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Vivement l'Ecole!

art

Sortir... Caravage à Rome au musée Jacquemart-André...

8 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Education

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Pétain - Quand justifier les propos du Président de la République se transforme en exercice difficile....

10 Novembre 2018 , Rédigé par RMC Publié dans #Histoire, #Education, #Art

Commentaires:

Contrairement aux propos tenus, il a bien été prévu de rendre hommage aux HUIT maréchaux.  Dont Pétain.

Il fut d'ailleurs tenté de le "dissimuler" manifestement...

La preuve ci-dessous:

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Sortir... Musée du Quai Branly - Jacques Chirac... Le Bateau-Atelier de Titouan Lamazou...

30 Octobre 2018 , Rédigé par Musée Quai Branly Publié dans #Art

Sortir... Musée du Quai Branly - Jacques Chirac... Le Bateau-Atelier de Titouan Lamazou...

Le musée du quai Branly - Jacques Chirac donne carte blanche à l'artiste-navigateur Titouan Lamazou.

À PROPOS DE L'EXPOSITION

Né en 1955 à Casablanca, Titouan Lamazou prend le large à 18 ans, après un passage aux Beaux-Arts. Il réalise ses premiers ouvrages en 1982, grâce à ses voyages. Dessin, écriture, peinture et photographie sont ses modes d’expression, avec lesquels il continue de dresser un état des lieux subjectif de ce monde dont il livre une partie avec la complicité de Jean de Loisy, président du Palais de Tokyo.

Le bateau-atelier de Titouan Lamazou présente une escale virtuelle de l'artiste-navigateur aux Îles Marquises et aux Caraïbes, mêlant des œuvres de Titouan Lamazou lui-même à celles de ses « invités » : artistes, explorateurs, écrivains marquisiens et antillais d’hier et d’aujourd’hui.

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Education - Il n'existe pas de culture magique...

20 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

Education - Il n'existe pas de culture magique...

Edouard Philippe, Premier Ministre, a publié il y a quelques mois un livre intitulé Des hommes qui lisent chez Lattès. Le chef du gouvernement y livre sa vision de la culture. Celle-ci permettrait, c'est la thèse sous-tendue par le contenu de l'ouvrage, d'assurer à la génération présente et à celles à venir un futur étincelant dont l'illustration se trouve sous nos yeux: le quinquennat actuel. Il fallait y penser. 

Comme si la culture et ses pratiques diverses, notamment la lecture, suffisaient à bâtir les structures d'une politique. 

Comme si la culture, la lecture, la musique suffisaient à donner envie d'échafauder une société sans haine ni violence.

Comme si - et je ne parle plus ici du livre d'Edouard Philippe mais ne m'en éloigne pas vraiment - une "rentrée en musique" suffisait à créer du lien dans une école tout à coup bienheureuse. Par la magie de la baguette d'un chef.

Comme si la promotion des arts et de la culture, notamment par "le goût du livre et la pratique musicale", suffisaient à faire d'un enfant un être épanoui, complet et ouvert au monde. Un enfant "libre" en quelque sorte.

Comme s'il suffisait de chanter ou de pratiquer un instrument pour "créer du bonheur". Je cite le Ministre de l'Education Nationale dans un entretien donné au magazine Le Point :

"Le théâtre ou les pratiques musicales collectives, qu'il s'agisse de chorale ou d'orchestre, sont très importants, car ils supposent l'écoute de l'autre pour atteindre une harmonie collective. La musique crée tout simplement du bonheur. Et son bienfait cognitif est démontré."

On ne peut s'empêcher, tant en lisant Edouard Philippe que les ministres de l'Education Nationale et de la Culture, de soupçonner une forme d'instrumentalisation de la culture à des fins uniquement politiques. 

Comment peut-on croire, et surtout faire croire, que la seule apparition "magique" du bonheur à l'écoute d'un concerto ou à la lecture de Proust permettrait à n'importe quel élève de s'emparer des clefs de compréhension du monde qui l'entoure et, souvent, l'agresse ? C'est oublier très et trop aisément que la lecture, l'écoute d'un morceau, la pratique d'un instrument, le jeu d'un acteur disant un grand texte sont D'ABORD affaire d'éducation. De même qu'apprécier tel ou tel chef-d'oeuvre, quel que soit son domaine, est aussi affaire d'éducation.

C'est exactement ce qu'en dit la philosophe et historienne Perrine Simon-Nahum dans Libération :

"La culture est semblable à la démocratie. Pas plus que cette dernière n'est le régime du consensus, mais bien, comme le montrait l'historien François Furet, celui de la crise, la culture ne saurait se résumer au seul sentiment de plaisir et de facilité qu'Edouard Philippe se plait à décrire. Les livres sont, certes, les compagnons indispensables d'une vie mais ils se gardent d'être toujours dociles et sympathiques. Ils peuvent aussi être violents, voire hostiles, se dérober et nous échapper".

J'engage vivement  le Premier Ministre, le Ministre de l'Education Nationale et celui de la Culture à cesser de croire pouvoir transformer un peuple d'enfants en peuple apaisé par la seule pratique, détachée de tous pré-requis éducatifs.

N'oublions jamais que les allemands composaient l'un des peuples les plus érudits d'Europe avant de se donner à l'enfer du nazisme. N'oublions jamais que les idéologues Khmers Rouges firent leurs études dans les plus prestigieuses universités françaises. Pour quels résultats?... 

Il n'existe aucune "culture magique". La culture à elle seule, détachée de tout et offerte à la seule pratique, ne sera jamais un viatique suffisant. Chanter, lire, jouer, quoi qu'en disent les "sciences cognitives", ne suffisent pas ex nihilo à rendre un enfant "libre"! Encore moins à servir de marchepied à une politique!  

Il n'est de "culture" que celle qui s'apprend, s'apprivoise et se maîtrise. Toutes les autres approches ne peuvent rien entraîner de positif. Bien au contraire...

Christophe Chartreux

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Sortir... Exposition Jakuchu - Petit Palais - Jusqu'au 14 octobre...

3 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

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Sortir... Picasso, du bleu au rose - Musée d'Orsay jusqu'au 6 janvier 2019...

23 Septembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Art

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L'inculture du Pass Culture...

20 Septembre 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Art

Le Pass Culture censé "encourager la découverte et la diversification des activités culturelles" des jeunes adultes est cependant critiqué car il offre une myriade d'offres culturelles sans véritable médiation et car les enjeux d'ouverture culturelle se jouent en réalité bien plus jeune.

Alors que la ministre de la culture déclarait ce matin même sa volonté de combattre les différentes formes de “ségrégation culturelle, afin qu’aucun enfant ne se détourne d’une pratique” car il ne se sent pas légitime, il était intéressant de revenir sur le dispositif que le gouvernement entend placer au coeur de sa politique culturelle.

C’était en effet une promesse du candidat Macron, qui voulait faire de cette mesure le fer de lance d’une politique de “découverte et de diversification des pratiques culturelles des jeunes” -selon les mots du gouvernement- mais qui soulève en réalité un certain nombre de questions et de critiques quant au périmètre des activités et des pratiques proposées. 

Une myriade d'offres culturelles

Il faut dire que ce pass culturel se matérialise sous la forme d’une application aux contenus très variés. Une richesse des offres d’ailleurs revendiquée par la ministre qui insistait sur la nécessité de proposer un choix pour tous les profils, récusant toute forme de “_snobisme culture_l”, je cite. 

Les 500 euros offerts sur ce pass à tous les jeunes entrant dans la vie adulte permettront donc de découvrir une myriade de contenus et de pratiques culturelles, allant des sorties au théâtre ou au cinéma, aux jeux vidéos et aux abonnements musicaux en passant par les sorties dites culturelles, comme une semaine d’archéologie ou la découverte d’un métier d’art. 

Une liste enthousiasmante, qui se veut en effet le reflet de la richesse de l’offre culturelle proposée sur l’ensemble du territoire français. Mais le dispositif, qui sera notamment proposé sous la forme d’une application pour téléphone portable, soulève un certain nombre de questions, tant il semble épouser parfaitement le glissement actuel du choix et de l’éclectisme vers la facilité du zapping automatisé. 

Un dispositif sur le modèle des applis de rencontre

Le dispositif reprend d’ailleurs tous les codes de l’application de rencontre.Les jeunes adultes qui utiliseront ce pass culturel verront ainsi défiler des offres affichant une “image-émotion” censée “réveiller votre désir”, selon les mots mêmes du ministère de la culture, ainsi qu’une distance et un prix. Si votre curiosité -ou votre réflexe primitif en l’occurrence- est éveillée par cette “image émotion”, vous pourrez alors pousser l’offre vers le haut pour avoir plus d’information. Dans le cas contraire, glissez l’image vers la gauche pour faire disparaître la proposition. 

Le problème c’est que sur les applis de rencontre, la place laissée à la découverte, au tâtonnement est assez fine. Les utilisateurs passent rapidement sur des profils qu’ils identifient en une fraction de seconde comme correspondant, ou non, à un désir, un intérêt. Le risque est donc immense de se ruer directement vers les signaux familiers.

Et c’est la même critique qui est adressée au dispositif du gouvernement. Lancés dans la multitude des offres culturelles, sans le moindre travail de médiation ou de prescription, les jeunes bénéficiaires risquent de se diriger immédiatement vers ce qui leur parle. Laissant de côté toute une foule de découvertes, perdues dans la masse de pratiques plus lointaines.

L'effet Star Wars

Des acteurs du monde de la culture s’étaient émus du fait que l’on propose, sur le même plan, des initiations culturelles chez des acteurs indépendants et des places pour aller voir le dernier blockbuster au cinéma. D’autres leur répondant qu’il était absurde de disqualifier une pratique culturelle sous prétexte qu’elle ne correspondrait pas aux codes d’une élite intellectuelle autoproclamée. 

Répondant à ces critiques, le ministère a d’ailleurs précisé que l’algorithme du pass culture favoriserait les propositions émanant d’acteurs publics et indépendants, afin de ne pas laisser un boulevard absolu aux géants du numérique et du divertissement. Une affirmation qu’il conviendra toutefois de contrôler, quand on sait que le projet, chiffré à 500 millions d’euros devrait être financé à 80% par le secteur privé, avec une très forte représentation des géants du numérique.

Mais il convient aussi de rappeler que si l’objectif affiché du gouvernement est effectivement de lutter contre la “ségrégation culturelle” qui sévirait en France, c’est bien avant l’entrée dans la vie adulte qu’il faudrait agir. Seule une véritable éducation artistique et culturelle, offerte dès le plus jeune âge, par le biais de l’école notamment, permettrait d’éveiller la curiosité des plus jeunes à des pratiques diverses, issues ou non de la culture bourgeoise. 

L’école comme terrain d’expérimentation, comme espace d’ouverture pour que les enfants se familiarisent non seulement avec l’univers de Molière, mais aussi celui de Star Wars. Un joyeux tâtonnement qui aurait d’ailleurs pu être possible avec le réaménagement des rythmes scolaires, si le gouvernement avait pleinement donné aux acteurs de terrain, les moyens de cette ambitieuse politique d’ouverture culturelle. 

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Sortir... Exposition Alphonse Mucha - Musée du Luxembourg - 12/09 au 27/01...

17 Septembre 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art

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Sortir... "L'envol ou le rêve de voler" à la maison rouge - Paris

23 Juillet 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Art

L’envol est la dernière exposition de la maison rouge qui fermera définitivement ses portes le 28 octobre 2018. Antoine de Galbert a choisi d’en partager le commissariat avec Barbara Safarova, Aline Vidal et Bruno Decharme. Ces spécialistes d’art brut ou d’art contemporain ont imaginé ensemble une exposition qui traite du rêve de voler, sans  jamais s’intéresser à ceux qui y sont réellement parvenus. Conformément à l’esprit de décloisonnement défendu par la maison rouge, L’envol regroupe des œuvres d’art moderne, contemporain, brut, ethnographique et populaire. Dans une déambulation au fil des différentes thématiques, se succèdent environ 200 œuvres entre installations, films, documents, peintures, dessins et sculptures.

"Au commencement était Dédale, l’inventeur génial de l’évasion, de la fuite dans les airs, entraînant avec lui son fils Icare, tous deux harnachés d’ailes, deux prothèses collées à la cire. Ils s’élèvent, grisés par le vol, portés dans l’atmosphère. La suite, on la connaît. Icare s’approchant trop près du  soleil voit ses ailes fondre et meurt, précipité dans la mer. Du réel à la mythologie, le ciel est un terrain de jeu risqué pour l’homme. Remettre en cause les lois de la gravitation, tenter des évasions hors du champ terrestre, se lancer dans l’inconnu, expérimenter l’état gazeux de l’atmosphère, entre deux turbulences, par hédonisme ou par militantisme car il faut bien sauver les hommes d’une destruction du monde, s’en donner les moyens, construire des abris volants, bâtir des utopies. C’est un vaste projet que nous proposent les cent trente artistes réunis dans L’envol. Le ciel, un territoire généreux partagé entre des artistes  extravagants, convaincus de pouvoir vaincre la pesanteur ou les dieux qui le peuplent et les autres, les conceptuels, qui imaginent des  fabriques d’utopies, plus proches des poètes que des scientifiques."

Extrait du catalogue de l’exposition, introduction d’Aline Vidal.

France Culture en parle

Réécoutez l'émission LES MATINS DU SAMEDI par Caroline Broué du samedi 16 juin 2018 de 7h à 9h avec comme invité Antoine de Galbert

Réécoutez l'émission LA GRANDE TABLE par Olivia Gesbert du mercredi 20 juin 2018 de 12h à 12h30Antoine de Galbert prend son envol

Réécoutez l'émission LA DISPUTE par Arnaud Laporte du mercredi 20 juin 2018 de 19h à 20h

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