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Vivement l'Ecole!

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Sortir... "Son œil dans ma main. Algérie 1961-2019" - Institut du Monde Arabe

14 Février 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Histoire

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Sortir... « Marcel Proust, un roman parisien » - Musée Carnavalet/Paris

18 Décembre 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Littérature

Le musée Carnavalet – Histoire de Paris commémore le 150e anniversaire de la naissance de Marcel Proust (1871-1922).

Consacrée aux rapports de Marcel Proust à Paris, où se déroule l’essentiel de son existence, l’exposition Marcel Proust, un roman parisien interroge pour la première fois la place de la ville dans le roman proustien.

La première partie de l’exposition explore l’univers parisien de Marcel Proust. Né et mort à Paris, la vie de l’écrivain s’est déroulée au coeur d’un espace fort restreint, un quadrilatère allant du Parc Monceau à la place de la Concorde, de la Concorde à Auteuil, d’Auteuil au Bois de Boulogne et à l’Étoile.

Paris a une dimension décisive dans l’éveil de la vocation littéraire de Marcel Proust, depuis ses premiers textes à la fin des années 1890 avec ses condisciples du Lycée Condorcet, jusqu’à ses débuts dans la haute société parisienne et la rencontre de personnalités déterminantes.

(...)

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Sortir... Exposition Vivian Maier, Musée du Luxembourg

26 Novembre 2021 , Rédigé par Musée du Luxembourg Publié dans #Art, #Culture

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Sortir... "Arts de l'Islam, un passé pour un présent" - Dans 18 villes françaises...

19 Novembre 2021 , Rédigé par Youtube Publié dans #Art

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« L’école et la culture instaurent une communauté temporelle qui permet à des époques et des générations distinctes de dialoguer »

30 Octobre 2021 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education, #Art

Accueil - No Culture No Future

EXTRAITS

A l’heure où se profile une échéance présidentielle nationale, Emmanuel Tibloux, directeur de l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs, estime dans une tribune au « Monde » qu’il importe de rappeler combien l’éducation et la culture sont des enjeux majeurs pour les politiques publiques et doivent être pensées ensemble.

Tribune. De tous les constats sur notre temps, il en est un qui est unanimement partagé, c’est que nous vivons une période de crise. Qu’on la pense au singulier ou au pluriel, qu’on accentue telle ou telle de ses dimensions, écologique, sanitaire, financière, économique, sociale, morale, politique, la crise est le signifiant majeur de notre époque.

Sous ce terme, il faut d’abord entendre, vécue par des millions d’êtres humains, une expérience négative, de destruction et de perte : destruction de la planète et de la vie, perte d’emploi, de domicile, de pouvoir d’achat, de sens, de repères ou de confiance. Du point de vue de ses causes, la crise procède d’une certaine expérience du temps, qui prend la forme de l’achoppement et du conflit : achoppement des savoirs, des usages et des représentations sur ce qui survient, conflit entre l’ancien et le nouveau.

Rupture et négatif

La définition la plus juste reste à cet égard celle qu’en donne le philosophe italien Antonio Gramsci (1891-1937) en 1930 dans ses Cahiers de prison (Gallimard), alors que l’Europe est profondément ébranlée au plan politique, économique et social : « La crise consiste justement dans le fait que l’ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne, on observe les phénomènes morbides les plus variés. »

Force est aujourd’hui de reconnaître que nous ne sommes toujours pas sortis de cet interrègne. A la vérité, cet interrègne est notre demeure depuis la modernité, c’est-à-dire depuis que s’est instituée, et que ne cesse de s’intensifier, sous le couvert du progrès, la percée du nouveau dans l’ancien.

En contrepoint de la représentation harmonieuse et positive que véhicule l’idée de progrès, toute une série de signifiants vient inscrire la rupture et le négatif au cœur des temps modernes, nous rappelant combien ceux-ci sont à la fois structurés et traversés par le conflit de l’ancien et du nouveau : révolutions (politique ou industrielle), krach (boursier), dépression, récession, choc (pétrolier), querelle (des Anciens et des Modernes), scandale (de l’Olympia [de Manet] ou de l’Urinoir [de Marcel Duchamp]).

Plus récemment s’est imposée la notion de transition. Mis en circulation dans les années 1970, alors que l’Occident, à travers la publication du rapport de Dennis Meadows [sur Les Limites de la croissance] et deux « chocs pétroliers » successifs, commence à prendre conscience de la tension à terme insoutenable entre la dynamique de croissance économique et démographique, et la limitation des ressources, ce terme propose une représentation du temps alternative à la crise. Là où la crise procède d’un conflit irrésolu et mortifère entre l’ancien et le nouveau, la transition implique une articulation fluide et viable.

(...)

A l’heure où la France s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne et où se profile une échéance présidentielle nationale, il importe de rappeler combien l’école et la culture sont des enjeux majeurs pour les politiques publiques et gagnent à être pensées ensemble : non pas l’une à côté de l’autre mais l’une avec l’autre. Et cela non seulement au titre de leur commune mission de formation – ce qu’on appelle par exemple l’éducation artistique et culturelle –, mais aussi parce qu’elles sont à la fois des milieux et des vecteurs de transformation.

Pas plus que la culture ne se réduit à la conservation du patrimoine et à la transmission de la tradition, l’école ne saurait aujourd’hui se limiter à une forme unilatérale d’enseignement. De la même façon que la création enrichit et transforme la culture, l’école est aussi ce lieu où nous nous exposons à être transformés par les générations futures. C’est à la condition d’assumer pleinement cette position que nous pourrons passer d’un régime de crise à un régime de transition et faire advenir un monde nouveau, à travers ce que j’appellerais volontiers, en reprenant le beau titre d’un livre de l’écrivain belge Jean-Philippe Toussaint, une dialectique de « l’urgence et la patience ».

Emmanuel Tibloux(Ecole nationale supérieure des arts décoratifs)

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Un adagio de Haydn pour dire non au fascisme... Par Christophe Chartreux...

26 Octobre 2021 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Art

Ecouter un adagio de Haydn par Alain Planès un soir en Béarn et par distraction ou par curiosité politique, lire qu’un « pas encore » candidat à l’élection présidentielle approchante a dit sa haine encore et encore, encore et toujours des musulmans, des femmes, des homosexuels, de toutes celles et ceux qui à ses yeux ne respectent pas la France, cette France qu’il cherche à imposer, revisitant l’Histoire, réécrivant les périodes sombres, accusant l’Ecole d’être à l’origine de ce qu’il appelle le déclin du pays, ce pays qu’il veut blanc, revirilisé, sans arabes, sans destin commun, sans « faire ensemble », un pays qui expulsera, séparera, désignera les uns à la vindicte des autres, sombrera chaque jour un peu plus dans l’obscurité du malheur, un voile - paradoxe – déposé sur toutes les différences enrichissantes pour dissimuler au monde les beautés d’une nation bigarrée, arc-en-ciel, libre, égale, fraternelle, laïque et le monde effaré observera la patrie de Ronsard, d’Hugo, de Camus, de Ionesco, de Beckett, de Kundera, et encore de Tahar ben Jelloun, de Driss Chraïbi, d’Amin Maalouf, de Rachid Boudjedra, de Yasmina Khadra, de Malika Mokeddem, de Leïla Sebbar, j’en oublie tant et tant, le monde effaré observera, disais-je, la France s’appauvrir culturellement, humainement de tout ce qui a construit son Histoire, la vraie, celle que le fascisme - nommons les choses - veut priver de sa diversité, de sa beauté, de son génie par l’arrivée d’un populisme mensonger, indécent, criminel transformant le racisme et l’homophobie en opinions quand ce sont des délits et m’interdire - pardonnez cette remarque personnelle – à moi, le franco/marocain, d’aimer ma « petite sœur » du soleil rencontrée tout jeune et emportée dans mes rêves après que j’ai quitté mon Maghreb natal pour rejoindre le pays de mes parents, ce pays où j’ai grandi en regrettant la seule personne à regretter, c’est-à-dire l’enfant que je fus, apprenant très tôt à aimer cet adagio de Haydn retrouvé un soir en Béarn, en France, mon pays ouvert aux autres, à TOUS les autres…

Christophe Chartreux...

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Sortir... "Ultime combat" - Musée du Quai Branly - Jacques Chirac / 28 septembre au 16 janvier

29 Septembre 2021 , Rédigé par Musée Quai Branly Publié dans #Art, #Histoire

Moines Shaolin et samouraïs, mythologie guerrière, films de sabre et de kungfu… L’exposition "Ultime combat. Arts martiaux d’Asie" propose une immersion dans les arts martiaux d’Asie, à travers leurs histoires, leurs philosophies et leurs pratiques, aujourd’hui mondialisées.

À PROPOS DE L'EXPOSITION

Quelles sont les origines et les particularités des arts martiaux d’Asie ? Avec plus de 300 œuvres anciennes et contemporaines, et au travers d’une galerie de personnages historiques ou de héros de fictions, l’exposition Ultime combat. Arts martiaux d’Asie entend retracer l’histoire des techniques martiales. Un parcours ponctué de références aux arts et cultures populaires, en particulier au cinéma, avec la figure emblématique de Bruce Lee.

L’exposition débute par la représentation du combat dans les arts hindous et bouddhiques, à la fois en tant qu’image de pouvoir des élites militaires qui les ont patronnés mais, surtout, comme métaphore de la libération et de la connaissance. Le combat est intérieur. L’exploration se poursuit au cœur des écoles martiales d’Asie : si elles puisent dans les connaissances militaires, elles s’inscrivent également dans des systèmes très anciens de représentations du corps, de la nature et du monde. En Chine, les moines Shaolin utilisent ainsi le souffle de la méditation bouddhique pour développer leur force physique et mentale ; les arts martiaux japonais proviennent, eux, des anciennes techniques de guerre des samouraïs imprégnées de bouddhisme zen.

En se détachant progressivement de leur fonction guerrière, les techniques martiales deviennent plus théoriques et renforcent leurs discours, devenant ce qu’on pourrait appeler aujourd’hui des méthodes de développement physique et spirituel de la personne.

Pour en savoir plus, cliquer ci-dessous

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La visite du Louvre en 9 minutes et 43 secondes, par Jean-Luc Godard

24 Septembre 2021 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art, #Cinéma

Dans son film "Bande à part" (1964), Godard donne à voir la tentative de battre le record de la visite la plus rapide du Louvre. Une tentative couronnée de succès, et les vainqueurs sont : Anna Karina, Samy Frey et Claude Brasseur.

C'est une scène culte du cinéma, mais qui dure seulement quelques dizaines de secondes. Elle est extraite d'un film de Jean-Luc GodardBande à part, sorti sur les écrans français en 1964. C'est une traversée du Louvre, mais aussi une compétition sportive un peu idiote.

Sur l’écran, on voit trois acteurs : Anna KarinaSamy Frey et Claude Brasseur courir comme des fous dans les longs couloirs du Louvre. Pourquoi font-il cela ? Parce que l'un d'entre eux a lu le journal

On ignore si l'américain, le fameux "Jimmy Johnson de San Francisco" trouvé dans France Soir a seulement existé, ni s’il a vraiment accompli cette prouesse. Ou si c’est une invention complète de Jean-Luc Godard.

Toujours est-il que, dans cette séquence, Karina, Frey et Brasseur, alias Odile, Franz et Arthur, courent comme des dératés parmi les grandes galeries de peintures, celles où sont exposés les maitres italiens et français. Dans la scène suivante, ils débaroulent les escaliers qui descendent depuis la Victoire de Samothrace, et foncent entre les statues classiques du rez-de-chaussée. Les trois amis ont une technique pour améliorer la vitesse ; ils glissent sur les parquets cirés et sur les carrelages, comme des patineurs artistiques.

La scène a été improvisée par Godard et les acteurs au moment du tournage. Dans l’intrigue, déjà assez libre, de Bande à part, elle joue le rôle d’un entracte. Il n’empêche que cette digression est devenue une scène culte : un emblème confus de la jeunesse et de la fougue, de la nouvelle vague et de l’irrévérence, de Paris et d’un certain rapport à la culture. Bernardo Bertolucci en a même fait en 2003 une citation plan par plan dans un film Innocents (the Dreamers).

La légende raconte que Godard aurait demandé l'autorisation de pouvoir tourner dans les couloirs du musée au ministre de la culture en exercice de l’époque : l’écrivain André Malraux. Mais le cinéaste, cet étourdi, aurait oublié de demander aux autorités du Louvre la permission d’y introduire des caméras, et oublié aussi de prévenir qu’il allait y lâcher trois acteurs, comme des boulets de canons. On voit donc dans la scène plusieurs gardiens essayer en vain d'arrêter la course folle des trois zozos, et ils ont l’air de vouloir les arrêter pour de vrai. 

Filmer ainsi le Louvre, c’est pour Godard un geste évidemment canaille, comme une manière de s’affranchir d’une forme d'académisme. Mais pas seulement, le cinéaste qui a lu et aimé le Musée imaginaire du ministre Malraux, propose autre chose avec cette scène : une nouvelle manière de voir et de traverser les œuvres et le musée. Car le cinéma et l’image-mouvement, permettent de faire se succéder à l’écran de nombreuses œuvres de l’histoire de l’art. Procédé que Godard emploiera à foison dans ses films suivants et surtout dans les Histoire(s) du cinéma, où il crée plusieurs liens possibles entre les images.

Un exemple de ces liens pour finir : lors de leur course folle, Arthur, Odile et Franz passent devant Le serment des Horaces, un tableau de Jacques-Louis David, et la caméra de Godard s'y arrête pour quelques secondes. Ce n'est surement pas anodin, mais pourquoi ce tableau ? Peut-être pour évoquer le serment d'amitié qui lie les trois personnages du film comme les trois frères Horaces.

Romain de Becdelièvre

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Gérard Garouste : "L'art apprend la liberté aux enfants"

17 Septembre 2021 , Rédigé par France Culture Publié dans #Art, #Education

Rencontre avec le peintre Gérard Garouste pour les 30 ans de son association La Source, qui vise à aider les jeunes en difficulté via l’expression artistique.

Notre invité ce matin est un "intranquille", en référence à ce livre paru en 2009 aux éditions de l'Iconoclaste. Son oeuvre et son engagement continue de nous inspirer. 

A l'occasion du 30e anniversaire de l'association La Source, née à Guéroulde, dans l'Eure, rencontre avec le peintre Gérard Garouste qui a fondé cette association il y a trente ans, avec son épouse Elisabeth Garouste, dans le but d'aider l'enfance en difficulté.

En tant qu'artiste, nous nous sommes dit que nous pouvions faire quelque chose pour ces enfants en difficulté. L'art n'est pas simplement une distraction. L'art est nécessaire pour construire un enfant, construire son sens de la liberté et de la responsabilité. 

Ces enfants qui viennent de milieux difficiles ont besoin d'une structure. De ce point de vue, l'éducateur et artiste forment un très beau couple pour agir sur l'enfant. (...) Tous les enfants sont des artistes. En vieillissant, ils perdent ce don : les artistes sont simplement des enfants qui ont oublié de grandir. 

J'ai moi-même été dans un échec familial. On m'a envoyé en Bourgogne pour m'éloigner de mes parents, où j'ai vécu avec des enfants de l'Assistance publique. J'ai donc connu leurs problèmes, leur douleur. Une fois adulte, je me suis dit : 'Maintenant que je suis grand, il est temps que je fasse quelque chose". 

Pour aller plus loin : 

  • Tout savoir sur l'Association La Source
  • Une exposition, à l'occasion des 30 ans de La Source, se tiendra sur l'esplanade du Trocadéro à partir du 22 septembre
  • Vraiment peindre, de Gérard Garouste, est paru au Seuil en 2021
  • L'Intranquille est paru aux éditions L'Iconoclaste
  • A écouter ici, le documentaire Sur les docks "A la source", signé Elise Andrieu et Christine Robert

Caroline Broué

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Sortir - Aux sources de "Giacometti et l'Égypte antique" au musée du Louvre

17 Septembre 2021 , Rédigé par Le Louvre Publié dans #Art, #Histoire

EXTRAIT

L’Institut Giacometti présente du 22 juin au 10 octobre 2021, une exposition inédite sur la relation d’Alberto Giacometti à l’art égyptien, en collaboration avec le musée du Louvre. L’exposition propose un parcours thématique qui met en dialogue des œuvres emblématiques de Giacometti et des prêts exceptionnels d’œuvres du musée du Louvre.

À l'occasion de la Journées européennes du patrimoine le week-end du 18 et 19 septembre, l'Institut Giacometti vous propose l'entrée gratuite de son exposition  « Giacometti et l'Égypte antique » de 10h à 18h.

Le 2 octobre 2021, l'Institut giacometti garde ses portes ouvertes à l'occasion d'une nuit blanche, de 18h à 23h.

(...)

Pour en savoir plus, cliquer ci-dessous

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