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Vivement l'Ecole!

Articles avec #education tag

Deux journées à la recherche d'une éducation plus juste et performante...

11 Avril 2017 , Rédigé par clicanoo.re Publié dans #Education, #Pédagogie

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ENSEIGNEMENT. Les Rencontres de l'Éducation initiées par la Ligue de l'Enseignement, ne se veulent pas l'apanage des seuls professionnels. Le professeur Philippe Mérieu en est l'invité d'honneur. Rendez-vous, jeudi et vendredi à l'ancien hôtel de ville de Saint-Denis.

À l'évocation de cette manifestation, Roger Ramchetty, le président du Conseil de la Culture, de l'Éducation et de l'Environnement parle d'une "expérience partagée". Enseignants, parents, élèves, jeunes, personnels des administrations, professionnels de l'éducation, mouvements pédagogiques et de l'éducation populaire, associations de quartiers, collectivités territoriales et institutions... tous sont invités à échanger. "Il s'agit de réfléchir, de proposer et d'agir afin de participer à la construction d'une éducation plus juste, plus accueillante et performante," expose-t-il.

Durant deux jours, au fil d'une vingtaine d'ateliers, les uns et les autres tenteront de déblayer nombre des grandes questions du champ éducatif. "Ce sera, entre autres approches, l'occasion de présenter des expériences et activités menées dans les écoles avec les associations" note Thierry Volck, vice-président de la Ligue de l'Enseignement.

La ville de Saint-Denis, ne cache pas sa joie d'accueillir ces rencontres. Gilbert Annette, le maire souligne que depuis 2008, sa majorité a placé les mandats successifs sous le signe de "la haute qualité éducative pour tous." Saint-Denis croit beaucoup à ce chantier. "L'éducation est une vraie richesse, elle permet de s'épanouir".

"Ce qui unit et ce qui libère"

Mais qu'est-ce qui doit fonder l'éducation aujourd'hui ? "C'est ce qui unit et qui libère" répond Philippe Meirieu. Professeur des universités, chercheur, pédagogue et militant de l'éducation populaire, Philippe Meirieu est l'invité d'honneur de ce colloque. "Nous avons, tout à la fois, besoin d'unité, de commun sans communautarisme, comme nous avons besoin de liberté, d'individus sans individualisme. Nous avons besoin de nous découvrir semblables et de trouver la force de nous affirmer différents".

Philippe Meirieu se déclare fort honoré de prendre part à ces échanges. "Je suis heureux de m'inscrire dans cette dynamique locale forte et riche. L'éducation est une question éminemment complexe. Je viens travailler, entendre, regarder, écouter. Je viens prendre la mesure des difficultés et confronter les travaux menés sur le terrain local avec mes propres recherches." Le spécialiste de l'éducation qu'il est, ne se pose, surtout pas, en donneur de leçons.

"La pédagogie ne peut pas tout. Mais elle peut, si nous le voulons ensemble et que nous y travaillons de manière inventive, permettre de préparer un monde plus juste et plus humain. C'est ce que nous nous proposons d'explorer," poursuit Philippe Meirieu.

"Ces deux journées auxquelles nous espérons donner une suite dans le temps, doivent inspirer, nourrir et ensemencer d'autres lieux éducatifs afin de permettre aux jeunes de bénéficier des innovations, des recherches pédagogiques et des expérimentations réussies," conclut Roger Ramchetty.

A. J.

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Donner la parole aux mauvais élèves...

11 Avril 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

Souffrances, révolte et réflexions sur notre système scolaire
 
Le passé de "mauvais élèves" raconté à la première personne et à la clef, un documentaire passionnant sur l'école. Ces témoignages de plusieurs générations d'anciens (mauvais) élèves mais aussi de quelques enseignants dessinent en creux en portait critique mais nuancé de l'école, lieu de souffrance, d'échec, d'espoir. La réflexion, collective, s'articule autour de deux axes: la pédagogie, ou son absence, ainsi que ses effets sur les apprentissages et le fait, simple et essentiel, que l'école représente une énorme partie de nos vies.
 
Avec : Nicolas Ubelmann, Sophie Mitrani, réalisateurs du film "Mauvais élèves", Isabelle Mérault, intervenante et Philippe Watrelot, professeur de sciences économiques et sociales, président du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative.

L'actualité de l'éducation avec Catherine de Coppet, journaliste à l'Etudiant

Intervenants

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Le projet Education d'Emmanuel Macron à la loupe...

11 Avril 2017 , Rédigé par tonavenir.net Publié dans #Education, #Politique

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Les avis de:

Bernard Desclaux

Aujourd’hui retraité, Bernard Desclaux est un spécialiste de ces questions; il a été Conseiller d’orientation, directeur de CIO, formateur à l’orientation du personnel de l’Education Nationale. Il anime un blog sur Educpros.fr.

Yves Destribats

Ingénieur de formation, Yves Destribats a enseigné les mathématiques en collège et en lycée durant une vingtaine d’années. Il est, depuis 2012, Conseiller en orientation du réseau Tonavenir.net à St Martin de Hinx dans les Landes (40).

EXTRAIT

(...)

Quel est votre sentiment général sur le programme éducatif d’Emmanuel Macron ?

Bernard Desclaux:

 

L’accent mis sur la petite enfance et le primaire est de bons augures, mais cela risque de rester incantatoire lorsqu’on lit les autres propositions de ce chapitre.

La formulation des 7 objectifs à atteindre « pour une école qui garantisse la réussite de tous et l’excellence de chacun » part de belles intentions, mais les mises en œuvre indiquées sont peu précises. Même si Emmanuel Macron déclare que l’école est le combat premier, ce n’est surement pas son intérêt personnel premier, et l’on peut s’interroger sur ses conseillers en la matière. Qui sont-ils ? On peut se reporter à l’article de Grégoire Poussielgue dans les Echos : « Emmanuel Macron : qui sont les quinze de sa garde rapprochée ».

Aucun n’est un spécialiste de l’éducation ! Pour un combat primordial, c’est un peu léger.

Bien sûr, « La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires », mais tout de même, Clemenceau avait sûrement autour de lui quelques conseillers militaires…

Et l’Emission politique du jeudi 6 mars sur France 2 n’a pas arrangé les choses. Un profond silence à propos de l’éducation. En replay durant quelques jours, ensuite il faudra chercher peut-être sur Youtube.

(...)

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Najat Vallaud-Belkacem : « J’ai consacré une grande part de mon énergie à me débattre contre des rumeurs »...

10 Avril 2017 , Rédigé par Respect Mag Publié dans #Politique, #Education

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A quelques jours de la fin de sa mission de ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem revient, en exclusivité pour Respect mag, sur un quinquennat présidentiel qui touche à sa fin, à l’occasion de la parution de son livre La vie a plus d’imagination que toi (Grasset). Le tout, entre espoir et déception. Rencontre.

Avant d’en venir au livre, dois-je vous appeler Madame Vallaud-Belkacem ou Madame la ministre ?

Madame la ministre, encore quelques temps (rires) ! J’ai eu la chance d’être ministre durant tout un quinquennat, j’en retiens un honneur, un bonheur même, une mobilisation de chaque instant et une action très fournie. Le ministère de l’Éducation nationale n’est pas ce qu’on en dit souvent. C’est un ministère qui est bel et bien capable d’évoluer, de se remettre en question, d’innover. Ce n’était pas non plus n’importe quel quinquennat pour l’Éducation car c’était celui de la refondation de l’école. On a beaucoup réformé, beaucoup investi de moyens. Souvent il y a eu de la frustration à savoir que les effets de tout cela ne se mesureront que dans quelques années – et encore, si les politiques conduites ne sont pas remises en question. Et parfois les résultats sont rapidement plus tangibles et ça, c’est terriblement exaltant. Je remettais mardi matin des prix à des élèves engagés contre le harcèlement scolaire, et je rappelais combien on était par exemple beaucoup mieux organisés aujourd’hui dans nos établissements pour y faire face. Le nombre d’élèves harcelés est à la baisse, alors que depuis vingt ans il ne cessait d’augmenter. On a été aussi capables, durant ce quinquennat, dans la lutte contre le décrochage scolaire, d’en finir avec la fatalité des 150 000 jeunes sans qualification qui sortaient du système chaque année en passant sous la barre des 100 000… Être ministre de l’Éducation est enfin une grande chance, parce qu’on passe son temps dans des établissements scolaires à la rencontre des professeurs, des équipes mais aussi des élèves, de la génération montante que je trouve particulièrement enthousiasmante.

Vous attendiez-vous à avoir un tel lot de critiques lors de votre prise de fonctions ?

Je me souviens que ma première réaction, quand François Hollande m’a proposé de devenir ministre de l’Éducation nationale, a été de lui dire : « Je ne sais pas si tu en as conscience mais ce sera la première fois qu’une femme le sera ». Aussi étonnant que ça puisse paraître, pour un ministère plutôt féminin, – il n’y a qu’à voir la physionomie des professeurs à l’école maternelle ou primaire – , il n’y avait jamais eu de femme à sa tête. J’avais conscience que ce ne serait donc pas si simple. Qu’il y aurait, comme souvent quand les femmes prennent une citadelle, des procès soit en incompétence, soit en illégitimité. Je m’attendais à ça, mais pas forcément à tout ce qui s’en est suivi, comme des procès en extranéité, des « vous n’êtes pas vraiment française ». C’est arrivé assez vite, c’était le côté très désagréable de la chose. Mes premiers pas dans le ministère ont été accompagnés de toute une série de couvertures de presse comme celles de Valeurs actuelles ou Minute. J’aurai finalement consacré bien plus de temps que je ne l’aurais voulu à la tête de ce ministère à me battre contre des procès aberrants (« son objectif caché est d’affaiblir le niveau des élèves ») ou des rumeurs (« son intention est d’obliger tous les enfants de CP à apprendre l’arabe ») etc. Heureusement je me suis forcée à ne jamais dévier de l’essentiel et de la conduite des réformes qui me tenaient à cœur. On a beaucoup parlé du collège mais il y a aussi la revalorisation des rémunérations et carrières des professeurs, le plan numérique à l’école, la rénovation de l’éducation prioritaire, le travail sur les valeurs de la République…

(...)

Mounir Behidaoui

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franceinfo junior. Des propositions d'enfants pour changer l'école...

10 Avril 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

À l'occasion de la présidentielle, franceinfo junior fait le tour des propositions qui touchent les enfants et les ados, en partenariat avec l'Unicef France. Aujourd'hui, l'émission aborde un sujet qu'ils connaissent bien : l'école.

(...)

"Moi, si j'étais présidente..."

"Et vous, si vous étiez président, que feriez-vous ?" franceinfo junior a posé la questions à plusieurs enfants et ados, en partenariat avec l'Unicef France qui formule des propositions pour alerter les candidats. Les élèves ont de nombreuses idées pour rendre l'école meilleure : accueil des élèves handicapés, jeunes en difficulté et en décrochage scolaire, horaires de cours... Pour rebondir à leurs propositions et répondre à leurs interrogations, Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l'Éducation nationale et auteur du rapport "Grande pauvreté et réussite scolaire".

Réécoutez les sujets de la semaine sur franceinfo junior

► Lundi 3 avril : comment donner accès à la culture et aux sports à tous les enfants ?

► Mardi 4 avril : comment améliorer le bien-être et la santé des jeunes ?

► Mercredi 5 avril : que faire pour protéger les mineurs ?

► Jeudi 6 avril : comment lutter contre la pauvreté qui touche aussi les enfants ?

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Revue de Presse Education... Campagne - Guyane - Butinages...

10 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

(...)

Campagne

La campagne pour les élections présidentielles constitue encore l’essentiel de ce bloc-notes.

Les candidats, eux mêmes, se sont peu exprimés sur ce sujet durant le “grand débat” et dans leurs diverses interventions. A part une séquence durant l’émission politique de France2 où Emmanuel Macron a été interpellé par une professeur d’Histoire-Géographie sur la colonisation. Il s’avère que cette enseignante était un sous-marin filloniste ce qu’elle a pourtant nié sur le plateau.

Ce sont plutôt les analyses des programmes qui abondent. Comme la semaine dernière, je vais commencer par signaler un de mes textes. J’ai en effet produit, moi aussi, une synthèse comparative des programmes des cinq principaux candidats. Elle est lisible sur le site du magazine Alternatives économiques et sur mon blog . Cette synthèse clôt une série de billets de blog qui détaillaient les programmes "éducation" des candidats :

« L’École de Marine Le Pen : une École injuste et inefficace »
« En Marche et l’École : un pas en avant, un pas en arrière… »
« Hamon et l’éducation : l’héritier embarrassé »
« Mélenchon et l’éducation : le gaucho-conservatisme »
« Fillon et l’éducation : libéral et rétrograde »

Fin de l’auto-promotion !

Deux émissions ont pu confronter les analyses avec la présence de représentants des candidats. C’est le cas de 7 milliards de voisins sur RFI . L’émission « Grand Rendez-Vous Europe 1- « Les Echos » - « CNews » dimanche 2 avril avait elle aussi mis ce thème au centre du débat.

On trouve aussi plusieurs articles qui mettent l’accent sur un thème particulier.

L’Express revient sur l’uniforme à l’École, “une mesure entre "nostalgie" et "respect de l’autorité" ”. 20minutes.fr développe à peu près le même sujet en répondant à la question “Comment les candidats veulent renforcer l’autorité à l’école

Marie-Christine Corbier dans Les Échos fait aussi un comparatif mais en s’intéressant particulièrement aux “fondamentaux”. La priorité au « lire, écrire, compter » est une vitrine commune qui cache de vraies divergences entre les candidats à l’Elysée.

Le Figaro s’intéresse aux revendications des fédérations de parents d’élèves dans la campagne présidentielle. La FCPE regrette « l’absence de réflexion transpartisane » en France. « Tout est remis en cause à chaque alternance », estime Hervé-Jean Le Niger, vice-président, qui parle d’« instrumentalisation de l’école ». Valérie Marty, la présidente de la PEEP souhaite quant à elle une plus grande ouverture de l’école et une plus grande collaboration avec les parents.

Parce qu’il n’y a pas que cinq candidats mais onze, je signale de nouveau la bonne synthèse du journal des femmes qui présente les programmes éducation de tous les candidats.Campagne

(...)

Phlippe Watrelot

La chronique est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Les trois piliers essentiels devant constituer la formation des enseignants...

8 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

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Trois piliers essentiels doivent constituer la formation des enseignants tout au long de la vie professionnelle

 

  • Celui concernant les savoirs de référence (dits savoirs « savants » ou académiques)

 

Il s’agit du droit essentiel à une permanente mise à jour de savoirs qui évoluent très rapidement dans tous les domaines ; ainsi que de la réflexion théorique, plus proprement didactique, sur ces savoirs dès qu’ils doivent être enseignés. Universités, grandes Écoles, etc. doivent recevoir aussi comme mission d’offrir aux professeurs des enseignements de qualité, en prise avec les programmes scolaires et de s’ouvrir à des problématiques nouvelles portant sur toutes les grandes questions de sociétés (développement durable ; éducation à la santé ; questions de citoyennetés…) qui sont aujourd’hui inscrites dans les programmes. Si la spécialisation extrême est légitimement l’apanage des travaux universitaires, il n’est pas concevable que des enseignants en soient réduits à de « l’autodidactisme » sur des questions fortes, sociétales… parce que n’intéressant pas les chercheurs spécialistes. Universités et grandes Écoles ont aussi une fonction sociale, et ce d’autant plus, que la disparition des MAFPEN a créé un vide considérable dans la formation continuée des enseignants.

 

  • Celui concernant la pédagogie proprement dite

 

Les ESPE doivent être chargés – parallèlement à leur rôle en formation initiale – de proposer des modules de formation continuée sur toutes les questions touchant à la connaissance de l’élève et des problématiques d’apprentissage (approches psychologique, cognitive, théories de l’apprentissage et du développement, sociologie du curriculum, etc.). L’hétérogénéité des publics, la complexification de certains savoirs imposent de considérer ces apports théoriques comme indispensables, à réactualiser en permanence, et totalement imbriqués aux savoirs eux-mêmes. Le suivi personnalisé des élèves suppose que les enseignants soient outillés pour penser des remédiations efficaces : les difficultés des élèves dans l’acquisition de savoirs fondamentaux ne sont pas imputables à ce qui serait une « mauvaise pédagogie » ; mais, à la nécessité de prendre en compte des profils d’élèves très différents, des manières d’apprendre diverses, des obstacles parfois personnels face à tel ou tel apprentissage. Une formation très pointue sur ces questions (en lien avec des Universités de psychologie, de psycho-sociologie) ; une information large de tous les outils, écoles, méthodes existants déjà (avec des forums ou journées d’études faisant partie du service enseignant) est une priorité à mettre en œuvre rapidement.

 

  • Celui concernant les savoirs professionnels transversaux à toutes les disciplines

 

Tous les cycles d’enseignement sont concernés ; on pourrait même y inclure les enseignants d’Université qui découvrent les difficultés à enseigner face à de jeunes bacheliers. De telles formations/informations doivent prendre en compte la complexité de besoins professionnels couvrant des champs de plus en plus vastes. Ces derniers peuvent être purement personnels (tel enseignant ayant conscience d’un « manque » dans sa pratique et souhaitant se former) ; émaner d’équipes enseignantes (pour assurer efficacement un projet pédagogique d’établissement) ou émerger ponctuellement dans un contexte spécifique (situation de crise particulière ou terrain difficile).

 

Les thématiques sont de plus en plus variées : communication, travail sur la voix, gestion du stress, gestion des conflits, travailler en équipe, gérer des groupes, accompagner des projets, connaître les nouvelles technologies et leurs usages pédagogiques, faire face aux violences scolaires, aider les élèves dans la construction de leur projet professionnel … la liste est sans limite.

 

Chaque enseignant doit pouvoir trouver dans l’Institution des réponses à ses problèmes professionnels qu’il se pose – ce qui n’est pas incompatible avec des démarches personnelles - et que l’Institution lui pose par sa nécessaire adaptation aux demandes du temps.

 

Christophe Chartreux et Nicole Allieu-Mary

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Education - La recherche et la documentation pédagogique ne doivent pas être abandonnées...

8 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

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Pour une politique d’ouverture vers la recherche et la documentation pédagogique

La recherche pédagogique et didactique souffre en France d’une absence de diffusion et de vulgarisation intelligente. Les revues disciplinaires spécialisées restent le plus souvent confidentielles. La documentation pour la classe est considérée comme incombant aux enseignants qui investissent à titre privé dans du matériel pédagogique (heureusement aidés désormais par les richesses trouvées sur internet ou par des outils de plus en plus performants à condition que ces même performances soient maîtrisées par l'enseignant ET par les élèves). Les revues généralistes « pédagogiques » sont rares et reflet d’un certain militantisme, ce dernier terme n'étant pas un « gros mot », bien au contraire. Ainsi, Les Cahiers Pédagogiques – dont la qualité est unanimement reconnue - sont la revue du CRAP (Cercle de Recherche et d’Action Pédagogique), mouvement pédagogique dans la mouvance du courant de l’Éducation nouvelle, et dont la devise est : changer l’école pour changer la société, changer la société pour changer l’école !

 

L’État et les collectivités territoriales – selon leur niveau de compétence – doivent contribuer désormais et de façon ambitieuse à ce que chaque établissement soit le bénéficiaire d’une large diffusion des outils professionnels nécessaires à un enseignement de qualité (ouvrages, revues, CD, accès à internet et toutes les autres innovations à venir tant ces innovations sont nombreuses). Ce propos peut surprendre tous ceux qui bénéficient déjà d’un environnement professionnel riche. Il faut se méfier de l’effet métropole et de la vision induite par les établissements urbains (voire même centre-ville).

 

À côté de beaucoup d’acteurs qui pourraient trouver ce propos évident, combien y a-t-il de petites communes, d’établissements sans marge de manœuvre financière, qui ne peuvent se permettre d’offrir de telles possibilités à leur personnel, parfois débutant. D’ailleurs, puisque les collectivités territoriales gèrent pour partie l’école (commune), le collège (département) et le lycée (Région) pourquoi ne pas imaginer que l’État finance la diffusion de données professionnelles plus globales ? Pourquoi ne pas imaginer que les sites académiques en ligne, s’ouvrent davantage aux enseignants en permettant des débats, des propositions originales au lieu de rester – avec un bonheur bien inégal – « la » parole institutionnelle descendante de ce qu’il convient de faire en classe ?

 

Christophe Chartreux

 

A noter

 

Texte écrit AVANT 2012. La diffusion des données professionnelles, les échanges entre enseignants, même si beaucoup reste à faire évidemment, ont été facilités sous l'impulsion notable de Najat Vallaud-Belkacem.

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La « méthode de Singapour » à l’école primaire...

7 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

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On parle beaucoup de la « méthode de Singapour » à la suite des récentes évaluations internationales du niveau des élèves en mathématiques. En quoi consiste-t-elle, en quoi permettrait-elle une plus grande réussite de tous les élèves ? Les réponses de Monica Neagoy, docteure en didactique des mathématiques et consultante internationale .

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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L'école de Jean-Luc Mélenchon? Celle des réactionnaires...

7 Avril 2017 , Rédigé par Alternatives Economiques Publié dans #Education, #Politique, #Melenchon

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Jean-Luc Mélenchon et son projet "pour" l'Ecole?

- le candidat insoumis dénonce « l’idéologie du socle commun » qui « défait » « le lien aux savoirs »;

- au nom de « l’école de l’égalité » le candidat affirme qu’il abrogera « les contre-réformes du lycée et du collège mais aussi le décret Peillon sur les rythmes scolaires »;

- il rétablit le redoublement conçu comme « un droit à favoriser »;

- il s’engage à « garantir le principe de la liberté pédagogique » et à « mettre fin à l’évaluation par compétences »;

- Il  réaffirme la volonté de « replacer les disciplines au cœur des apprentissages ».

Extrait de l'analyse réalisée par Philippe Watrelot et à retrouver dans son intégralité ci-dessous

L'école soumise au passé, à ce passé quand échouaient des milliers d'élèves,  laissés sur le bord du chemin.

Ces milliers d'élèves appartenant à des familles que Jean-Luc Mélenchon affirme vouloir défendre.

L'insoumission de Jean-Luc Mélenchon se fracasse au mur des pires solutions qu'un Jean-Paul Brighelli, réactionnaire notoire, ou qu'un Alain Finkielkraut pourraient avoir proposées.

Quel dommage que le sujet Education, qui a occupé un temps fou - et pas pour les bonnes raisons la plupart du temps - pendant ce quinquennat n'ait pas trouvé plus de place dans les débats entre les candidats.

Jean-Luc Mélenchon n'a quasiment jamais été interrogé sur son programme "Education". C'est pourtant un projet rétrograde et dangereux.

Mais il séduit la cohorte d'enseignants qui ont tellement caricaturé la réforme qu'ils ont fini par croire à leurs propres mensonges.

Encore un effort Jean-Luc Mélenchon et vous alignerez votre projet sur François Fillon, voire pire!

Pour information, les "disciplines" n'ont JAMAIS été déplacées du coeur des apprentissages!

Christophe Chartreux

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