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Vivement l'Ecole!

cinema

A Voir... « Atlantique », plongée dans les rêves et les traumas des migrants africains...

2 Octobre 2019 , Rédigé par Jeune Afrique - Le Monde Publié dans #Cinéma, #Migrants

La réalisatrice franco-sénégalaise Mati Diop livre, avec son premier long-métrage, « Atlantique », une œuvre puissante, enracinée dans les paysages et les traumas africains. Le film sortira dans les salles le mercredi 2 octobre.

Atlantique, c’était le film de tous les dangers. Jusque-là, Mati Diop, fille du célèbre musicien Wasis Diop, n’avait retenu l’attention, s’attirant des louanges il est vrai, qu’avec deux petits films, un court-métrage et un moyen-métrage.

Le premier, Atlantiques – avec un s –, évoquait en 2010 l’histoire d’un jeune Sénégalais, Serigne, qui avait participé à une traversée clandestine vers les îles espagnoles des Canaries à partir de Dakar et avait survécu miraculeusement à un naufrage. Le deuxième, en 2013, Mille Soleils, était un documentaire très original revenant sur la destinée de l’acteur principal de Touki Bouki, l’œuvre culte de l’oncle de la réalisatrice, Djibril Diop Mambéty, cinéaste-poète qui a marqué à jamais l’histoire du cinéma africain avant de mourir, bien trop tôt, à l’âge de 53 ans.

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A propos du film "Alice et le maire", entretien entre Najat Vallaud-Belkacem et Nicolas Pariser - France Inter

29 Septembre 2019 , Rédigé par France Inter Publié dans #Cinéma, #Politique

Pourquoi ceux qui agissent ne pensent pas et pourquoi ceux qui pensent n'agissent pas ? C'est LA question qui traverse ce film sur le monde politique, et ils sont si rares en France, un regard passionné sur l'importance des idées.. Alice et le maire, le film réalisé par Nicolas Pariser sera en salles ce mercredi.

Un homme politique en panne d'idées, c'est le maire de Lyon, et face à lui une jeune femme qui va lui ré-apprendre les vertus de la pensée. C'est le pitch de ce film " Alice et le maire " de Nicolas Pariser, notre premier invité.

" Alice et le maire ", une talentueuse joute verbale entre deux grands acteurs, Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier. Et comme ce film se situe à Lyon et que ce maire est un élu socialiste nous avons bien sûr pensé à elle pour le regarder et le commenter : Najat Vallaud-Belkacem, notre deuxième invitée, a fait ses premières armes politiques à Lyon, chargée de mission dans l'équipe de Gérard Collomb, puis conseillère générale et régionale Rhône-Alpes. Voilà pour Lyon. En ce qui concerne le Parti socialiste et la politique on connaît la suite jusqu'à son dernier poste, ministre de l'éducation. Bref, elle connaît la musique!

 

Les invités

Nicolas Pariser - Réalisateur

Najat Vallaud-Belkacem - Ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, et de la Recherche

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A Voir... Nous, le peuple - Documentaire de Claudine Bories et Patrice Chagnard

18 Septembre 2019 , Rédigé par Youtube Publié dans #Cinéma, #Sociologie

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A Voir... "Deux moi" - Cédric Klapisch...

14 Septembre 2019 , Rédigé par 20 Minutes Publié dans #Cinéma

Ana Girardot incarne une jeune femme aux prises avec la solitude malgré les réseaux sociaux dans « Deux moi » de Cédric Klapisch, ce mercredi au cinéma

Deux trentenaires en quête de l’âme sœur dans Paris, c'est le sujet de Deux moi. Sur une Carte du Tendre version 2.0, Cédric Klapisch retrace les parcours parallèles d' Ana Girardot et de François Civil, deux solitaires tentant de trouver l’amour via leurs téléphones portables. 

(…)

Caroline Vié

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A Voir... "Jeanne", de Bruno Dumont...

11 Septembre 2019 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Cinéma

Le réalisateur du « P’tit Quinquin » filme le procès de la pucelle guerrière, incarnée par Lise Leplat Prudhomme, 12 ans, qui jouait déjà Jeanne d’Arc dans « Jeannette », en 2017.

Dans le génial et plutôt désopilant chamboule-tout qu’est devenu depuis quelques années l’œuvre du pseudo-austère Bruno Dumont, une place solennelle reste dévolue à la haute figure de Jeanne d’Arc. S’agit-il, comme on pourrait le craindre s’agissant de la pucelle, d’un cri d’orfraie réactionnaire ? D’une angoisse identitaire ? D’un signe de ralliement nationaliste ? D’un appel à purger le pays de ses étrangers ? Il faudrait ne pas connaître Bruno Dumont pour le penser.

C’est plus sûrement à la Jeanne généreuse, populaire et universaliste qu’en appelle le cinéaste. Plus essentiellement à l’exemple non seulement de probité morale, mais aussi de farouche résistance à ce qui, au jour le jour, nous aliène, nous amenuise, nous humilie. Il n’est pas le premier, notamment au cinéma. Jeanne fut ainsi vierge mystique chez Carl Theodor Dreyer (La Passion de Jeanne d’Arc, 1928), ardent et charnel foyer d’intégrité chez Robert Bresson (Procès de Jeanne d’Arc, 1962), emblème juvénile de l’insurrection chez Jacques Rivette (Jeanne la Pucelle, 1994). Ces deux derniers titres, soit dit en passant, sont réédités en DVD chez le précieux éditeur Potemkine.

(…)

Jacques Mandelbaum

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A Voir... "Liberté", d'Albert Serra...

4 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Madame de Dumeval, le Duc de Tesis et le Duc de Wand, libertins expulsés de la cour puritaine de Louis XVI, recherchent l’appui du légendaire Duc de Walchen, séducteur et libre penseur allemand, esseulé dans un pays où règnent hypocrisie et fausse vertu. Leur mission : exporter en Allemagne le libertinage, philosophie des Lumières fondée sur le rejet de la morale et de l’autorité, mais aussi, et surtout, retrouver un lieu sûr où poursuivre leurs jeux dévoyés. Les novices du couvent voisin se laisseront-elles entraîner dans cette nuit folle où la recherche du plaisir n’obéit plus à d’autres lois que celles que dictent les désirs inassouvis ?

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A Voir... "Une fille facile", de Rebecca Zlotowski...

28 Août 2019 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma

«Une fille facile», une classe au-dessus

Jalonné de références sixties, de Bardot à Rohmer, le film de Rebecca Zlotowski révèle en Zahia Dehar une actrice ultramoderne et subtile, au service d’une radieuse chronique sociale qui a la douceur d’un conte d’été.

Difficile d’évoquer Une fille facile sans commencer par souligner, car c’est là le cœur du film, le rôle principal qu’y tient Zahia Dehar, autrefois devenue célèbre malgré elle comme la victime d’une bruyante affaire de mœurs sur laquelle le film de Rebecca Zlotowski ne nous incite pas à nous étendre plus. Car ce préambule est là pour préciser aussitôt que ce qui pouvait sembler être un choix douteux s’avère immédiatement un pari très réussi - on y reviendra.

(...)

Revanche

Parce que le film ne juge jamais son personnage, il fait aussi sonner creux tout le moralisme qu’une figure comme Zahia Dehar peut éveiller en ces temps parfois puritains. Avec panache et détachement, Sofia vit ce que certains assimileraient à de la prostitution comme une forme de souveraineté, presque comme un acte politique : répondre au mépris de classe et à la phallocratie en se servant chez les hommes riches. Sans illusions, elle sacrifie le romanesque sur l’autel de la lutte des classes. Et il faut qu’il se dégage d’elle beaucoup de candeur pour qu’elle ne paraisse pas le moins du monde cynique lorsqu’elle dit : «Pour moi, les sentiments, ça ne compte pas du tout. On doit jamais rien attendre, on doit toujours tout provoquer par nous-mêmes.» Bien sûr, ce qui nous touche ici, c’est aussi ce que Zahia Dehar paraît dire d’elle-même à travers Sofia (même s’il faudrait se garder de les confondre), qui relève d’une autre forme de revanche : celle d’une jeune fille lavée de la boue de la presse people pour révéler au cinéma une certaine grandeur.

Marcos Uzal

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Sortir... Cinéma : la Passion des femmes selon Mizoguchi...

3 Août 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

EXTRAITS

Huit films de la dernière période du maître japonais ressortent en salle dans toute leur splendeur.

La ressortie simultanée en salle de huit films de l’un des plus grands artistes de l’histoire du cinéma, le maître japonais Kenji Mizoguchi (1898-1956), constitue un événement. D’abord parce que ces œuvres appartiennent à la dernière et plus féconde période d’activité du cinéaste, celle des grands mélodrames définitifs des années 1950, depuis Miss Oyu (1951) jusqu’à La Rue de la honte (1956), en passant par Les Contes de la lune vague après la pluie (1953). Ensuite parce que ces merveilles ont longtemps circulé avec des copies de mauvaise qualité, qui avaient fini par rendre leur appréhension difficile. Les retrouver aujourd’hui dans les magnifiques restaurations mises à disposition par Capricci rend enfin justice à leur splendeur plastique comme à leur importance historique.

(…)

Le cinéma de Mizoguchi prend résolument le parti des femmes, mais certains de ses films ont considéré les égarements humains dans une perspective moins genrée. L’Intendant Sansho (1954), peut-être l’un des plus beaux films du monde, relate en un bouleversant poème de la souffrance humaine, la tyrannie que fait régner dans son fermage un propriétaire terrien du XIe siècle, et s’attache aussi à montrer le renversement du féodalisme par la fragile ascension de l’idée émancipatrice. Les Amants crucifiés (1954) narre, au XVIIe siècle, l’amour fou et transclasse (suprême sacrilège) entre un employé d’imprimerie et la femme de son patron, poursuivis jusqu’au gibet par la fureur vengeresse d’un corps social dont ils remettent en cause l’infranchissable stratification.

Sublime exception dans l’œuvre du maître, Les Contes de la lune vague après la pluie demeure sa seule incursion dans le domaine du fantastique, plus précisément du conte de fantômes (yurei-eiga). Ces mésaventures de deux potiers ambitieux dans le Japon en guerre du XVIe siècle, tombant tous deux sur les émanations spectrales d’un bonheur évaporé dans leur dos, sont restées célèbres pour leur profondeur morale et existentielle, brocardant les misérables motivations d’une humanité aveuglée par l’appât du gain. Mizoguchi y déploie ses plus somptueux trésors de mise en scène, l’illusion et la réalité étant renvoyées dos à dos. Indistinctement mêlée de lumière et d’obscurité, l’âme humaine n’est à même de se contempler que dans les miroirs amers de la pitié et du regret.

En salles à Paris et en province depuis le 31 juillet

Mathieu Macheret

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Il faudra que je pense à t'emmener voir...

1 Août 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Il faudra que je pense à t'emmener voir « Burning », ce film de Lee Chang-Dong. L'imaginaire y incendie tout ! Jusqu'à y croire ! Cette mandarine épluchée puis dégustée par Jongsu. Haemi, le jeune homme, la regarde et la voit cette mandarine. Il la voit ! Et nous la voyons avec lui. On en a l'eau à la bouche. Pourtant, la mandarine n'existe pas. Jongsu, la jeune fille, n'a rien dans la main. Elle mime. Tout se déroule à la frontière entre réel et imaginaire ou, plus exactement dans un espace imaginaire révélant une forme de réalité.

 

La plus belle de toute. Celle qui naît dans les regards croisés.

 

De celle qui sait montrer. De celui qui sait voir.  

 

Christophe Chartreux                                      

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