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Vivement l'Ecole!

divers

Chers amis...

22 Février 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis,

pour des raisons d'organisation personnelle ce mardi, le blog reprendra sa route mercredi.

A très vite!

Christophe

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Bonnes vacances... Pour celles et ceux qui en prennent....

21 Décembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

pendant ces 15 jours de vacances scolaires, le blog va vivre au ralenti.

Passez d'agréables fêtes de Noël et du jour de l'an.

Prenez soin de vous et des autres...

A très vite!

Christophe

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Chers amis...

30 Octobre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

les congés de Toussaint prenant fin, demain sera consacré à la conduite d'une voiture me ramenant vers la Normandie, vers le vent et les goélands... 

Un retour...

A très vite... 

CC

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Chers amis...

17 Octobre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis...

En route vers le Béarn...

Le blog sommeillera aujourd'hui et demain...

A très vite...

CC

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Chers amis...

10 Octobre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Jolie carte virtuelle bon week-end - jolie musique - YouTube

Chers amis,

en raison d'obligations diverses, le blog reprendra sa route ce soir ou demain matin..

Bon week end à toutes et tous...

CC

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Chers amis...

21 Septembre 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

une journée chargée - oui, même en retraite; j'allais écrire "Surtout en retraite!" - m'empêche de nourrir le blog aujourd'hui.

A demain donc...

Christophe

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La petite fille que tu étais, moi je l'ai rencontrée...

20 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

«Le soleil était très haut. J'avais la figure en feu à force de jouer et de bavarder avec la vie ».  

José Mauro de Vasconcellos

Saint-Cloud. Le menton posé sur tes genoux, tes pieds nus, talons sur le rebord du siège, tu penses.

Et je me souviens.

Moi, la petite fille que tu étais, je l'ai rencontrée. Je l'ai croisée. J'ai joué avec elle dans la poussière ensoleillée transformée en nuages à grands coups de pieds nus dans des sandales en plastique. Nous avions toi et moi huit ans, neuf ans. Nous vivions baignés dans la lumière « si éclatante qu'elle en devenait noire et blanche ». Camus encore…

Avec toi j'ai lancé des pierres sur des cibles imaginaires ou visant des boîtes de fer abandonnées là, sur le chemin qui menait du village à la ville en contrebas. J'ai aimé tes yeux sombres, immensément ouverts malgré la violence du soleil asséchant tout, sans pitié, dans des étés torrides.

J'ai vu avec toi les troupeaux, maigres, de quelques vaches énervées par les mouches, sauvées par les pique-bœuf venant festoyer sur le dos des pauvres bêtes. Je les ai vues ces chèvres et ces poules, devant chez moi, dans ce champ que je traversais enfant pour rejoindre l'école. Je te croisais souvent. Nous parlions sans toujours nous comprendre. Pourtant mes parents avaient pris soin de me faire apprendre et comprendre l'arabe. Ta langue. Ton pays.  Mais nous préférions rire dans un langage commun, celui du bonheur des enfants insouciants. Nos doigts glissaient sur les murs blancs de chaux, couverts des longs chapelets de bougainvilliers en fleurs.

J'ai rêvé si souvent, blotti dans le large sarouel de celle que je n'ai jamais pu appeler ma "bonne", encore moins ma "fatma", d'être de ces femmes et de ces hommes travaillant une terre aride qui prenait leurs forces bien plus qu'elle ne donnait d'épis. Les sillons creusaient les visages et les mains. Et moi, endormi entre les jambes de Khadija assise par terre sur le carrelage bleu et blanc de la cuisine, j'attendais sa main peinte au henné sur mon front. Elle commençait toujours par caresser mon visage avant de me raconter des histoires de djinns, invisibles esprits facétieux et malins. Mélangeant le français et l'arabe, j'étais au monde. Le mien.

Et soudain ton rire dans la rue !

"Va Christophe" me disait-elle. J'abandonnais la douceur et les parfums de Khadija pour te rejoindre. Pour retrouver les deux rives des sentiments élémentaire. Aimer et admirer… Aimer ce que nous étions, admirer ce que nous regardions… Tout ce que beaucoup ne savent plus faire aujourd'hui.

C'est ton regard, ton rire, c'est Khadija et son visage peint, ce sont les fleurs et les vagues, la poussière et le bleu du ciel, les nuits étoilées comme les pluies d'automne qui ont été ma chance.

Ces souvenirs-là ne m'ont jamais abandonné.

Tu es toujours l’image de mes « étés invincibles ».

- Tu vas me faire pleurer, idiot !

Les lumières de Paris ont effacé les étoiles...

Christophe Chartreux

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Chers amis...

11 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Chers amis,

l'actualité "Education" étant en sommeil, le blog reprendra son cours normal à partir du 27 août.

Belle fin de mois d'août!

CC

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Le chat... ( #JournéeInternationaleDuChat )

8 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Le chat... ( #JournéeInternationaleDuChat )
Le chat... ( #JournéeInternationaleDuChat )

Le chat

 

« On se prend un café ?

-Allez, va pour un café.

 

Clignotant à droite. Envie d’une pause.

 

Les aires de repos d’autoroute. Des villes grouillantes d’activités diverses. On y croise sans les voir des milliers d’êtres humains. Automobilistes, chauffeurs routiers, motards en tenues de cuir, passagers et passagères, enfants, adolescents, employés. Du bruit, des toilettes, des odeurs mélangées qui vous saisissent. Des langues diverses. Et puis la nuit donnant aux lumières des allures de fantômes. Tout crie ici. Tout hurle. Tout est à la fois monstrueux et banal.

 

Alors je te regarde. Je m’enferme en toi. Au loin un brouhaha. Ton gobelet vient de tomber dans un bruit sec de plastique cognant au métal. Il commence à se remplir. Rencontre du liquide et de son contenant. Puis c’est mon tour. Même rencontre répétée sans doute des milliers de fois aujourd’hui.

 

Heureusement, il y a ta présence. Le reste n’existe plus.

 

Tout est simple et doux entre nous depuis toujours. Comme les dialogues muets que j’entretenais, enfant, avec mes chats.

 

Sous les tonnelles de bougainvilliers en fleurs, je regardais l’animal étendu à l’ombre. Il dormait comme dorment les félins, à l’affût du moindre bruit, de l’intrus possible, du parfum de la cuisine, oreilles et narines aux aguets. J’avais quatorze ans. Il en avait six. Peut-être était-ce sa quatrième ou cinquième vie. Je restais là des heures à observer ce chat immobile ou presque. Seule l’extrémité de sa queue, par d’imperceptibles ou plus amples mouvements, lents ou fouettant le sol, m’indiquait qu’il était en vie.

 

J’ai toujours été un enfant contemplatif. Un insecte dans la poussière, une goutte d’eau glissant doucement sur le carreau de ma chambre qui me retenait enfermée par temps de pluie, le mouvement des feuilles d’eucalyptus bruissant sous le vent. Tout était spectacle pour moi. Plus tard, adolescent puis devenu homme, je consacrerai de longs moments, ou d’autres plus brefs mais les faisant durer par le souvenir, à regarder une femme passant devant moi, sculptée par la robe qu’un pas pressé animait sensuellement en courbes suspendues aux balancements discrets de ses hanches. Jamais je n’oserai lui adresser la parole. Rompre le silence, c’eût été rompre le charme du conte que j « écrivais » en la suivant, immobile, jusqu’à la voir disparaître, là-bas, au bout de la rue. Il en viendrait une autre, plus tard.

 

« Ah bon ? Raconte.

 

- Je me souviens d’un sourire croisé un jour, ou peut-être était-ce un soir, dans une salle à manger superbe au milieu de laquelle trônait une table immense. Nous étions une dizaine. Je mangeais, buvais mais n’ai rien conservé en mémoire. Ni des mets ni des vins offerts en cette occasion. Je n’ai gardé précieusement au creux de ma mémoire que le sourire et l’attention bienveillante portée par notre hôtesse à chacune et chacun. Un merveilleux moment.

 

J’étais redevenu l’enfant observant son chat, admirant sa patience naturelle, subjugué par la grâce de ses mouvements, jaloux de son intelligence ».

 

Tu souriais, en t’obligeant à avaler ce breuvage sans saveur et brulant que seul un sadique a pu appeler « Café ».

 

Aujourd’hui encore, cinquante ans après ces moments passés sous les bougainvilliers, j’ai un chat.

 

Peut-être est-ce celui que j’observais à l'ombre...

 

Les chats, comme l’amour, ne meurent que pour renaître.

 

« Je crois que je vais conserver longtemps le goût de ce café dans la bouche. Un souvenir. Un de plus ».

 

Christophe Chartreux

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A demain...

5 Août 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

A demain...

Chers amis,

Journée peinture, VTT et lectures diverses...

Alors petite pause jusqu'à demain...

CC

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