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Vivement l'Ecole!

Articles avec #education tag

Présidentielles : et si on parlait des bibliothèques?...

7 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique, #Culture

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L’Association des bibliothécaires de France interpelle les candidats à la présidentielle sur la place indispensable des bibliothèques dans les politiques publiques. Interview de Xavier Galaup, président de l'association.

Quel est votre constat aujourd’hui sur les bibliothèques en France ?

Il n’y en a pas assez ! Malgré l’augmentation du nombre de bibliothèques depuis les années 80 et la prise de conscience des collectivités et de l’Etat, il y a encore un grand déficit de proximité. Aujourd’hui, près de 11 millions de Français se situent à plus de 15 minutes d’une bibliothèque. C’est encore énorme !

Nous devons également construire de nouveaux équipements pour les bibliothèques et effectuer des rénovations sur du matériel créé il y a 30 ans et qui ne répond plus aux usages d’aujourd’hui. Actuellement, les Français viennent davantage pour utiliser les connexions sur place, profiter des nouveaux services tels que des animations, des ateliers informatiques, des rencontres avec des auteurs ou musiciens, des ateliers de langues… Nous constatons donc une évolution des besoins des habitants qui nous amènent logiquement à reconfigurer les bibliothèques pour répondre à cette demande. Justement, les bibliothèques les mieux équipées, où les habitants ne viennent pas uniquement pour emprunter des livres mais aussi pour profiter des différents services, ont un taux de fréquentation excellent. Mais malheureusement, encore beaucoup trop de Français ne connaissent pas concrètement ce qu’est une bibliothèque et tout ce qu’elle propose. S’ils le savaient, la fréquentation pourrait être encore meilleure…

L’Association des bibliothécaires de France (ABF) et l’ONG Bibliothèques sans frontières (BSF) ont adressé aux candidats à l’élection présidentielle une lettre dans laquelle ils les interpellent sur la place indispensable des bibliothèques dans les politiques publiques. Que demandez-vous concrètement dans cette lettre ?

Nous avons soumis aux candidats à l’élection présidentielle, quatre questions majeures autour de la démocratie et de la citoyenneté, des inégalités territoriales, de l’accès au numérique et des horaires d’ouverture.

Pour l’ABF et la BSF, tous les habitants devraient avoir accès à moins de 15 minutes de chez eux à une bibliothèque, outil de lien social et de lutte contre les inégalités. Nous souhaitons donc savoir si les candidats à la présidentielle comptent maintenir, voire accentuer, l’appui de l’État pour aider les collectivités à construire davantage de bibliothèques et à rénover ses équipements. Par ailleurs, ce lieu culturel est un acteur majeur de la citoyenneté et de la démocratie à travers ses différentes actions : débats, rencontres, ateliers… Une question simple est donc posée aux candidats : quelles garanties concrètes proposez-vous pour préserver l’action citoyenne des bibliothèques ? Il est important d’avoir une réponse claire sur ce sujet.

Le problème des horaires d’ouverture est également abordé dans notre lettre. Aujourd’hui, ils sont encore trop restreints et peu adaptés au regard des besoins des Français. Les candidats doivent pousser les collectivités à réfléchir à une évolution de leurs horaires. Par ailleurs, l’accès au numérique est indispensable tant pour les démarches administratives que pour la découverte culturelle. Aujourd’hui, parmi les 16.100 bibliothèques en France, 75% ont l’accès à internet et 30% d’entre elles offrent des ressources numériques. Il est ainsi important de savoir ce que les candidats à la présidentielle comptent faire pour faciliter et développer l’action des bibliothèques dans ce domaine.

(...)

Hanane Lynn

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"Si je reviens un jour"... Webdocumentaire France24/Stéphanie Trouillard... Remarquable!

6 Avril 2017 , Rédigé par France24 Publié dans #Education, #Histoire

En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky. Plusieurs mois durant, cette jeune lycéenne a correspondu avec sa professeure de lettres. Son dernier courrier date du 22 janvier 1944, jour où elle est arrêtée avec sa famille. Internés à Drancy, le père, la mère et les quatre enfants ont été déportés à Auschwitz. Ils n’en reviendront pas.

Informée de cette découverte, Stéphanie Trouillard, journaliste de France 24, a prêté main forte à Khalida Hatchy, une professeure de l’établissement qui souhaitait reconstituer le parcours de cette jeune fille. À partir des documents de Louise, elles ont pu retrouver des témoins, des cousins éloignés et des anciennes élèves. Ce webdocumentaire raconte ce travail de mémoire, qui les mènera jusqu’à Jérusalem. Il rend enfin la parole à Louise, une élève particulièrement douée, qui n’a pas pu vivre l’existence brillante à laquelle elle semblait destinée.

Le webdocumentaire est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Enseigner - Système éducatif - Divers...

6 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

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L’actualité éducative de ce mercredi se libère un peu des échéances électorales, et il sera donc question d’enseignement et du système éducatif. Nous terminerons ce tour d’horizon avec quelques informations diverses.
 
Enseigner
 
Commençons ce tour d’horizon par un baromètre d’Educpros, relayé par VousNousIls, qui prend le pouls des personnels de l’Enseignement supérieur : « Les personnels de l’Enseignement supérieur pointent également du doigt une vie professionnelle “stressante”. 77 % disent ne pas avoir le temps de mener à bien toutes les missions qui leur sont confiées, 55 % ne peuvent pas garder un équilibre vie professionnelle/vie privée satisfaisant, et 45 % pensent que leur travail a un effet négatif sur leur état de santé. Une situation particulièrement prononcée chez les enseignants-chercheurs. Plus de la moitié estiment ne pas avoir “du tout” le temps de faire leur travail, particulièrement à cause de tâches administratives particulièrement chronophages. Selon EducPros, cette situation rend les personnels “frustrés”. »

Plus optimiste, un article du Journal du dimanche donne la parole à des enseignants de Sarcelles, dont à la rédactrice de la présente revue de presse : « Roxanne, professeure de français au collège Anatole-France, estime que la prise en compte de la situation sociale des élèves fait partie intégrante de son métier : "Cela donne plus de sens à ma mission. Je sais pourquoi je me lève le matin. La difficulté, c’est vraiment d’essayer de cloisonner ma vie au collège et ma vie privée pour ne pas ramener les problèmes des élèves chez moi. J’ai fait le choix de ne pas en parler à mon mari pour garder de la distance", explique-t- elle, en attendant le train qui la ramène à Paris. » L’occasion pour moi d’encourager tous les jeunes enseignants ou étudiants se destinant à l’enseignement à aller enseigner en banlieue populaire, ou plus largement en réseau d’éducation prioritaire. On y apprend beaucoup sur le métier, sur les autres et... sur soi. Un engagement social et humain indispensable.

Système éducatif

Ce mercredi, il est également beaucoup question du système lui-même. Un article de Politis invite à repenser la place de l’enseignement dans le système éducatif : « Nous souhaitons sortir de cette vision réductrice. Nous sommes persuadés que toute amélioration du système éducatif passe inévitablement par une prise en considération prioritaire de l’enseignement professionnel. À condition bien entendu de dépasser la vieille antienne de la prétendue revalorisation de la voie professionnelle qui s’est traduite la plupart du temps dans les faits par son affaiblissement, aux antipodes des objectifs proclamés non sans démagogie. »

Le Café pédagogique relaie une étude intéressante sur les rythmes scolaires, qui évalue les impacts d’une réforme scolaire sur la société :« La réforme des rythmes scolaires a-t-elle profité aux femmes ? C’est l’hypothèse qu’étudient Emma Duchini et Clémentine Van Effenterre dans une nouvelle Note de l’Institut des politiques publiques, École d’économie de Paris. Dans ce travail elles observent une évolution du travail des femmes. La réforme a permis à un plus grand nombre de femmes de travailler le mercredi ce qui ne sera pas sans effets sur leur carrière. »

Plus inquiétant, l’article de VousNousIls sur l’impact très négatif de l’usage répété des exclusions temporaires sur des élèves déjà en voie de décrochage : « Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège.

Avant de mener son enquête (auprès de soixante-seize collèges publics franciliens, parmi lesquels vingt-huit REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans “plusieurs établissements” de la région parisienne, l’exclusion temporaire était “massivement utilisée”, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions. » Rappelons que la FCPE a également récemment publié une note sur le haut niveau d’indiscipline dans le système scolaire français. Souhaitons donc que cette étude soit interprétée comme le manque évident d’outils et de moyens adaptés pour répondre à un problème complexe et pour assurer la sérénité nécessaire aux apprentissages, et incite donc à une réflexion globale sur le climat scolaire, bien au delà des antiennes déplorables auxquelles on a généralement droit en période électorale.

Au lendemain de la remise par François Hollande des prix dans le cadre du concours "Non au harcèlement", Le Dauphiné évoque une possible baisse des cas de harcèlements à l’école et montre... que c’est plus compliqué qu’il n’y paraît : « Quid des chiffres communiqués ? En réalité, ceux-ci remontent à 2014, année de la dernière enquête HBSC, réalisée tous les quatre ans. L’étude marque une petite inflexion des victimes, mais bien moindre que les pourcentages affichés. Au lieu d’un satisfecit, cette évolution réelle mais modérée, sonnera peut-être comme un encouragement à poursuivre la lutte contre ce phénomène encore prégnant. Quel que soit le futur gouvernement. »

Divers

La Dépêche évoque une conférence autour de l’éducation bienveillante : « Invitée par les responsables de la Maison de la petite enfance, la psychologue Delphine Derosais avait devant elle une trentaine de personnes curieuses et intéressées par le thème.

Si une majorité faisait partie des personnels en charge d’enfants en bas âge, en crèche ou en garderie -à l’instar de Virginie et Sophie- douze étaient des parents ou futurs parents.

Delphine Derosais a été animatrice avant de devenir psychologue. Elle est aussi conteuse parce qu’elle estime qu’il est “important de permettre à l’enfant de baigner dans un monde imaginaire”. Confrontée tant au point de vue professionnel que parental à la question, elle ne manqua pas, tout au long de l’exposé, de s’appuyer sur sa propre expérience, avec des exemples concrets. »

Moins bienveillants, les faits reprochés à deux professeurs des écoles qui comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel, selon Le Progrès : « Mardi, les quinquagénaires se retrouvaient devant le tribunal correctionnel pour “violences sur mineurs par personne ayant autorité”. Une douzaine de parents leur reprochent des méthodes violentes et humiliantes à l’égard de leur enfant : claques derrière la tête, cheveux tirés, coups de pied aux fesses, punitions dans le couloir… »

Enfin, terminons sur une note positive avec le Café pédagogique, qui relaie l’annonce de la remise de la Légion d’honneur au proviseur du lycée de Grasse.

Aurélie Gascon

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Rythmes scolaires : la réforme a été bénéfique pour les mères...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Femme

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La réforme des rythmes scolaires de 2013 a permis aux mères de «mieux répartir leur temps de travail», en leur permettant de davantage travailler le mercredi, selon une étude de l'Institut des politiques publiques (IPP).

Lancée en 2013, la réforme a marqué le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, avec des cours le mercredi matin. Ce rythme avait été abandonné en 2008 par la droite.

Avant 2013, «plus de 40% des mères dont le plus jeune enfant était en âge d'aller à l'école élémentaire ne travaillaient pas le mercredi», «soit 20 points de plus que pour les pères», écrivent les auteures. Après 2013, la réforme «a entraîné une augmentation de la proportion de femmes travaillant le mercredi, réduisant de 15% l'écart de participation entre les femmes et les hommes ce jour de la semaine».

La situation avant la réforme était révélatrice, selon les auteures, de la «persistance des normes de genre selon lesquelles les femmes doivent, plus que les hommes, adapter leur activité professionnelle à la présence des enfants».

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L’exclusion temporaire au collège « aggrave le décrochage » des élèves les plus fragiles...

5 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

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Une étude se penche sur l'utilisation abusive de l'exclusion temporaire au collège. Selon elle, en plus d'être "inefficace", cette sanction serait aussi "contre-productive".

Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège.

Avant de mener son enquête (auprès de 76 collèges publics franciliens, parmi lesquels 28 REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans « plusieurs établissements » de la région parisienne, l’exclusion temporaire était « massivement utilisée, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions ».

Selon le décret du 24 juin 2011 relatif à « la discipline dans les établissements d’enseignement du second degré », cette sanction est considérée comme « lourde », et est donc censée être exceptionnelle. En effet, écrit Benjamin Moignard, elle se distingue « des exclusions de classe perçues comme moins dures, puisque l’élève reste physiquement dans l’établissement, au contraire des exclusions temporaires ».

Selon l’étude, entre 2 et 3 élèves sont exclus chaque jour de l’année, parmi les collèges observés. « Cet usage routinier » et « massif » de l’exclusion temporaire est « non seulement inefficace, » mais aussi « dans certains cas, contre-productif » – surtout quand elle est utilisée de manière « intensive », sans « encadrement effectif », indique Benjamin Moignard.

Ainsi, « plusieurs travaux font la démonstration d’une aggravation du décrochage pour les élèves les plus fragiles, et d’autres rappellent les conséquences négatives en termes de résultats scolaires pour l’ensemble des élèves d’un établissement qui pratique fortement cette sanction », note le sociologue.

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Fabien Soyez

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Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

4 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Présidentielle encore - Ailleurs - Divers...

En ce mardi, on continue à parler politique, on s’aventure à l’étranger et on se promène dans une rubrique divers fort longue.

Présidentielle encore

Pas un jour ne passe sans plein d’articles sur les programmes des candidats.
Les folles promesses des candidats sur l’éducation”. L’édito politique d’Yves Thréard sur Europe1 les évoquait avec entrain ce matin.

La Voix du Nord se propose de vous montrerQuelle école défend votre candidat ?

À partir d’un sondage alarmant sur la vision de l’école des habitants des Hauts-de-France, le journal développe les idées des candidats principaux.

France Info rappelle que“le port de l’uniforme à l’école, un vieux débat français

L’uniforme n’a pourtant jamais été obligatoire dans les écoles publiques françaises, seulement dans quelques établissements privés, d’excellence ou militaires. Si le port de la blouse était courant à une époque, c’était avant tout pour protéger les vêtements des éclats d’encre. Elle a disparu avec l’apparition des stylos Bic dans les années 1960.

Dans Le Populaire du Centre, “Martine Fournier a été rédactrice en chef du magazine Sciences humaines. Aujourd’hui conseillère de la rédaction, cette spécialiste de l’éducationelle déclare selon le titre"Les candidats ne connaissent rien à l’éducation". En fait on lit “Les candidats proposent de revaloriser la fonction enseignante, je suis tout à fait d’accord mais moi, je proposerais aussi de revoir la formation des enseignants qui depuis une vingtaine d’année est basé sur les disciplines, les contenus, mais qui ne donne pas les outils aux enseignants pour réaliser une pédagogie de la réussite.

Mais pour vous dire mon sentiment, l’éducation, beaucoup de candidats n’y connaissent rien. Pourtant l’éducation c’est vraiment la priorité pour que la société fonctionne bien. Ce que proposent les candidats est très nettement insuffisant.

Pour La Nouvelle République : il faut “Replacer l’école au coeur de la campagne"

Le Snuipp-FSU, premier syndicat d’enseignants du premier degré, diffuse actuellement, sur le territoire national, un « livre blanc » intitulé « Une ambition pour l’école publique ». Destiné à faire entrer davantage cette dernière dans les débats, imprégnés par les affaires, de la campagne présidentielle, le fascicule intègre vingt et une fiches, comprenant chacune un état des lieux, une analyse, des propositions. Le document qui circule en Loir-et-Cher s’accompagne d’un travail réalisé par les représentants des professeurs des écoles du département.

Ailleurs

Dans le Café pédagogiquePologne : Retour en arrière en éducation. “Bon élève de l’OCDE, la Pologne s’apprête à mener une réforme éducative qui pourrait la ramener loin en arrière. Le gouvernement nationaliste annule la réforme instituée en 1999 et qui avait été marquée par la création du collège, repoussant à plus tard le choix entre enseignement général et professionnel.”

Et “Quelles leçons tirer de l’échec d’une réforme de l’éducation prioritaire en Belgique ? “Que se passe-t-il quand on donne aux établissements scolaires une aide financière en leur demandant d’imaginer eux-mêmes comment ils vont l’utiliser ? C’est ce que vivent les établissements scolaires de la Belgique francophone avec le décret "encadrement différencié". Laetitia Desmet, Vincent Dupriez et Benoit Galand étudient les résultats du décret dans 5 établissements pour conclure à des résultats très modestes de cette aide donnée à des établissements totalement autonomes.”” cependant, le contexte belge se questionne surtout sur la mixité sociale dans les écoles.

Divers

Décidément le Café pédagogique a beaucoup parlé autonomie hier... “Héloïse Durler : Les pièges de l’autonomie obligatoire. “L’autonomie ne concerne pas que les établissements scolaires et le fonctionnement de l’éducation nationale. Elle s’est glissée dans nos manuels scolaires et dans nos salles de classe. C’est la thèse d’Héloïse Durler, Ecole pédagogique de Lausanne, qui montre comment en demandant à l’élève d’accepter et d’organiser son travail scolaire, l’Ecole fabrique de nouvelles inégalités.

"L’autonomie est un hommage rendu à la dépersonnalisation du pouvoir et du savoir, une forme de dépendance historique spécifique. La personne du maitre disparait au profit de dispositifs pédagogiques objectivés... L’élève démontre à chaque instant qu’il est parfaitement adapté à l’univers scolaire". Cette réflexion de Bernard Lahire présente ce que va être l’étude menée par Héloïse Durler.”

Après les annonces d’hier sur les résultats du brevet, “Vers quelle filière se diriger après l’obtention de son brevet des collèges ?” Se demandait-on dans le 20h de TF1 hier soir.

Ouest France met en avant « Les inventions de ces petits génies du Havre récompensées » « Deux classes du collège Jean-Moulin ont décroché le prix national Science Factor, qui récompense des innovations scientifiques. L’une d’entre elles a imaginé un passage piéton lumineux intelligent. » Réservé aux abonnés

Vosges Matin évoque la “Première édition décentralisée les 6 et 7 avril à Saint-Dié-des-Vosges, du Festival européen du film d’éducation, dans le cadre du Festival national éponyme à Evreux.
Organisé par l’association laïque d’éducation populaire, Ceméa (Centre d’entraînement aux méthodes d’éducation active), ce festival fait suite aux rencontres régulières avec des référents du réseau Canopé 88 et du cinéma Art et Essai de Saint-Dié-des-Vosges.

Dans Le Figaro, “En Guyane, le défi de la scolarisation
Le mouvement social réclame la construction de 10 collèges, 500 classes de primaire et 5 lycées.Cazeneuve juge « irréaliste » l’aide de 2,5 milliards d’euros réclamée par le collectif

L’étudiant parle de « L’université à la recherche du temps perdu »
BAROMÈTRE 2017. Frustrés, les personnels de l’enseignement supérieur ? Si l’on devait résumer en un mot les résultats de la quatrième édition du baromètre EducPros, publié mardi 4 avril 2017, ce serait certainement celui-là. Enseignants-chercheurs et BIATSS sont continuellement tiraillés entre l’envie de bien faire leur travail et l’impression de manquer de temps et de moyens.

Dans 20Minutes, l’école du code de Wauquiez s’appellera « 101 en hommage à Matrix »

« Elle s’intégrera dans le vaste projet de « campus européen du numérique
 », qui ambitionne d’accueillir plus de 3.000 élèves à l’horizon 2020…

« Il s’agit de la chambre dans laquelle Néo est enfermé alors qu’il est encore dans l’illusion de la Matrice. Ce nombre fait figure de référence pour les geeks », précise Laurent Wauquiez. Pour les puristes de science-fiction, 101 est surtout le numéro de la chambre dans laquelle Winston Smith, héros du roman 1984 de George Orwell, subit un lavage de cerveaux.

« Un vaisseau amiral unique en France »

De là à vouloir endoctriner les futurs étudiants ? Laurent Wauriez s’en défend tout sourire. Et d’ajouter plus sérieusement que 120 l’intégreront au mois de novembre et 300 à terme. Sans parler des formations hors-les-murs qui viendront étoffer l’offre proposée par le futur campus. »
http://www.20minutes.fr/lyon/2042899-20170403-lyon-future-ecole-numerique-laurent-wauquiez-appellera-ecole-101-reference-matrix

Sur arftlv.org « Un nouveau diplôme pour se former aux pratiques de conseil en SPRO

L’université Paris-VIII Vincennes - Saint-Denis et la Cité des métiers de Paris ouvrent un diplôme de formation supérieure spécialisée d’université (DFSSU) de niveau 1 (bac +5) intitulé « Pratiques du conseil en Service Public Régional d’Orientation ». »

Émilie Kochert

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Tout savoir sur les projets Education des "principaux candidats"...

4 Avril 2017 , Rédigé par P Watrelot Publié dans #Education, #Politique

Tout savoir sur les projets Education des "principaux candidats"...

 

Pour en savoir plus sur les projets Education des candidats "principaux"

Les billets consacrés aux programmes éducation des candidats
 
-       Marine Le Pen
-       Emmanuel Macron
-       Benoit Hamon
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Une normalisation vestimentaire sexiste?...

4 Avril 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelièvre Publié dans #Education

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Dans un communiqué commun, la FCPE, l'UNL et le SGL viennent de dénoncer les dérives sexistes du lycée public de Valence qui mènerait une politique vestimentaire discriminatoire à l’égard des lycéennes. Et cela dans le contexte de l'élection présidentielle où les candidats de droite ou d'extrême droite se prononcent pour le port d'uniformes dans les établissements scolaires.

Communiqué commun de la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves), de l'UNL (Union nationale lycéenne) et du SGL (Syndicat général de lycéens) :

« En s’appuyant sur le règlement intérieur du lycée qui stipule que les élèves doivent avoir une “tenue décente”, la Proviseure et son adjointe se permettraient de mesurer, à l’entrée de l’établissement, la longueur des jupes des lycéennes selon ce qu’elles estiment être « décent » ou pas. Celles-ci se voient jugées dès l’entrée au sein de l’établissement sur leur tenue vestimentaire mais également sur leur maquillage.

Pourtant, les établissements scolaires doivent avoir pour rôle de promouvoir l’égalité entre les élèves. Aujourd’hui, le comportement du personnel du lycée Emile Loubet apprend aux lycéennes, qu’avant de pouvoir étudier, elles doivent d’abord correspondre à une certaine idée de ce que doit être une femme. Vivre des discriminations au sein même de son lycée met à mal la construction de l’estime de soi et de l’esprit critique. Le lycée doit protéger les lycéen.ne.s des faits de société comme celui aujourd’hui de l’inégalité entre les femmes et les hommes, du harcèlement de rue ou encore des stéréotypes sur les femmes. Le lycée Emile Loubet les reproduit et apprend aux plus jeunes à cacher leur corps au détriment de leur bien-être, de l’apprentissage du vivre-ensemble et de la lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes ».

Quid des propositions d'uniformes obligatoires dans les établissements scolaires ? Seraient-ils différents pour les filles et pour les garçons (et entériner des stéréotypes de genre) ? Ou devraient-ils être les mêmes pour les filles et les garçons (tous et toutes en ''complet veston''' ; ou toutes et tous en'' tailleur'', par exemple et pour l'exemple).

Marine Le Pen ne s'est pas fait faute de s'empêtrer dans ces ''détails'', et de s'en agacer sans s'en dépêtrer. Interrogée dans une conférence de presse, elle a été amenée à lâcher « pourquoi pas une blouse ? ». Sans préciser la couleur. Ni la longueur. Tout en concluant : « ce ne sera pas tout le monde en socquette, jupes plissées ou garçons en cravate. Quoique ce serait pas mal ! ».

En jupe plissée bleu marine ? Toujours est-il que Marine Le Pen est le plus souvent en pantalon . Et François Fillon dans son costume à nul autre pareil, un modèle sans doute.

Et les professeurs ? En bonne logique , les maîtres doivent montrer l'exemple. Ils ont dû le faire dans le passé.

On connaît le mot de Charles Péguy parlant des « hussards noirs de la République » : il s'agissait des normaliens  qui devaient être habillés d'une redingote de drap noir à palme d'or.

La tenue des normaliennes était – elle – calquée sur l'habit religieux. Elles devaient avoir dans leur trousseau « une robe noire en cachemire ou croisé de laine unie ; jupe unie ; corsage uni ; un mantelet de même étoffe fait exactement sur le modèle de l'école ; un manteau de drap noir fait exactement d'après le modèle de l'école » . Fermez le ban (enfin, on espère) !

Claude Lelièvre

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« Avec la classe inversée, il faut savoir que l’on risque de perdre des bons élèves »...

4 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

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EXTRAIT

Prof de SVT au lycée Dorian (Paris XI), Vincent Faillet a mesuré pendant un an l'impact de la classe inversée sur les résultats des élèves. Constat : la "flipped classroom" ne convient pas à tout le monde.

Pourquoi avoir voulu « mesurer » l’impact de la classe inversée ?

En 2014, je m’étais inscris dans un cursus de doctorat, et je cherchais un sujet de thèse. Je me suis intéressé à la classe inversée, mais en me penchant sur la littérature, je me suis rendu compte qu’il y avait peu d’études sur le sujet… et que celles qui existent comportent des biais méthodologiques. Elles étudient la classe inversée sur une année N, puis la comparent avec une année N-1, avec des élèves différents !

Je m’interrogeais sur l’intérêt grandissant des profs pour la classe inversée, alors qu’aucune étude scientifique rigoureuse n’existe, quant à son impact sur les résultats des élèves. On n’imagine pas diffuser un médicament avant de l’avoir testé. J’ai donc mené une expérience au lycée Dorian, sans aucun a priori.

Comment s’est déroulée cette expérience, concrètement ?

L’objectif était de quantifier l’effet de la classe inversée sur les résultats des élèves. Je ne voulais pas être à la fois juge et partie, et l’idée était donc de faire expérimenter cette méthode pédagogique à des collègues. En 2014, j’ai donc convaincu deux profs volontaires (enseignants de physique-chimie en Première S) de mon établissement, de tester cette pratique sur leurs classes – au total, 70 élèves.  La première moitié de l’année, les élèves suivaient un enseignement « traditionnel », et la seconde moitié était « inversée ».

Ce qui m’intéressait, c’était le rendement des élèves. Chaque point de chaque contrôle était sérié selon qu’il avait été obtenu dans un cours non inversé ou inversé. J’ai ainsi pu calculer une moyenne annuelle relative à un enseignement traditionnel – une moyenne « académique » -, et une autre relative à un enseignement inversé – une « moyenne classe inversée ». En comparant les deux, j’ai obtenu un « indice de performance » en classe inversée, sur une année scolaire. Plus l’indice de performance est élevé, plus l’impact de la classe inversée sur la moyenne est bénéfique.

Et quel constat avez-vous pu tirer à la fin de cette expérimentation ?

J’ai constaté, d’une façon très flagrante, que le rendement est nettement meilleur pour les élèves en difficulté, et nettement moins bon pour les bons élèves.

Les élèves qui obtenaient des points de moyenne en plus étaient ceux qui étaient en difficulté, ou réputés « faibles ». Ils augmentaient sensiblement leurs résultats. À l’inverse, les « bons élèves » perdaient des points, certains allant jusqu’à passer de 16 à 13 de moyenne.

(...)

Fabien Soyez

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