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Vivement l'Ecole!

culture

« Pourquoi faut-il une telle catastrophe pour que l’accès à la connaissance soit libéré ? »

29 Mars 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Culture

« Pourquoi faut-il une telle catastrophe pour que l’accès à la connaissance soit libéré ? »

EXTRAITS

Marin Dacos, la science en partage

La pandémie de Covid-19 a généré la mise à disposition gratuite de centaines de publications par les revues scientifiques. Conseiller au ministère de la recherche, ce militant de la science ouverte estime qu’il faut étendre et systématiser ce dispositif hors période de crise.

On s’attendait à trouver Marin Dacos satisfait. Ou, du moins, soulagé de constater que la crise sanitaire avait eu raison de la cupidité des éditeurs de revues scientifiques : la plupart d’entre eux ont mis un point d’honneur à rendre accessibles gratuitement les publications sur le SRAS-CoV-2, produites par centaines ces dernières semaines. Il faut dire que l’attitude inverse aurait été peu ­compréhensible. Pour ne pas dire criminelle. D’ailleurs, l’OMS a très vite appelé à un partage total et immédiat, échaudée par la mauvaise circulation des données lors de la dernière épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, en 2013-2016.

On s’attendait à le trouver satisfait, donc, car Marin Dacos, conseiller au ministère de la recherche, est un militant de longue date de la science ouverte. Sa prise de conscience remonte à ses études d’histoire. « Mon expérience de l’accès aux livres fut saisissante : quasiment rien à l’université d’Avignon, ­pendant mes premières années de fac (elle a beaucoup changé depuis), puis la splendide, opulente bibliothèque Lavisse de la Sorbonne, réservée aux agrégatifs, où tout était en accès libre. » L’avènement du Web, à l’époque, fait briller ses yeux. « On sentait un potentiel magnifique, humaniste, de transformation radicale des conditions d’accès au savoir. »

(...)

Marin Dacos regrette, en outre, que les données scientifiques sous-jacentes soient très rarement mises à disposition. « C’est cette boîte noire qu’il faut ouvrir maintenant. Et ce, dans toutes les disciplines, sauf lorsque le secret (défense ou médical) est en jeu. Mais cela implique un changement de nature des informations fournies par les chercheurs. » Le but : permettre à qui le souhaite de les exploiter. « On peut envisager d’agréger des données venant de différentes sources, de détecter des erreurs d’interprétation sur des mesures anciennes et surtout de trouver des choses qu’on ne cherchait pas », pointe Marin Dacos.

Un satellite prenant des mesures ultra-précises destinées à la physique fondamentale s’est, par exemple, révélé un excellent outil pour évaluer l’intensité de la pollution spatiale. « De tels heureux hasards peuvent aussi survenir en virologie. Mais il faut changer de modèle. Et la crise du coronavirus doit nous aider à en prendre collectivement conscience », conclut-il. Autrement dit, pour lutter contre un virus, il faut confiner la population… mais surtout pas les données scientifiques.

Cécile Bonneau

Article complet à lire en cliquant ci-dessous

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Aujourd'hui, on s'évade! (Vidéos)

29 Mars 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Culture

EXTRAITS

« Echappées belles ». Sur l’offre replay de France TV, dix-sept reportages de la saison 14, jusqu’au 22 mai et sur YouTube.

Pour aller plus haut, sans vertige

L’ivresse des sommets vous manque ? Pour proposer de l’évasion aux montagnards confinés, les alpinistes du groupe militaire de haute-montagne basé à Chamonix (Haute-Savoie) partagent gratuitement leurs vidéos de pérégrinations en altitude.

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Youtube.com/et chaîne YouTube GMHM.

Pour sortir du train-train, au quotidien

A l’heure du voyage responsable, le slow travel sur les rails a de beaux jours devant lui. Avec « Des trains pas comme les autres », sur France 5, Philippe Gougler nous propose de l’accompagner le long d’une voie ferrée mythique ou, au contraire méconnue.

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« Des trains pas comme les autres ». Replay de France TV et YouTube, pour les plus anciens.

Pour se promener dans l’Aude, à l’aube

C’est beau, la France ! Les 100 lieux qu’il faut voir, documentaire de cinquante-deux minutes, nous fait découvrir les beautés de l’Hexagone et de l’outre-mer.

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« Les 100 lieux qu’il faut voir ». Sur l’offre replay de France TV jusqu’au 1er avril et sur YouTube pour les sujets plus anciens.

Pour nager, dans le bonheur

Connue pour son offre de films et de séries, la plate-forme de streaming Netflix propose aussi de chouettes documentaires. Avec quelques pépites qui vous transporteront ailleurs, sans prétention mais de façon très attachante.

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« Destination happiness ». Netflix, dans la catégorie documentaires.

François Bostnavaron

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Coronavirus : des vidéos pour se cultiver en restant confiné...

21 Mars 2020 , Rédigé par Le pays de l'ours Publié dans #Culture

Coronavirus : des vidéos pour se cultiver en restant confiné...
Tout comme vous nous sommes à la maison et nous pensons à vous !
 
Voilà une sélection de vidéos sur l'ours et la nature. Tout le monde peut y trouver son bonheur, des passionnés aux enfants.
 
Nous les avons regroupées par catégorie :

Sur l'ours dans les Pyrénées

  • L'ours des Pyrénées, le pourquoi du comment(Altaïr-nature)
1. Il était une fois ... l'Ours :https://youtu.be/juIAsTGokOw
2. Le Retour de l'ours : https://youtu.be/4MvXpIfyNq0
3. L'Ours & le Pastoralisme : https://youtu.be/EwX1NeaIb2s
4. L'Ours & les autres usagers de la Montagne: https://youtu.be/nr58847-U1Q
5. L'Ours, un patrimoine culturel ? : https://youtu.be/ayM61k-dmq8
Et pour se distraire : Les Deschiens L'Ours des Pyrénées :
https://www.youtube.com/watch?v=YVPZfVairDQ
Avec les enfants

Pour les passionnés d'ours

Sur les Pyrénées

Sur l'ours brun, en Europe et ailleurs
L'évolution de l'ours
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"Faut-il purifier la culture" - France Info (Avec Najat Vallaud-Belkacem à partir de 15 minutes 45 secondes)

6 Mars 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Femme, #Culture

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La guerre des mots, un combat très politique - Avec Cécile Alduy... (Audio)

22 Février 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Culture

La guerre des mots, un combat très politique - Avec Cécile Alduy... (Audio)
La guerre des mots, un combat très politique - Avec Cécile Alduy... (Audio)
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Joyeux Noël!!! Vive la culture populaire!

24 Décembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Culture

Des danseuses sur le parvis de l’Opéra Garnier à Paris, le 24 décembre 2019. (LUDOVIC MARIN / AFP)

Des danseuses sur le parvis de l’Opéra Garnier à Paris, le 24 décembre 2019. (LUDOVIC MARIN / AFP)

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Au Maroc, dessiner contre le patriarcat...

29 Novembre 2019 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Culture

En arabe dialectal, « hshouma », c’est « la honte », c’est « honteux », et c’est le mot qu’on dégaine au Maroc (et ailleurs) pour ne pas aborder en société ou en famille les tabous liés au corps, au genre, à la sexualité, aux violences contre les femmes comme le harcèlement sexuel et le viol. Le mot est un bâillon : « Tais-toi, n’en parle pas », sinon le « mektoub », le destin, va s’abattre, ainsi que le qu’en-dira-t-on du cousin, du voisin, du village, du quartier…

Cette dictature de la hshouma, Zainab Fasiki, invitée de notre émission « Maghreb Express », l’endure depuis l’enfance et elle ne la tolère plus au Maroc où les corps et les relations sexuelles sont normés par les lois de l’État mais aussi par la religion, la culture, les traditions. Depuis quelques années maintenant, elle s’en libère à coups de crayon en dessinant des héroïnes nues ou voilées qui reprennent l’ascendant sur une société profondément patriarcale et sexiste.

Elle a publié ses premiers dessins accompagnés de courts textes d’abord sur les réseaux sociaux – Instagram et Facebook – qui la font rapidement connaître. Aujourd’hui, elle vit de son art et boucle un vaste projet hybride, artistique et militant, féministe et éducatif, baptisé Hshouma qui lui vaut de courir le monde et d’être classée « Next generation leader » par le magazine américain Time.

La version bande dessinée vient de paraître aux éditions françaises Massot : Hshouma, corps et sexualité au Maroc. Zainab Fasiki brise les non-dits en deux chapitres, le corps et la sexualité, aborde le consentement, l’identité de genre, le sexe hors mariage, l’égalité femme-homme, etc. Des parents font la queue dans les librairies pour la remercier de ce guide d’éducation sexuelle qui vient combler leurs propres lacunes et paralysies héritées de cette culture de la honte. Quand d’autres Marocains la conspuent de faire dans le « haram », le péché.

Il a fallu passer par la France parce qu’il est compliqué de publier un tel livre dans le royaume chérifien, et le faire en français, la langue de l’ancien colonisateur en perte de vitesse, qui reste réservée aux élites, parce que la darija, l’arabe populaire, que tout le monde parle, n’a même pas les mots justes pour parler de sexualité, et décrire avec objectivité les organes génitaux, un vagin avec respect.

Zainab Fasiki s’inspire de sa propre histoire. Elle a 25 ans, vient de la classe moyenne fassie. Seule fille au milieu de cinq garçons, elle découvre très tôt que, parce qu’elle a deux chromosomes X, elle n’a pas la même liberté et le même pouvoir que ses frères d’aller et venir dans l’espace public, construit pour exclure et violenter les femmes. Elle subit le sexisme à la maison, à l’école, mais aussi le harcèlement dans les rues, un fléau au Maroc, qui persiste malgré l’adoption en 2018 d’une loi contre les violences faites aux femmes et aux filles. 

Les chiffres sont édifiants dans ce pays où, jusqu’en 2014, les violeurs pouvaient échapper à la prison en épousant leur victime si elle était mineure. Une avancée toute symbolique, tant le fossé entre la loi et des coutumes ancestrales reste immense. Et c’est aussi cela que Zainab Fasiki dénonce à travers l’art.

Plus d’une Marocaine sur deux a été victime de violences. Deux tiers des cas de violences sexuelles se déroulent dans l’espace public marocain, selon des chiffres officiels. Dans plus de 90 % des cas, il s’agit de viols ou de tentatives de viol dont les victimes sont principalement des femmes de moins de 30 ans. Plus de 90 % des personnes qui ont subi des actes de violence ne portent pas plainte contre leurs agresseurs.

Régulièrement, des scènes, filmées et diffusées sur les réseaux sociaux, témoignent d’une violence systémique à l’égard des femmes : à l’été 2017, cette jeune femme à l’arrière d’un bus qui roule dans Casablanca, qui est agressée en pleine journée par quatre adolescents sans que personne ne bouge, ni les passagers ni le chauffeur ; ou encore cette adolescente traquée, encerclée par une horde de jeunes hommes alors qu’elle marche seule dans Tanger.

À l’été 2018, Khadija est violée, séquestrée, torturée, tatouée de force à 17 ans par une dizaine d’hommes de son village d’Oulad Ayad, au pied du Moyen Atlas. Très récemment, Hajar Raissouni a été jetée en pâture et en prison par le régime marocain pour relations sexuelles hors mariage et avortement illégal alors qu’elle crie son innocence. 

Pour ceux qui sont à Paris, Zainab Fasiki expose son travail de bédéiste du 3 au 13 décembre à la mairie du IVe arrondissement.

☞ Cette émission est également disponible en podcast (à retrouver ici).

☞ Toutes les émissions « Maghreb Express » de Mediapart.

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Où est passée la grande campagne de communication qui devait promouvoir largement le Pass Culture ?

9 Novembre 2019 , Rédigé par ActuaLitté Publié dans #Culture

Où est passée la grande campagne de communication qui devait promouvoir largement le Pass Culture ?

EXTRAIT

Où est passée la grande campagne de communication qui devait promouvoir largement le Pass Culture ? Cette mesure destinée aux jeunes de 18 ans, portée par le candidat Macron, s’inspirait du modèle italien. Or, les déconvenues de cette opération en Italie ont quelques étranges échos en France…

On s’en souvient, les jeunes Italiens avaient habilement su détourner la fonction même de leur Bonus Cultura : certains le revendaient, d’autres s’en sont servi pour acheter des smartphones. Bref, l’objectif de faire consommer de la culture plus facilement s’éloignait à vue d’œil. Toutefois, les éditeurs du Bel Paese reconnaissaient que ce chèque de 500 € avait au moins servi aux foyers : le Bonus était principalement dépensé dans l’achat de manuels scolaires, coûteux par-delà les Alpes.

Calqué sans trop d’originalité sur l’exemple italien, le Pass Culture allait donc fournir 500 € aux jeunes de 18 ans, pour enrichir culturellement leur quotidien. Sauf que… Un rapport présenté par la Commission des affaires culturelles (Assemblée nationale) fait état de ce que seule la moitié des bénéficiaires s’est manifestée.

(...)

Nicolas Gary

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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"Un gouvernement qui tourne le dos à son système éducatif et à la culture, c’est un pays en train de mourir."

5 Novembre 2019 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Culture

"Un gouvernement qui tourne le dos à son système éducatif et à la culture, c’est un pays en train de mourir."

« Donner les moyens, c’est reconnaître une nécessité. Un gouvernement qui tourne le dos à son système éducatif et à la culture, c’est un pays en train de mourir. Il faut le vivre pour comprendre cela, voir le regard des mômes et des adolescents à qui tu lis des livres : ça réveille une lumière au fond d’eux et si tu prends la peine de regarder leurs yeux, tu le vois tout de suite. » Lucie Braud

Bonjour Lucie. D'abord, un grand merci d'avoir accepté d'inaugurer l'édition BDleaks. C'est une première, alors j'ai eu l'idée de ce petit questionnaire pour démarrer, un prétexte à évoquer le métier d'auteur à notre époque, les questionnements de la création au quotidien, et de faire ton portrait à toi, Lucie, en artiste libre...

Si tu devais définir ton activité en trois adjectifs, trois noms ?

Les trois noms seraient :

Liberté : pour la partie créative du métier qui permet des espaces d’expression que je ne trouve pas ailleurs. J’aime également la liberté que j’ai de gérer mon temps comme je le souhaite. Il y a des périodes de temps plus lâches et d’autres plus serrées. La rythmique change en permanence. La forme de liberté que je trouve dans ce métier a ses limites et ses contraintes, il y a bien sûr le revers de la médaille, mais j’accepte cette contre-partie.

Rencontre : dans mon précédent métier, je rencontrais pas mal de personnes et je ne travaillais pas seule. J’ai craint un temps qu’en choisissant d’être auteur, j’allais être confrontée à une solitude qui aurait pu me faire renoncer. Mais ce n’est pas le cas, bien au contraire. C’est un métier où la rencontre est permanente, avec d’autres auteurs, des lecteurs, des professionnels du livre. Pour chaque projet, je rencontre des gens que je n’aurais pas rencontrés autrement. C’est une vraie chance et une richesse. Et j’aime cette dualité entre les moments où tu es au milieu des gens et le moment où tu es seule à ta table.

Discipline : l’écriture est un travail qui demande une discipline : travailler chaque jour pour chercher, réinventer, se tromper, recommencer. Cette discipline peut parfois me coûter, mais je sais qu’elle est nécessaire pour se confronter à certaines difficultés d’écriture. Et il n’y a rien de meilleur que de surmonter les difficultés. Je travaille autant derrière la table que lorsque je pars en balade. C’est peut-être même dans ces moments où je suis la plus productive.

Les trois adjectifs seraient :

Bleue : parce que j’écris en voyant la mer et le ciel et que mon horizon n’est pas fermé, que cela m’apporte une certaine sérénité qui permet de me concentrer ou de laisser aller mon esprit. Il y a aussi le bleu du blues qui arrive quand il y a un blocage et que les doutes s’installent. Je sais que cela fait partie du métier, mais c’est toujours angoissant.

Envahissante : parce que passionnante. Je peux oublier la notion du temps au détriment de ceux qui m’entourent. Je n’ai jamais l’impression de « décrocher ». S’il n’y avait pas le rythme qu’imposent les contraintes de la vie de famille, je serais hors temps, décalée. Je pense souvent à ma fille : ce n’est pas simple de vivre avec des parents auteurs parce que chez nous, tout tourne autour de notre travail et qu’il faut qu’elle trouve sa place au milieu de toute cette matière qui occupe notre esprit. Parfois, je rêve de passer des semaines seule dans un endroit où je pourrai me consacrer à l’écriture sans aucune contrainte du quotidien, mais j’ai encore du mal à rester éloignée de ma fille très longtemps.

Contrainte : la contrainte de la pagination ou du format oblige à contenir son propos, à l’adapter, c’est parfois nécessaire et parfois très frustrant, mais l’exercice sous contrainte me plaît parce qu’il me pousse à aller hors d’une zone de confort, à être dans la recherche permanente. Et si la contrainte pose un cadre, celui-ci bouge en permanence selon les projets.

(...)

Céline Wagner

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Woodstock, l'éternel été...

10 Août 2019 , Rédigé par France Culture Publié dans #Musique, #Culture

par Natacha Triou, Antoine Lachand, Marie Richeux, Lise-Marie Barré, David Unger, Romain Boulet, Etienne Menu, Elodie Maillot, Simon Rico et Mattéo Caranta

Il y a cinquante ans, plus de 500 000 jeunes se rassemblent dans un champ dans l’Etat de New York. Des pubs dans le New York Times leur promettent un rêve : des hectares de nature et des heures de musique sans gratte-ciel à l’horizon… Et puis il y a eu la boue, le LSD, les décibels, la gratuité et l’utopie. Et Woodstock devient une légende estivale, un rêve qui a ébranlé le monde à jamais. Comme l’été, Woodstock est mythique et fondateur. En mêlant archives, interviews cette série revisite cette expérience mais surtout les murs qu’elle a fait tomber, aux frontières de la poésie et du réel, de la politique et de l’histoire. Et ce que ce mythe incarne cinquante plus tard...

Woodstock, l'éternel été (1/5) : Rêver une autre route
58 min
LE 05/08/2019

Avant le festival, on a marché sur la Lune, lancé le Concorde et Kerouac n’était pas encore mort. Avant l’été 69, la route est déjà une promesse de liberté,...

Woodstock, l'éternel été (2/5) : Vivre un autre monde
58 min
LE 06/08/2019

Le festival de Woodstock fait tomber les murs du son en amplifiant la musique devant un public inédit et inattendu : des centaines de milliers de personnes....

Woodstock, l'éternel été (3/5) : Faire tomber les portes de la perception
59 min
LE 07/08/2019

Qu’est-ce qui survit encore de l’imaginaire de Woodstock ?

Woodstock, l'éternel été (4/5) : Woodstock hors les murs, et autres escales estivales
58 min
LE 08/08/2019

En 2019, le label "Woodstock" marche encore pour vendre des concerts et du rêve.

Woodstock, l'éternel été (5/5) : Woodstock hors du temps
58 min
LE 09/08/2019

Encore aujourd’hui, Woodstock est une matrice d’inspiration et de fantasme de générations d’artistes.

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