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Vivement l'Ecole!

art

Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)

5 Janvier 2020 , Rédigé par Lundi Matin Publié dans #Art

Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)
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Quand les murs parlent... Quelques graffitis aperçus cette année sur les murs de quelques villes françaises... (Extrait)

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A Voir... Rétrospective Hans Hartung - Musée d'Art Moderne/Paris

27 Décembre 2019 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art

À l’occasion de sa réouverture après d’ambitieux travaux de rénovation,  le Musée d’Art Moderne présente une rétrospective du peintre Hans  Hartung (1904-1989).

La dernière rétrospective dans un musée français datant de 1969, il  était important de redonner à Hans Hartung (1904-1989) toute la  visibilité qu’il mérite. L’exposition porte un nouveau regard sur l’ensemble de l’oeuvre de cet artiste majeur du XXe siècle et sur son rôle essentiel dans l’histoire de l’art. Hans Hartung fut un précurseur  de l’une des inventions artistiques les plus marquantes de son temps :  l’abstraction.

Acteur d’un siècle de peinture, qu’il traverse avec une soif de liberté à la mesure des phénomènes qui viennent l’entraver – de la montée du fascisme dans son pays d’origine l’Allemagne à la précarité de  l’après-guerre en France et à ses conséquences physiques et morales –  jamais, il ne cessera de peindre.

Le parcours de la rétrospective comprend une sélection resserrée  d’environ trois cent œuvres, provenant de collections publiques et  particulières françaises et internationales et pour une grande part de  la Fondation Hartung-Bergman. Cet hommage fait suite à l’acquisition du  musée en 2017 d’un ensemble de quatre œuvres de l’artiste.

L’exposition donne à voir la grande diversité des supports, la  richesse des innovations techniques et la panoplie d’outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l’expérimentation au cœur de son travail, incarne aussi une modernité  sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur  et le format érigés en méthode rigoureuse d’atelier, le cadrage, la  photographie, l’agrandissement, la répétition, et plus surprenant  encore, la reproduction à l’identique de nombre de ses œuvres, sont  autant de recherches menées sur l’original et l’authentique, qui  résonnent aujourd’hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a  ouvert la voie à certains de ses congénères, à l’instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.

L’exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies,  témoignant de cette pratique qui a accompagné l’ensemble de sa recherche  artistique. Des ensembles d’œuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu’une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier.

Afin de mettre en relief le parcours d’Hans Hartung, en même temps  que son rapport à l’histoire de son temps, cette exposition propose des documents d’archives, livres, correspondances, carnets, esquisses, journal de jeunesse, catalogues, cartons d’invitations, affiches,  photographies, films documentaires, etc.

Figure incontournable de l’abstraction au XXe siècle, Hans Hartung ne  se laisse pas pour autant circonscrire dans ce rôle de précurseur historique, car sa vision d’un art tourné vers l’avenir, vers le progrès humain et technologique, vient nous questionner aujourd’hui encore. Le parcours met en tension et en dialogue ces deux aspects complémentaires qui constituent le fil rouge de cette exposition.

Commissaire : Odile Burluraux
Assistante : Julie Sissia

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Sortir... La collection Alana célébrée au Musée Jacquemart-André à Paris...

25 Octobre 2019 , Rédigé par Divers Publié dans #Art

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Sortir... "Les Justes" - Albert Camus - Adaptation d'Abd al Malik/Théâtre du Châtelet - Paris

5 Octobre 2019 , Rédigé par Youtube - Huffington Post Publié dans #Education, #Art

Extrait de l'Acte II

Tous regardent kaliayev qui lève les yeux vers Stepan.

Kaliayev, égaré.
Je ne pouvais pas prévoir... Des enfants, des enfants surtout. As-tu regardé des enfants ? Ce regard grave qu'ils ont parfois... Je n'ai jamais pu soutenir ce regard... Une seconde auparavant, pourtant dans l'ombre, au coin de la petite place, j'étais heureux. Quand les lanternes de la calèche ont commencé à briller au loin, mon coeur s'est mis à battre de joie, je te le jure. Il battait de plus en plus fort à mesure que le roulement de la calèche grandissait. Il faisait tant de bruit en moi. J'avais envie de bondir. Je crois que je riais. Et je disais "oui, oui"... Tu comprends?

Il quitte Stepan du regard et reprend son attitude affaisée.

J'ai couru vers elle. C'est à ce moment que je les ai vus. Ils ne riaient pas, eux. Ils se tenaient tout droits et, regardaient dans le vide. Comme ils avaient l'air triste ! Perdus dans leurs habits de parade, les mains sur les cuisses, le buste raide de chaque coté de la portière ! Je n'ai pas vu la grande duchesse. Je n'ai vu qu'eux. S'ils m'avaient regardé, je crois que j'aurais lancé la bombe. Pour éteindre au moins ce regard triste. Mais ils regardaient toujours devant eux.
Il lève les yeux vers les autres. Silence. Plus bas encore.
Alors je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Mon bras est devenu faible. Mes jambes tramblaient. Une seconde après, il était trop tard. (Silence. Il regarde à terre.) Dora, ai-je rêvé, il m'a semblé que les cloches sonnaient à ce moment là ?

Dora
Non, Yanek, tu n'as pas rêvé.

Elle pose la main sur son bras. Kaliayev relève la tête et les voit tous tournés vers lui. Il se lève.

Kaliayev
Regardez-moi, frères, regardes moi Boria, je ne suis pas un lâche, je n'ai pas reculé. Je ne les attendais pas. Tout s'est passé trop vite. Ces deux petits visages sérieux et dans ma main, ce poids terrible. C'est sur eux qu'il fallait le lancer. Ainsi. Tout droit. Oh non ! Je n'ai pas pu.

Il tourne son regard de l'un à l'autre.

Autrefois, quand je conduisais la voiture, chez nous en Ukraine, j'allais comme le vent, je n'avais peur de rien. De rien au monde, sinon de renverser un enfant. J'imaginais le choc, cette tête frêle frappant la rout, à la volée...

Il se tait.

Aidez-moi...

Silence.

Les Justes - Albert Camus

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Sortir... "Degas à l'Opéra" - 24 septembre - 19 janvier 2020/Musée d'Orsay - Paris

1 Octobre 2019 , Rédigé par Musée d'Orsay - Liberation Publié dans #Education, #Art

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Sortir... Exposition Francis Bacon - Centre Pompidou - Ou quand la peinture se nourrit de litérature...

17 Septembre 2019 , Rédigé par Divers Publié dans #Art

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A lire... Les femmes artistes sont dangereuses - Laure Adler et Camille Viéville

13 Septembre 2019 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Art

Les femmes artistes sont dangereuses

«On ne naît pas artiste mais on le devient. Du plus loin qu'on s'en souvienne, l'histoire de l'art a été pensée, écrite, publiée, transmise par des hommes. Et quand on est née femme, être artiste, le prouver, y avoir accès, produire, montrer, continuer à le demeurer est un combat permanent, dangereux, épuisant physiquement, intellectuellement et psychiquement. Le temps semble aujourd'hui propice pour revisiter et regarder autrement les créations de celles qui ont eu le courage de défier les règles pour assouvir leur vocation.» Laure Adler.

 

Pour feuilleter le livre, c'est ci-dessous

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Sortir... Exposition "Divine Marilyn" - Galerie Joseph, 116 rue de Turenne, Paris 3e...

24 Août 2019 , Rédigé par France Info Publié dans #Art

La beauté et la fragilité de Marilyn Monroe vues par André de Dienes, Sam Shaw, Milton Greene et Bert Stern. L’exposition Divine Marilyn regroupe les photos de ces quatre grands noms de la photographie. Un événement culturel à voir jusqu’au 22 septembre.

Après Steve McQueen ou encore Johnny Hallyday, c’est au tour de Marilyn Monroe d’investir les murs de la galerie Joseph. Une nouvelle exposition plonge le visiteur dans l’intimité de l'actrice américaine des années 1950-60, de son enfance à sa dernière séance de pose quelques semaines avant sa mort.

Des premiers clichés d'André de Dienes  à la célèbre photo de Sam Shaw

En visitant l'exposition, le public assiste à la métamorphose de la jeune Norma Jeane Baker sous l’objectif d’André de Dienes. Le photographe américano-hongrois fut, en 1945,  l’un des premiers à photographier Marilyn, à l’époque jeune mannequin âgée de 19 ans. C’est lui qui immortalisera la transformation physique de la jeune femme qui passe, en quelques mois, de la midinette à la femme fatale. Des photos de mode aujourd’hui cultes. 

Devenue une star du cinéma, Marilyn rencontre Sam Shaw. Il la suivra tout au long de sa carrière sur les plateaux de tournage et signera l’une des photos les plus célèbres du 7e art : Marilyn en robe blanche sur la bouche de métro à l’occasion du tournage de Sept ans de réflexion.

Marilyn, femme fragile sous l'objectif de Milton Greene 

Autre photographe qui a compté dans la vie de l’actrice, Milton Greene. Comme ses confrères, il devient un ami. L’exposition Divine Marilyn montre d’ailleurs des clichés de Marilyn avec le fils du photographe.

"Là, c’est moi, en train de donner à boire à Marilyn. Ici, c’est en Californie pendant le tournage du film Bus stop, je devais avoir trois ans."

Joshua Greene, fils du photographe Milton Greene

Milton Green est l’un des rares photographes à avoir regardé Marilyn Monroe non pas comme un sex-symbol mais comme une femme naturelle, spontanée, souvent mélancolique. C’est d’ailleurs lui qui l’incite à quitter Hollywood et à monter sa propre société de production. Il réalisera plus de 5000 clichés de la star. Certains ont failli disparaître à jamais. 

"Ce que les gens ignorent, c’est que la plupart des photos couleurs que mon père a prises de Marilyn Monroe ont été détruites parce qu’elles n’avaient pas été conservées correctement. Beaucoup de photos exposées ici ont été réintroduites dans les années 1990-2000, lorsque que j’ai pu digitaliser tout ce travail et lui redonner vie." 

Joshua Greene,fils du photographe Milton Greene

La dernière séance avec Bert Stern 

Comme Milton Green, Bert Stern s’est plus intéressé à la femme et à ses failles, qu’à la star. Il photographiera Marilyn quelques semaines avant sa mort. 

"Bert Stern lui demande de ne pas être maquillée ou très peu. Elle se livre à lui d’une façon absolument incroyable. Cela génère des photos où l’on découvre un visage d’une grande fragilité. "

Ghislaine Rayer, commissaire de l'exposition

Ce shooting, appelé La dernière séance, dura près de trois jours. Bert Stern pris quelques 2500 clichés. Des photos qui ont immortalisé à jamais la véritable Marilyn.

Véronique Dalmaz

L'exposition "Divine Marilyn" est à découvrir jusqu'au 22 septembre 2019 à la Galerie Joseph (116 rue de Turenne, 75003 Paris).  Tous les jours de 11h à 20h, y compris les jours fériés, nocturnes les vendredis et samedis jusqu’à 22h.

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A Lire... Sollers en peinture - Une contre-histoire de l'art - Ed Tinbad (+ video)

1 Août 2019 , Rédigé par RCJ - Pileface Publié dans #Littérature, #Art

A Lire... Sollers en peinture - Une contre-histoire de l'art - Ed Tinbad (+ video)
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