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Vivement l'Ecole!

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Sortir... La Fabrique de l'Extravagance - Domaine de Chantilly - Jusqu'au 3 janvier 2021...

6 Septembre 2020 , Rédigé par Domaine de Chantilly Publié dans #Art, #Culture

Sortir... La Fabrique de l'Extravagance - Domaine de Chantilly - Jusqu'au 3 janvier 2021...
Sortir... La Fabrique de l'Extravagance - Domaine de Chantilly - Jusqu'au 3 janvier 2021...
Sortir... La Fabrique de l'Extravagance - Domaine de Chantilly - Jusqu'au 3 janvier 2021...
À la rentrée 2020, le Domaine de Chantilly accueillera, dans les Grands Appartements du château, une exposition inédite et joyeuse où porcelaines fines et excentrique modernité se rencontreront. Les porcelaines princières de Meissen et de Chantilly, qui ont marqué les arts décoratifs du Siècle des Lumières, seront mises à l’honneur grâce à une scénographie exceptionnelle signée Peter Marino.
 
Considérée comme "l’or blanc" du XVIIIe siècle, la porcelaine est désirée par les plus grands princes d’Europe.
 
Deux d’entre eux, Auguste le Fort, électeur de Saxe et roi de Pologne, et Louis-Henri de Bourbon, prince de Condé et premier ministre du roi Louis XV, mettent leur fortune au service de leur passion et fondent deux des plus prestigieuses manufactures de porcelaine, à Meissen et à Chantilly.
 
Pagodes et magots chinois, vases japonais, animaux en tous genres… le goût du Siècle des Lumières est à l’exotisme. Les manufactures de Meissen et de Chantilly imitent alors avec grande précision des pièces japonaises de style Kakiemon tout en s’adaptant aux formes et usages occidentaux.
 
Auguste le Fort ira jusqu’à repousser les limites techniques de la porcelaine en créant une fragile ménagerie, impressionnante par ses dimensions et sa technique.
 
Grâce à des prêts exceptionnels qui n’ont souvent jamais été montrés en France, cette exposition constituera une opportunité rare de contempler d’extraordinaires pièces, dont les gigantesques oiseaux en porcelaine de Meissen.
 
Et d'autres renseignements en cliquant ci-dessous
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Alain-Fournier et Modigliani, ou l’art de peindre l’enfance désenchantée de l’après-guerre...

10 Août 2020 , Rédigé par The Conversation Publié dans #Littérature, #Art

Collection Musée de l'Orangerie

Collection Musée de l'Orangerie

EXTRAIT

« Quelle idée de faire l’homme à dix-sept ans ! 

L’impossibilité de concilier le monde de l’enfance et celui de l’âge adulte, tel est le ressort du Grand Meaulnes publié en 1913. A 19 ans, en 1905, Alain-Fournier rencontrait celle qui, sous le nom d’Yvonne de Galais, serait l’héroïne de son roman le plus célèbre. Le roman raconte la sortie de l’enfance. À moins que ce ne soit son rêve continué, ou encore le drame de l’adolescence : « Quelqu’un est venu qui m’a enlevé à tous ces plaisirs d’enfant paisible. » – confesse le narrateur.

Alain-Fournier : dépeindre le passage

Ce quelqu’un, Augustin que tout le monde appellera « le Grand Meaulnes » était âgé de 17 ans, et le narrateur le compare à l’« adolescent anglais », Robinson Crusoé, « avant son grand départ ». Le « pays mystérieux » qui attend le voyageur au sortir de l’enfance est préfiguré par un rêve –« une vision plutôt, qu’il avait eue tout enfant », corrige le texte. Celle d’une jeune fille de dos qui cousait près d’une fenêtre « dans une longue pièce verte, aux tentures pareilles à des feuillages ».

Dans la « fête étrange » qui se déroule dans le « mystérieux domaine » de Sologne, il y a très peu de vieilles personnes : « Quant aux autres, c’étaient des adolescents et des enfants… » Et ils avaient le droit de faire tout ce qu’ils voulaient pendant les noces en costumes du temps jadis, de 1830. La conversation – le mot est répété quatre fois à des moments essentiels dans le roman – d’emblée profonde et amoureuse qu’il a avec Yvonne dès la première journée est rejetée par celle-ci comme une folie d’enfance : « Nous sommes deux enfants ; nous avons fait une folie ». La sortie de l’enfance est appelée dans la deuxième partie « Le grand Jeu ». En revanche, le départ du Grand Meaulnes pour Paris donne au narrateur cette impression : « mon adolescence venait de s’en aller pour toujours. »

(...)

Thierry Dufrêne, Enseignant-chercheur en histoire de l'art, Université Paris Nanterre – Université Paris Lumière

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Sortir... Festival Normandie impressionniste : du Havre à Caen, l’art reprend des couleurs...

19 Juillet 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Art

 Sortir... Festival Normandie impressionniste : du Havre à Caen, l’art reprend des couleurs...

Après un report de trois mois lié à la crise sanitaire, ce rendez-vous artistique attendu, fait résonner, jusqu’au 15 novembre, dans plusieurs villes normandes, impressionnisme et art contemporain.

En 2010 a eu lieu le premier festival Normandie impressionniste, créé à l’initiative de Laurent Fabius sur une idée de Jacques-Sylvain Klein (d’origine rouennaise, ancien administrateur de l’Assemblée nationale, il est aussi spécialiste d’ingénierie culturelle), pour réunir culturellement les deux régions, Haute et Basse-Normandie, qui alors ne l’étaient pas encore administrativement.

L’idée était aussi de relancer leur attractivité touristique, les posant comme berceau de l’impressionnisme, un mouvement désormais universellement apprécié. Fut alors créé un groupement d’intérêt public (GIP), qui rassemble aujourd’hui 35 collectivités territoriales et dispose en 2020 d’un budget de 5 millions d’euros. La dernière édition, en 2016, a drainé 1,2 million de visiteurs.

(...)

Harry Bellet

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Tous nos articles sur le festival Normandie impressionniste

Festival Normandie impressionniste : du Havre à Caen, l’art reprend des couleurs Après un report de trois mois lié à la crise sanitaire, ce rendez-vous artistique attendu, fait résonner, jusqu’au 15 novembre, dans plusieurs villes normandes, impressionnisme et art contemporain.

Etretat, un fantasme de peintres A Fécamp, une exposition retrace, jusqu’au 15 novembre, l’engouement pour le village de pêcheurs, devenu un motif pictural incontournable au XIXe siècle.

« Les impressionnistes cultivent l’esprit de révolte » Philippe Piguet, commissaire général du festival Normandie impressionniste, a voulu jeter des ponts entre l’impressionnisme et l’art contemporain.

« Nuits électriques » : les réverbères, héros des villes et des peintres Au Havre, dans une exposition originale, le MuMA montre comment les peintres ont tiré profit de l’arrivée de l’électricité.

« Villes ardentes » : les lueurs de l’industrie s’invitent dans la peinture Une exposition au Musée des beaux-arts de Caen étudie comment, sous la IIIe République, les artistes ont intégré le monde ouvrier et les luttes sociales dans leurs œuvres.

François Depeaux, l’impressionnant collectionneur Ce notable méconnu a amassé des centaines de tableaux de Sisley ou Monet, qui sont aujourd’hui le trésor du Musée des beaux-arts de Rouen.

Bruno Peinado et Flora Moscovici embrasent les couleurs Les deux artistes contemporains invités par le Shed, près de Rouen, occupent deux lieux en jouant avec des miroirs et des pigments.

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Sortir... Grand Palais - Exposition "immersive"... Pompei...

9 Juillet 2020 , Rédigé par France Inter Publié dans #Art, #Histoire

Pompei chez vous en cliquant ci-dessous

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Voyagez dans la Casbah d’Alger de Claro pour retrouver Camus, Sénac et Le Corbusier dans tous leurs états…

21 Mai 2020 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art, #Architecture

Voyagez dans la Casbah d’Alger de Claro pour retrouver Camus, Sénac et Le Corbusier dans tous leurs états…

EXTRAIT

"La Maison Indigène", le dernier et très personnel roman de Claro, édité chez Actes-Sud, brille sous le soleil camusien exactement. 

Tewfik Hakem, producteur du Réveil Culturel, vous invite à le suivre dans la Ville Blanche, pour remonter le temps avec le roman familial des Claro.

La Casbah, la vieille médina d’Alger, est un petit village sans âge perché face à la mer. De l’intérieur c’est "un quartier profond comme une forêt, grouillant comme une fourmilière", pour reprendre une réplique célèbre d’un film qui ne l’est pas moins. Un film dont la Casbah est la vedette.

Vaste escalier dont chaque terrasse est une marche et qui descend vers la mer. Entre ses marches, des ruelles tortueuses et sombres, des ruelles en forme de guet-apens, des ruelles qui se croisent, se chevauchent, s’enlacent, se désenlacent dans un fouillis de labyrinthes, les unes étroites comme des couloirs, les autres voûtées comme des caves…              
In "Pépé le Moko" de Julien Duvivier (1937), adapté du roman noir du détective Henri La Barthe, alias Ashelbé. 

Claro Rock The Casbah 

Qui connaît aujourd’hui l’architecte Léon Claro - né en 1899 à Oran, mort en 1991 à Gien - ? Peu de monde ici, guère plus de l’autre côté de Méditerranée. Seuls les murs d’Alger peuvent encore témoigner qu’il fut l’un des grands bâtisseurs de la ville blanche autrefois française. On doit à Léon Claro, entre autres grands monuments, la splendide Ecole des Beaux-Arts d’Alger, l’impressionnant Foyer civique de l’ancien Champ-de-Manœuvre, avec ses bas-reliefs réalisés par deux grands sculpteurs algérois- Paul Belmondo et Georges Béguet -, devenu la Maison du peuple et le siège de l’UGTA (L’Union générale des travailleurs algériens, le syndicat officiel), et enfin la fameuse Maison Indigène construite à l’entrée de la Casbah en 1930 pour marquer le centenaire de la présence française en Algérie, d’où son autre appellation : La Villa du Centenaire.

Christophe Claro, le petit fils de l’architecte Léon Claro, est un auteur français contemporain qui oeuvre depuis 35 ans, sous son seul nom de famille Claro, pour une littérature singulière qui se mérite. Il est par ailleurs traducteur de quelques auteurs anglo-saxons importants tels Thomas Pynchon, Hubert Selby Jr, Alan Moore ou Salman Rushdie. Avec La Maison Indigène, Claro livre son texte le plus personnel et le plus accessible. On comprend que le jury du prix Renaudot, ou ce qu’il en reste, ait choisi de le sélectionner pour sa première liste, rendue publique le 4 mai 2020. Mais Claro a aussitôt exigé son retrait de cette sélection : "Je vous remercie d’avoir pris la peine de le lire (ou de le feuilleter), mais il se trouve que je ne souhaite ni voir mes livres “récompensés” par un prix, ni même figurer sur une liste de prix… Vous voyez, en littérature aussi, certains gestes barrières sont nécessaires". (l’intégralité de sa lettre est à retrouver sur son blog Le Clavier cannibale.)

Consciemment ou non, Claro applique ainsi à la lettre la devise des authentiques casbadjis, les enfants de la Casbah d’Alger, pour qui "la fierté passe avant les honneurs"

(...)

Tewfik Hakem

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Pour compléter:

Camus, sous le signe du soleil (audio)

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"Sortir"... En restant chez soi! 6 expositions...

27 Mars 2020 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Art

Musée Cernuschi, 7, avenue Velasquez, Paris 8e. Catalogue : « Musée Cernuschi. Chefs-d’œuvre », Paris Musées, 150 p., 19,90 €

Erwin Wurm photographies, Maison européenne de la photographie, 5-7, rue de Fourcy. Paris-4e.

« A la recherche des œuvres disparues ». Institut Giacometti, 5, rue Victor-Schoelcher, Paris 14e.

Fondation Cartier, 261, boulevard Raspail, Paris 14e

Wols, Histoires naturelles, Centre Pompidou, Paris 4e

www.petitpalais.paris.fr

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Sortir - L’amour nous livre quelques-uns de ses secrets au Palais de la découverte

16 Février 2020 , Rédigé par Liberation Publié dans #Art

Sentiment universel, l'amour est pourtant loin d'avoir livré tous ses secrets. Le Palais de la découverte à Paris lui consacre une exposition jusqu'au 30 août que personnellement nous avons beaucoup aimée.

Pour être informé chaque vendredi de l’actualité culturelle dans le Grand Paris, inscrivez-vous gratuitement à la newsletter d’Enlarge your Paris

Gaspard Guérin, journaliste pour Enlarge your Paris

Dès qu’il est question d’amour, le coup de foudre n’est jamais loin. Alors oui, c’est bel et bien un coup de foudre que nous avons ressenti en parcourant l’exposition « De l’amour », visible actuellement au Palais de la découverte à Paris (8e) jusqu’au 30 août. Et comme il ne s’agit pas ici d’un amour exclusif, on ne saurait trop vous recommander que de vous jeter dans ses bras.

Aussi universel soit-il, l’amour reste un sentiment mystérieux qui façonne nos vies du landau jusqu’au tombeau. Ce qu’éclaire cette exposition faisant appel aussi bien aux écrivains qu’aux scientifiques à l’image du neuropsychiatre Boris Cyrulnik qui nous rappelle que « l’attachement est imprimé en nous, dans nos circuits neuronaux, et qu’il apprend à notre corps, que nous soyons chien, dauphin ou humain, qu’il y a de la sécurité à être aimé et à aimer. » Ceci fait écho à la théorie de la psychothérapeute américaine Virginia Satir pour qui « nous avons besoin de quatre câlins par jour pour survivre, de huit pour fonctionner et de douze pour croître. »

L’amour, une chimie complexe

Il n’est pas question juste de sexualité, mais aussi d’empathie, d’affection, d’amitié, autant de sentiments véhiculés par les mêmes molécules et qui déclenchent la sécrétion des mêmes hormones. Pourtant, les études manquent pour mieux comprendre cette chimie complexe. C’est ce qui rend cette exposition si essentielle car elle renseigne sur un sentiment partagé par tous mais qui continue de nous échapper. Et puisqu’il était question de coup de foudre au début de cette chronique, terminons par cette citation glanée en écoutant les philosophes et les psychanalistes interrogés par « De l’amour » : « On n’est pas fait l’un pour l’autre mais l’un par l’autre. »

Infos pratiques : Exposition « De l’amour » au Palais de la découverte, avenue Franklin Delano Roosevelt, Paris (8e). Fermé le lundi. A partir de 15 ans. Tarifs : 9€ (plein tarif), 7€ (moins de 25 ans, 65 ans et +). Billetterie en ligne. Accès : Métro Franklin D. Roosevelt Lignes 1 et 9. Plus d’infos sur palais-decouverte.fr

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Coup de coeur... Claire Bretécher...

11 Février 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature, #Art

Coup de coeur... Claire Bretécher...
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A Voir... "Histoire d'un regard - A la recherche de Gilles Caron" - 29 janvier en salles...

28 Janvier 2020 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma, #Art

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