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Vivement l'Ecole!

Articles avec #education tag

Raphaël Enthoven parle de Camus et de Noces...

16 Février 2017 , Rédigé par YouTube Publié dans #Education, #Philosophie

Où l'on entend, où l'on comprend, que Noces est bien autre chose, en tout cas bien davantage, qu'une oeuvre seulement réduite à la sensualité...

Affirmer que Noces est un "chemin" menant de la sensualité à l'intellect, c'est trahir Camus...

CC

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Laïcité : la fille de Jean Zay dénonce une "instrumentalisation" des idées de son père par le Front national...

16 Février 2017 , Rédigé par France Bleu Orléans Publié dans #Education, #Laïcité

La fille de l'ancien ministre de l'Education et figure nationale et orléanaise Jean Zay accuse Marine Le Pen d'instrumentaliser les propos de son père, assassiné par la milice en 1944. Hélène Mouchard-Zay était l'invitée de France Bleu Orléans ce mercredi à 7h50.

Hélène Mouchard-Zay est vent debout contre Marine Le Pen. La fille de Jean Zay, célèbre ministre de l'Education et défenseur de la laïcité né à Orléans, reproche à la candidate du Front national à la présidentielle de se réapproprier des idées de son père sans tenir compte de leur portée historique. Elle a écrit un texte, intitulé "Elle a osé", contre cette "instrumentalisation". Une "récupération" qu'elle a dénoncé ce mercredi matin sur France Bleu Orléans.

"On connaît le programme de Marine Le Pen depuis longtemps (...) mais qu'elle ose citer le nom de Jean Zay, qui est exactement à l'opposé de tout ce qu'elle représente, ça m'a mise en colère et j'ai écrit ce texte parce que c'est d'un cynisme extraordinaire (...). Elle fait un amalgame. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que cette circulaire est faite contre les gens dont elle est les héritiers."

Dans son programme, la présidente du FN cite une circulaire de Jean Zay sans la replacer dans son contexte. Dans l'article 102 de ce programme, on peut lire : "Faire de l'école ''un asile inviolable où les querelles des hommes n'entrent pas''(Jean Zay), donc en y imposant non seulement la laïcité, mais également la neutralité et la sécurité". Une circulaire de 1936 qui défend la laïcité à l'école, et "qui interdit tout signe politique dans les établissements scolaires", rappelle Hélène Mouchard-Zay, mais surtout une circulaire rédigée "contre les risques de l'extrême droite."

"Plus c'est gros et plus ça passe"

"Cette récupération, cette instrumentalisation de cette circulaire m'a révoltée." Marine Le Pen "ne connaît pas l'histoire et veut maquiller les choses (...) avec un aplomb extraordinaire : plus c'est gros plus ça passe et citer Jean Zay (...), comment ose-t-elle ? "(Par ce texte), j'ai voulu rétablir une vérité historique." En pointant du doigt l'extrême droite, Hélène Mouchard-Zay ajoute en guise de conclusion : "Ce sont ces gens là qui ont assassiné mon père". Jean Zay a été tué par la milice en 1944.

Hélène Mouchard-Zay a reçu le soutien de l'actuelle ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem, grande admiratrice de Jean Zay.

Clément Lacaton

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Les histoires que vous faites lire à vos enfants changeront leur vie (et leur comportement)...

16 Février 2017 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

Résultat de recherche d'images pour "contes de perrault"

Les histoires aident les enfants à développer leur empathie et à cultiver leur imagination et leurs capacités à former une pensée divergente – autrement dit, à faire émerger toute une série d’idées ou de solutions à partir des événements racontés dans l’histoire, plutôt que de chercher une réponse unique ou peu imaginative.

Pourquoi les petites filles sont-elles attirées par telles couleurs, tels jouets ou telles histoires? Comment se fait-il qu’elles préfèrent souvent s’habiller en rose et jouer les princesses, tandis que les garçons s’identifient plutôt à Dark Vador, à de farouches guerriers ou à des astronautes?

En réalité, les histoires que nous leur racontons peuvent faire toute la différence.

Selon plusieurs études, les histoires ont une influence très importante sur la façon dont les enfants perçoivent les genres et les rôles culturels qui leur sont traditionnellement assignés. Les histoires ne sont pas uniquement un outil d’alphabétisation ; elles charrient des valeurs, des croyances, des attitudes et des normes sociales qui jouent sur la façon dont les enfants perçoivent la réalité.

Au cours de mes propres recherches, j’ai découvert que les enfants apprennent comment se conduire et comment réfléchir à travers les personnages qu’ils rencontrent dans les histoires qu’on leur raconte.

Mais de quelle façon les histoires modèlent-elles la perception des enfants ?

Pourquoi les histoires comptent tellement

Les histoires – qu’elles soient racontées à partir de livres illustrés, de contes (sans support écrit), de danse, d’images ou d’équations mathématiques – sont l’un de nos principaux moyens de communiquer.

Il y a presque 80 ans de cela, Louise Rosenblatt, éminente spécialiste de la littérature, a développé l’idée selon laquelle nous comprenons notre propre fonctionnement à travers la vie des personnages des histoires que nous entendons ou que nous lisons. Selon elle, les histoires aident les lecteurs à comprendre comment pensent les personnages – et comment pensent ceux qui les ont imaginés – mais aussi pourquoi ils se comportent de telle ou telle façon.

De même, les recherches menées par Kathy Short, spécialiste de la littérature jeunesse, montrent que les enfants apprennent à développer leur pensée critique et à socialiser grâce aux histoires.

Les histoires aident les enfants à développer leur empathie et à cultiver leur imagination et leurs capacités à former une pensée divergente – autrement dit, à faire émerger toute une série d’idées ou de solutions à partir des événements racontés dans l’histoire, plutôt que de chercher une réponse unique ou peu imaginative.

L’impact des histoires

Mais à quel âge et de quelle façon les enfants développent-ils leur vision du monde, et comment les histoires influencent-elles cette vision ?

Certaines études démontrent que les enfants ont déjà une opinion quant à certains aspects ayant trait à l’identité (genre, race) avant l’âge de cinq ans.

Le romancier John Berger a produit un travail essentiel, dans lequel il indique que les très jeunes enfants sont capables de reconnaître des structures récurrentes et de décrypter le monde de façon visuelle bien avant de parler, d’écrire ou d’être capables de lire. Les histoires lues ou visionnées peuvent ainsi avoir une énorme influence sur leur façon de penser et de se comporter.

Par exemple, l’étude menée par Vivian Vasquez montre que les enfants aiment jouer ou construire des histoires dans lesquelles ils s’intègrent volontiers. Ainsi, elle démontre comment la petite Hannah mêle la réalité et la fiction dans ses dessins de Rudolph le renne. Hannah ajoute en effet une personne au milieu du dessin, à côté du renne, affublée d’un X au-dessus de la tête.

(...)

Peggy Albers

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Le quotidien d'un collège en France FN... Fiction... Pour l'instant...

16 Février 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "attention"

C'était un printemps comme tous les printemps. Il flottait dans l'air cette douceur oubliée pendant l'hiver. Un jour de 2020, l'avant-dernière de ma carrière d'enseignant.

Après un coup d'oeil distrait et machinal à la caméra vidéo surplombant le portique électronique filtrant les entrées, puis au drapeau tricolore qui flottait dans le vent, je retrouvai quelques collègues dans la salle des professeurs. Celle-ci avait été redécorée par notre chef d'établissement, arrivé après le cataclysme électoral de 2017, facilité par la désunion de la gauche plus soucieuse de sauver les egos respectifs que d'éviter la tragédie pourtant annoncée... Un portrait de la Présidente de la République, un drapeau tricolore (encore!) et les photographies des élèves "méritants", ceux ayant obtenu des moyennes supérieures à seize sur vingt. Les "tableaux d'honneur". Sur le mur faisant face à celui des brillants élèves, les photographies de ceux n'ayant pas dépassé sept sur vingt. Le "mur du déshonneur". Et puis sur un troisième support, la liste des professeurs "cités à l'ordre du collège" pour leurs résultats au Brevet. Chaque matin, je ressentais ce même écoeurement, ce même dégoût... Et j'enrageais devant l'inutilité de telles méthodes. Car les pourcentages de réussite n'avaient pas évolué depuis cette "Révolution Nationale" qui se disait éducative et les résultats des élèves de notre établissement rural présentaient même de bien inquiétants signes de faiblesse aggravée. Mais il ne fallait pas en parler. C'eût été prendre le risque d'une convocation et d'un blâme de la part de notre hiérarchie qui avait tout pouvoir, y compris celui de nous licencier sur le champ  ! En toute discrétion, je prenais un malin plaisir pourtant à railler ces absurdités. Résistance...

A la sonnerie du matin, les élèves, en uniformes, se rangeaient deux par deux dans la cour face au drapeau (encore!), cette fois au pied du mât. Et gare aux retardataires, aux récalcitrants. Les surveillants, tous ayant dépassé la trentaine - il était loin le temps des "étudiants pions" - munis d'un sifflet, "chassaient" les trublions. Une fois le calme et l'ordre obtenus, une fois les rangs militairement formés avec prise de distance réglementaire, une Marseillaise était diffusée par la sono de l'établissement, reprise - c'était la règle- par tous les élèves. Deux d'entre eux, désignés la veille pour leurs classements remarquables, avaient l'honneur de hisser les trois couleurs, lentement, en gestes mesurés. La cérémonie terminée, et au coup de sifflet du Chef d'établissement lui-même, les rangées pouvaient rejoindre leur salle respective, accompagnées des enseignants, tous en costume-cravate. Chaque salle portait un nom. Il y avait la salle "Bayard", la salle "Du Guesclin", la salle "Charlemagne", la salle "Jeanne d'Arc"... A l'intérieur, au-dessus de chaque tableau, trônait le portrait du Chef de l'Etat. Cette dame qui avait su si bien lisser son discours qu'elle avait séduit même les plus brillants d'entre nous. Au moins n'avait-elle pas imposé l'apprentissage par coeur de ses discours nombreux. Elle intervenait une fois par semaine sur toutes les chaînes de télévision  !

Les cours devaient, c'était la règle et les inspecteurs nouvellement nommés y veillaient avec rage, être "frontaux". Des tables rangées en colonnes, un bureau sur une estrade faisant face aux élèves, les surplombant. Le maître sait! Le maître domine! Le "pédagogisme" n'avait plus droit de cité. Les seules méthodes tolérées étaient celles inspirées par les oeuvres du Ministre de l'Education Nationale. Dans une autre vie, il avait milité contre le diable en personne, Philippe Meirieu. Il avait commis quelques articles, quelques livres, avait tenu rubrique dans un magazine "de droite". Désormais, il faisait appliquer ce qu'il avait rêvé  : l'école du par-coeur, de l'obéissance absolue, du silence imposé y compris par les châtiments corporels, de la notation chiffrée et uniquement chiffrée, avec moyennes, classements et tableaux d'honneur ou de déshonneur. Il fallait bien alimenter les murs de la salle des professeurs. Chaque fin d'année se terminait, y compris en collèges et lycées, par une distribution des prix en présence des autorités de la commune. Les "cancres" n'étaient pas oubliés ce jour-là. Un bonnet d'âne leur était remis sous les huées de leurs camarades. C'est ainsi que s'opérait la sélection précoce. Qui commençait dès le primaire! Il fallait mériter la sixième. Les plus "mauvais" étaient impitoyablement obligés de redoubler puis, s'ils échouaient encore, se voyaient imposer des orientations - à neuf ans! - pré professionnalisantes. Les autres avaient droit à l'apprentissage du français, des mathématiques et de l'Histoire (celle des héros et des "grandes dates" surtout et quasi exclusivement), les matières nobles dont les horaires avaient été singulièrement alourdis. Cela correspondait à l'aberrant projet du parti de notre Présidente  :

« Le français, langue latine s’écrivant dans un alphabet latin, seule la méthode syllabique est appropriée pour apprendre à le lire et à l’écrire correctement. Son enseignement comprend le vocabulaire, l’orthographe, la grammaire et l’approche des grands auteurs. (...) S’y ajoutent d’une part des notions solides sur l’histoire de France, à partir de la chronologie et de figures symboliques qui se gravent dans les mémoires, d’autre part une connaissance de la géographie du pays, reposant sur des cartes. À l’école primaire, s’ajoute encore l’apprentissage du calcul. Tout au long de la scolarité, les enseignements doivent être délivrés dans une langue limpide, d’où sont bannis les termes jargonnant et les dernières modes qui peuvent agiter légitimement les spécialistes. L’objectif n’est pas un savoir de spécialistes, mais un viatique pour vivre ensemble. » (Extrait du programme FN)

"Vivre ensemble"... Oui bien entendu... Mais voilà... Depuis l'arrivée au pouvoir des extrémistes "nationaux-populistes", nous ne vivions "ensemble" qu'à condition d'exclure. Bien étrange vision de l' "ensemble". Année après année, les étrangers outre-méditerranéens, les français musulmans, les français qui n'étaient pas "de souche", avaient été écartés par divers moyens, ou s'étaient exclus d'eux-mêmes, les uns en retrouvant leur pays d'origine, les autres en étant inscrits dans des écoles privées, confessionnelles ou pas. A vouloir vivre ensemble mais entre "blancs catholiques français", notre Ecole se vidaient de ses sangs... Cela faisait plaisir aux quelques collègues membres du Collectif Racine.

Christophe Chartreux

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Les portraits du jeudi, par Monique Royer - Accompagner vers un bel avenir... Nana Maminata...

16 Février 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

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Nana Maminata a derrière elle plusieurs vies professionnelles déjà. Hier CPE, aujourd’hui faisant fonction de principale-adjointe, elle a réussi, passé la quarantaine, à exercer là où elle le souhaitait, le métier qu’elle désirait, au cœur d’un établissement de banlieue, auprès de jeunes qu’elle accompagne vers un avenir meilleur. Récit d’un parcours aux jolis détours.

Elle a grandi au Burkina-Faso, pays qu’elle a quitté pour suivre son mari français rencontré là-bas. Elle était alors assistante de direction. Elle arrête de travailler le temps d’élever ses enfants. Elle suit leur scolarité, observe, s’implique, se heurte parfois à des incompréhensions, rencontre de temps à autre des personnes qui lui donnent envie à son tour de travailler dans le secteur de l’éducation. «  J’avais trouvé ce que je voulais faire plus tard, éviter de produire les mêmes erreurs sur l’orientation et l’accompagnement qu’avaient vécues mon fils aîné.  » Une conseillère principale d’éducation particulièrement attentive lui donne envie de se diriger vers ce métier.

Elle intègre d’abord la filière administrative de l’Éducation nationale en réussissant le concours de secrétaire, puis dix ans plus tard tente celui de conseiller principal d’éducation. Entre temps, elle a travaillé auprès d’une cheffe d’établissement qui lui a fait confiance, a partagé beaucoup et l’a encouragée à franchir le pas. «  J’ai vu comment elle s’occupait de chaque élève, répétant avec conviction qu’elle était là pour eux. Quand je suis devenue CPE, j’ai compris qu’il fallait insister là-dessus, que pour toute décision, il fallait se poser la question de l’intérêt de l’élève.  » Elle fait son année de stage à Paris et choisit dès sa titularisation d’exercer son nouveau métier en Seine-Saint-Denis, là où elle a le sentiment qu’il existe des profils d’élèves pour lesquels l’accompagnement se doit d’être plus intense. Elle remplace un collègue charismatique parti à la retraite après 30 ans de présence dans le collège, affirme son approche en s’affranchissant de la comparaison. Aujourd’hui, elle fait fonction de principale-adjointe, mais, nous dit-elle, est «  toujours CPE d’une façon ou d’une autre car on fait beaucoup de vie scolaire, de gestion du temps et de l’espace  ».

Un certain recul

Elle se souvient en riant que pendant son année de formation, les autres stagiaires avaient l’âge de ses enfants. Elle se sent bien dans le groupe, apportant un certain recul sur les relations humaines, le rapport aux élèves. Les autres sont curieux de son parcours, de son arrivée tardive dans la profession. Elle s’en amuse mais elle ne voit pas dans son choix un quelconque brin d’extraordinaire, elle a juste réussi ce qu’elle souhaitait faire. Le mot accompagnement résume à lui seul ce souhait, dans son acception pleine, celle qui reconnaît l’élève dans son individualité avec son vécu, ses capacités, sa fragilité et se propose de l’aider à se construire un chemin qui lui est propre. «  La relation vécue par l’enseignant en classe est différente avec en face 25 à 27 élèves. En tant que CPE, j’arrive à avoir une relation individuelle.  »

Quand un problème survient en classe, elle s’attache à recevoir le collégien de façon calme, apaisée, pour l’amener à se poser, pour laisser un espace d’expression, amener vers le questionnement et la prise de conscience. «  Dans 95 % des cas, les élèves reconnaissent leurs actes et souhaitent s’excuser. Cet accompagnement-là est fait pour que l’élève revienne en cours apaisé et qu’il reprenne confiance dans sa relation avec l’enseignant.  » Elle n’oublie pas qu’ils sont là pour se construire un projet, alors que souvent, empêtrés dans un contexte familial et éducatif tumultueux, ils n’ont pas la moindre idée de ce qu’ils aimeraient devenir. Elle se souvient de sa surprise lors de sa première rentrée en constatant qu’à l’entrée du collège, les bonjours étaient absents. Elle s’obstine alors à saluer chacun, les nommant petit à petit et recueillant en retour des salutations souriantes. Ce geste simple est pour elle une façon d’intégrer le respect dans les relations, de repérer aussi ceux dont le visage exprime les soucis ou le mal être.

(...)

Monique Royer

Le billet complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Nous ne sommes pas venu.e.s témoigner de la pauvreté mais de la solidarité - cese (Video)

15 Février 2017 , Rédigé par YouTube - CESE Publié dans #Education

A l’occasion du 30e anniversaire de l’avis de Joseph Wresinski «Grande pauvreté et précarité économique et sociale», le Conseil économique social et environnemental a organisé une séance plénière exceptionnelle portant sur la lutte contre la pauvreté.

Les élèves du lycée Le Corbusier d’Aubervilliers témoignent au CESE de la solidarité à l’œuvre dans leur ville.

Don du sang, récoltes de vêtements et de nourriture, maraudes, troc… tour d’horizon des initiatives et des associations qui font vivre l’entraide à Aubervilliers.

Merci à Salma Chaoui, Gaye Diawara, Maïsa Hammami, Ahmed Benali, Massena Benaichouche du lycée Le Corbusier et leur professeure Catherine Robert.

http://www.lecese.fr/content/30-ans-d...

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« Si tu savais Najat » : une fausse lettre de Jean d’Ormesson relayée par l’extrême droite...

15 Février 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Fake

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EXTRAITS

Présentée comme rédigée par l’écrivain et partagée des dizaines de milliers de fois sur Facebook, cette missive vient en fait d’un lecteur d’un site identitaire.

Une « lettre à Najat Vallaud-Belkacem », présentée comme rédigée par l’écrivain Jean d’Ormesson, a été partagée des dizaines de milliers de fois sur Facebook ces derniers jours. Elle a été publiée sur la page identitaire « Je suis Fier D’etre Francais » (sic), le dimanche 12 février, puis relayée, sous différentes formes, par de nombreux internautes d’extrême droite. Sauf que le membre de l’Académie française n’est pas l’auteur de ce texte particulièrement virulent. Explications.

(...)

Le problème, c’est que le texte n’a pas été signé par Jean d’Ormesson. Nous en avons au contraire retrouvé la trace, dans les grandes lignes, sur le site identitaire Nice Provence Info (que nous avons jugé régulièrement peu fiable dans notre outil Décodex).

Ce dernier a publié, le 12 octobre 2016, un commentaire signé d’un certain Jacques Bollak, qui correspond mot pour mot (à quelques détails près) à la pseudomissive de Jean d’Ormesson qui circule actuellement. Il s’agit donc, en réalité, d’un faux grossier.

Quant à ce dernier, il s’est certes opposé à la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem et avait écrit une lettre ouverte au gouvernement à ce sujet en 2015, mais on n’y retrouve aucune des formulations qui lui sont attribuées à tort aujourd’hui.

(...)

Adrien Sénécat

L'article complet est à lire ci-dessous

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"Fake News" : des professeurs américains lancent la résistance...

15 Février 2017 , Rédigé par La Tribune Publié dans #Education, #Médias

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De l'école primaire à l'université, des enseignants ont décidé de consacrer tout ou partie de leur cours sur la consommation de l'information, en particulier sur internet. Aujourd'hui, une partie non négligeable des jeunes ne savent pas distinguer les vraies des fausses sources d'information.

Après les géants de l'Internet, la bataille contre les "Fake News", ces fausses informations qui circulent en particulier sur la toile, se poursuit dans les salles de classe. Aux Etats-Unis, des enseignants de l'école primaire à l'université ont décidé d'inscrire dans leur cours une éducation à l'information, rapporte l'Associated Press (AP). L'idée est d'apprendre aux élèves, futurs consommateurs d'actualité, à distinguer les faits de la fiction.

Pour l'instant il ne s'agit que d'initiatives individuelles, mais le phénomène pourrait s'étendre. Un membre de l'Assemblée de Californie a proposé un texte en janvier, visant à introduire dans le code de l'Education de l'Etat la mise en place d'un cours de "civic online reasoning" ("critique civique en ligne", en français). L'enseignement s'adresserait au élèves du collège à la terminale.

Les jeunes ont des difficultés à identifier ce qui relève de l'information

"Un agent du FBI enquêtant sur Hillary Clinton retrouvé mort", "le pape François soutient la candidature de Donald Trump à la Maison-Blanche"... la propagation d'informations fausses durant la présidentielle américain a fait polémique au lendemain de la victoire du candidat républicain.

L'enjeu est d'autant plus important que les jeunes sont particulièrement crédules face aux informations qu'ils consultent en ligne. Une étude réalisée par des chercheurs de la Stanford Graduate School of Education a démontré par exemple que plus de 80% des collégiens interrogés se sont révélés incapables de distinguer une publicité native d'un véritable article de presse, malgré la présence de mots-clés comme "contenu sponsorisé" en tête de page.

De même, près du tiers des lycéens interrogés ont déclaré faire plus confiance à un article publié sur Facebook par un compte imitant Fox News qu'à un article du compte Facebook "vérifié" à cause d'éléments graphiques. Pourtant le premier est faux alors que le second est authentique.

Une éducation civique à la consommation de l'information

Il semble ainsi nécessaire de mettre en place une éducation civique autour de la consommation de l'information, qui ne doit pas concerner que les aspirants journalistes mais bien l'ensemble des élèves.

Aux Etats-Unis, l'université Stony Brook (New-York) plaide depuis plus d'une décennie pour l'introduction de ce type d'enseignements dans les programmes scolaires. Son école de journalisme vient d'établir un partenariat avec l'université de Hong-Kong pour lancer un cours en ligne gratuit sur ce sujet.

Jean-Christophe Catalon

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