des bacheliers.

Et l’Etudiant, Lycéens ZEP à Marseille : "Il est plus compliqué pour nous de viser les grandes écoles"

« Les conseils d’orientation donnés aux élèves varient selon leur milieu », propos recueillis par Séverin Graveleau pour Le Monde. “Ce vendredi 20 janvier marque l’ouverture des inscriptions sur le portail Admission post-bac (APB 2017), qui permet chaque année à quelque 800 000 élèves et étudiants en réorientation de faire leurs vœux d’études dans le supérieur. Quelles informations reçoivent les élèves au moment de faire leur choix d’orientation ? C’est la question que se pose depuis 2013 la sociologue Agnès van Zanten dans le cadre de plusieurs travaux sur les politiques d’orientation scolaire, les prescripteurs et les lieux d’orientation. Selon elle, les conseils donnés par les équipes éducatives au moment où les élèves doivent faire ce choix diffèrent du tout au tout, selon que l’on soit dans un lycée favorisé ou non. Un biais qui vient accentuer les inégalités sociales et scolaires. Entretien.”

APB : les erreurs d’orientation post-bac coûtent un demi milliard d’euros par an par Marie-Christine Corbier pour Les EchosPrès de quatre étudiants sur dix se réorientent entre la première et la deuxième année d’études supérieures, selon France Stratégie. L’organisme propose, entre autres, de réformer le bac.”

Et pendant ce temps, Inquiétude pour l’avenir des CIO haut-rhinois. “La fermeture de trois des 14 Centres d’information et d’orientation (CIO) alsaciens devrait être officialisée en mars prochain. Tous les CIO visés se trouvent dans le Haut-Rhin. Pessimistes, les principaux syndicats enseignants tâchent toutefois de mobiliser.”

Formation professionnelle

Quel avenir pour le lycée professionnel ?Souvent décrit uniquement en terme de relégation, le lycée professionnel est maintenant compris comme un univers mal connu et vécu de façon beaucoup plus nuancée. C’est aussi ainsi que le montre "Le lycée professionnel : relégué et avant gardiste ?", un petit livre issu des entretiens Ferdinand Buisson et publié par l’Ifé. Regroupant plusieurs travaux de spécialistes, l’ouvrage interroge surtout l’avenir du lycée professionnel et sa nécessaire réorientation.”

Bruno Devauchelle : Numérique : Qu’a-t-on appris de l’enseignement professionnel ?Au début des années 1980 les enseignants des disciplines techniques des Lycées Professionnels et Techniques (devenus ensuite Technologiques) ont dû s’adapter à la réalité professionnelle à laquelle ils préparaient leurs élèves. Ce fut particulièrement le cas de la nécessaire adaptation liée au développement de l’informatique aussi bien dans le tertiaire que dans l’industriel. Rappelons ici quelques exemples : la bureautique, les logiciels professionnels de comptabilité, les machines à commande numérique ou encore les systèmes de découpe assistée par ordinateur, sans oublier la célèbre CAO-DAO (conception et dessins assisté par ordinateur). Ce qui est impressionnant, avec le recul, c’est de constater que loin d’être ridicules, les établissements et les équipes enseignantes ont su mettre en place les moyens adaptés pour que leurs élèves sachent s’insérer dans les nouveaux contextes professionnels. Qu’a t-on fait de leur expérience ?

Et justement Didier Cozin, ingénieur de formation professionnelle réfléchit sur Formation et éducation, les illusions numériques. “À chaque saut technologique depuis les années 70 (le minitel, puis le PC et enfin Internet), de jeunes pousses ou de vieux briscards proclament la fin de l’éducation en salle, la révélation d’un monde éducatif enfin parfait : lisse, propre, bon marché, réplicable à l’infini. Le numérique serait à même de résoudre nos immenses défis éducatifs.”

Je vous souhaite un beau week-end.
Bernard Desclaux

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Vidéo - Betsy DeVos, future ministre de l'Education de Donald Trump, en a pris pour son grade devant le Sénat américain...

19 Janvier 2017 , Rédigé par L'OBS Publié dans #Education

Betsy DeVos n'oubliera pas son audition devant le Sénat, le 17 janvier. La milliardaire du Michigan a été choisie par Donald Trump pour devenir la future secrétaire à l'éducation américaine.

Cette dernière devait toutefois exposer ses compétences pour un tel poste devant une commission de sénateurs américains, et notamment auprès de la démocrate Elizabeth Warren, qui a pointé du doigt son manque total d'expérience.

Malmenée, Betsy DeVos devrait toutefois être confirmée à son poste : le Sénat américain est majoritairement républicain et c'est lui qui peut décider de sa nomination par simple vote, dès vendredi.

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Interviews Montebourg/Valls : leurs visions de l’éducation...

19 Janvier 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

Vousnousils a interrogé les principaux candidats à la primaire de la gauche sur leurs visions de l’éducation. Focus aujourd’hui sur Manuel Valls et Arnaud Montebourg

Selon vous, comment se porte actuellement l’Éducation en France ?

Manuel Valls : Malgré l’engagement et le professionnalisme des personnels de l’Éducation nationale, notre école ne donne pas à tous les mêmes chances de réussite : l’impact de l’origine sociale sur les performances des élèves reste beaucoup trop élevé. Il faut permettre à l’école républicaine de renouer avec sa mission première – la transmission, bien sûr, mais aussi l’émancipation ; de faire que la naissance et le milieu social ne dictent pas le destin de nos enfants. Ce quinquennat a permis d’engager la refondation de l’école, une réforme qui a été saluée par l’OCDE. Il faut maintenant aller plus loin, frapper plus fort contre les inégalités, permettre aux Français d’apprendre à l’école, pendant les études mais aussi tout au long de leur vie. C’est cela, la Nation éducative que je veux construire.

(...)

Si vous êtes élu, quelle mesure prendrez-vous en priorité pour l’école ?

M.V : Je poursuivrai la revalorisation des salaires des enseignants initiée pendant ce quinquennat et je renforcerai les moyens humains et matériels accordés aux établissements qui concentrent les plus grandes difficultés. Il faudra aussi aller plus loin avec les collectivités pour lutter contre la ségrégation sociale qui gangrène nos écoles : les collèges doivent cesser de recruter seulement dans leur proximité immédiate et aller chercher des élèves aux profils plus diversifiés dans des secteurs plus larges.

(...)

Grâce au numérique, de nouvelles pédagogies innovantes émergent (comme par exemple la classe inversée). Pensez-vous que ces innovations soient l’avenir de l’éducation ?

M.V : Il faut soutenir et accompagner les équipes qui innovent en donnant davantage de moyens pour expérimenter, évaluer par la recherche, faire connaître et partager ces innovations. C’est aussi cela, l’autonomie : faire confiance à nos enseignants et à nos territoires. Il faut également poursuivre l’impulsion lancée par le plan numérique pour que notre école soit en adéquation avec le monde qui est le nôtre, développe de nouvelles compétences, mette l’accent sur la coopération. Le numérique, l’innovation pédagogique doivent aussi irriguer la formation initiale et continue des enseignants.

A.M : L’avènement du numérique est un fait indéniable qui doit nécessairement être pris en compte par l’École. Nous devons innover, évaluer et généraliser les bonnes pratiques à ce niveau.

Pour l'ITW dans sa totalité avec les réactions d'Arnaud Montebourg, cliquez ci-dessous

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Revue de Presse Education... Education - Enseignement supérieur...

19 Janvier 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

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Temps très très calme sur l’actualité de l’éducation, ce sera donc du vrac, mais il y a également l’enseignement supérieur.

Education

Le Café pédagogique rencontre Aziz Jellab : L’Ecole, passion française. “Au milieu de la vague des pamphlets et des ouvrages incendiaires ou assassins sur l’Ecole, des navires de la pensée peuvent-ils encore tracer leur route ? C’est ce qu’essaie de faire le livre d’Aziz Jellab, "Société française et passions scolaires". L’ouvrage montre comment l’Ecole entretient des relations complexes avec le pays, son histoire, ses valeurs, ses idéaux, ses doutes et aussi ses contradictions. L’auteur, inspecteur général et chercheur à l’Université de Lille 3, interroge nos résistance face à la démocratisation de l’éducation. Nos résistances ne sont pas que celles de la société française. C’est d’abord aux enseignants et aux acteurs de l’Ecole qu’il s’adresse. Pour démocratiser l’Ecole il faut incarner la démocratisation dans les pratiques pédagogiques. Un sacré défi…”

La Croix propose un papier sur les orphelins : L’école tâtonne face au drame des orphelins. “Un élève par classe serait orphelin, deux par classe au lycée. Pourtant, les enseignants restent peu préparés à les accueillir.”

OZP présente Les points de vue du Sgen et du Snes à propos de Mixité sociale et sectorisation multicollèges à Paris.

Dossier de veille de l’IFÉ : EMI : partir des pratiques des élèves, N°115, janvier 2017 Auteur(s) : Joubaire Claire. Résumé : “Ce Dossier de veille interroge la notion d’éducation aux médias et à l’information, et présente des travaux de recherche récents qui permettent de cerner les contours des pratiques médiatiques et informationnelles des élèves, en mettant en cause les stéréotypes associés aux générations familiarisées au numérique depuis l’enfance.”

Enseignement supérieur

Tirage au sort à l’entrée de l’université : un projet d’arrêté qui relance la polémique. “Après avoir été jugé illégal à plusieurs reprises, le tirage au sort à l’entrée de l’université revient sur le devant de la scène. Un projet d’arrêté gouvernemental prévoit de le légaliser. Le texte, qui ne satisfait personne, devait être présenté au Cneser du 17 janvier 2017. Son examen a finalement été reporté.”
Et en attendant à l’Université : des Moocs aident les futurs bacheliers à s’orienter. “Comment diminuer l’abandon des jeunes en première année de fac ? Des Moocs (cours en ligne) sont disponibles à partir de janvier ou février sur la plateforme FUN de l’enseignement supérieur pour améliorer l’orientation des lycéens, un des points faibles du système éducatif français.”

Le Monde s’interroge : Quelles réformes pour réduire l’échec à l’université ? “Pour parer aux défaillances d’orientation entre le lycée et l’enseignement supérieur, France stratégie propose de créer des parcours intégrés à cheval entre le lycée et le supérieur ou des parcours à la carte avant et après le bac.” “La transition entre le lycée et l’enseignement supérieur reste encore un moment périlleux. Chaque année, 75 000 étudiants décrochent sans avoir obtenu de diplôme, soit 20 % des jeunes ayant commencé des études après le bac, rappelle une note d’analyse publiée le 12 janvier par France stratégie, organisme de réflexion placé sous l’autorité du premier ministre. Un enjeu d’autant plus important que les dix prochaines années seront marquées par une augmentation mécanique des effectifs du supérieur, avec l’afflux des générations nombreuses nées au début des années 2000.”

L’enseignement-recherche sur le renseignement en France : une filière à construire. “Il ne peut y avoir de recherche sans plus plusieurs facteurs rassemblés en même temps, mais pas forcément au même endroit : une filière de formation jusqu’au niveau master, permettant de diplômer des étudiants pour qu’ils poursuivent vers un doctorat ; des maîtres de conférence habilités à diriger des recherches (HDR) pour encadrer ces doctorats ; au moins une école doctorale permettant de rassembler étudiants, enseignants, chercheurs et docteurs ; enfin mais surtout des débouchés c’est dire des postes dans des instituions de recherche comme l’Institut de Recherche stratégique de l’École militaire (IRSEM) ou des emplois dans les services de renseignements.” Par Pierre Memheld, responsable du master intelligence économique et gestion du développement international à l’université de Strasbourg

Bernard Desclaux

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Le CESE a rendu son avis "Réseaux sociaux numériques : comment renforcer l'engagement citoyen ?"

19 Janvier 2017 , Rédigé par CESE Publié dans #Education, #Politique, #Numerique

Crédit photo : Topyweb.com

Crédit photo : Topyweb.com

L’engagement citoyen est plus que jamais dans notre société un enjeu central. Susciter, favoriser, valoriser cet engagement est décisif aujourd’hui ; c’est un facteur majeur de préservation et d’approfondissement de notre démocratie. C’est dans ce contexte que les réseaux sociaux numériques se sont faits depuis quelques années une place spectaculaire: 56 % des Français.es sont membres d’au moins un réseau social.
 
Si le nombre d’utilisateur.rice.s des réseaux sociaux ne cesse de croître, une partie de la population s’en trouve mise à l’écart par une fracture numérique tant en équipement que sociale.
 
Ces réseaux sociaux sur le net constituent des outils extrêmement puissants et attractifs mêlant valorisation de soi, agrégation d’individualités et force de coopération des liens ainsi constitués. Ils peuvent être vecteurs d’intelligence collective et de collaboration en ligne. Ils ont également transformé la circulation de l’information en une transmission qui se veut horizontale, transformant chaque socionaute en un émetteur récepteur d’information. La prise de parole est désormais à la portée de chacun.e. Des communautés numériques peuvent désormais produire des contenus qui seront commentés, transmis, diffusés, enrichis, quasiment en temps réel.
 
Ainsi les réseaux sociaux numériques offrent des potentialités remarquables pour susciter et favoriser l’engagement et sont aussi objet d’engagement. Il importe de ne pas les sous-estimer.
 
Il ne faut toutefois pas céder à l’illusion d’un quelconque déterminisme technologique soit en considérant que les outils socionumériques peuvent à eux seuls générer des formes nouvelles d’engagement et de mobilisation, soit en ignorant les faiblesses, les biais et les risques qui leur sont inhérents.
 
La logique économique qui sous-tend leur fonctionnement a une double conséquence. D’une part, elle repose sur la collecte des données, leur utilisation ou leur revente à des fins commerciales. D’autre part, elle implique de fixer le plus longtemps possible l’utilisateur.rice en lui proposant des relations et des informations qui lui ressemblent, et qui la.le confortent dans ses expressions ou ses émotions.
 
Tout cela génère des risques et des biais qui de plus en plus apparaissent au grand jour : enfermement dans des chambres d’échos ou bulles qui réduisent les possibilités de débat, diffusion de fausses informations et de rumeurs, possibilités de manipulation de l’opinion, propos de haine..., qui peuvent peser négativement sur l’engagement citoyen.
 
Ce constat n’invalide pas l’idée que les réseaux sociaux peuvent être des outils particulièrement efficaces en matière d’engagement citoyen. Mais il est décisif d’avoir conscience que comme la plupart des outils, ils présentent des caractéristiques ambivalentes voire contradictoires et nécessitent que l’on en fasse un usage responsable. C’est le sens des préconisations de cet avis.
 
Pour en savoir plus, cliquez ci-dessous
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L’éducation aux médias...

18 Janvier 2017 , Rédigé par UNESCO Publié dans #Education, #Médias

fr.unesco.org

fr.unesco.org

La prolifération des médias de masse et des nouvelles technologies a apporté des changements décisifs du comportement et des processus de communication humaine. L’éducation aux médias vise à fournir aux citoyens les compétences (savoir, capacités et attitude) nécessaires vis-à-vis des médias traditionnels et des nouvelles technologies. Cela comprend les éléments suivants :

  • Comprendre le rôle et la fonction des médias dans les sociétés démocratiques
  • Comprendre les conditions nécessaires aux médias afin qu’ils puissent fonctionner convenablement
  • Évaluer de manière critique les contenus médiatiques
  • Prendre part aux médias pour l’expression personnelle et la participation démocratique
  • Obtenir les capacités de révision (TIC y compris) nécessaires à la production de contenu généré par l’utilisateur

(...)

Actualités

Les renseignements complets sont ci-dessous

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Prédicat : « Si nos CM1 ont mis 20 minutes à comprendre, cela ne devrait poser aucun problème à des enseignants »...

18 Janvier 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Prédicat : « Si nos CM1 ont mis 20 minutes à comprendre, cela ne devrait poser aucun problème à des enseignants »...

Alors que l'introduction du prédicat dans les programmes scolaires attise les critiques, Delphine, professeure des écoles, défend l'utilité de cette notion et explique comment l'aborder.

Les nouveaux programmes du cycle 3 introduisent la notion controversée de prédicat. Pensez-vous que cette notion (qui s’ « ajoute » à celles déjà enseignées) soit utile pour l’apprentissage de la grammaire ?

Oui. Elle permet de lever une confusion qui persistait entre la nature et la fonction du groupe verbal. Dans la phrase Camille chante, on disait aux élèves que le mot « chante » était un verbe (c’est sa nature ou sa classe), et que sa fonction c’était… d’être un verbe aussi. Comme on n’avait pas de mot pour désigner la fonction du groupe verbal, on utilisait sa nature, ce qui n’était pas très heureux.

De plus, le découpage d’une phrase simple en sujet/prédicat (+compléments de phrase éventuels) permet une analyse rapide et facile de la cohérence de la phrase, en particulier dans la production d’écrits. Ce prédicat nous offre la possibilité d’un niveau d’analyse de la syntaxe plus macroscopique. Ce n’était pas aussi simple quand nous analysions directement les groupes plus petits, notamment les différents compléments de verbe.

Certains enseignants et parents estiment que l’introduction de cette nouvelle notion est un « nivellement par le bas ». Comprenez-vous cette polémique ?

Je comprends que les parents s’inquiètent parce qu’on leur a dit, à tort, que l’enseignement du prédicat remplaçait celui du COD. Il ne le remplace pas, il le précède. Les compléments de verbe sont toujours au programme. D’autre part, on connait maintenant des techniques efficaces pour accorder le participe passé sans utiliser le COD (je pense à la méthode Wilmet, par exemple).

(...)

Elsa Doladille

Suite et fin ci-dessous

On pourra lire aussi ci-dessous l'avis éclairé et éclairant de Sylvie Plane, agrégée de grammaire, Vice Présidente du Conseil Supérieur des Programmes.

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