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Vivement l'Ecole!

divers

Chers amis...

23 Août 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

le blog reprendra sa route habituelle à partir de lundi 29.

D'ici là, portez-vous et pour celles et ceux qui sont encore vacances, profitez !

CC

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Chers amis... Quartiers d'août...

29 Juillet 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #divers

Activités et loisirs de montagne à Pau et dans les Pyrénées

Chers  amis,

Le blog prend ses quartiers d'août à compter d'aujourd'hui.

Donc quelques articles de temps à autres jusqu'au 28 août sauf actualité brulante.

Bel été !!!

CC

 

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Chers amis...

9 Juillet 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

A compter d'aujourd'hui et jusqu'au 28 août, le blog prend ses quartiers d'été.

Il vivra "au cours de l'eau", de l'actualité, de mes lectures, de tant d'autres choses encore.

Bonnes vacances à celles et ceux qui ont la chance d'en prendre et de partir un peu...

CC

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Chers amis...

18 Juin 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

https://images.ladepeche.fr/api/v1/images/view/62503f0e2e596e4840159798/large/image.jpg?v=1

Chers amis,

Elections + grosses chaleurs m'obligent à mettre mon petit blog au frais jusqu'à lundi.

Votez !

CC

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Chers amis...

12 Juin 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #divers

Chers amis,

Ma journée étant quelque peu occupée, le blog reprendra sa route demain.

Bon vote à toutes et tous...

CC

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A ma mère...

29 Mai 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Ma mère…

(À lire en écoutant les 12 fantaisies pour violon seul de Telemann. Exclusivement par Arthur Grumiaux)

Je ne sais pas parler d’elle. Ou plus exactement, je ne peux rien écrire car très vite mon regard se noie…

Se noie des larmes arrachées par les beaux souvenirs qu’elle m’a offerts, fabriqués, construits…

De l’Algérie natale, je n’ai conservé que quelques photos en noir et blanc. Je marche vers elle, mon père vient de me lâcher pour mes premiers pas. Mon Algérie est encore en guerre. Nous sommes en 1960 ou 61. Bientôt mon père décidera de mettre épouse et enfant à l’abri, au Maroc, des « événements ». Manière habilement politique de ne jamais parler de guerre. Ce fut pourtant bien une guerre.

Ma mère, accueillait tous les enfants des villages alentour. Français et arabes. Cela lui fut reproché par les colons « pieds-noirs ». Elle soignait ceux parfois atteints de teigne et de gale. Sans distinction. Jamais !

Bien des années plus tard, alors que mon père effectuait un stage à l’Université d’Aix-en-Provence pour préparer le concours d’inspecteur de l’Education Nationale, un des stagiaires se présenta à lui. « Bonjour. Je m’appelle Ahmed (ce n’est pas le véritable prénom) et je vous connais bien. J’étais en Algérie en même temps que vous. Mais j’étais de l’autre côté. Instituteur le jour et FLN la nuit. Un soir, il y a eu une attaque. Des morts. Des blessés. Mais pas vous. J’avais reçu ordre qu’aucun mal ne vous soit fait »

Mon père, surpris, lui demanda les raisons de cette bienveillance.

« Vous n’aviez pas l’esprit colon, Algérie Française. Chez vous, dans votre classe, avec votre épouse, les enfants étaient tous traités de la même manière. Vous respectiez nos familles, notre langue, nos fêtes religieuses. Un jour, j’ai même partagé la rupture du jeune du ramadan avec vous. Vous étiez le seul français présent ! Alors, le FLN vous a mis de coté, si je puis dire.

- Et si vous n’aviez pas reçu l’ordre ?

Ahmed a souri…

- Je l’ai reçu… Voilà... »

Oui, voilà…

Mes parents, ma mère, c’était ça. La bonté, le partage, la solidarité. Elle aussi aimait la petite fille aux pieds nus qui riait avec moi. Qui rit toujours avec moi… Une autre maman... Une autre histoire...

Le dimanche, un rituel. Qui n’était pas la messe. Elle me prenait par la main et m’emmenait acheter un « palmier ». Ce biscuit saupoudré de sucre. Nous revenions par la promenade devant la mer, à El Jadida. Puis remontions, en passant devant le cinéma Marhaba et ses grandes affiches annonçant les films proposés et à venir, vers la rue Guynemer. Je prenais le temps de ne terminer ma gourmandise qu’une fois arrivé à la maison. Le plaisir est quelque chose qu’il faut savoir faire durer. Sinon, à quoi bon…

"Ca va mon fils ? Pourquoi es-tu si long à terminer un si petit gâteau ?"

Parce que je n’aime pas les fins maman… Parce que je n’aime pas les fins…

Plus tard, lorsque mon père aura décidé de vivre une autre vie avec une autre femme, j’accompagnerai ma mère dans d’autres promenades. Sans « palmier ». C’est moi qui tiendrai sa main pour l’empêcher de précipiter sa vie du haut d’une falaise. Mais cela, ça m’appartient…

Elle s’est éteinte discrètement. Sans plainte malgré la maladie. Les derniers jours, elle m’appelait « Monsieur ». Sa mémoire était allée rejoindre ses souvenirs et mon père parti quelques mois avant, le jour d’une rentrée scolaire, ces rentrées qui depuis restent pour moi tout à la fois d’immenses bonheurs et le chagrin toujours présent d’un père absent.

Ma mère aimait le soleil, le vent, la plage, les enfants et les amis à la maison…

Christophe Chartreux

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Souvenir d'une femme voilée...

28 Mai 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

le voile, claudio, 1987.. - ..un détour par le Maroc..

Lorsque je rentrais de l’école, du lycée, à huit ans, à quinze ans, je prenais toujours soin d’ôter mes chaussures. J’étais ainsi en permanence « comme à la plage ». Les couloirs de la maison, les pièces, la cave, le garage, tout me ramenait à la fraîcheur de l’eau que je prenais plaisir à faire exploser en gerbes de lumières, courant vers elle pour fuir la brûlure du sable, inonder mes pieds, mes mollets, mes cuisses, ma taille, mon corps entier plongeant dans l’Atlantique, quelques secondes immergé, dans le silence soudain, seulement bercé par le bouillonnement des rouleaux, puis surgissant à la lumière dans une explosion de joie solitaire avant quelques brasses comme autant de caresses partagées avec l’océan. Je revenais ensuite, essoufflé, me jetant sur ma serviette et, contemplant le ciel, cet autre océan dont la profondeur me plongeait dans des abîmes de réflexions naïves, je regardais défiler des nuages imaginaires, tout enivré de bleu.

Me reviennent en mémoire d’autres pieds nus…

Ceux de Khadija, que j’appelais khaddouj. Elle était notre bonne au Maroc - Je déteste ce terme. Il était utilisé par certaines familles françaises. Pas par mes parents. Elle était d'abord, avant tout et seulement la grande sœur à qui je me confiais lorsqu'enfant j'avais à partager un moment heureux ou moins heureux. Cette femme ne savait ni lire ni écrire mais savait mieux que personne lire dans mon regard et écrire dans ma mémoire. Rien d'elle ne s'est jamais effacé. J'ai appris énormément d'une femme illettrée… Paradoxe intéressant.

Elle aussi, dès son arrivée à la maison jusqu’à son départ, retirait ses chaussures et restait pieds nus. Des pieds peints de la cheville aux orteils. Ces figures me fascinaient car je ne les comprenais pas. C’était une jeune femme de vingt-cinq ans, brune aux yeux sombres, très mince, le visage toujours illuminé d’un sourire. Souvent, elle chantait en travaillant. Jamais elle ne se plaignait. Ses pieds nus rendaient sa démarche, d’une noblesse infinie acquise depuis l’enfance par le port de divers récipients sur la tête, légère, élégante, délicate. Elle ne touchait pas le sol, elle le frôlait, l’effleurait, le caressait. C’était une fée, ma fée.

Au plus fort de la chaleur du jour, elle m’invitait à la cave. Il y faisait si frais. S’asseyant en tailleur et, dans un geste ample sculptant l’espace, ramenant son sarouel entre ses jambes repliées, elle m'invitait à me blottir dans le berceau ainsi formé. Alors, caressant mon front, je l’entendais reprendre une mélopée ancienne. Jamais je n’ai entendu la fin. Je m’endormais, tranquille. Mes pieds nus reposant au sol, secoués de quelques soubresauts provoqués par des rêves oubliés.

Le soir, avant de faire à pieds le court trajet qui la ramenait chez elle, elle couvrait son visage d'un voile fin, légèrement transparent. C'est ainsi qu'elle était arrivée le matin et qu'en gestes délicats elle avait découvert son sourire.

Je la trouvais aussi belle voilée que dévoilée, sans me poser jamais la moindre question. 

Je l'ai aimée. Et l'aime toujours.

Christophe Chartreux

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Chers amis...

23 Avril 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis,

Retour demain vers la Normandie... 1000 kms à assurer... 

A lundi donc...

CC

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Du Viet Nam à l'Ukraine... Une vie....

19 Avril 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Comme je l'ai déjà écrit, j'ai grandi dans les années 60 en pleine guerre du Viet Nam. Je la suivais à la radio et je feuilletais les pages de Paris-Match - le grand Paris-Match; pas ce qu'il est devenu aujourd'hui. 

J'étais fasciné et horrifié par les articles et les photographies. Les explosions des bombes au napalm figées sur papier glacé. Les B-52 larguant des tonnes de munitions sur des villages et des ennemis invisibles enterrés dans des forêts, des collines et des rizières dont s'occupaient des femmes aux chapeaux en pagode et aux pas caressant la terre dont ils étaient les héritiers millénaires. 

Me reviennent en mémoire les regards des GI's américains. Dépoitraillés, usés par la peur, les pupilles dilatées par les excès de drogues. Des hommes qui ne savaient plus très bien où était le bien, où était le mal. Les regards de ces autres soldats, aux pieds nus, attendant de partir à l'assaut des "impérialistes", certains de la victoire, de la noblesse de leur cause, quel que soit le contenu des lendemains pourvu qu'il fût le leur. 

Je découvrais les "protest songs" et Joan Baez. Woodstock et Jimmy Hendrix reproduisant les explosions des bombes à la guitare. J'avais 11 ans...

53 ans plus tard, nous vivons en direct à la télévision le massacre de l'Ukraine. Des bombardements incessants réduisant des villes en cendres. Des populations obligées de vivre dans des caves ou des couloirs de métros. Des enfants souriants ou en larmes. Ou les deux à la fois, incrédules, terrifiés par des adultes enragés qu'ils croyaient - on leur disait à l'école - des exemples. Des femmes, parfois même pas encore, violées devant leurs proches par des "soldats" voués aux enfers d'un despote. Des innocents abandonnés à même le sol dans la rue d'un village. Fusillés pour rien !

Alors m'est venu ce texte. Déstructuré comme ce massacre, ces immeubles éventrés, ces corps déchiquetés...

                 ____________

Du ciel vient la mort explosions murs éventrés

Hurlements du blessé sirènes un homme qui court

Le village silencieux quel village plus rien 

Chars des chiens errants le métro refuge

Dans le ciel des avions bombes fuite abri

Cadavres charniers puanteur Guernica encore

Tout s'évanouit le réel est néant le jour devient la nuit

Et la nuit s'illumine des éclairs des missiles

Et le jour se tapit tremblant comme une flamme

Et puis...

Et puis une femme belle blonde maquillée

Le feu partout mais son sourire !

Christophe Chartreux

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Week end de vacances...

15 Avril 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

A lundi car je m'octroie 3 jours de "pause blog".

Bon week end !! 

CC

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