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Vivement l'Ecole!

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Éduquer à l’action citoyenne...

3 Juin 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Citoyenneté

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EXTRAIT

Éduquer à la citoyenneté, transmettre les valeurs de la République, les objectifs inscrits dans les programmes, Anne Pédron-Moinard s’en est emparée pour les rendre vivants, vifs comme une conscience en éveil. Enseignante d’histoire-géographie au lycée Nelson-Mandela de Nantes, elle nous raconte deux initiatives au cours desquelles elle a vu ses élèves grandir comme des citoyens.

La porte de l’ENA lui était ouverte, après des études à l’Institut d’études politiques de Rennes, mais elle ne l’a pas franchie. Elle voulait aller voir les gens de près, «  avait envie de faire un truc utile  », de redonner à l’école ce que l’école lui avait donné. Elle réussit l’agrégation en histoire-géographie. Une année passée en Autriche pendant ses études lui permet d’obtenir un poste dans une section bilingue français-allemand (Abibac) à Caen. Son chemin professionnel la mène en détachement dans une école militaire où son rôle était plus de transmettre que d’être pédagogue. Elle ne conçoit pas ainsi son métier, alors elle continue un peu plus loin vers l’Est, pour le lycée international de Strasbourg où, face à un public homogène, aisé, la question de son utilité sociale tempère progressivement son plaisir d’enseigner.

Un lycée polyvalent ouvre à Nantes. Elle postule avec succès et revient vers l’Ouest dont elle se languissait. «  Ce qui m’intéressait, c’était la mixité avec un lycée professionnel, un lycée général et technologique, des classes du CAP à la classe préparatoire, beaucoup de mélange de classes sociales, de publics.  » Elle enseigne en allemand pour la section Abibac et en français pour des classes de seconde en cursus ordinaire. La première année est un temps d’appropriation du lieu tout neuf par l’équipe, les idées fourmillent, l’énergie est là.

Elle sympathise avec deux collègues d’histoire-géographie, l’un en lycée professionnel, l’autre en lycée général et technologique. L’idée de mener ensemble un projet s’impose et L’album d’Auschwitz proposé par Canopé fournit le support, le départ d’une initiative ambitieuse réunissant des publics qui travaillent peu d’ordinaire ensemble : la réalisation d’un webdocumentaire sur le thème des génocides du xxe siècle. «  Après les attentats, on entendait beaucoup parler du vivre ensemble, on participait à la mobilisation de l’école pour les valeurs de la République. Mais dans notre lycée, les différents publics ne se connaissent pas. La question était : comment passer du vivre ensemble au faire ensemble ?  »

(...)

Monique Royer

Le webdocumentaire Une humanité, des génocides

Le JournAlternatif est visible ici : https://presidentielles17.jimdo.com/

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education...

3 Juin 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique, #Médias

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Le ministre a fait le voyage de Poitiers, et ses non-réformes se poursuivent. On terminera par quelques ressources.

Poitiers

Jean-Michel Blanquer : "Poitiers est la capitale de l’Éducation nationale". “Le nouveau ministre de l’Éducation nationale a visité les trois sites implantés sur la Technopole du Futuroscope hier. Sans parler de fusion, il évoque des synergies autour du numérique.”

Déplacement à Poitiers à la rencontre des cadres de l’Éducation nationale. Sur le site du ministère une vidéo.

Non-Réformes

Rythmes scolaires : la semaine à quatre jours devrait faire son retour. “Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation, prépare un décret permettant aux établissements de choisir entre la semaine à 4 ou 4,5 jours.”

Un exemple entre autre, Gironde : Plusieurs villes vont faire machine arrière sur la réforme des rythmes scolaires. “Depuis la réforme des rythmes scolaires entrée en vigueur en septembre 2014, les élèves ont cours pendant quatre jours et demi et les communes ont mis en place des temps d’activités périscolaires (TAP). « On n’était pas favorable à la réforme mais la loi c’est la loi et on l’a appliquée du mieux possible », estime Patrick Bobet, maire Les Républicains du Bouscat, commune de la Métropole Bordelaise de plus de 23.000 habitants.”

Rythmes, CP : Les grandes villes divisées devant les initiatives ministérielles. “"Il ne faudrait pas que l’Etat renoue avec cette vieille méthode d’imposer unilatéralement et dans la précipitation de nouvelles dispositions qui impactent au premier chef les collectivités locales." Jean-Luc Moudenc, président de France urbaine, l’association des grandes villes et Jean-Louis Fousseret, son premier vice président, ont marqué le 1er juin leur mécontentement devant les pro*jets de JM Blanquer sur les rythmes scolaires et les dédoublements de CP.”

Ecole : les maires reprochent déjà à Macron l’absence de concertation. "Cela démarre mal entre les maires et le nouveau gouvernement. Dans une lettre envoyée au ministre de l’Education, le président de France urbaine, Jean-Luc Moudenc, dénonce la mise en place prochaine des deux réformes scolaires pour le primaire et le collège . Pour le représentant des maires des grandes villes, la remise en question des rythmes scolaires et le dédoublement des classes vont impacter directement les communes."

Education : le gouvernement enterre en douceur la réforme du collège. Par Louis Hausalter. L’article se termine par cette conclusion, pleine d’espoir… “Ce n’est pourtant qu’un début. Depuis sa nomination rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer affiche sa volonté de mettre en place plusieurs autres mesures d’ici à la rentrée. Parmi ces chantiers : la possibilité de revenir à la semaine de quatre jours dans les écoles, un dispositif pour que les devoirs soient faits dans les établissements, ou encore la réduction à 12 élèves des classes de CP et CE1 dans les réseaux d’éduction prioritaire, qui doit s’appliquer à environ 2.000 classes dès septembre.” Mais non, aucune réforme n’est en vue !

La réforme du collège sera enterrée le 8 juin. Mais pourquoi le 8 juin, veille de mon anniversaire ? et bien tout simplement parce que "L’arrêté qui enterrera la réforme du collège telle qu’elle a été pensée pendant le quinquennat Hollande sera présenté le 8 juin." "Ce principal d’un collège d’Ile-de-France a « mal à la tête ». « On dépense beaucoup d’énergie à impulser des projets et, dès que c’est fait, il faut revenir en arrière... C’est lassant. »"

A méditer par le pape de l’évaluation, le Café pédagogique indique qu’Québec : Evaluations et gonflage des notes. “Quand on veut piloter par les résultats, il faut s’attendre à cette situation. Début mai une enquête du syndicat Fédération autonome de l’enseignement montrait que la moitié des enseignants québécois ont vu les notes de leurs élèves modifiées à la hausse par les directions d’écoles et d’établissements. Les établissements gonflent les notes pour atteindre les taux de réussite aux évaluations exigées par le ministère de l’éducation.”

Les parents sont-ils privés de conseils de classe ?L’Éducation nationale veut-elle vraiment que les parents s’impliquent dans la vie de l’école ? s’interroge Emmanuel Burgaud, le président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) dans le département. C’est le représentant du conseil local au lycée Jean-Macé à Niort, Michel Level, qui vient de relancer une question estimée par ailleurs « récurrente » par le représentant des parents d’élèves. Ces conseils de classe dans le secondaire qui ont démarré en début de semaine ont été programmés pour la plupart à 14 h et à 16 h.” Si je me rappelle bien, les conseils de classe doivent se dérouler en-dehors des horaires scolaires...

Et puis du côté du supérieur, il y a aussi quelques changements... Ce qui fait débat : faut-il instaurer une sélection à l’entrée à l’université ? "C’est une des grandes réformes annoncées par Emmanuel Macron et elle marque une rupture. C’est l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’université pour limiter l’échec chronique dans certaines filières."

Ressources

De l’enseignement du cinéma à l’éducation aux médias. Trajets théoriques et perspectives pédagogiques. Barbara Laborde “Comment enseigner les images qui nous entourent ? un film ? une série ? un GIF ? « Enseignement du cinéma » ; « éducation aux médias » ; « éducation à l’image » ; autant de formulations pour désigner une même ambition, celle de mieux comprendre et faire comprendre les images et les sons. Elles recouvrent pourtant des réalités historiques et théoriques différentes, des représentations parfois antagonistes.”

Droit d’auteur : quid de l’exception pédagogique dans l’Éducation nationale ?La question est souvent posée dans nos formations en droit d’auteur sur l’application de l’étrange exception dite pédagogique ayant été aménagée en France lors de la transposition de la directive Droits d’auteur et droits voisins dans la société de l’information (DADVSI) par la loi du 1er août 2006.”

Philippe Veyrunes : La classe , immuable ou pas ?D’où vient cette forme scolaire qu’est la classe ? Que sait-on de son efficacité ? Comment évolue-t-elle ? Si décriée, si promise à démantèlement, si "dépassée" par le progrès technique, la classe se maintient envers et contre tout. Le livre de Philippe Veyrunes, Université de Toulouse Jean Jaurès, fait l’histoire des formes scolaires depuis leur apparition, souvent lointaine, à aujourd’hui. Alors immuable la classe et ses formats d’enseignement ? En apparence oui. Mais en réalité tout se transforme. Connaitre ces réalités devient essentiel pour les futurs essentiels mais aussi pour les politqiues qui découvrent un peu tard que si leurs réformes échouent c’est parce qu’ils ignorent la réalité de la classe…

Bernard Desclaux vous souhaite un bel et bon week-end.

Commentaire:

La réforme du collège sera enterrée le 8 juin. Mais pourquoi le 8 juin, veille de mon anniversaire ? et bien tout simplement parce que "L’arrêté qui enterrera la réforme du collège telle qu’elle a été pensée pendant le quinquennat Hollande sera présenté le 8 juin." "Ce principal d’un collège d’Ile-de-France a « mal à la tête ». « On dépense beaucoup d’énergie à impulser des projets et, dès que c’est fait, il faut revenir en arrière... C’est lassant. »"

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Non, la réforme n'est pas enterrée.

Ce qui n'est pas interdit étant autorisé, de nombreux établissements préparent les EPI de l'an prochain. Entre autres...

Cessons d'être lassés et poursuivons ce qui a été entrepris au prix de beaucoup d'efforts, d'enthousiasme souvent et de trésors d'imagination mis au service de TOUS les élèves.

Christophe Chartreux

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Ce pays a de plus en plus besoin de gauche...

3 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Toute la presse tresse des lauriers à Emmanuel Macron.
 
Sans parler de Paris-Match qui ne fait plus QUE des "UNES" sur le couple Macron ou Madame. Madame Macron contre laquelle je n'ai rien et que je soutiens autant que je peux lorsqu'elle est attaquée pour des raisons très éloignées du champ politique et d'une totale indécence!
 
"Macron, le nouveau Kennedy!"
"Macron, leader du monde libre!"
"Macron et l'appel du 1er juin" (comparé à de Gaulle).
 
A quand: "Macron marche sur l'eau"?
 
Autant d'âneries - il n'y a pas d'autre mot - mais  personne pour condamner fermement son dérapage à propos des comoriens (Installons un buzzer pour signaler chaque "écart" du Président...).
 
Personne - ou si peu - pour dénoncer un "projet éducation" bloqué sur la marche arrière, l'oeil rivé au rétroviseur, l'espoir de progrès des élèves placé dans des adaptations brouillonnes d'outils utilisés par le passé et n'ayant produit aucun résultat, sinon pour les meilleurs.
 
Personne pour parler du "projet" inexistant d'Emmanuel Macron en matière d'écologie en France, Nicolas Hulot n'étant qu'une "prise de guerre", un affichage.
 
Ce même Nicolas Hulot qui n'ose pas dire un seul mot sur les effets dévastateurs des géants touristiques de la mer comme celui inauguré en grandes pompes à St Nazaire et qui va polluer autant qu'un million d'automobiles en une journée, détruisant un peu plus Venise à chacune de ses visites.
 
Ce même Nicolas Hulot qui n'ose pas dire un seul mot au sujet du détricotage de la loi de transition énergétique commencé à Bercy sous la pression d'EDF par un certain Emmanuel Macron. Et poursuivi en catimini aujourd'hui.
 
Si quelqu'un est très peu intéressé par le sujet "Education", c'est bien Emmanuel Macron, connaissant peu le dossier, le maîtrisant mal et surtout ne souhaitant pas en faire une priorité quinquennale. Pour rappel, alors que l'éducation occupait le troisième rang protocolaire dans le précédent gouvernement, elle est désormais reléguée au... onzième! Tout est dit!
 
Si quelqu'un en France n'est pas écologiste, c'est bien Emmanuel Macron. Son projet ne proposait RIEN sur le sujet.
 
Mais comme ses postures vont amener entre 380 et 400 députés dans quelques jours à l'Assemblée Nationale, les médias anticipent en fermant les yeux. Il ne faut jamais insulter l'avenir. Pour le moment...
 
Soutenir le Président de manière constructive, soit. Et je m'y emploierai
 
Sombrer dans l'orgasme général et moutonnier, ce sera sans moi.
 
Ce pays va VRAIMENT avoir besoin de gauche.
 
ATTENTION!
 
Christophe Chartreux
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CP à 12 et MSUP : quel bazar !...

2 Juin 2017 , Rédigé par SE-UNSA 76 Publié dans #Education, #Politique

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A l’issue du groupe de travail mouvement 1ère phase, les organisations syndicales ont été réunies par la DASEN pour être tenues informées des dernières nouvelles concernant les mesures (prises oralement) par le ministère pour la rentrée 2017.

Consignes orales

En effet les recteurs ont été convoqués par le ministère et demande a été faite (aucun texte n’est pour le moment paru) d’appliquer les mesures annoncées via la presse concernant la mise en place des CP à 12 en REP+. (27 écoles concernées dans notre département). Charge a été donnée aux DASEN de s’organiser pour mettre en place ce dispositif.

Comment ça s’organiserait ? (toujours sans aucun texte officiel) dans les principes (informations à la date d’hier)

• Les classes de CP en REP+ ne devraient pas excéder 12 ou 13 élèves maximum.

Ce qui signifie qu’une cohorte de 14 CP donnerait lieu à la constitution de 2 classes, une cohorte de 40 CP donnerait lieu à 4 classes !

• Il ne pourra pas y avoir de double niveau comprenant un CP

• Il serait tenu compte des effectifs dans les autres niveaux de classe pour ne pas les surcharger

La question des locaux : bricolage et système D

La rectrice a diligenté une enquête via les IEN pour recenser les possibilités et les besoins en locaux pour l’implantation de ces classes à 12. Résultat : pose de cloisons modulaires, réquisition de locaux affectés au péri-scolaire, installation d’Algeco… !

Chacun s’armera de truelles pour se dém…

200 millions d’euros sont annoncés au niveau national pour aider les collectivités.

Un dispositif extrêmement coûteux en moyens… à moyens qu’on n’ a pas !

Rappelons avant toute chose que le mouvement est bouclé ou presque (CAPD le 6 juin) et qu’un groupe de travail « ajustement de carte » est prévu le 23 juin.

Comment donc financer cette mesure  en terme de moyens constants (postes) ?

La DASEN (aussi dans l'urgence) a avancé ses pistes de réflexion…

• Retrait des 3 supports Msup implantés hors Education Prioritaire (les collègues vont apprécier !)

• Récupération des nouveaux moyens Msup REP+ implantés pour la rentrée 2017

• Récupération de moyens de remplacement (brigade)

• Récupération de divers supports vacants

Ce dispositif (CP à 12 ou 13) va donc se révéler extrémement coûteux en terme de postes (que nous n’avons pas) car il faut aussi anticiper également l’augmentation des quotités de décharge des dir (qui verront ainsi augmenter leur nombre de classes dans l’école). Il faut également anticiper les moyens de remplacement (phénomène de pondération) en REP+.

En un mot : QUEL BAZAR et QUELLE IMPROVISATION !

Et les affectations dans tout ça ?

Les services de la DSDEN disent être très attentifs aux conséquences sur les collègues. On ne peut que l’être à moins ! Le SE-Unsa sera, de son côté, très vigilant sur ce point…

Nous vous informerons régulièrement sur l’état d’avancement de cette mesure (voir notre billet d’humeur…)

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Semaine scolaire : le retour en arrière se précise…

2 Juin 2017 , Rédigé par Se-UNSA 76 Publié dans #Education

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Un projet de nouveau décret sur l’organisation de la semaine scolaire sera examiné au mois de juin. Si le cadre de référence reste les neuf demi-journées, la rédaction proposée par le texte ajoute une nouvelle dérogation(1) possible en supprimant les cinq matinées obligatoires.
 
Si le texte est validé après son passage au CSE(2) et au CTM(3), il permettra de répartir les 24 heures d’enseignement sur huit demi-journées soit 4 jours. Cette dérogation sera possible sur une demande conjointe commune/conseil(s) d’école(s). Cette demande de dérogation devra être validée par l’IA-Dasen. Contrairement à toutes les autres dérogations, celle-ci sera la seule à ne pas devoir être justifiée par un PEDT.
 
Le calendrier imposé  ne laisse pas de place à la concertation et rend difficile la possibilité de poser un regard partagé sur ce qui est bénéfique pour les élèves, en particulier les plus fragiles. La précipitation avec laquelle le ministère souhaite rendre possible immédiatement une promesse de campagne pourrait, par ailleurs, ne pas être sans conséquences sur l’organisation des familles, des enseignants et des personnels engagés sur le temps périscolaire entre autres.
 
(1)Les autres dérogations possibles actuellement seraient maintenues : 8 demi-journées avec 5 matinées, dépassement des bornes horaires quotidiennes (5h30 max/journée), samedi à la place du mercredi, moins de 24h d’enseignement par semaine (avec récupération sur les vacances).
 
(2)CSE : Conseil supérieur de l’éducation
 
(3)CTM : Comité technique ministériel

Pour l'heure, en Seine Maritime, la rectrice aurait donné consigne à la DASEN de tout accepter sur les organisation scolaires.

Un CDEN uniquement consacré aux rythmes devrait se tenir début juillet.

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L'éducation sous Macron... Un éternel retour...en arrière!

2 Juin 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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Après le retour à la semaine de 4 jours, au retour des "études du soir" (Devoirs faits), au "retour" (bien impropre expression mais qui plait au anti "college2016") du Latin/grec et des classes bilangues, bref au retour d'à peu près tout ce qui a été essayé et a lamentablement échoué, voilà le retour du redoublement.

Le redoublement, cet "outil" qui permet de continuer de faire croire que les échecs des uns permettent la réussite des autres.

Quel renouvellement Monsieur le Président!

Christophe Chartreux

                                        _____________________________

Jean-Michel Blanquer : « Le redoublement peut être une solution »

Le ministre de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a affirmé qu'il voulait abroger le décret de novembre 2014 sur les redoublements limités à des cas exceptionnels.

(...)

« Le redoublement ne fonctionne pas »

Une décision qui a fait réagir Twitter, notamment du côté des syndicats : « Ben tiens, encore une mesure qui a fait ses preuves, pas sur le plan pédagogique mais électoralement parlant, ça peut marcher. Pragmatisme ? », pour Claire Krepper, responsable nationale SE-Unsa,

« Refaire à l’identique ce qu’on a raté n’est que très exceptionnellement utile. Il y a d’autres solutions. Sans parler de la prévention », estime de son côté Elisabeth Bussienne, du SGEN-CFDT, « Peu importe le moment, le redoublement ne fonctionne pas », martèle Nicolas Pinel, Conseiller Pédagogique de Circonscription.

(...)

Valentin Glo

A retrouver entièrement en cliquant ci-dessous

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Rythmes scolaires : les maires n’ont pas été consultés sur le retour à la semaine de 4 jours...

2 Juin 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique

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Les maires regrettent de ne pas avoir été consultés sur le projet d'assouplissement de la réforme des rythmes scolaires.

L’Association des maires de France (AMF) a exprimé sa colère d’avoir été écartée de la concertation sur le projet d’assouplissement de la réforme des rythmes scolaires. Dans un article publié par la Gazette des communes, Agnès Le Brun, présidente de la commission éducation, affirme qu’elle n’a pas été consultée sur le projet de décret qui a fuité dans la presse mercredi.

Un projet qui inquiète les maires

Agnès Le Brun s’inquiète de la difficulté « de détricoter la réforme » pour les communes, « pour le milieu associatif, pour les Atsem qui auraient été formées dans les petites communes et qui auraient pu compléter leur temps partiel par des heures », et « pour le public familial qui avait repris un temps plein le mercredi ». Elle pointe également du doigt « les disparités entre communes » que ne manqueront pas de provoquer ces « distorsions de rythmes scolaires sur un même territoire ».

(...)

Elsa Doladille

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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« On laisse croire aux plus investis que leurs efforts sont vains »...

2 Juin 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAITS

Le 29 mars, le Cniré (Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative) remettait à la ministre de l’Éducation nationale d’alors, Najat Vallaud-Belkacem, son dernier rapport, puisque le conseil n’aura pas été prolongé au-delà de son mandat initial de quatre ans. Le nouveau président de la République fait profession d’audace et de renouveau mais les premières mesures annoncées ne s’inscrivent jusqu’ici pas forcément dans cette ligne. Philippe Watrelot, ancien président du Cniré (et du CRAP-Cahiers pédagogiques), met en regard le rapport et les projets du nouveau ministre de l’Éducation nationale.

Le rapport du CNIRE faisait de nombreuses recommandations et propositions pour « innover pour une école à la fois plus juste et plus efficace ». Quel destin lui envisagez-vous dans le nouveau contexte politique?
 
Je vais demander un rendez-vous avec le nouveau ministre pour lui présenter le rapport. Je m’étais engagé auprès des membres du Cniré à assurer le plus possible le « service après-vente » des travaux de ce conseil qui s’est dissous début avril après quatre ans de fonctionnement.

Lorsque j’ai été nommé à sa présidence en septembre 2016, c’était sans illusion sur la postérité et l’impact de nos travaux dans un contexte de fin de mandat. Mais j’ai accepté car j’ai beaucoup d’attachement pour ce conseil qui rassemble des personnes aux statuts et aux parcours très divers. Et aussi parce que je pensais pouvoir malgré tout faire passer quelques idées dans le débat public et auprès de nos décideurs.

Comme nous le formulons dès le début du rapport, « Innovation » est un mot piégé. J’espère que ce rapport ainsi que les interviews qui l’ont accompagné pourront contribuer à faire évoluer les représentations. De même, la liste des soixante-dix-sept propositions portées par le Cniré depuis sa création peut servir de réservoir d’idées pour qui veut s’en emparer !

(...)

Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, a déjà lancé ses premières mesures, quels commentaires vous inspirent-elles ?

« Il n’y aura pas de Loi Blanquer, j’en serai fier », a revendiqué le ministre à Avignon. Et il a ajouté : « Il y aura des évolutions du système, qui ne seront pas verticales ». Et il ne cesse d’affirmer également qu’il croit aux vertus de l’expérimentation et de l’évaluation. Faisons-lui crédit de ce discours.

Mais « en même temps » (!), on annonce que des décrets sont déjà en préparation pour permettre la baisse des effectifs en CP dans les Rep+ avec un risque de détricoter le dispositif « Plus de maîtres que de classes » avant même de l’avoir évalué.
On est confronté aussi à un retour en arrière avec la remise en cause de plusieurs aspects de la réforme du collège. Pour les EPI, par exemple, un nouveau texte laisserait la possibilité aux établissements scolaires de les proposer ou non. C’est un mauvais signal adressé à tous ceux qui se sont investis dans ces dispositifs et qui ont ainsi pu innover et co-élaborer des projets. Il en est de même aussi pour la remise en cause de la réforme des rythmes scolaires, alors que les PEDT ont pu permettre les « alliances éducatives » que nous appelons à généraliser.

D’une manière générale, avec de telles mesures contradictoires, on laisse croire aux plus conservateurs que toute réforme est impossible et aux plus investis que leurs efforts sont vains...

Enfin, on est un peu circonspect face à certaines déclarations où de manière réitérée il s’en prend au « pédagogisme ». L’innovation et l’expérimentation qu’il appelle de ses vœux n’ont pas besoin de ces termes disqualifiants et démotivants pour les enseignants engagés dans la transformation de l’École. Ils ont besoin de confiance, d’encouragement et de plus de pouvoir d’agir, collectivement dans leurs établissements.

Propos recueillis par Cécile Blanchard

L'entretien complet est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Rythmes scolaires et classes de CP en REP : la mise en garde des élus urbains

1 Juin 2017 , Rédigé par France Urbaine Publié dans #Education

FRANCE URBAINE
Communiqué de presse 
Paris le 1er juin 2017
 
Rythmes scolaires et classes de CP en REP : la mise en garde des élus urbains
 
Trois semaines après la nomination du Gouvernement, les maires de grandes villes et présidents des métropoles et des grandes agglomérations, réunis au sein de France urbaine, ont tenu hier leur Conseil d'Administration pour débattre des orientations nouvelles voulues par le président de la République et le Gouvernement.
 
Ainsi, un projet de décret relatif aux rythmes scolaires offrirait la possibilité aux communes de repasser à la semaine de 4 jours. La publication de ce décret, qui devrait être examiné jeudi 8 juin par le Conseil supérieur de l'Education, serait une remise en cause pure et simple de la réforme récente. Les élus urbains s'en étonnent car cette organisation est pourtant aujourd'hui stabilisée, après un travail de longue haleine avec l'ensemble des parties prenantes, des dépenses importantes que l'Etat n'a compensées que partiellement ayant été engagées.
 
S'ajoutent à cela les remontées émanant de tous les territoires dans lesquels les services de l'éducation nationale poussent les collectivités à dédoubler les classes de CP en REP + (avant généralisation aux CE1 de REP et aux CP et CE1 de REP à partir de 2018). Ces directives posent des difficultés très importantes de mise en œuvre liées aux locaux, notamment dans les territoires d'ores et déjà en tension ou en phase de progression démographique forte. Les membres de France urbaine s'étonnent là encore qu'une telle mesure n'ait pas été prise en concertation avec eux alors même qu'ils ont compétence sur les locaux des écoles.
 
Jean-Luc Moudenc, président de France Urbaine, maire de Toulouse, président de Toulouse Métropole, et Jean-Louis Fousseret, 1er vice-président de France Urbaine, maire de Besançon et président du Grand Besançon, souhaitent être reçus dans les meilleurs délais parle Ministre de l'Education Nationale afin de l'alerter sur le sujet.
 
« Il ne faudrait pas que l'Etat renoue avec cette vieille méthode d'imposer unilatéralement et dans la précipitation de nouvelles dispositions qui impactent au premier chef les collectivités locales. Conformément au nouvel esprit de dialogue affiché par le président de la République, j'ai confiance dans la volonté du nouveau gouvernement de mettre en œuvre avec les élus locaux une méthode de réelle concertation » déclare Jean-Luc Moudenc.

 

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