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Vivement l'Ecole!

art

Sortir... Grand Palais - Exposition "immersive"... Pompei...

9 Juillet 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Art, #Histoire

Pompei chez vous en cliquant ci-dessous

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Voyagez dans la Casbah d’Alger de Claro pour retrouver Camus, Sénac et Le Corbusier dans tous leurs états…

21 Mai 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art, #Architecture

Voyagez dans la Casbah d’Alger de Claro pour retrouver Camus, Sénac et Le Corbusier dans tous leurs états…

EXTRAIT

"La Maison Indigène", le dernier et très personnel roman de Claro, édité chez Actes-Sud, brille sous le soleil camusien exactement. 

Tewfik Hakem, producteur du Réveil Culturel, vous invite à le suivre dans la Ville Blanche, pour remonter le temps avec le roman familial des Claro.

La Casbah, la vieille médina d’Alger, est un petit village sans âge perché face à la mer. De l’intérieur c’est "un quartier profond comme une forêt, grouillant comme une fourmilière", pour reprendre une réplique célèbre d’un film qui ne l’est pas moins. Un film dont la Casbah est la vedette.

Vaste escalier dont chaque terrasse est une marche et qui descend vers la mer. Entre ses marches, des ruelles tortueuses et sombres, des ruelles en forme de guet-apens, des ruelles qui se croisent, se chevauchent, s’enlacent, se désenlacent dans un fouillis de labyrinthes, les unes étroites comme des couloirs, les autres voûtées comme des caves…              
In "Pépé le Moko" de Julien Duvivier (1937), adapté du roman noir du détective Henri La Barthe, alias Ashelbé. 

Claro Rock The Casbah 

Qui connaît aujourd’hui l’architecte Léon Claro - né en 1899 à Oran, mort en 1991 à Gien - ? Peu de monde ici, guère plus de l’autre côté de Méditerranée. Seuls les murs d’Alger peuvent encore témoigner qu’il fut l’un des grands bâtisseurs de la ville blanche autrefois française. On doit à Léon Claro, entre autres grands monuments, la splendide Ecole des Beaux-Arts d’Alger, l’impressionnant Foyer civique de l’ancien Champ-de-Manœuvre, avec ses bas-reliefs réalisés par deux grands sculpteurs algérois- Paul Belmondo et Georges Béguet -, devenu la Maison du peuple et le siège de l’UGTA (L’Union générale des travailleurs algériens, le syndicat officiel), et enfin la fameuse Maison Indigène construite à l’entrée de la Casbah en 1930 pour marquer le centenaire de la présence française en Algérie, d’où son autre appellation : La Villa du Centenaire.

Christophe Claro, le petit fils de l’architecte Léon Claro, est un auteur français contemporain qui oeuvre depuis 35 ans, sous son seul nom de famille Claro, pour une littérature singulière qui se mérite. Il est par ailleurs traducteur de quelques auteurs anglo-saxons importants tels Thomas Pynchon, Hubert Selby Jr, Alan Moore ou Salman Rushdie. Avec La Maison Indigène, Claro livre son texte le plus personnel et le plus accessible. On comprend que le jury du prix Renaudot, ou ce qu’il en reste, ait choisi de le sélectionner pour sa première liste, rendue publique le 4 mai 2020. Mais Claro a aussitôt exigé son retrait de cette sélection : "Je vous remercie d’avoir pris la peine de le lire (ou de le feuilleter), mais il se trouve que je ne souhaite ni voir mes livres “récompensés” par un prix, ni même figurer sur une liste de prix… Vous voyez, en littérature aussi, certains gestes barrières sont nécessaires". (l’intégralité de sa lettre est à retrouver sur son blog Le Clavier cannibale.)

Consciemment ou non, Claro applique ainsi à la lettre la devise des authentiques casbadjis, les enfants de la Casbah d’Alger, pour qui "la fierté passe avant les honneurs"

(...)

Tewfik Hakem

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Pour compléter:

Camus, sous le signe du soleil (audio)

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"Sortir"... En restant chez soi! 6 expositions...

27 Mars 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Art

Musée Cernuschi, 7, avenue Velasquez, Paris 8e. Catalogue : « Musée Cernuschi. Chefs-d’œuvre », Paris Musées, 150 p., 19,90 €

Erwin Wurm photographies, Maison européenne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy. Paris-4e.

« A la recherche des œuvres disparues ». Institut Giacometti, 5, rue Victor-Schoelcher, Paris 14e.

Fondation Cartier, 261, boulevard Raspail, Paris 14e

Wols, Histoires naturelles, Centre Pompidou, Paris 4e

www.petitpalais.paris.fr

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Sortir - L’amour nous livre quelques-uns de ses secrets au Palais de la découverte

16 Février 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Art

Sentiment universel, l'amour est pourtant loin d'avoir livré tous ses secrets. Le Palais de la découverte à Paris lui consacre une exposition jusqu'au 30 août que personnellement nous avons beaucoup aimée.

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Gaspard Guérin, journaliste pour Enlarge your Paris

Dès qu’il est question d’amour, le coup de foudre n’est jamais loin. Alors oui, c’est bel et bien un coup de foudre que nous avons ressenti en parcourant l’exposition « De l’amour », visible actuellement au Palais de la découverte à Paris (8e) jusqu’au 30 août. Et comme il ne s’agit pas ici d’un amour exclusif, on ne saurait trop vous recommander que de vous jeter dans ses bras.

Aussi universel soit-il, l’amour reste un sentiment mystérieux qui façonne nos vies du landau jusqu’au tombeau. Ce qu’éclaire cette exposition faisant appel aussi bien aux écrivains qu’aux scientifiques à l’image du neuropsychiatre Boris Cyrulnik qui nous rappelle que « l’attachement est imprimé en nous, dans nos circuits neuronaux, et qu’il apprend à notre corps, que nous soyons chien, dauphin ou humain, qu’il y a de la sécurité à être aimé et à aimer. » Ceci fait écho à la théorie de la psychothérapeute américaine Virginia Satir pour qui « nous avons besoin de quatre câlins par jour pour survivre, de huit pour fonctionner et de douze pour croître. »

L’amour, une chimie complexe

Il n’est pas question juste de sexualité, mais aussi d’empathie, d’affection, d’amitié, autant de sentiments véhiculés par les mêmes molécules et qui déclenchent la sécrétion des mêmes hormones. Pourtant, les études manquent pour mieux comprendre cette chimie complexe. C’est ce qui rend cette exposition si essentielle car elle renseigne sur un sentiment partagé par tous mais qui continue de nous échapper. Et puisqu’il était question de coup de foudre au début de cette chronique, terminons par cette citation glanée en écoutant les philosophes et les psychanalistes interrogés par « De l’amour » : « On n’est pas fait l’un pour l’autre mais l’un par l’autre. »

Infos pratiques : Exposition « De l’amour » au Palais de la découverte, avenue Franklin Delano Roosevelt, Paris (8e). Fermé le lundi. A partir de 15 ans. Tarifs : 9€ (plein tarif), 7€ (moins de 25 ans, 65 ans et +). Billetterie en ligne. Accès : Métro Franklin D. Roosevelt Lignes 1 et 9. Plus d’infos sur palais-decouverte.fr

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Coup de coeur... Claire Bretécher...

11 Février 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Art

Coup de coeur... Claire Bretécher...
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A Voir... "Histoire d'un regard - A la recherche de Gilles Caron" - 29 janvier en salles...

28 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma, #Art

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Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)

5 Janvier 2020 , Rédigé par Lundi Matin Publié dans #Art

Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)

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A Voir... Rétrospective Hans Hartung - Musée d'Art Moderne/Paris

27 Décembre 2019 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art

À l’occasion de sa réouverture après d’ambitieux travaux de rénovation,  le Musée d’Art Moderne présente une rétrospective du peintre Hans  Hartung (1904-1989).

La dernière rétrospective dans un musée français datant de 1969, il  était important de redonner à Hans Hartung (1904-1989) toute la  visibilité qu’il mérite. L’exposition porte un nouveau regard sur l’ensemble de l’oeuvre de cet artiste majeur du XXe siècle et sur son rôle essentiel dans l’histoire de l’art. Hans Hartung fut un précurseur  de l’une des inventions artistiques les plus marquantes de son temps :  l’abstraction.

Acteur d’un siècle de peinture, qu’il traverse avec une soif de liberté à la mesure des phénomènes qui viennent l’entraver – de la montée du fascisme dans son pays d’origine l’Allemagne à la précarité de  l’après-guerre en France et à ses conséquences physiques et morales –  jamais, il ne cessera de peindre.

Le parcours de la rétrospective comprend une sélection resserrée  d’environ trois cent œuvres, provenant de collections publiques et  particulières françaises et internationales et pour une grande part de  la Fondation Hartung-Bergman. Cet hommage fait suite à l’acquisition du  musée en 2017 d’un ensemble de quatre œuvres de l’artiste.

L’exposition donne à voir la grande diversité des supports, la  richesse des innovations techniques et la panoplie d’outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l’expérimentation au cœur de son travail, incarne aussi une modernité  sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur  et le format érigés en méthode rigoureuse d’atelier, le cadrage, la  photographie, l’agrandissement, la répétition, et plus surprenant  encore, la reproduction à l’identique de nombre de ses œuvres, sont  autant de recherches menées sur l’original et l’authentique, qui  résonnent aujourd’hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a  ouvert la voie à certains de ses congénères, à l’instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.

L’exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies,  témoignant de cette pratique qui a accompagné l’ensemble de sa recherche  artistique. Des ensembles d’œuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu’une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier.

Afin de mettre en relief le parcours d’Hans Hartung, en même temps  que son rapport à l’histoire de son temps, cette exposition propose des documents d’archives, livres, correspondances, carnets, esquisses, journal de jeunesse, catalogues, cartons d’invitations, affiches,  photographies, films documentaires, etc.

Figure incontournable de l’abstraction au XXe siècle, Hans Hartung ne  se laisse pas pour autant circonscrire dans ce rôle de précurseur historique, car sa vision d’un art tourné vers l’avenir, vers le progrès humain et technologique, vient nous questionner aujourd’hui encore. Le parcours met en tension et en dialogue ces deux aspects complémentaires qui constituent le fil rouge de cette exposition.

Commissaire : Odile Burluraux
Assistante : Julie Sissia

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