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Vivement l'Ecole!

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Les quartiers populaires? Mais c'est aussi littérature, partage, inventivité! Qu'on en parle!!!!

27 Octobre 2019 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Littérature

 

 

A Montpellier, un quartier populaire invente la boulangerie littéraire

Samedi soir, une modeste boulangerie coincée entre des HLM va se métamorphoser une nouvelle fois en salon littéraire. Ce projet, porté à bout de bras par deux bénévoles, réenchante le quartier populaire de La Paillade.

L’étroite boulangerie d’Ahmed est plantée en plein cœur de La Paillade, vaste quartier populaire et excentré de Montpellier. C’est là, entre les confiseries, les viennoiseries et un vieux photomaton, que samedi soir ils vont lire et écouter, rire et peut-être pleurer. Ensemble. A la fois ceux du quartier – des Pailladins qui vivent ici depuis toujours, des gamins et leur mère, des gars plus vieux mais toujours curieux – et ceux d’ailleurs – des Montpelliérains du centre-ville, lettrés ou pas, des gens connus et des gens de peu –, tous séduits par l’idée d’échanger et de se rencontrer.

Car depuis quelques mois, le «point chaud» d’Ahmed se transforme régulièrement en café littéraire. «J’ai appelé ce rendez-vous «Dites-le avec un livre», raconte Nourdine Bara, 43 ans, initiateur de ces rencontres, et également auteur de romans et de pièces de théâtre. L’idée, c’était d’aller à la rencontre de l’autre avec un livre à la main. Les gens peuvent venir parler de n’importe quel ouvrage qu’ils ont aimé. Tout ça raconte quelque chose d’eux, de nous, de nos aspirations communes.»

Le code de la route, un dictionnaire, Sénèque ou Camus

L’aventure littéraire a ainsi démarré à tâtons, en mars. Depuis, on s’y presse dans un joyeux melting-pot. L’événement intrigue, fait causer, surprend et séduit. A tel point que la réalisatrice Laure Pradal est venue filmer ces échanges pour immortaliser ces instantanés.

Car tous ceux qui ont participé à ce que l’on appelle ici désormais «la boulangerie» ont vécu des moments forts. Nourdine raconte ainsi comment Ali, moniteur d’auto-école, s’est levé devant l’assistance avec un simple code de la route à la main. «Il nous racontait qu’il s’agissait là du livre le plus lu, que c’était un livre très ancien… Puis sa voix s’est brisée quand il a évoqué cette femme tuée ici, à La Paillade, par un chauffard, en marge d’un match de foot. C’était son ancienne voisine.» Nourdine se souvient aussi de cette mère du quartier, venue avec un dictionnaire : «Elle aussi était en pleurs, parce qu’elle voulait qu’on arrête de maltraiter la langue française. Le rejet de la langue, disait-elle, ce n’est pas notre culture.»

De Sénèque à Céline, de Camus à Dumas, du génocide des Juifs à celui des Gitans, on parle de tout et sans tabou à la boulangerie. Les interventions sont parfois aussi ponctuées de moments de grâce. Comme lorsque Narimène Bey, une cantatrice de Montpellier, se lève pour interpréter la Sonnambula de Bellini… La voix puissante de cette jeune femme voilée inonde alors la cité, si peu habituée à baigner dans un air d’opéra. «Ces soirées offrent une dynamique remarquable, estime Souad Sebbar, déléguée du préfet dans le quartier. Leur thème, les échanges, même le lieu : tout est pertinent.»

Ces boulangeries, qui font toujours salle comble, sont animées par Lazreg Ghenaim, 40 ans, chargé de mission dans le handicap. Copain et complice de longue date de Nourdine, lui aussi a grandi à La Paillade. Des accidentés de la vie, Lazreg en voit tous les jours. Et à la boulangerie aussi : des personnes marginalisées, handicapées, désorientées, à qui il donne la parole avec tact et sans réserve. «Ma formation m’a beaucoup aidé à gérer, dit-il. Mon rôle, durant ces rencontres, c’est de faire passer le ballon, de laisser faire le jeu… Les uns surmontent leur crainte, ou leur handicap, pour parler devant les autres, qui les écoutent avec bienveillance. Certains nous disent en fin de soirée "On m’a écouté !", comme si on leur avait ainsi donné de la valeur. Tous ces gens sont comme des petites lumières qui brillent ensemble.»

Un «sas sécurisé» où chacun peut s’exprimer

Ensemble, Nourdine et Lazreg ont par le passé organisé d’autres rencontres, comme ces «agoras» toujours placées sous le signe de l’ouverture et de la mixité. «Ce qui m’a motivé, au départ, c’est de voir comment les gens du quartier s’exprimaient lorsque des politiciens venaient nous parler à La Paillade, raconte Nourdine. Je voyais des copains qui perdaient leur français ou tronquaient leur pensée, apparaissaient parfois même comme des perturbateurs, parce qu’ils étaient mis dans une situation d’urgence : on voulait qu’ils s’expriment, là, tout de suite, avant de leur voler le micro.» Blessé de voir ses amis ainsi mis en difficulté, il commence, avec Lazreg, à imaginer un «sas sécurisé» où chacun pourrait sereinement s’exprimer. Ceux d’ici, mais aussi ceux d’ailleurs.

Les deux amis réfléchissent à présent à s’adresser plus particulièrement aux enfants du quartier, les plus vulnérables face à ce qu’ils appellent le «piège de l’isolement». Quant à Ahmed, il s’étonne encore que son petit «point chaud» puisse attirer autant de monde. Tout en servant des pizzas et des thés à la menthe, il raconte, presque gêné : «Maintenant, des gens viennent me demander si c’est bien ici, les rencontres littéraires…»

Sarah Finger

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La Californie passe une loi interdisant l'ouverture des lycées avant 8h30...

27 Octobre 2019 , Rédigé par Slate Publié dans #Education

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La loi s'inspire d'études montrant que les ados apprennent mal quand il leur faut se lever trop tôt.

Début octobre, la Californie est devenue le premier État américain à légiférer sur les horaires de début de cours au collège et au lycée. À partir de 2022, les collèges ne pourront pas commencer les cours avant 8h et les lycées avant 8h30 (sauf les écoles des zones rurales). Le gouverneur Gavin Newsom considère que cette loi était nécessaire pour améliorer le bien-être et la santé des élèves de son État, conformément aux recommandations de l'Académie Américaine de Pédiatrie.

«Les études scientifiques montrent que les élèves adolescents qui commencent leur journée plus tard ont de meilleurs résultats scolaires, sont moins souvent absents à l'école, et en meilleure santé», a-t-il déclaré.

En raison de modifications de leurs horloges biologiques pendant la puberté, les ados s'endorment en effet plus tard et ont besoin de dormir plus tard. Pourtant, aux États-Unis, près de quatre collèges et lycées sur cinq ouvrent avant 8h30.

Des résultats concluants

Avant la Californie, plusieurs districts scolaires avaient déjà décalé les horaires de cours. Des lycées du Kentucky sont passés de 7h30 à 8h40 et les effets ont été immédiats: moins d'absences et de meilleurs résultats aux examens. En 2016, Seattle et Portsmouth, dans le New Hampshire, ont décalé les débuts de journée à 8h45.

En Californie, les critiques de la loi notent que ces horaires plus tardifs pourraient poser problème pour les parents qui doivent aller au travail très tôt, ce qui est le cas de nombreuses familles de milieux modestes.

Mais depuis le passage de la loi, d'autres États songent à légiférer. Une élue locale de l'Ohio vient d'introduire une loi qui interdirait les début de cours avant 8h30. Dans l'Indiana, la Caroline du Sud et le New Jersey, on réfléchit aussi à l'introduction de règles similaires.

D'autres pays vont encore plus loin: certaines écoles d'Australie et de Nouvelle-Zélande ont décalé le début de journée jusqu'à 10h, permettant aux élèves d'améliorer leur concentration en cours.

Claire Levenson

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Les fonctionnaires, éclaireurs parfois perplexes de la « société de vigilance »...

25 Octobre 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

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EXTRAIT

Depuis 2014 et le premier plan antiterroriste, de nombreux agents de l’Etat sont sollicités pour détecter la radicalisation dans l’éducation, les sports ou les hôpitaux. Ils ne vivent pas toujours bien cette nouvelle mission.

(...)

Dans l’éducation nationale, la « vigilance » s’exerce ainsi autant à l’égard des personnels que des élèves : « Les choses sont bien installées depuis deux ans. Lorsqu’un comportement est repéré, il y a un partage d’informations », explique Thierry Ledroit, directeur adjoint du cabinet de Jean-Michel Blanquer, qui se félicite du « travail accompli » notamment en matière de formation à une tâche vue comme « une extension de la mission habituelle de prévention des risques ». Un travail qui incombe essentiellement aux chefs d’établissement, chargés de faire remonter les informations grâce à des logiciels spécifiques.

Sur le terrain, la perception est moins enthousiaste. « Cela ne doit pas devenir le cœur de notre métier », prévient Bruno Bobkiewicz, proviseur au lycée Berlioz de Vincennes (Val-de-Marne) et secrétaire national du Syndicat des personnels de direction (SPDEN), qui n’y voit cependant « rien de choquant ». « On signale les risques, c’est normal », assure-t-il, rappelant que l’institution scolaire a toujours signalé les dangers pour les enfants. Rien de neuf selon lui, donc. Mais le proviseur met en garde contre le spectre « d’un sujet de focalisation permanent », et estime que cette lutte ne doit pas « cibler une religion en particulier ».

Il regrette la difficulté à « travailler avec les autres » services de l’Etat et à croiser les informations, ainsi que le manque de « formations » pour déterminer ce qui relève de la radicalisation, nécessairement « un ensemble de comportements, de propos, de tenues, de signaux faibles ». « On est sur des faisceaux d’indices », renchérit-on au cabinet de M. Blanquer, où l’on évoque les discours d’ordre radical, bien entendu, mais également le fait pour un garçon de « ne pas être à l’aise avec des camarades féminines ». Plus d’un millier d’élèves auraient fait l’objet de suivi depuis 2017. Quant aux enseignants, les cas sont très rares, assure le cabinet de M. Blanquer.

(...)

Samuel Laurent

Article complet à lire en cliquant ci-dessous

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Le P'tit Libé explique le racisme envers les musulmans en France aux enfants...

25 Octobre 2019 , Rédigé par Libération Publié dans #Education

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le racisme envers les musulmans en France

Le 11 octobre, un élu s'en est pris à une femme musulmane parce qu’elle portait un voile religieux sur la tête. Elle en avait pourtant le droit. Ce n’est pas la première fois qu’une femme portant un foulard est montrée du doigt. Plus largement, l’islam, la religion des musulmans, fait souvent l'objet de débats entre les responsables politiques ou d'autres personnalités. A cause de ça, de nombreux musulmans ne se sentent pas acceptés en France.

Dans notre pays, chaque personne est pourtant libre d’avoir une religion ou de ne pas en avoir. Ce principe a un nom : la laïcité. C’est ce qui nous permet de vivre ensemble. Lis ce numéro pour tout comprendre.

Dossier complet en cliquant ci-dessous

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Les profs sont-ils trop payés?...

25 Octobre 2019 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

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Dans le cadre de notre série Places de la République, aujourd'hui nous rencontrons des professeurs pour évoquer leurs modes de vie et pouvoirs d'achat.

Chaque année, l’OCDE publie son étude annuelle sur l’état de l’éducation : les professeurs français seraient parmi les mieux payés d’Europe ! Plusieurs chaînes de télévision et journaux relaient cette information. Aujourd'hui, nous diffusons une enquête sur leurs salaires et soit-disant privilèges.

Amélie est professeure agrégée et travaille dans un lycée en Normandie pour 2400 euros par mois. Emilie est professeure depuis 9 ans et gagne 2000 euros par mois. 

"Aujourd’hui, j’ai 36 ans, je vis en collocation dans cette maison depuis 1 an et demi et j’ai 1 000

On ne peut pas travailler au lycée ! Pour travailler, on rentre chez soi, donc on investit, à ses frais, dans l'achat d’un ordinateur, d'une imprimante, de cartouche d’encre et logiciels."

Les conditions d'études des élèves sont également dégradées. 

"Maintenant, on travaille avec des manuels numériques, mais on n’a pas encore reçu les ordinateurs !"

Qu'en est-il de cette étude de l’OCDE ? Elle annonce un salaire "effectif" de 3 850 euros pour les professeurs français, alors que le salaire moyen pour l'OCDE serait de 3457 euros.  

"Je me pose  quand même des questions sur les chiffres annoncés ! en tout cas, il n’ont pas voulu les lire comme il fallait. Il y a une volonté de déconsidérer les enseignants ! Concernant ces données, on résonne en brut ? Qu’est-ce qu’on compare ? Il faut raisonner en parité des pouvoirs d’achat en fonction du coût de la vie du pays pour rendre compte de la capacité des personnes à satisfaire leurs besoins."

A titre personnel, je ne suis pas pour hiérarchiser l’utilisé sociale ! Je ne pense pas que les salaires doivent être indexés sur le nombre d’années d’études."

"Il y a toujours ce mythe qu’on est des fainéants ! Toute l’année, je suis soumise à des injonctions contradictoires : terminer les programmes et évaluer mes élèves et, en même temps, je dois prendre en compte la réalité des conditions d’apprentissage des élèves." 

"J’ai déjà pensé à quitter l’éducation nationale, mais jamais pour des raisons de salaire, pour pouvoir mieux faire ce métier dans un autre cadre ! Mais je ne veux pas laisser mes collègues et mes élèves ; je veux essayer de faire au mieux ici !" 

Et pour finir, une autre information trouvée dans ce même rapport de l’OCDE : entre 2000 et 2018, les salaires des enseignants ont augmenté de manière significative dans la moitié des pays de l’OCDE ; en France, ils ont baissé de 6%...

Merci à Amelie, Léo, Émilie, Amel, Jean, Anelia, Manel et Armand

Reportage : Remi Dybowski-Douat

Réalisation : Emmanuel Geoffroy

Référence musicale de fin d'émission : Lift The Curse - Redlight King

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Revue de Presse Education... Blanquer — Laïcité — Réformes et débats — Ressources...

25 Octobre 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Blanquer — Laïcité — Réformes et débats — Ressources...

Blanquer est partout ici mais aussi à Montréal ! Réforme et débats tous azimuts

Blanquer

Commission des affaires culturelles : M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse ; Mission « Enseignement scolaire » vidéo

Installation par Jean-Michel Blanquer du comité d’éthique pour les données d’éducation Communiqué de presse - Jean-Michel Blanquer - 21/10/2019
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, a procédé ce lundi 21 octobre à l’installation du comité d’éthique et d’expertise en matière de données d’éducation : "le comité d’éthique pour les données d’éducation". Il sera présidé par Claudie Haigneré.”

Paris et Montréal, mêmes défis en éducation
Enseignants à bout de souffle, élèves de milieux défavorisés à prendre par la main, frictions sur la laïcité… Des similitudes frappantes surgissent entre les systèmes éducatifs de la France et du Québec. À Paris comme à Montréal, de grandes réformes visent à renforcer l’école publique. Et des deux côtés de l’Atlantique, la priorité est donnée à l’intervention auprès des enfants d’âge préscolaire.”

Laïcité

Laïcité : dans la tête de Jean-Michel Blanquer Par Jean-Baptiste Daoulas, Laureline Dupont et Eric Mandonnet,
Le ministre de l’Education pensait - presque - dire une banalité sur le voile. Les tumultes qu’il a provoqués l’ont laissé abasourdi. Et très agacé.”

Jérôme Damblant, référent laïcité dans les écoles, collèges et lycées de Picardie : « On a peu de problèmes avec le port de signes religieux »
Référent laïcité pour dans les établissements scolaires de l’académie d’Amiens, Jérôme Damblant préconise du dialogue et des mesures éducatives.”

« Madame, vous ne partirez pas avec votre foulard » en sortie scolaire Par Aurélie Collas, un beau recueil de témoignages.
Plusieurs mères portant le voile racontent leurs relations parfois difficiles avec l’école de leurs enfants.”

Vitré : un élu RN suspendu de son poste d’enseignant au lycée à cause de tweets islamophobes
Un professeur de lycée de Vitré a été exclu un an pour avoir tenu des propos islamophobes sur twitter. Le juge des référés a rejeté sa demande de réintégration.”

Réformes et débats

Réforme du lycée, le casse-tête des conseils de classe. Les faits. Avec la suppression des filières, une même classe est susceptible d’abriter une multitude de cursus. par Denis Peiron
Une réflexion s’est engagée tardivement pour éviter que les conseils de classe ne s’en trouvent alourdis au-delà du raisonnable.”

Orientation : priorités et perspectives
"L’orientation est au cœur des réformes engagées dans l’éducation. Elle associe les régions. Sur Eduscol, une page-portail d’accès à des ressources."

Un ordinateur par classe, logiciels obsolètes : l’école est-elle à la traîne en matière de numérique ?
"Il y a quelques années, le gouvernement annonçait le lancement d’un grand plan de modernisation du numérique dans les écoles primaires, collèges et lycée. Mais il reste encore beaucoup à améliorer."

Gabriel Attal : « L’uniforme a joué un rôle prépondérant »
"INTERVIEW - Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale dresse un premier bilan de la phase test du service national universel."

Débat : La gratuité garantit-elle l’accessibilité de l’enseignement supérieur ? par Jean-Philippe Ammeux, Directeur, IÉSEG School of Management
Le 11 octobre 2019, le Conseil constitutionnel a confirmé le devoir de l’État français en matière de gratuité de l’enseignement supérieur public. Cette décision s’appuie sur le préambule de la constitution du 27 octobre 1947 qui, dans son alinéa 13, stipule que :
« La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’État. »

Mais cet enjeu n’était pas nécessairement perceptible en 1947, sinon les rédacteurs de l’alinéa 13 du Préambule de la Constitution auraient peut-être écrit : « La Nation garantit l’égal accès de tous les citoyens à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public et laïc, de qualité et accessible à tous, à tous les degrés est un devoir de l’État. »

Ressources

Les études de santé
"Les nouvelles voies d’accès aux études de santé : Maïeutique, Médecine, Odontologie, Pharmacie"

Deep like, pré-couple, emojis… les nouveaux codes amoureux des ados
Comme chaque génération, les ados d’aujourd’hui réinventent les règles du jeu de la séduction. Plongée dans l’univers amoureux de la génération qui préfère s’envoyer des emojis et des snaps plutôt que des mots doux.”

Le populisme ou la colère sous algorithme Par Luc de Barochez
Dans son livre « Les Ingénieurs du chaos », Giuliano da Empoli raconte la façon dont les experts en marketing web canalisent vers les urnes la colère née sur les réseaux sociaux.”

Bernard Desclaux

 

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Revue de Presse Education... Réformes et polémiques - Enseignement - Etudes - Ailleurs...

24 Octobre 2019 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Réformes et polémiques - Enseignement - Etudes - Ailleurs...

Aucun jour ne passe sans articles sur la réforme du lycée et la laïcité. On parlera aussi d’enseignement, d’études scientifiques et de ce qui se passe hors de nos frontières.

Polémiques et réformes

JEAN-MICHEL BLANQUER DOIT PARTIR !
“Des intellectuels et des professeurs estiment que la politique du ministre menace la mission des enseignants et la réussite des élèves. Un appel à l’initiative de la fondation copernic.”

À l’école, ces petits et grands accrocs à la laïcité
“Au-delà des polémiques sur le voile, que reste-t-il de la loi de 1905 dans les salles de classe ? La parole aux enseignants, chefs d’établissement, CPE…”

Laïcité : le député LREM Aurélien Taché s’est excusé auprès de Jean-Michel Blanquer “L’élu LREM avait critiqué les propos du ministre de l’Éducation qui avait considéré que le port du voile par les accompagnantes scolaires n’était pas "souhaitable".”

« La laïcité permet plus de choses qu’elle n’en interdit »
“Jérôme Damblant intervient dans les établissements scolaires de l’académie d’Amiens confrontés à des cas d’atteintes à la laïcité. Il préconise du dialogue et des mesures éducatives.”

Ferry : distinguer catholicisme religieux et catholicisme politique ; respecter le Coran
Par Claude Lelièvre
“Jules Ferry, le principal fondateur de l’école républicaine et laïque, a pris soin de distinguer entre ’’le catholicisme politique’’ (adversaire de la mise en place de la République) et ’’le catholicisme religieux’’ qui ’’a droit à notre protection’’.”

Réforme du lycée : le casse-tête du contrôle continu
“La première vague de partiels, prévue début 2020, cristallise les tensions. Certains enseignants pointent des risques de triche et d’inégalités entre candidats.” (abonnés)

Lycée : Comment appliquer la réforme ?
« La réforme du lycée pose des problèmes de fond dans son application. Deux éléments le montrent. Le Se Unsa pose la question de l’avenir du conseil de classe et propose une réforme de son fonctionnement. Id FO,un syndicat de personnels de direction, révèle les calendriers impossibles que l’institution balance sur les établissements. »

La filière technologique bousculée par la réforme du bac Par Marie-Christine Corbier
“Des professeurs de sciences et techniques industrielles déplorent « une chute » du nombre d’élèves qui s’orientent vers le bac STI2D, l’une des principales filières de la voie technologique. De source ministérielle, on évoque plutôt « un léger tassement » et « une vigilance ».”

EnTerminale : une rentrée intense et Parcoursup déjà en vue
“TIMELINE. ÉPISODE 1. Une première période de cours se termine pour Corentin, Juliette, Marine et Mattéo, les quatre lycéens que la rédaction de l’Etudiant suivra jusqu’en juin prochain ! Revenons avec eux sur ce début d’année dense, plus axé sur l’orientation que sur le bac. Quoique…”

Que se passera-t-il si vous ratez votre bac en 2020 ?En 2020, c’est la toute dernière fois que les élèves de terminale passeront le bac sous cette forme actuelle. Ceux qui le rateront devront alors repasser l’examen sous son nouveau format, mais auront la possibilité de conserver certaines notes”.

Enseignement

Sorties scolaires, quel est le rôle du parent accompagnateur ?
“Entretien La récente polémique sur le voile islamique a mis le parent accompagnateur sur le devant de la scène. Qui sont ces mères et ces pères qui aident au bon déroulement des sorties scolaires et quel est, concrètement, leur rôle ? Entretien avec Carla Dugault, présidente de la FCPE, la première fédération de parents d’élèves.”

La cité scolaire Elie-Vignal, passerelle vers l’inclusion des élèves en situation de handicap
“Dans ce collège-lycée près de Lyon, les élèves qui sont en rupture avec l’école à cause d’un handicap moteur ou cognitif, de troubles des apprentissages ou de raisons de santé, sont accueillis temporairement pour se remettre sur pied.”

Votre enfant a de mauvais résultats : faut-il miser sur du soutien scolaire dès le retour des vacances de la Toussaint ? “ Les parents étant de plus en plus soucieux de la réussite scolaire de leurs enfants, dès que les mauvaises notes s’accumulent sur leur bulletin, c’est la panique ! Faut-il pour autant miser sur du soutien scolaire alors que le premier trimestre n’est pas encore achevé ? Pour le savoir, nous avons interrogé Rodrigo Arenas, co-président de la FCPE.”

Etudes

Une enquête sociologique nous plonge dans le quotidien des jeunes ruraux
“Le sociologue Benoît Coquard publie Ceux qui restent. Faire sa vie dans les campagnes en déclin. Fruit d’une enquête ethnographique au long cours, ce livre tord le cou à de nombreuses idées reçues sur les nouvelles générations qui choisissent de vivre dans les campagnes dépeuplées.”

Boris Cyrulnik : « L’affectivité favorise l’apprentissage ‘facile’ et le plaisir d’apprendre »
“Boris Cyrulnik cosigne l’ouvrage « Préparer les petits à la maternelle » sorti aux éditions Odile Jacob. Le célèbre neuropsychiatre vient aussi d’être nommé à la tête de la Commission des 1000 premiers jours. Il fait pour nous le point sur cette actualité riche.”

Ailleurs

Débat.Est-ce que tout va bien à l’école primaire en Allemagne ?
“Non, selon un instit qui fustige le manque de respect de la part des parents et des élèves et le recours à des contractuels pas assez formés. Oui, selon un journaliste spécialisé pour qui le recours à des contractuels est une chance” .

Des cartons sur la tête des élèves, la mesure anti-triche qui choque en Inde
“Des rangées d’étudiants, penchés sur leur copie, la tête recouverte d’un carton : les images ont fait réagir sur les réseaux sociaux. Il s’agissait d’une mesure testée par une école pré-universitaire indienne pour lutter contre la triche. L’établissement affirme que les élèves concernés étaient consentants.”

Comment les écoles américaines espionnent leurs élèves
“Aux États-Unis, les établissements scolaires sont de plus en plus nombreux à s’associer avec des entreprises spécialisées pour surveiller les activités en ligne des élèves. Objectif affiché : anticiper des drames comme les fusillades, les suicides, l’auto-mutilation, le harcèlement… Mais cette surveillance numérique à l’école suscite de vives critiques.”

Les critiques négatives dans le bulletin, c’est fini ! (Belgique)
“Les commentaires dans les bulletins du secondaire devront être constructifs. Une nouvelle circulaire fixe le cadre : comparer un élève à ses camarades ou à la moyenne des résultats de la classe, c’est non !” pour abonnés

Géraldine Duboz

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« Madame, vous ne partirez pas avec votre foulard » en sortie scolaire...

24 Octobre 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

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EXTRAITS

Plusieurs mères portant le voile racontent leurs relations parfois difficiles avec l’école de leurs enfants.

« Cette maman qui serre son fils dans ses bras pour le protéger de la violence de l’hémicycle, ça m’a pris aux tripes. » Myriam [toutes les personnes citées ont préféré rester anonymes], mère de trois enfants aux Pavillons-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, est encore bouleversée par cette scène d’une femme, venue accompagner une sortie scolaire au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté le 11 octobre, invectivée par un élu d’extrême droite qui lui demande de retirer son foulard. D’un groupe d’enfants, en pleine formation à la citoyenneté, assistant, in fine, à une manifestation d’exclusion et de dévoiement de la laïcité dans une assemblée de la République. Sur Internet, la scène est devenue virale.

L’humiliation, Myriam l’a vécue en 2014. Ce jour-là, la maîtresse de CP dit à sa fille : « Ta maman ne peut pas nous accompagner parce qu’elle est voilée. » Effondrée, l’enfant la questionne : « Pourquoi, tu n’es pas comme les autres mamans ? » Dans cette école, cette année-là, les mères portant un foulard n’ont plus été autorisées à participer aux sorties scolaires. Pourtant la loi était claire, le Conseil d’Etat ayant levé toute ambiguïté un an plus tôt : les parents accompagnateurs n’étant pas « agents » mais « usagers » du service public, ils ne sont pas soumis au principe de neutralité comme le sont les fonctionnaires.
Myriam se souvient des mots sur les carnets de liaison. Sur ceux des familles non musulmanes, il était proposé d’accompagner les sorties. Pas sur ceux des musulmans. « J’étais parent déléguée, présente aux kermesses, à tous les conseils d’école, et d’un coup, on me rejetait comme une malpropre. » Un jour, un camarade de classe dit à sa fille : « Je ne t’invite pas à mon anniversaire parce que ta maman est voilée. »

(…)

« Rentrez chez vous ! »

Quand ce ne sont pas les sorties scolaires qui font polémique, ce sont les interventions en classe. A Meyzieu, près de Lyon, l’école des enfants de Bahija et Mounia avait l’habitude de solliciter les parents pour participer à des ateliers peinture, cuisine ou lecture. Mais au retour des vacances de la Toussaint, en 2014, changement de règles : pas de signes religieux lors des ateliers. C’était « la loi », leur avait-on indiqué. Le directeur avait fini par leur lancer : « Si vous voulez participer, faites des gâteaux. » Cette même année, Mounia a été agressée devant l’école par une parente d’élèves élue : « Rentrez chez vous ! Vous n’avez qu’à inscrire votre enfant dans une école coranique ! » Personne n’avait réagi.

(…)

Il y a ces interdictions formelles, et toutes ces petites choses du quotidien, insidieuses, qui font tant souffrir. Celles qu’on oublie presque tellement elles sont fréquentes. Amal habite à Besançon (Doubs). Parent déléguée, elle s’est toujours demandé pourquoi ce n’est jamais elle que les autres parents appellent au moment des conseils de classe. Elle ne comprend pas non plus pourquoi, sur les photos de sorties scolaires, elle n’apparaît jamais. Dans le même quartier, Sonia a remarqué que l’école l’avait toujours sollicitée pour faire la « petite main » – des gâteaux, de la couture. Jamais pour les voyages scolaires.

(…)

La violence des débats qui ont suivi, dans les médias, l’incident au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté ont sidéré ces mères de Besançon. Tant d’émissions, de nouveau, sur cette question du voile sans leur donner la parole. Et ces propos de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, pour qui « le voile n’est pas souhaitable dans notre société ». Et ceux de cet animateur de LCI comparant le voile à l’uniforme SS…

« On décrit des femmes qui seraient soumises, ignorantes ; on parle de communautarisme, d’intégrisme… Et je me dis : “Mais de qui parle-t-on ?”, s’énerve Amal. Pas de nous, c’est impossible ! » « On fait de nous des femmes militantes, politiques, ajoute Inès. Mais il n’en est rien de tout ça ! Ce foulard, c’est un choix personnel, ma spiritualité. Pourquoi s’acharne-t-on sur nous ? Jusqu’où cela va-t-il aller ? »

Aurélie Colas

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

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"Voile"... Ou plus exactement "hijab". Un "voile" sexiste?

24 Octobre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

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Le "voile" (hijab) serait sexiste. Lui et lui seul.

Mais ce n'est pas le "voile" qui est sexiste. 

PERSONNE n'a remarqué que les femmes voilées ne portent quasiment jamais ni robes, ni jupes.

C'est ce "voilement" du CORPS qui est sexiste.

PERSONNE ne s'y oppose pourtant.

Christophe Chartreux

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"Éducation nationale  : Jean-Michel Blanquer doit partir !" - Appel de la fondation Copernic

23 Octobre 2019 , Rédigé par L'Humanité Publié dans #Education

Des intellectuels et des professeurs estiment que la politique du ministre menace la mission des enseignants et la réussite des élèves. Un appel à l’initiative de la fondation Copernic. 

Le ministre Blanquer détruit les valeurs de l’École, brise le métier d’enseignant, bloque la réussite des jeunes issus de milieux populaires. Cela peut-il continuer ?

La réforme Blanquer du lycée général sépare les élèves entre de multiples spécialités. Cela casse le « groupe classe » qui perd toute stabilité, alors qu’il permettait entraide et dynamiques d’apprentissage. Cela casse l’égalité : seuls les parents les plus informés, c’est-à-dire les plus socialement favorisés, repèrent l’articulation des spécialités qui font les parcours d’excellence. Jusqu’à 30 enseignants peuvent désormais intervenir devant les élèves d’une même classe. Résultat d’un tel fractionnement : chaque enseignant a de plus en plus de mal à connaître ses élèves et à aider les plus fragiles à progresser.

C’est ainsi la mission même des enseignants qui est sabordée. Les enseignants s’étaient engagés par vocation : faire acquérir des savoirs, favoriser l’examen critique, faire patiemment progresser leurs élèves. Le bac en contrôle continu n’en laisse plus le temps. Ils doivent noter, noter, hiérarchiser, sélectionner le plus tôt possible. Quels élèves y gagnent ? Plus qu’hier, ceux qui héritent des capitaux culturels de leur famille, ou qui bénéficient d’un soutien scolaire privé onéreux. Le métier d’enseignant, dont la charge de travail s’intensifie, perd tout sens.

Mais l’école façon Blanquer n’est pas faite pour aider tous les enfants. Le budget par lequel les établissements soutiennent les familles en forte difficulté (pour les transports, le matériel scolaire, les lunettes, l’audition) va baisser de 59 millions d’euros à 30 millions.

Dans les beaux quartiers, les mamans en foulard Hermès accompagnent à loisir, et par loisir, les sorties scolaires. Dans les quartiers pauvres, pas de sortie scolaire si une maman affiche une identité culturelle qui déplaît à J.-M. Blanquer, ancien de l’école privée catholique ­Stanislas. Souci des femmes ? Non. J.-M Blanquer, à la direction de l’enseignement scolaire de 2009 à 2012, participa à la suppression de dizaines de milliers de postes stables dans l’éducation, très majoritairement occupés par des femmes. Depuis 2017, il poursuit la saignée dans l’enseignement primaire très féminisé et dans les disciplines des lycées professionnel ou général, où les femmes sont légion.

En fait, J-M. Blanquer, ex-patron de l’Essec, un temps recteur, aime l’ordre, le contrôle, la hiérarchie et les économies budgétaires. Les enseignants sont sous-payés, les postes ouverts aux concours réduits, mais en dix ans, le personnel d’enseignement précaire (en CDD, renouvelable six fois) a doublé. Et les inspections des enseignants deviennent des réquisitoires : la liberté pédagogique, l’autonomie des enseignants, est de moins en moins tolérée. Une directrice d’école, absolument dévouée, croule sous la charge de travail maintenant imposée, et se suicide. Nulle compassion mais par contre, en réponse, le ministre envisage que les directeurs dans le primaire deviennent les supérieurs hiérarchiques de leurs pairs, professeurs des écoles. Tout est dit.

J.-M. Blanquer n’a qu’une obsession : dociliser. Les rapports de pouvoir, d’exploitation ne doivent plus être questionnés. L’école doit produire une main-d’œuvre docile. En lycée professionnel, nombre d’heures de lettres et d’histoire ont été supprimées. Les jeunes des classes populaires sont, de la sorte, privés du droit d’accéder à la « science de leur malheur ». En lycée général, les sciences économiques et sociales, comme l’observe le Manuel indocile de sciences sociales, célèbrent maintenant l’entreprise privée, le marché, le « choix rationnel » d’individus soi-disant libres, négociant entre eux à égalité, et sans inégalités sociales préalables. Silence sur l’extorsion de la plus-value, les profits, la reproduction sociale. Exit les comparaisons ethnologiques montrant que d’autres mondes sont possibles. Rien sur les ségrégations urbaines et si peu sur le chômage, la précarité, qui structurent pourtant les rapports à l’emploi des moins dotés, et singulièrement des femmes et des jeunes.

On l’a compris, J.-M. Blanquer et son monde n’aiment ni l’école publique, ni ses valeurs, ni celles et ceux qui les font vivre. Ce ministre répand la défiance, la discorde dans l’institution scolaire. Formé par et pour les grands intérêts privés, venu de l’Institut Montaigne financé par AXA, il fait carrière contre le service public, divise, stigmatise, précarise, vide l’Éducation nationale de sa raison d’être. Dans la guerre du privé menée contre l’école, il est ce général au service de l’ennemi qui décourage et décime ses propres troupes.

Le monde de l’école n’en peut plus. Le monde de l’école n’en veut plus. Discrédité par ses propos et ses actes, J.-M. Blanquer doit partir.

Premières et premiers signataires : Christian Baudelot, sociologue, Jacques Bidet, philosophe, Philippe Boursier, professeur de sciences économiques et sociales, Philippe Chailan, professeur de lettres modernes, Alexis Cukier, philosophe, Clément Cordier, professeur de sciences économiques et sociales, Christine Delphy, sociologue, Clara Da Silva, professeure de philosophie, Christian de Montlibert, sociologue, Marianne Fischman, professeure de sciences économiques et sociales, Isabelle Garo, professeure de philosophie, Anthony Geffrault, professeur de sciences économiques et sociales, Jean-Marie Harribey, économiste, Rose-Marie Lagrave, sociologue, Olivier Lecour Grandmaison, historien, Alain Leveneur, professeur de mathématiques, François Lopez, professeur de lettres-histoire, Jean Malifaud, mathématicien, Morgan Marc, professeur d’histoire-géographie, Gérard Mauger, sociologue, Gérard Moreau, secrétaire général d’académie honoraire, Irène Pereira, philosophe, Willy Pelletier, sociologue, Fondation Copernic, Louis Pinto, sociologue, Dominique Plihon, économiste, Bernard Pudal, politiste, Régis Roussillon, professeur de sciences économiques et sociales, Nadia Taïbi, professeure de philosophie, Christian Topalov, historien, Sandrine Troquet, professeure de mathématiques

Pour signer avec nous cet appel : http://chng.it/mcnDqBsbfb
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