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Vivement l'Ecole!

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#Blanquergate - JM Blanquer refuse une enquête administrative indépendante...

25 Novembre 2020 , Rédigé par Le Café Pédagogique Publié dans #Education, #Blanquer

#Blanquergate - JM Blanquer refuse une enquête administrative indépendante...

EXTRAITS

Comment appeler ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale le 24 novembre ? A trois reprises des députés de gauche et de droite ont demandé des explications à JM Blanquer sur son implication dans la création et l'action de l'association Avenir lycéen. Le premier ministre a estimé que l'accusation "est dénuée de tout fondement". Par la suite, JM Blanquer, interrogé à deux reprises a pris soin de ne jamais répondre aux questions en répondant à des questions qui ne lui étaient pas posées. Il a refusé d'affirmer qu'il n'avait eu aucun rôle dans la création d'Avenir lycéen. Le gouvernement fait peu de cas des questions des députés.

(...)

JM Blanquer refuse une enquête administrative indépendante

Sylvie Tolmont (PS) interroge à son tour JM BLanquer. "Mon propos n’est pas de vous interroger sur l’origine de la création et la nature de ce syndicat dont nombre de ses membres sont issus de votre parti politique, ni sur le bon usage des subventions importantes qui lui ont été versées… Il appartiendra par ailleurs à la justice, saisie de plaintes de plusieurs syndicats, de faire en toute indépendance la lumière sur les éléments de ce dossier qui seraient pénalement répréhensibles. Cela dit, on ne peut balayer la gravité des faits révélés d’un revers de main, comme vous le faites. Un ministre ne peut créer ses interlocuteurs et en faire des instruments de promotion de ses réformes tout en affaiblissant les oppositions existantes... Afin de garantir la nécessaire impartialité qu’une enquête interne ne saurait offrir, allez-vous consentir à ce qu’une enquête soit diligentée non par vos services, qui seraient alors juge et partie, mais par l’inspection générale de l’administration, comme on est en droit de l’exiger dans un État de droit ?" JM Blanquer répond sur la subvention versée à Avenir lycéen et sur le fait qu'il a rencontré les dirigeants de cette association : "mon cabinet et moi-même voyons sans arrêt des interlocuteurs de cette nature". De fait l'un d'eux a été embauché au ministère. "Troisièmement, vous me demandez s’ils ont fait un bon usage de leur argent. Je vous répondrai que ce n’est pas sûr" etc. A aucun moment le ministre n'a même fait mine de répondre à la question de la députée.

(...)

F Jarraud

Billet complet à lire en cliquant ci-dessous

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Libérer l'éducation sexuelle...

25 Novembre 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

A l'occasion de la publication du livre "Le sexe et l'amour dans la vraie vie" Etre et savoir se penche sur la vie sexuelle des adolescents et la juste manière de l'aborder avec eux, sans tabous ni clichés.

Ce soir nous parlons de l’éducation sexuelle dans la vraie vie. "Dans la vraie vie", cette expression vient du titre du livre dont il est question justement dans cette émission : Le sexe et l’amour dans la vraie vie, il est signé Ghada Hatem- Gantzer, gynécologue et fondatrice d’un lieu important, La Maison des femmes de Saint Denis, et Clémentine du Pontavice, co-autrice et illustratrice de l’ouvrage, dans lequel elle représente des sexes masculins et féminins comme de petits personnages sympathiques.

La vraie vie, il faut dire qu'elle manque un peu à l’heure des confinements qui empêchent les rapprochements et isolent une partie des adolescents et des étudiants. Enfin, "vraie vie" s’entend ici comme opposée aux clichés, stéréotypes et discours imposant des normes et des dominations dans les relations, ainsi qu’à une sexualité idéalisée qui complexe et nous coupe de nos véritables désirs.

Mais comment s’informe-t-on et s’éduque-t-on sur la sexualité quand on a 12, 16 ou 20 ans ?… Nous verrons par exemple comment les sites (les sites pornographiques mais pas seulement), communautés numériques et réseaux sociaux ont fait évoluer l’accès à l’information et les discours sur le sexe. Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée de recherche à l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep), s’est penchée sur la question dans l’autre livre dont nous parlerons ce soir : Les jeunes, la sexualité et internet (François Bourin, 2020).

Enfin, nous avons trouvé intéressant de situer cette émission entre la journée internationale des droits de l’enfant, il a 3 jours, et le 25 novembre, jour des luttes contre les violences faites aux femmes. Parce que l’éducation sexuelle c’est le droit d’être informé et celui d’être protégé en tant qu’enfant, qu’adolescent.e. puis adulte, de violences sexuelles dont on connait la triste banalité. 

L’ambition de nos invitées serait donc - il me semble, on va leur demander - de conjuguer l’élaboration d’une vision positive et libre de la sexualité et la prévention des violences. Bref, les ingrédients d’une vraie libération sexuelle.

Les usages d'internet 

Internet croise en permanence la sexualité des jeunes - et des moins jeunes, rappelle Yaëlle Amsellem-Mainguy

Internet et les reseaux sociaux ont permis aux femmes de prendre de la place et la parole en matière de sexualité. Yaëlle Amsellem-Mainguy

On a des témoignages de parents qui nous disent heureusement que mon enfant est venu me voir après avoir vu quelque chose sur internet qui l’a troublé, il faut savoir guetter un éventuel malaise et en parler avec son enfant. Ghada Hatem-Gantzer

Tous les jeunes n’accèdent pas à tous les contenus mais une grande partie des jeunes va se réferer à des youtubers ou des instagrameurs qui leur parlent avec leurs propres mots. Yaëlle Ansellem-Mainguy

Il y a une grande différence entre les photos qu’on a decidé d’envoyer ou de recevoir et les autres. Yaëlle Amsellem-Mainguy

Depuis toujours il aurait fallu que les parents répondent aux questionnements de leurs enfants, mais aujourd’hui avec internet c’est tout le temps. Ghada Hatem-Gantzer

Représenter le sexe et les sexes

On sait très mal représenter le sexe, notamment feminin, explique Clémentine du Pontavice.

En représentant le sexe féminin on apprend comment il est fabriqué et c’est essentiel. Clémentine du Pontavice 

J’ai aimé découvrir qu’il y avait des similitudes entre les deux sexes en les dessinant. Clémentine du Pontavice

Inégalités et domination 

Selon Yaëlle Amsellem-Mainguy, toutes les inégalités trouvent leur source dans cette idée que les hommes ont des besoins sexuels biologiques à assouvir. 

Les violences conjugales ne parlent pas aux jeunes, il faut vraiment accompagner les jeunes filles vers cette parole là. Ghada Hatem-Gantzer

Les filles parlent plus difficilement en classe, les garçons leur confisquent plus la parole et on avait peut-être à coeur de réparer ce biais avec ce livre sans le savoir. Ghada Hatem-Gantzer

Une fille à le droit d’aimer faire l’amour sans être une pute. Clémentine du Pontavice

(...)

Louise Tourret

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Blanquer ne jure que par l' «ultra-gauche»... Une trumpisation accélérée...

25 Novembre 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Blanquer

Blanquer ne jure que par l' «ultra-gauche»... Une trumpisation accélérée...
Blanquer ne jure que par l' «ultra-gauche»... Une trumpisation accélérée...

L'«ultra-gauche», concept ultra-flou

Le ministre de l'Education nationale estime que les polémiques autour du syndicat Avenir lycéen sont «cousues de fil blanc par des secteurs de l’ultra-gauche». Mais de quelle gauche parle-t-il ? La super-extra-gauche, la méga-gauche ou bien l'hyper-gauche ?

Interrogé sur des soupçons d’instrumentalisation du syndicat Avenir lycéen, révélés par Médiapart et Libération, Jean-Michel Blanquer a rejeté «un non-sujet, monté en épingle par un secteur de l’ultra-gauche». Une sortie médiatique qui n’a pas manqué de susciter son lot de commentaires savoureusement moqueurs sur les réseaux sociaux. «Mais c’était pas censé être nous l’ultra-gauche», a ironisé sur Twitter le média d’extrême gauche Lundi matin«Si tout devient ultra-gauche, il va falloir inventer de nouveaux termes pour s’y retrouver : super-extra-gauche, méga-gauche, über-gauche, archi-gauche, hyper-gauche», a suggéré le chercheur Mathieu Tricot. Ou encore «Bon mais, si Libé c’est l’ultragauche, on est où nous ?» s’interrogeait l’informaticien Laurent Chemla. Cette piètre défense du ministre «me paraît ultra gauche», résumait à son tour le sociologue Arnaud Saint-Martin.

Changement absolu de la société

Que signifie ce terme, que recouvre-t-il vraiment ? En principe, on parle davantage d’extrême gauche ou de gauche radicale, plutôt que d’ultra-gauche. Quelle que soit la terminologie empruntée, il désigne en règle générale une matrice idéologique prônant la rupture avec le système capitaliste et formulant une critique de la gauche institutionnelle, dite sociale-démocrate ou réformiste. En France, ce courant, aussi nébuleux soit-il, a ses têtes d’affiche : le journaliste et éditeur Eric Hazan, l’économiste Frédéric Lordon, la philosophe belge mais influente auprès de la France insoumise Chantal Mouffe et son congénère Alain Badiou, pour ne prendre que quelques exemples. Mais tous n’entretiennent pas le même rapport à l’idée d’une radicalisation de la gauche. Dans de nombreux essais, Chantal Mouffe la théorise «populiste» tandis qu’Alain Badiou propose de «ressusciter l’hypothèse communiste».

La gauche ultra ou radicale est multiple et protéiforme. Tous y portent un projet de changement absolu de la société mais diffèrent par les modalités pour y parvenir. Certains rêvent du «grand soir» et de renverser le pouvoir, d’autres d’une autonomie politique sinon d’une totale autarcie. L’ultra-gauche peut donc aussi bien être anarchiste que situationniste, nihiliste que zadiste, marxiste ou léniniste, trotskiste ou maoïste. Ces deux dernières années, à l’occasion du mouvement des gilets jaunes, le terme a largement été associé aux Black bloc, souvent présent en tête de cortège. Outre l’intention de revivifier l’idée révolutionnaire, l’action violente, pratique ou simplement théorique, jalonne en effet la mouvance qualifiée d’ultra-gauche.

Pourrir le débat public

Bref, il y aurait presque autant de nuances que d’acteurs rattachés de loin comme de près au courant. On peut par exemple y ajouter Julien Coupat, devenu célèbre pour son implication dans l’affaire Tarnac. Or, il se trouve que Libé, représentant de l’ultra-gauche selon Blanquer donc, s’est particulièrement distingué dans son traitement du dossier. En 2008, le journal consacre sa une du 18 novembre à un groupe soupçonné de sabotage de caténaires. «Sabotages du réseau TGV. L’ultra gauche déraille», titre l’édition du jour. Avec ce sous-titre : «Selon le gouvernement, les personnes interpellées hier dans le cadre de l’enquête sur les dégradations des voies ferrées appartiennent à la mouvance "anarcho-autonome".» Un torrent de critiques s’abat alors sur le journal, ainsi que le rappelait Checknews en 2018, accusé de participer à la fabrication d’un mythe terroriste. La qualification de «terroriste» ne sera finalement pas retenue par la Cour de Cassation.

Cette affaire emblématique montrera à quel point la notion de radicalité est co-construite par ceux-là mêmes qui la dénoncent. Mais surtout, en utilisant le qualificatif d’ultra-gauche pour ramasser l’ensemble de ses détestations et tenter de décrédibiliser les enquêtes journalistiques dont il est l’objet, Jean-Michel Blanquer en dit peut-être davantage sur lui-même que sur ce qu’il vise. Après avoir qualifié les universités et l’Unef de lieux où sévirait «l’islamo-gauchisme», il confirme un peu plus sa volonté de pourrir un débat public, ou de le «trumpiser» diront certains – Trump qualifie sans nuances les démocrates américains d’ultra-gauchistes – en abusant d’anathèmes flous que l’on retrouve à foison dans le corpus sémantique de la droite. Et achève de ranger le parti présidentiel de ce côté-ci de l’échiquier idéologique et politique ?

Simon Blin

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Blanquer et Darmanin, symboles et symptômes de l’échec de Macron...

25 Novembre 2020 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

Blanquer et Darmanin, symboles et symptômes de l’échec de Macron...

Les deux hommes forts du dispositif imaginé par Emmanuel Macron sont mis en difficulté. Mais plutôt que de s’interroger sur ses choix politiques, le président de la République laisse faire. Et relativise.

Le dispositif gouvernemental imaginé par Emmanuel Macron est en train de s’effondrer, emportant avec lui toutes les promesses de 2017. En l’espace de quelques jours, deux ministres, jusqu’ici présentés comme les pièces maîtresses de l’équipe choisie en juillet par le président de la République, ont détruit l’édifice déjà fragile de La République en marche (LREM). Deux ministres issus de la droite dure, placés là pour satisfaire le nouvel électorat du chef de l’État, et laissés libres de faire ce qu’ils veulent. Quitte à défaire tout le reste.

Depuis qu’il est entré Place Beauvau, Gérald Darmanin a acquis une autonomie qui ne laisse de surprendre jusque dans les rangs de la majorité et du gouvernement. Tout comme Jean-Michel Blanquer, ce ministre de l’éducation nationale chouchouté par l’Élysée, qui disserte sur ses marottes prétendument républicaines sans jamais être recadré. Une stratégie assumée de longue date par Emmanuel Macron, qui confiait déjà, en octobre 2019, à l’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs actuelles « J’ai beaucoup utilisé la carte Jean-Michel Blanquer. »

(...)

Après les révélations de Mediapart, puis celles de Libération, le ministre de l’éducation nationale n’a rien trouvé de mieux que de s’en prendre à un supposé « secteur de l’ultra-gauche [ne pensant] qu’à créer de la polémique à partir de rien ». Dans la foulée des éléments de langage distribués par son cabinet, une trentaine d’élus LREM ont qualifié les auteurs des enquêtes sur Avenir Lycéen de « Gramsci aux petits pieds » et aux « méthodes fascistes ». Un classique de la droite lorsqu’elle ne sait plus quoi dire.

Mais un classique qui tombe bien mal dans un moment où le pouvoir, pris la main dans le sac des lois liberticides avec le désormais fameux article 24 du texte sur la « sécurité globale », cherche par tous les moyens à prouver qu’il défend la liberté de la presse. Pour ce faire, Christophe Castaner, qui dirige le groupe LREM à l’Assemblée, a même adressé une « déclaration d’amour » aux journalistes. Dans la majorité, certains, comme le député Loïc Kervan, rappellent aussi à leurs collègues de banc qu’ils se grandiraient à ne pas réagir ainsi.

(...)

L’exécutif a un problème politique, mais il ne le réglera pas. Ou plus exactement, il tentera de l’étouffer en passant par d’autres voies que celles des responsabilités premières, qui devraient logiquement incomber aux ministres concernés. « Quelques personnes pourraient en faire les frais dans les services, à la Dgesco [direction générale de l’enseignement scolaire – ndlr] dans le cas de Blanquer, et à la préfecture de Paris pour ce qui est des événements de la place de la République », imagine le député Aurélien Taché, qui a quitté LREM au printemps dernier. Mais en aucun cas, poursuit-il, Emmanuel Macron ne se séparera de Jean-Michel Blanquer et Gérald Darmanin.

(...)

Emmanuel Macron continue de penser qu’il ne faut « rien céder » à ce qu’il considère être des pressions extérieures. Il tente des « coups » pour voir si ça passe. Et laisse chacun « prendre son risque », selon une formule qui lui est chère. Plutôt que de remettre en cause ses choix politiques, il balaie les critiques en les renvoyant aux combats politiques de ses interlocuteurs ou à leur manque de compréhension. Ce faisant, il oppose aux colères un relativisme permanent, créant une société où tout se vaut et où rien n’est vraiment grave.

Il touche aux lois fondamentales, l’air de rien. Il clive la société, l’air de rien. Il piétine ses promesses d’« humanité » et d’« exemplarité », l’air de rien. Dans la majorité, la plupart des élus continuent de le soutenir aveuglément, mais certains, de plus en plus nombreux, expriment toutefois leur « honte ». Une honte qui s’est traduite, mardi 24 novembre, par l’abstention (30 LREM, 18 MoDem) ou le vote contre (10 LREM, 5 MoDem) de plusieurs députés de la majorité sur la loi « sécurité globale ». « Nous allons tranquillement vers un État autoritaire », a récemment dénoncé l’élue LREM de la Loire Nathalie Sarles« Monsieur le Président, nous n’avons pas voté pour ça », ont aussi rappelé une trentaine de personnalités dans cette tribune.

Le risque serait désormais qu’après « ça », plus grand monde ne vote

Ellen Salvi

L'article complet est à lire en cliquant ci-dessous

https://www.mediapart.fr/journal/france/241120/blanquer-et-darmanin-symboles-et-symptomes-de-l-echec-de-macron?utm_source=20201124&utm_medium=email&utm_campaign=QUOTIDIENNE&utm_content=&utm_term=&xtor=EREC-83-[QUOTIDIENNE]-20201124&M_BT=16590131223

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Une enquête maison à propos d'un syndicat maison au ministère de l'EN ? Par Claude Lelièvre...

25 Novembre 2020 , Rédigé par Médiapart Publié dans #Education

Une enquête maison à propos d'un syndicat maison au ministère de l'EN ? Par Claude Lelièvre...

Si l'on veut la clarté , il y a une seule question qui vaille : le ministère et Jean-Michel Blanquer ont-ils ou non participé à la mise en place d'  ''Avenir lycéen'' qui serait alors un ''syndicat maison''. Et l'enquête à ce sujet ne saurait être confiée à un organisme maison, la DGESCO

Il apparaît que le ministre de l''Education nationale et le Premier ministre appliquent pour le moment les recettes de l'un de leurs collègues au gouvernement : le ministre de la Justice Dupond-Moretti, un avocat ténor de la stratégie de la ''défense de rupture'' (qui consiste, lorsque l'on est dans l'embarras, à tenter de substituer d'autres questions ou problématiques à une question précise qui gêne).

Et cela se décline sous différentes formes : accuser les  ''accusateurs'' en les affublant de certains qualificatifs pour les déconsidérer ; annoncer la mise en place d'une enquête administrative (ministérielle) limitée à un contrôle sur les pièces comptables d'''Avenir lycéen'' (Jean-Michel Blanquer), ou ''mieux'' sur celles de l'ensemble des syndicats lycéens depuis 10 ans (le Premier ministre). Enfin et surtout multiplier les considérations à propos d'une autre problématique, celle de ''l'indépendance'' des syndicats lycéens (voire étudiants...) et de leurs relations avec d'autres organisations (syndicales ou politiques)

Bref, il s'agit de ''noyer le poisson '' en substituant d'autres questions ou d'autres problématiques à la question qui gène (selon la stratégie de la ''défense de rupture'') . Si, au contraire, on veut la clarté, alors il s'agit surtout de ne pas perdre de vue la question : le ministère et le ministre ont-ils participé à la mise en place d'un ''syndicat maison'' ( une opération qui n'a jamais eu lieu auparavant) ; et il faut obtenir une instruction de cette question par une instance indépendante.

Claude Lelièvre

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Revue de Presse Education... Avenir — Les professions — Divers...

25 Novembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pédagogiques Publié dans #Education, #Médias

Lycée Lyautey - Casablanca

Lycée Lyautey - Casablanca

L’Avenir est toujours derrière le ministre ! Quelques articles sur des professions de l’EN et des divers.

 

Avenir

 

Syndicat lycéen « manipulé » par Blanquer : de qui se moque-t-on ?
FIGAROVOX/ANALYSE - “Observer les autres représentants lycéens et étudiants se draper dans leur soi-disant « indépendance » politique est, à vrai dire, assez suave.” pour abonnés. Par Marie-Estelle Pech

Avenir Lycéen : les syndicats et l’opposition réclament des comptes Par Faïza Zerouala
Après les révélations de Mediapart sur Avenir Lycéen, ce syndicat pro-Blanquer, le ministre de l’éducation nationale nie les faits. Les syndicats et organisations demandent au ministère de s’expliquer. Des députés insoumis et communistes réclament, de leur côté, une commission d’enquête parlementaire.”

Rappel de l’édito de Libération Par Paul Quinio — 20 novembre 2020 : Magouille
Toute ressemblance avec des personnages ayant existé n’est… pas fortuite. La tentation est forte de sourire et d’imaginer Kad Merad adapter son rôle dans la série télévisée Baron noir au personnage de Jean-Michel Blanquer. Dans un épisode, l’acteur, hiérarque socialiste du Nord, joue au grand frère qui chaperonne un responsable étudiant, lui explique comment tenir une AG, entraîner l’adhésion, tirer les ficelles d’un vote. Il lui explique la vie… politique. Un rôle inspiré de situations réelles, Julien Dray ayant dans les années 90 joué ce rôle auprès de l’Unef-ID.”

 

Les professions

 

Lettre ouverte des DCIO du SNES-FSU
Le malaise des DCIO est très présent dans la profession car les conditions de travail se dégradent. Il est de plus en plus difficile d’exercer nos missions. A l’issue du stage syndical du 06 novembre 2020, les DCIO présents ont rédigé ce courrier à destination du ministre de l’EN

« Le directeur d’école est un chef de chœur » Tribune de Christine Vallin, Inspectrice de l’éducation nationale
Alors que l’organisation du travail des directeurs d’école fait l’actualité, Christine Vallin, inspectrice de l’éducation nationale, raconte dans une tribune au « Monde » comment ces enseignants arrivent à mobiliser au quotidien l’équipe pédagogique des écoles sans avoir de statut hiérarchique.”

 

Pédagogie

 

Pétition contre l’organisation intenable du bac 2021 Publié par Sandra Ktourza
La Conférence des associations de professeurs spécialistes lance une pétition adressée à JM Blanquer contre l’organisation actuelle du bac.”

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OCDE : Comment enseigne-t-on les équations du second degré dans le monde ?
Comment se passe un cours de maths dans le monde ? L’OCDE a eu l’idée de planter une caméra dans les salles de classe de 8 pays et d’observer les leçons relatives aux équations du second degré. Ce qui en ressort ce sont les différences entre les pays et aussi entre les écoles du même pays. Et l’importance qu’il y aurait à rendre les apprentissages plus chaleureux et à s’intéresser davantage au raisonnement des élèves.”

Bernard Ycart : De l’histoire pour faire aimer les maths
Mathématicien, Bernard Ycart a créé un site d’histoire. Universitaire, il l’a fait en pensant aux professeurs de maths du secondaire qu’il a contribué à former. Le site "Histoire de mathématiques" permet d’aborder les mathématiques sous un angle qui favorise l’identification et les apprentissages. Avec 228 histoires il permet de traiter n’importe quel sujet au programme.”

 

Divers

 

La rectrice Anne Laude quitte Limoges pour l’Elysée
Anne Laude n’est plus la rectrice de l’Académie de Limoges. Elle devient la conseillère éducation du président de la République, Emmanuel Macron.”

Polytechnique, ENS, écoles de commerce : une très lente ouverture sociale
"La démocratisation de l’accès à ces établissements peine à se traduire en actes. Dans certaines écoles de commerce, le « risque d’exclusion sociale » est réel, selon un rapport de la chambre régionale des comptes francilienne". Par Eléa Pommiers

L’état de l’École 2020
Cette publication présente chaque année depuis 1992 une analyse globale de notre système éducatif fondée sur des indicateurs structurels et pérennes en décrivant les principales évolutions et tendances tout en apportant notamment l’éclairage des comparaisons internationales et territoriales.“ Document de référence !

 

Bernard Desclaux

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Blanquer, Darmanin, deux ministres sommés de rendre des comptes...

24 Novembre 2020 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education

Blanquer, Darmanin, deux ministres sommés de rendre des comptes...

«À l’air libre », l’émission qui ouvre en grand les fenêtres !

Au sommaire : 

Deux membres du gouvernement et un préfet sommés de rendre des comptes.

➡️Le premier, c’est Gérald Darmanin le ministre de l’intérieur après l’expulsion violente hier soir de centaines de migrants qui venaient de s’installer place de la République… des tentes arrachées, un journaliste frappé, nouveau déferlement de violences policières (lire notre parti-pris sur cette intervention) alors que l’Assemblée nationale a voté en première lecture la loi « sécurité globale » contestée de toutes parts. La police est-elle encore sous contrôle ? On en parle avec notre invité, le sociologue Fabien Jobard. 

➡️L’autre membre du gouvernement sur la sellette, c’est Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale impliqué malgré ses dénégations, dans le scandale du syndicat étudiant Avenir Lycéen révélé par Mediapart (lire nos dernières enquêtes ici et ), enquête dans « À l’air libre » avec un témoignage exclusif et notre journaliste Antton Rouget. 

La vidéo est visible en cliquant ci-dessous

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Affaire #Avenirlycéen : les documents qui montrent l'implication des rectorats...

24 Novembre 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Blanquer

Affaire #Avenirlycéen : les documents qui montrent l'implication des rectorats...

Alors que le ministre Jean-Michel Blanquer dénonce une «polémique à partir de rien» au sujet de l'organisation lycéenne, «Libération» publie les messages qui prouvent l'implication de son administration.

Après la métaphore culinaire de la «sauce» et du «lapin» dimanche, le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, et ses soutiens ont entrepris lundi une violente contre-attaque médiatique après les révélations de Libération sur la genèse de l’organisation Avenir lycéen, qui revendique 400 adhérents. Plus proche de l’amalgame et de l’injure que d’une réponse sur des faits et éléments concrets.

 

Interrogé par BFM TV ce lundi matin, le ministre a ainsi dénoncé «tout un secteur de l’ultra-gauche qui ne pense qu’à créer de la polémique à partir de rien», voire «une affaire cousue de fil blanc par des secteurs de l’ultra-gauche». Et de proclamer qu’«il n’y a pas d’affaire», avant d’indiquer à la chaîne qu’elle n’est pas «obligée de relayer cela». Dans la même veine, Blanquer a également soutenu qu’«aujourd’hui, le sujet c’est : est-ce qu'[Avenir lycéen] a fait un mauvais usage [de sa subvention] ?» Or, notre enquête publiée samedi allait au-delà des premières révélations de Mediapart, montrant comment l’administration de l’Education nationale avait été à la manœuvre pour la création d’une organisation plus en phase avec les actions du locataire de la rue de Grenelle. Ce lundi, Mediapart a publié un autre article apportant de nouveaux éléments en ce sens.

Lundi, une tribune signée d’une trentaine de députés LREM (peut-être les membres de la boucle Telegram «Fan-Club JMB») vole au secours du ministre, dans un texte évoquant pêle-mêle l'«islamo-gauchisme», l'«extrême gauche» et allant jusqu’à affirmer que «dénoncer Edwy Plenel, lui qui a trouvé des excuses aux assassins des JO de Munich comme aux frères Kouachi, entraîne un déchaînement, repris sans aucune nuance par certains médias comme Libération»

Dans sa stratégie de défense, le ministre assure que l’enquête repose uniquement sur des témoignages. C’est erroné. Elle est également étayée par des preuves écrites : mails, captures d’écran de discussions… Nous avons sollicité le ministère vendredi, avant la publication de notre article, pour le faire réagir sur tous ces points précis. Malgré nos relances, il n’a pas répondu. Et toujours pas à cette heure. Nous avons donc décidé de publier ces éléments écrits, qui ont servi, entre autres, de matière à notre enquête.

La rédaction de communiqués de presse

Retour début décembre 2018, quelques jours avant la création d’Avenir lycéen. Alors que la mobilisation dans les lycées gagne du terrain, des fonctionnaires, en poste dans plusieurs rectorats, proposent à de jeunes lycéens, fraîchement élus dans les CAVL (conseil académique de la vie lycéenne) de faire des communiqués pour apaiser la situation. Ces élus, mineurs pour la grande majorité, sont des sortes de «superdélégués de classe», qui représentent les élèves dans des instances du rectorat, et qui parfois participent à des comités de suivi de réforme (par exemple, la réforme du bac). Elus depuis quelques jours, plusieurs se lancent donc, sur les conseils du rectorat, dans la rédaction de communiqués de presse. Mais ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que leur correspondant au rectorat allait corriger leur copie. Avec plus ou moins de formes…

 

Exemple de réponse reçue par Zoée Perochon-de Jametel, dans l’académie de Créteil :

#avenirlycéen

 

#Avenirlycéen

Autre exemple, dans l’académie d’Orléans-Tours cette fois. Le fonctionnaire encourage Teddy mais propose tout de même des changements importants dans son texte.

Cet échange prend ensuite une autre dimension. Au lendemain de l’épisode du communiqué, Teddy Wattebled reçoit un nouveau mail daté du 9 décembre : cette fois, le fonctionnaire du rectorat lui donne des conseils sur la façon de communiquer sur les réseaux sociaux. Et l’invite à rajouter le #Avenirlyceen à chaque fois qu’il poste «un message sur la vie lycéenne».

#AvenirLycéen

Le message date du 9 décembre, donc avant la création d’Avenir lycéen – les statuts de l’association ont été déposés le 12 décembre en préfecture. Cela pose question. Au moins une, centrale : qui est à l’origine de cette consigne ? Il est difficile de croire que ce référent du rectorat ait eu seul l’idée de conseiller aux élèves d’ajouter ce hashtag, qui commençait à circuler chez les jeunes macronistes.

Sylvain Mouillard , Marie Piquemal , Charles Delouche Bertolasi

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Monsieur Blanquer, vous ne voyez pas de lapin, mais l’affaire lève un lièvre...

24 Novembre 2020 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education, #Blanquer

Monsieur Blanquer, vous ne voyez pas de lapin, mais l’affaire lève un lièvre...

L’HUMEUR DU JOUR – Le tout jeune syndicat Avenir lycéen, subventionné par l’État, a-t-il été créé “pour servir sa communication” ? Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, balaie les accusations d’un revers de main. L’avenir des lycéens, lui, semble bien mal servi.

« Il y a beaucoup de sauce et peu de lapin, comme on dit chez moi », lâchait Jean-Michel Blanquer ce dimanche sur RTL à propos du scandale qui menace de lui exploser à la figure. On prédit un bel avenir à cette formule probablement pesée au trébuchet (elle joue le bon sens paysan face à l’agitation médiatique parisienne). Un peu comme l’expression « les yeux dans les yeux », désormais associée pour l’éternité à Jérôme Cahuzac. Car du lapin, il semble y en avoir à s’en péter la sous-ventrière (comme on dit chez moi).

Rappelons les faits, tels que révélés par Mediapart et Libération. En décembre 2018, pour contrer la contestation lycéenne qui menace de converger avec le mouvement des Gilets jaunes, l’entourage du ministre a l’idée du siècle : créer Avenir lycéen, un syndicat d’élèves qui serait d’accord avec lui. Objectif, jouer la carte de l’apaisement auprès des jeunes pyromanes qui brûlent des poubelles devant leur établissement et plus généralement porter la bonne parole ministérielle. Un outil de propagande, en somme. Dûment subventionné (au contraire de syndicats lycéens moins d’accord avec le ministre, qui ont vu dans le même temps fondre leur ressources).

Jean-Michel Blanquer pouvait-il ne pas être au courant ? Quoi qu’il en soit, on ne sait trop ce qui choque le plus : que l’appareil d’État se prête à pareilles magouilles ou qu’il instrumentalise des mineurs. Car parmi les membres d’Avenir lycéen, on compte manifestement des jeunes gens sincèrement investis, fiers d’avoir eu l’oreille du rectorat, voire du ministère. Et qui découvrent qu’ils étaient manipulés. Dur…

Marc Belpois

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Revue de Presse Education... Un Avenir de rien — Arrangements — RIP REP — Divers — Ressources

24 Novembre 2020 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Un Avenir de rien — Arrangements — RIP REP — Divers — Ressources

Avalanche d’articles dans la presse et silence TV à propos de l’Avenir de JMB. Côté “sciences” on est également dans les arrangements. Pendant ce temps on prépare la fin des REP. Heureusement il y a des divers et des ressources pour nous remonter le moral...

 

Un Avenir de rien

 

Jusqu’à présent silence des médias TV
"Avenir lycéen" : "Pourquoi pas une commission d’enquête", dit Jean-Michel Blanquer
INVITÉ RTL- “Le ministre de l’Éducation a répondu aux accusations d’instrumentalisation d’un syndicat lycéen, lancées par la France Insoumise, suite à des articles publiés dans Libération et Mediapart.”

 

Avenir lycéen, un syndicat modèle modelé pour Blanquer Par Marie Piquemal et Charles Delouche Bertolasi
Après les révélations de « Mediapart » sur des dérives financières, « Libération » a interrogé d’anciens adhérents de l’organisation lycéenne. Ils décrivent comment la structure, officiellement apolitique, a été créée fin 2018 et pilotée depuis la Rue de Grenelle pour servir les intérêts du ministère et contrecarrer la mobilisation contre la réforme du bac.” abonnés

Jean-Michel Blanquer dans la tourmente après les révélations sur le syndicat Avenir lycéen Par Olivier Monod
Un syndicat créé et financé par le ministère de l’Education pour servir ses intérêts ? L’affaire révélée par « Mediapart » et « Libération » ne passe pas inaperçue auprès des organisations de jeunesse. La gauche demande une commission d’enquête parlementaire.”

Tollé après de nouvelles accusations contre le syndicat pro-Blanquer « Avenir lycéen »
Après de premières révélations de « Mediapart », « Libération » affirme que cette structure a été créée en 2018 « pour servir la communication du ministre »”.

Les relations troubles entre le syndicat Avenir lycéen et Jean-Michel Blanquer embarrassent Par Sophie de Tarlé
Une enquête de « Libération » parue samedi 21 novembre montre que le syndicat Avenir lycéen a été créé en décembre 2018 en lien avec les services du ministère de l’Education nationale. Les syndicats réagissent.”

La presse régionale s’interroge également
Le Dauphiné : Un syndicat lycéen a-t-il été téléguidé ?
La Nouvelle République : Le ministère de l’Education a-t-il créé puis financé un syndicat lycéen pro-gouvernement ?
Les dernière nouvelles d’Alsace
L’Est Républicain

Et le Le Café pédagogique résume : Le scandale Avenir lycéen
JM Blanquer a t-il manipulé des lycéens mineurs en leur versant une importante subvention pour soutenir sa politique ? C’est la question posée par les articles de Médiapart , sur le financement, et Libération, sur la manipulation. Les députés de gauche demandent une commission d’enquête parlementaire. Plusieurs syndicats enseignants réclament "toute la transparence". Un syndicat lycéen annonce vouloir porter plainte et deux autres demandent des sanctions y compris la démission du ministre. JM Blanquer ironise et parle d’un complot politique sans répondre sur les faits.”

Et la nouvelle cartouche de Médiapart : Scandale du syndicat lycéen : les échanges qui plombent la défense de Jean-Michel Blanquer Par Antton Rouget
"Depuis nos premières révélations sur Avenir Lycéen, le ministère de l’éducation assure ne jamais avoir entretenu de relation « politique » avec ce syndicat pro-gouvernement. Une réunion et des échanges impliquant directement le ministre prouvent le contraire." mais pour abonnés

 

Arrangements

 

Discrédit scientifique Par Roland Goigoux sur son Blog : Le blog de Roland Goigoux
Le rapport de Michel Fayol et Maryse Bianco (CSEN) montre que les prescriptions du ministère de l’Education nationale dans le domaine de l’enseignement de la lecture ne reposent pas sur les fondements scientifiques annoncés.”

3 exemples d’arrangements avec les chiffres à des fins de communication à l’Education nationale
En quelques jours trois « séquences », comme disent les politiques, sont venues montrer chacune à leur manière combien rue de Grenelle on savait utiliser, à des seules fins de communication, l’annonce officielle de chiffres sans commune mesure avec la réalité.”

 

RIP REP

 

« Nous souhaitons sortir de cette logique » : le gouvernement remodèle l’éducation prioritaire
Fini les écoles et collèges classés REP : la secrétaire d’Etat Nathalie Elimas nous dévoile en exclusivité le plan du gouvernement pour repenser les moyens attribués aux établissements en difficulté.”

« Les principes fondateurs de l’éducation prioritaire suscitent toujours l’adhésion »
Entretien avec Marc Douaire
Où en est l’éducation prioritaire ? Marc Douaire, président de l’Observatoire des Zones d’éducation prioritaire (OZP), évoque l’enquête menée par l’association pour faire un état des lieux de l’éducation prioritaire, enquête dont les résultats seront débattus le 5 décembre lors d’un colloque en visioconférence.”

Education prioritaire : La suppression des Rep est en marche...
Dans un entretien donné au Parisien, Nathalie Elimas, secrétaire d’Etat à l’éducation prioritaire, annonce une expérimentation dans 3 académies dès 2021 du remplacement des Rep par un contrat entre rectorat et établissements. Dès 2022 la carte des Rep pourrait être supprimée. Empêtré dans le scandale d’Avenir lycéen, le ministère accélère sa réforme de l’Education prioritaire. Avec deux enjeux : les crédits destinés aux Rep qui pourraient servir d’autres établissements et une autre politique de rémunération des enseignants et l’entrée de l’enseignement catholique dans un dispositif plus rémunérateur, comme le secrétaire général de l’enseignement catholique l’a annoncé en septembre 2020. Selon la Cour des Comptes, la politique d’éducation prioritaire est la seule politique nationale de lutte contre les inégalités sociales. C’est cet enjeu là aussi qui est visé.”

 

Divers

 

En 2021, grande réforme à venir pour les IUT Par Elodie Chermann
Le cursus sera désormais étalé sur trois ans, avec un diplôme de niveau licence à la clé
Dans l’éducation, une réforme en cache souvent une autre… Dans la foulée de la première édition du baccalauréat 100 % nouvelle formule, un nouveau cursus sera ainsi inauguré, en 2021, dans les 111 instituts universitaires de technologie (IUT) de France : le bachelor universitaire de technologie (BUT). Un diplôme national en trois ans reconnu au grade de licence, qui remplacera l’ancien diplôme universitaire de technologie (DUT), diplôme bac + 2..

Les lycées à l’heure des cours en fractionné Par Violaine Morin
Les établissements sont autorisés, depuis le 5 novembre, à organiser des rotations d’élèves en demi-groupe. Un enseignement « hybride » qui risque de poser la question de l’équité.”

Banlieues : pourquoi il faut faire découvrir la philo aux enfants dès l’école primaire
par Frédéric Lenoir et Nadia Hai
Depuis 2018, l’essayiste Frédéric Lenoir et la ministre déléguée chargée de la Ville, Nadia Hai, développent des ateliers philo dans les écoles des quartiers prioritaires. Ils racontent cette aventure pédagogique et civique.”

 

Ressources

 

Le Figaro Étudiant lance une nouvelle newsletter, dédiée à l’orientation

 

Bernard Desclaux

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