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Vivement l'Ecole!

cinema

A Voir... "Monsieur", de Rohena Gera...

27 Décembre 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Cinéma

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A Voir... Grass, de Hong Sang-Soo...

19 Décembre 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma

EXTRAIT

Dans «Grass», le prolifique cinéaste coréen s’amuse de la confusion entre réel et imaginaire par sa mise en scène du quotidien.

Le cinéma de Hong Sang-soo ressemble de plus en plus à un théâtre. Il ne parle plus que de jeu et d’illusion. Une fois ses mystères évanouis, Grass, son quinzième film en dix ans, donne ainsi la merveilleuse impression d’avoir assisté tout à la fois à un spectacle et à ses répétitions, les deux ayant été, par une magie propre au cinéma, c’est-à-dire au montage, plus ou moins simultanés - chose impossible à reconduire sur une vraie scène. Des personnages se croisent et se côtoient dans un décor qui semble de théâtre (un café au fond d’une ruelle, un restaurant, la ruelle au-dehors), de vrais-faux couples ont des choses à se reprocher, assis devant des tasses ou des verres de soju et, au milieu d’eux, une jeune femme écrit seule à une table sur son ordinateur. Elle couche peut-être des bribes des conversations qu’elle espionne, à moins bien sûr que tous ces personnages ne soient sortis de son imagination : on ne sait si elle les écoute ou si elle les invente. Les hommes sont tous comédiens, les femmes écrivent, mais l’effet général pourrait être celui d’une troupe d’acteurs (d’autant qu’ils sont des habitués des films de Hong Sang-soo), qui seraient en train de faire leurs gammes et de tenter des trucs, y compris dans une magnifique scène où une jeune femme (Kim Saebyuk) monte et redescend sans raison un escalier, jusqu’à ce qu’enfin un sourire apparaisse sur ses lèvres. Théâtre aussi que ce couple vu du coin de l’œil se photographier en costumes d’époque dans la ruelle : regardez-nous jouer, semblent-ils dire, nous nous amusons.

(...)

Elisabeth Franck-Dumas

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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A Voir... "Une affaire de famille"... Un film de Hirokazu Kore-Eda...

12 Décembre 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma

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A Voir... Degas, une passion pour la perfection... Sortie le 28 novembre...

21 Novembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

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A Voir... Premières solitudes... Claire Simon...

14 Novembre 2018 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma, #Education

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Salle comble au Festival du film politique - « Les femmes au pouvoir, ça change quoi ? » - Avec Najat Vallaud-Belkacem...

2 Novembre 2018 , Rédigé par Ouest France Publié dans #Politique, #Cinéma

Le débat « Les femmes au pouvoir, ça change quoi ? », mené notamment par l’ex-ministre Najat Vallaud-Belkacem et l’ex-présidente de France télévisions, Dana Hastier, a fait salle comble, ce jeudi, au festival du film politique.

Une femme à la tête de l’État. Ça n’est pas encore en France mais au Danemark, dans la sérieBorgen , qui était projetée jeudi après-midi au festival Politikos, au couvent des Jacobins. Et à la suite de laquelle le débat sur les femmes au pouvoir s’est tenu, devant une salle comble.

« Est-ce plus facile d’être une femme politique au nord de l’Europe qu’à Paris ou à Rome ? » , attaque le journaliste Franz-Olivier Giesbert. « Historiquement, le combat féministe est mené depuis longtemps en Europe du nord » , répond l’ex-ministre socialiste, Najat Vallaud-Belkacem, qui cite « la grande grève des femmes de 1975 en Islande, pour montrer que sans elles, l’économie ne tournait plus » .

 

« Les stéréotypes perdurent »

 

« Mais dans cette série, j’ai aussi vu des stéréotypes qui perdurent, comme le fait que les femmes sont forcément attachées à leur équilibre vie professionnelle/vie privée, ou qu’elles ne sont jamais mêlées à des magouilles. »

« Je ne pense pas que la femme au pouvoir soit différente de l’homme » , renchérit Dana Hastier, ex-patronne de France Télévisions , pour qui les femmes ne sont pas un ensemble homogène : « Certaines sont prêtes à sacrifier leur vie perso pour le pouvoir, d’autres pas. »

Pour l’auteure bretonne Sylvie Le Bihan, « le cerveau des femmes et des hommes n’est pas biologiquement différent : leur leadership l’est, car il résulte d’une expérience différente. On a été victimes d’une certaine ségrégation et cela nous rend peut-être plus à l’écoute pour tenter de résoudre les problèmes. »

 

Ne pas « essentialiser » les femmes

 

Toutes s’accordent sur la menace de « l’essentialisation » des femmes : « Dire que les femmes sont « par nature » comme ceci ou comme cela, argumente Najat Vallaud-Belkacem, sera utilisé par ceux qui veulent faire perdurer les inégalités, pour expliquer pourquoi les femmes ne peuvent briguer tel type de poste ou de responsabilité. Si on considère que, par essence, la femme est plus douce ou coopérative, on ne lui confiera jamais des missions qui requièrent de la combativité. »

 

Jusqu’au 4 novembre, Politikos, festival du film politique, au Couvent des Jacobins, au Cinéma Arvor, au Tambour à Rennes. Programme complet sur le site politikos.film

 

Virginie Enée/Ouest France

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A Voir... Capharnaüm... De Nadine Labaki...

14 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Histoire, #Cinéma

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A Voir... Girl... Magnifique!

10 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

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A Voir... La Saveur des Ramen... D'Eric Khoo...

8 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Masato, jeune chef de Ramen au Japon, a toujours rêvé de partir à  Singapour pour retrouver le goût des plats que lui cuisinait sa mère  quand il était enfant. Alors qu’il entreprend le voyage culinaire d’une  vie, il découvre des secrets familiaux profondément enfouis.  Trouvera-t-il la recette pour réconcilier les souvenirs du passé ?

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A Voir... Sofia... de Meryem Benm' Barek...

5 Septembre 2018 , Rédigé par Youtube Publié dans #Cinéma

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