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Vivement l'Ecole!

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Emmanuel Macron et Notre-Dame : une décision, une ânerie... La Tribune de l'Art...

18 Avril 2019 , Rédigé par La Tribune de l'Art Publié dans #Art, #Politique

Emmanuel Macron et Notre-Dame : une décision, une ânerie... La Tribune de l'Art...

Il ne se passe donc pas une journée depuis l’incendie de Notre-Dame-de Paris sans que le Président de la République et son gouvernement ne nous gratifient d’annonces toutes plus absurdes ou scandaleuses les unes que les autres.

Emmanuel Macron avait déjà fait très fort mardi en expliquant qu’il allait reconstruire Notre-Dame plus belle qu’avant, et en cinq ans (voir notre article). Plus belle qu’avant ? On sait désormais comment : en lançant un concours d’architecture pour la reconstruction de la flèche ! Car pour notre Président de la République, « la flèche ne faisant pas partie de la cathédrale d’origine », on peut l’effacer d’un trait de plume. Exit Viollet-le-Duc de la cathédrale Notre-Dame. On en est là, donc, en 2019, de la considération pour le XIXe siècle que les historiens de l’art ont pourtant réhabilité ces quarante dernières années. On ne sait que dire devant tant d’inculture.

Or, rappelons-le encore une fois, la charte de Venise, qui définit les principes de la restauration et que la France a ratifiée (ce qui l’engage), impose certaines contraintes. D’abord, « les apports valables de toutes les époques à l’édification d’un monument doivent être respectés, l’unité de style n’étant pas un but à atteindre au cours d’une restauration ». Viollet-le-Duc constitue, ô combien, un apport valable à Notre-Dame-de-Paris, et ses adjonctions sont d’ailleurs classées au même titre que le reste du monument. On peut aussi y lire que la restauration « a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse » Et, pour la flèche de Viollet-le-Duc, élément constitutif de la cathédrale depuis plus d’un siècle, les documents authentiques sont légion (on conserve tous les plans de l’architecte), tandis que sa structure et sa forme sont parfaitement connues grâce aux photographies et aux relevés modernes. Il n’y a donc aucune hypothèse à ce sujet. Puisqu’il ne s’agit pas d’une « reconstitution conjecturale » (terme employé dans la charte), il n’y a aucune raison d’envisager pour elle qu’elle « porte la marque de notre temps » (ce qu’impose la charte dans ce cas), et encore moins, comme le veut Emmanuel Macron, qu’il s’agisse d’« un geste architectural contemporain ».

Alexandre Gady l’a dit dans l’émission « Quotidien », « le patrimoine a une temporalité qui n’est pas celle des hommes politiques ». Cette précipitation, qui voit des décisions fondamentales prises en deux jours, sans aucun temps de réflexion ni consultation des spécialistes, et sans suivre les procédures habituelles de la restauration des monuments historiques, n’est rien d’autre que de l’agitation politique. Emmanuel Macron semble vouloir profiter de ce désastre pour marquer Paris comme d’autres l’ont fait avec de nouveaux monuments. Or, on ne peut pas jouer avec Notre-Dame. Et, même sans évoquer la convention de Venise, il suffit d’invoquer le simple bon sens : on ne fait pas de « geste architectural contemporain » sur un monument historique comme cette cathédrale.

Comme nous le disions plus haut, les annonces se succèdent et à chaque fois nous font croire à un poisson d’avril décalé, avant qu’on ne réalise effaré qu’il n’en est rien. Ainsi, aujourd’hui, a été nommé « Monsieur reconstruction » (sic, voilà le terme utilisé par les gazettes) de la cathédrale. Quitte à ne pas consulter les spécialistes, profitons-en pour nommer à la tête de cette restauration complexe un général cinq étoiles, ancien chef d’État major des armées, puis grand chancelier de la Légion d’honneur. Tous titres qui lui donnent manifestement, aux yeux d’Emmanuel Macron, une parfaite légitimité pour ce rôle…

Édouard Philippe n’est pas en reste, qui a aussi déclaré qu’un établissement public, rien que cela, serait mis en place pour mener à bien la reconstruction. Comme si la création d’une telle structure avait la moindre justification pour ce qui reste la restauration d’un monument historique. Et il a ajouté, martial, que « chaque euro versé pour la reconstruction de la cathédrale, dans le cadre d’une souscription nationale, sera dédié à cette seule tâche ». Il ne sait sans doute pas, ce qui est désormais un secret de polichinelle pour quiconque connaît un peu le coût d’un tel chantier, que le milliard et probablement bien davantage qui va être récolté à cette occasion va dépasser de plusieurs centaines de millions les réels besoins. Les milliers de donateurs pour la restauration de Notre-Dame seront sûrement heureux de savoir que leur générosité va servir à financer un concours appelé à choisir un « geste architectural contemporain » pour décorer le toit de Notre-Dame, mais que le surplus n’ira pas aux autres monuments en péril, innombrables, de notre pays (on se demande d’ailleurs ce qu’il va en faire).

Le Canard Enchaîné d’aujourd’hui donne de nouveaux chiffres qui témoignent de la grande misère des monuments historiques dans notre pays, et du peu de cas que les gouvernements successifs font du patrimoine. Dans un article intitulé « Cathédrales et monuments : seuls les crédits ne flambent pas », Hervé Liffran révèle quelques chiffres stupéfiants qui confirment ce que nous dénonçons depuis toujours. On y apprend ainsi que pour 2019, l’État n’a prévu que 18 millions d’euros de crédits de paiement pour l’entretien [1] des monuments historiques lui appartenant, dont 86 cathédrales. Soit moins de 100 000 euros par monument. Il rappelle aussi que pour Notre-Dame, il avait prévu de ne donner que 40 millions pour la restauration sur les dix prochaines années, soit 4 millions par an, sur les 240 millions qui étaient alors nécessaires [2]. Pas de doute, il aura vraiment fallu un incendie pour qu’Emmanuel Macron déclare enfin sa flamme à Notre-Dame !

Didier Rykner

Notes

[1Précision ajoutée après la publication de cet article : il s’agit bien du budget de l’entretien

[2Nous avions le chiffre de 150 millions d’euros nécessaire, mais il s’agit désormais d’un détail.

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Sortir... Exposition "Courbet, dessinateur" au Musée Courbet - Paris

15 Février 2019 , Rédigé par Musée Courbet Publié dans #Art

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Aux origines de la photo documentaire française...

30 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Culture

À l’occasion de l’exposition, au Centre Pompidou, « Photographie, arme de classe », l’historienne de l’art Damarice Amao explique comment, dans les années 1920-1930, se mit en place en France un langage photographique à la fois militant, critique et esthétique.

L'exposition, gratuite, rassemble quelque 150 photos, affiches, collages et petits films. Sous-titrée « La photographie sociale et documentaire en France, 1928-1936 », elle propose des documents rares témoignant d'une époque où des photographes amateurs ouvriers, épaulés par des professionnels, décidèrent de se servir de « l'arme » des photos pour dénoncer leurs conditions de vie, le système social et économique, les violences policières.

Damarice Amao est co-commissaire de cette exposition (à laquelle nous avons aussi consacré un porfolio). Historienne de l'art et de la photographie, spécialiste d'Éli Lotar, Damarice Amao revient dans cet entretien sur la genèse du mouvement de ces « photographes révolutionnaires », leurs liens avec les artistes qui leur étaient contemporains (et notamment les surréalistes) et l'acuité du pouvoir de la photographie à cette époque.

couvphotographie

Le catalogue de l'exposition
Photographie, arme de classe
Sous la direction de Damarice Amao, Florian Ebner et Christian Joschke
Éd. Textuel et Centre Pompidou
303 pages, environ 250 photographies et documents
Format : 28 × 21,70 cm
49 euros

Exposition du 7 novembre 2018 au 4 février 2019, de 11 heures à 21 heures. Galerie de photographies, Centre Pompidou, 75004 Paris. Entrée libre.

Sophie Dufau

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"Je n'ai jamais entendu un élève me dire qu'il rêvait d'écrire comme Molière..."

28 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

"Je n'ai jamais entendu un élève me dire qu'il rêvait d'écrire comme Molière..."

"Je n'ai jamais entendu un élève me dire qu'il rêvait d'écrire comme Molière..."

Il y a quelques années, ce devait être en 2012 ou 2011, j'ai pu obtenir des places gratuites pour des rencontres sportives de haut niveau (football en majorité) et à peu près un même nombre de "pass" donnant droit à la visite gratuite de Musées parisiens dont Le Louvre et Orsay. Le total de ces places et entrées avoisinait la trentaine, une quinzaine pour les matchs et l'autre quinzaine pour les musées. Je décidai donc évidemment d'en faire profiter mes élèves de quatrième. Pourquoi ceux-là  ? J'avoue avoir oublié mais là n'est pas l'essentiel.

Je savais par expérience que les places "sportives" auraient plus de succès que les places "artistiques". Ce fut le cas puisque seuls deux élèves choisirent des entrées au Louvre et Orsay quand tous les autres, filles et garçons, se jetèrent comme des morts de faim sur les entrées au stade. Je dus procéder à un tirage au sort et je fis, ce jour-là, beaucoup de mécontents.

Cette anecdote démontre - Pierre Bourdieu l'a dit bien avant moi - que plus l'offre est importante, plus elle crée et accroit les inégalités. Car elle n'est pas préparée en amont. Nos élèves - les miens issus d'un milieu rural dans un contexte social majoritairement "en difficultés" - sont souvent très au fait de la "chose sportive", notamment le football que tous et de plus en plus, toutes, ont pratiqué dès le plus jeune âge et le pratiquent fort longtemps après leurs études. Ils en comprennent les règles, connaissent leurs "stars" bien mieux que leurs leçons, s'identifient à un Lionel Messi ou Kilian M'Bappe. Ils saisissent très vite, car on le leur a appris, les enjeux financiers de ce sport. "Sponsor" et "mercato" n'ont aucun secret pour eux. A l'école, au collège, au lycée, cet apprentissage se poursuit. Certains rêvent même de marcher sur les traces de leurs "artistes" favoris. Ils portent souvent le maillot de leur équipe favorite, Barcelone et "PSG" tenant le haut de l'affiche. Ils tapissent les murs de leurs chambres de posters. Ils reproduisent les gestes de leurs "Dieux".

Je n'ai JAMAIS entendu aucun élève me dire qu'il rêvait de devenir Van Gogh ou Monet, François Villon ou René Char, Mozart ou Bach, Emile Zola ou Albert Camus  !

Je n'ai JAMAIS entendu aucun élève me dire qu'il avait le poster de Le Clézio ou de Niki de Saint Phalle au dessus de son lit  !

Je n'ai JAMAIS entendu un élève me dire qu'il rêvait d'écrire comme Molière ou Sartre  !

Cela s'explique très aisément. Nos élèves, malgré tous les efforts remarquables des collègues professeurs d'école, puis de nos collègues professeurs d'arts plastiques en collège, n'ont que très peu l'occasion de pénétrer les grandes "arènes de l'art" sauf, évidemment, ceux dont les parents ont des habitudes culturelles qu'ils transmettent à leurs enfants. En milieu rural, une sortie dans un Musée nécessite un déplacement, souvent coûteux, mobilisant des personnels, le tout alourdi par des obligations "paperassières" certes obligatoires mais freinant souvent les meilleures volontés. Et l'offre artistique, de plus en plus grande quoi qu'on en dise, ne fait alors que creuser les inégalités existantes puisque cette offre n'intéresse souvent que les élèves DEJA acquis aux règles de l'art. Education artistique qui, au passage, s'arrête dans sa phase obligatoire, au collège.

Il est absolument obligatoire de réduire cette inégalité. Dès la maternelle et jusqu'au dernier jour des études, qu'elles soient courtes ou longues. Un tableau, une oeuvre musicale, un film, une sculpture, un roman, un monument, bref une oeuvre d'art a ses règles, ses enjeux, ses "stars". Il suffit de les connaître pour pouvoir les apprécier. Souvent nos élèves rêvent de vivre la vie de tel ou tel sportif... Ils rêvent d'une autre vie. Sans le savoir ils sont amateurs d'art. Car à quoi sert l'oeuvre d'art sinon à nous faire vivre d'autres vies que les nôtres, fut-ce quelques secondes? Reste à leur permettre d'en avoir les moyens...

Et que ces moyens soient offerts à toutes et à tous!  A égalité...

Alors peut-être entendrons-nous bientôt une ou un élève nous dire, le regard pétillant de bonheur:

"Un jour, je serai Annie Ernaux!"... "Un jour, je serai Salvador Dali!"...

Christophe Chartreux

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Sortir... Caravage à Rome au musée Jacquemart-André...

8 Décembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Education

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Pétain - Quand justifier les propos du Président de la République se transforme en exercice difficile....

10 Novembre 2018 , Rédigé par RMC Publié dans #Histoire, #Education, #Art

Commentaires:

Contrairement aux propos tenus, il a bien été prévu de rendre hommage aux HUIT maréchaux.  Dont Pétain.

Il fut d'ailleurs tenté de le "dissimuler" manifestement...

La preuve ci-dessous:

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Sortir... Musée du Quai Branly - Jacques Chirac... Le Bateau-Atelier de Titouan Lamazou...

30 Octobre 2018 , Rédigé par Musée Quai Branly Publié dans #Art

Sortir... Musée du Quai Branly - Jacques Chirac... Le Bateau-Atelier de Titouan Lamazou...

Le musée du quai Branly - Jacques Chirac donne carte blanche à l'artiste-navigateur Titouan Lamazou.

À PROPOS DE L'EXPOSITION

Né en 1955 à Casablanca, Titouan Lamazou prend le large à 18 ans, après un passage aux Beaux-Arts. Il réalise ses premiers ouvrages en 1982, grâce à ses voyages. Dessin, écriture, peinture et photographie sont ses modes d’expression, avec lesquels il continue de dresser un état des lieux subjectif de ce monde dont il livre une partie avec la complicité de Jean de Loisy, président du Palais de Tokyo.

Le bateau-atelier de Titouan Lamazou présente une escale virtuelle de l'artiste-navigateur aux Îles Marquises et aux Caraïbes, mêlant des œuvres de Titouan Lamazou lui-même à celles de ses « invités » : artistes, explorateurs, écrivains marquisiens et antillais d’hier et d’aujourd’hui.

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Education - Il n'existe pas de culture magique...

20 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

Education - Il n'existe pas de culture magique...

Edouard Philippe, Premier Ministre, a publié il y a quelques mois un livre intitulé Des hommes qui lisent chez Lattès. Le chef du gouvernement y livre sa vision de la culture. Celle-ci permettrait, c'est la thèse sous-tendue par le contenu de l'ouvrage, d'assurer à la génération présente et à celles à venir un futur étincelant dont l'illustration se trouve sous nos yeux: le quinquennat actuel. Il fallait y penser. 

Comme si la culture et ses pratiques diverses, notamment la lecture, suffisaient à bâtir les structures d'une politique. 

Comme si la culture, la lecture, la musique suffisaient à donner envie d'échafauder une société sans haine ni violence.

Comme si - et je ne parle plus ici du livre d'Edouard Philippe mais ne m'en éloigne pas vraiment - une "rentrée en musique" suffisait à créer du lien dans une école tout à coup bienheureuse. Par la magie de la baguette d'un chef.

Comme si la promotion des arts et de la culture, notamment par "le goût du livre et la pratique musicale", suffisaient à faire d'un enfant un être épanoui, complet et ouvert au monde. Un enfant "libre" en quelque sorte.

Comme s'il suffisait de chanter ou de pratiquer un instrument pour "créer du bonheur". Je cite le Ministre de l'Education Nationale dans un entretien donné au magazine Le Point :

"Le théâtre ou les pratiques musicales collectives, qu'il s'agisse de chorale ou d'orchestre, sont très importants, car ils supposent l'écoute de l'autre pour atteindre une harmonie collective. La musique crée tout simplement du bonheur. Et son bienfait cognitif est démontré."

On ne peut s'empêcher, tant en lisant Edouard Philippe que les ministres de l'Education Nationale et de la Culture, de soupçonner une forme d'instrumentalisation de la culture à des fins uniquement politiques. 

Comment peut-on croire, et surtout faire croire, que la seule apparition "magique" du bonheur à l'écoute d'un concerto ou à la lecture de Proust permettrait à n'importe quel élève de s'emparer des clefs de compréhension du monde qui l'entoure et, souvent, l'agresse ? C'est oublier très et trop aisément que la lecture, l'écoute d'un morceau, la pratique d'un instrument, le jeu d'un acteur disant un grand texte sont D'ABORD affaire d'éducation. De même qu'apprécier tel ou tel chef-d'oeuvre, quel que soit son domaine, est aussi affaire d'éducation.

C'est exactement ce qu'en dit la philosophe et historienne Perrine Simon-Nahum dans Libération :

"La culture est semblable à la démocratie. Pas plus que cette dernière n'est le régime du consensus, mais bien, comme le montrait l'historien François Furet, celui de la crise, la culture ne saurait se résumer au seul sentiment de plaisir et de facilité qu'Edouard Philippe se plait à décrire. Les livres sont, certes, les compagnons indispensables d'une vie mais ils se gardent d'être toujours dociles et sympathiques. Ils peuvent aussi être violents, voire hostiles, se dérober et nous échapper".

J'engage vivement  le Premier Ministre, le Ministre de l'Education Nationale et celui de la Culture à cesser de croire pouvoir transformer un peuple d'enfants en peuple apaisé par la seule pratique, détachée de tous pré-requis éducatifs.

N'oublions jamais que les allemands composaient l'un des peuples les plus érudits d'Europe avant de se donner à l'enfer du nazisme. N'oublions jamais que les idéologues Khmers Rouges firent leurs études dans les plus prestigieuses universités françaises. Pour quels résultats?... 

Il n'existe aucune "culture magique". La culture à elle seule, détachée de tout et offerte à la seule pratique, ne sera jamais un viatique suffisant. Chanter, lire, jouer, quoi qu'en disent les "sciences cognitives", ne suffisent pas ex nihilo à rendre un enfant "libre"! Encore moins à servir de marchepied à une politique!  

Il n'est de "culture" que celle qui s'apprend, s'apprivoise et se maîtrise. Toutes les autres approches ne peuvent rien entraîner de positif. Bien au contraire...

Christophe Chartreux

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Sortir... Exposition Jakuchu - Petit Palais - Jusqu'au 14 octobre...

3 Octobre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

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Sortir... Picasso, du bleu au rose - Musée d'Orsay jusqu'au 6 janvier 2019...

23 Septembre 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Art

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