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Vivement l'Ecole!

art

Sortir.... Exposition Camille Pissaro - Musée Marmottan, Monet/Paris...

28 Février 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Education

Le musée Marmottan Monet présente du 23 février au 2 juillet 2017 la première exposition monographique de Camille Pissarro organisée à Paris depuis près de 40 ans.

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A Lire... le triomphe de l'artiste - Tzvetan Todorov...

23 Février 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Littérature, #Art

Dernier ouvrage de l’essayiste disparu le 7 février, «le Triomphe de l’artiste» explore les rapports tendus entre le pouvoir soviétique et les créateurs de 1917 à 1941, notamment à travers le cas du peintre Malevitch.

On finit par où on a commencé, de manière différente parce qu’on a changé et puis vieilli, mais sans rien oublier. En 1964, un étudiant bulgare de 25 ans, Tzvetan Todorov, découvre et traduit à Paris des textes des formalistes russes, dont ceux du linguiste Roman Jakobson, qu’il va bientôt connaître. L’un explique comment est fait le Manteau de Gogol ; l’autre, comment est composé Don Quichotte.

Avec une liberté d’éclaireur et une précision de graveur, ces fantômes soulèvent le rideau de fer et ouvrent un continent : celui de l’analyse des textes par et pour eux-mêmes. Adieu Lanson, adieu Sainte-Beuve, adieu les fabricants critiques de médaillons bourgeois : pour une littérature de texte, non de contexte. L’espace des mots rejoint l’espace russe dans sa neige analytique, son étendue, sa griffe, sa blancheur aux frontières repoussées.

Leurs œuvres ont été écrites dans les années 1910, 1920 - au moment où la révolution s’annonçait, puis fouettait. En 1964, beaucoup sont morts depuis longtemps : suicide, exécution, déportation, dépression, misère, maladie. Les survivants sont exilés ou surveillés. La sanglante moustache stalinienne est passée. Cependant, ce qui les a tués ou martyrisés continue de rappeler cette phrase de Marina Tsvetaeva (qui se pend en 1941, et à qui Todorov a consacré un long portrait analytique, en 2005, dans sa préface à Vivre dans le feu) : «Le communisme, en chassant la vie vers l’intérieur, a donné une issue à l’âme.» Quelle issue ? Quelle âme ? Todorov ne retournera pas vivre en Bulgarie communiste. Son premier livre, celui où il traduit les formalistes russes, s’intitule Théorie de la littérature. C’est un acte de naissance et de libération.

(...)

Philippe Lançon

Tzvetan Todorov Le Triomphe de l’artiste Flammarion, 336 pp., 20 €.

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Sortir... Vermeer et les maîtres de la peinture de genre - Le Louvre/Paris 22 février au 22 mai 2017...

23 Février 2017 , Rédigé par Le Louvre Publié dans #Education, #Art

« Le sphinx de Delft » : c’est ainsi que l’on désigne Vermeer, figeant le peintre dans une attitude énigmatique et solitaire. L’exposition permet au contraire aux visiteurs de comprendre comment Vermeer et les peintres de scènes de genre actifs en même temps que lui rivalisaient les uns avec les autres dans l’élaboration de scènes élégantes et raffinées – cette représentation faussement anodine du quotidien, vraie niche à l’intérieur même du monde de la peinture de genre.

Le troisième quart du 17e siècle marque l’apogée de la puissance économique mondiale des Provinces-Unies. Les membres de l’élite hollandaise, qui se font gloire de leur statut social, exigent un art qui reflète cette image. La « nouvelle vague » de la peinture de genre voit ainsi le jour au début des années 1650 : les artistes  commencent alors à se concentrer sur des scènes idéalisées et superbement réalisées de vie privée mise en scène, avec des hommes et des femmes installant une civilité orchestrée. Notre objectif vise à mettre en évidence les relations entre ces artistes, à tout le moins à présenter les pièces d’un dossier largement inédit.

Information importante :

L’accès aux expositions Vermeer et les maîtres de la peinture de genre et Valentin de Boulogne s’effectue exclusivement sur réservation d’un créneau horaire de visite à retirer sur place le jour même.

Et toutes les informations supplémentaires en cliquant ci-dessous

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Sortir... Cimaises du malaise sous l’Occupation... Galerie Franck Elbaz/Paris...

20 Février 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Histoire, #Art

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Portrait des princesses de Saxe, Sibylla, Emilia et Sidonie, vers 1535, Lucas Cranach l’Ancien, (Vienne, Kunsthistorisches Museum).

Une édifiante exposition parisienne détaille la vie artistique et la spoliation des galeristes juifs par le régime de Vichy.

L’histoire de l’art ne se limite plus depuis quelques années à retracer la vie des artistes, ni à commenter les œuvres. Elle prend aussi pour objet les expositions et les lieux où elles sont tenues, les acteurs enfin (curateurs ou galeristes) qui les ont organisés. Ce sont ces à-côtés économiques, géographiques, politiques, voire mondains du monde de l’art, mais sous la période bien précise de l’Occupation, que met en lumière la galerie Frank Elbaz. Des archives épluchées par la chercheuse Emmanuelle Polack qui, ici, dans un accrochage dense mais précautionneux, se penche sur le destin tragique de galeristes juifs, victimes d’«aryanisation» - ce processus sordide et arbitraire par lequel le gouvernement de Vichy nommait à la place du propriétaire un administrateur tirant parti à sa guise de l’entreprise. Ce sera le sort d’Hedwige Zak qui, ayant pris les rênes de la galerie du même nom à la mort de son mari, dans les années 20, sera déportée à Auschwitz en 1943. L’administrateur continuera, lui, de faire des expositions sous le nom et dans les murs de la galerie Zak, au 16, rue de l’Abbaye (Paris VIe). Pour certains, dans l’art, marché florissant, tout va très bien madame la marquise et les vernissages de la galerie Charpentier présentant Van Dongen ou bien des toiles de maîtres («De Corot à nos jours», le 3 juillet 1942) sont du dernier chic.

Pendant ce temps, «à la demande du commissariat aux questions juives» - qui, au passage, s’est installé dans les murs de la galerie Rosenberg, au 21, rue de la Boétie (Paris VIIIe) -, l’Hôtel des ventes Drouot interdit «de manière absolue» aux Juifs l’entrée dans ses salles. L’affiche figure même en marge d’un article que le magazine grand public Toute la vie consacre à la salle des ventes en prenant pour guide un certain Jean Tissier, le 30 octobre 1942. Un portrait de cet acteur populaire, admirant une peinture de Cranach, fait la couverture. Sauf qu’en vrai, ainsi qu’en témoigne la photo originale chez Frank Elbaz, c’est un autre tableau qu’il admirait, pas moins bon, mais simplement pas du même auteur. Alors pourquoi publier Cranach, plutôt que l’autre ? Parce que c’était un des peintres favoris du Führer.

Judicaël Lavrador

Des galeries d’art sous l’Occupation Galerie Frank Elbaz, 66, rue de Turenne, 75003. Jusqu’au 11 mars. Rens. : www.galeriefrankelbaz.com

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Sortir... Week-end "Mardi Gras" Les carnavals créoles... Musée du Quai Branly - Jacques Chirac

15 Février 2017 , Rédigé par Musée du Quai Branly-Jacques Chirac Publié dans #Education, #Art

Pour cette seconde édition des Week-ends, place aux carnavals créoles ! Direction la Louisiane, les Caraïbes ou Salvador de Bahía, pour décrypter ces fêtes populaires.

Invitation à la fête et à la découverte, le carnaval n’en reste pas moins empreint d’ambivalences. Lieu par excellence du déguisement et de la fantaisie, il apparaît comme un exorcisme collectif alternant réjouissances et célébration de la mémoire historique collective, rupture et rencontre des cultures et des identités. 

Durant deux jours, découvrez ce qui relie et ce qui différencie les carnavals des Caraïbes de ceux des Antilles, de La Nouvelle-Orléans ou de Salvador de Bahía, à travers une série d’activités et de performances !

Au programme

Samedi 18 février 2017 : FOCUS SUR LA NOUVELLE-ORLÉANS

Une journée d'activités pour découvrir les Mardi Gras Indians de La Nouvelle-Orléans ainsi que l'univers culturel et musical qui y est associé.

Dimanche 19 février 2017 : Focus sur la Martinique

Une plongée en musique et en contes au cœur des Antilles et du carnaval martiniquais !

Et bien d'autres renseignements utiles sur le site du Musée ci-dessous

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A Lire... La Beauté du Monde - La Littérature et les Arts par Jean Starobinski...

5 Février 2017 , Rédigé par Télérama Publié dans #Littérature, #Art

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La soif d'interprétation du critique ne s'arrête pas aux Lumières et à la mélancolie. Sa curiosité humaniste et savante l'a aussi conduit à écrire sur la poésie, la peinture ou la musique.
 
A la question « Pour qui écrivez-vous ? », Jean Starobinski, aujourd'hui âgé de 95 ans, répondit en 1970 : « Pour le lecteur dont l'image se crée dans le travail même du texte. Lecteur exigeant, travail difficile : d'où mon souci de clarté, de rationalité. Je façonne un autre lecteur, un meilleur lecteur, en me corrigeant. Le lecteur est toujours au futur, cible que s'invente la flèche. » Tout est dit ou presque. Comprendre pour faire comprendre. En 1970, l'écrivain archer fit aussi paraître La Relation critique, qui devint vite un classique lu et relu par des générations d'étudiants en lettres. L'étincelle provoquée par la rencontre de ces deux mots, « relation » et « critique », fait rayonner la méthode stylée de Jean Starobinski : que cet oeil vivant étudie, lise, regarde, écoute, c'est toujours avec ce même mélange de distance et d'empathie, d'affectivité et de lucidité. La psychanalyse n'est jamais très loin : « Comprendre, c'est reconnaître que toutes les significations demeurent en suspens tant que l'on n'a pas achevé de se comprendre soi-même. »
 
Les deux grands massifs de l'oeuvre transversale de Jean Starobinski sont bien identifiés : le xviiie siècle, d'un côté, à travers Rousseau surtout (sujet de sa thèse de doctorat en littérature, parue en 1957 sous le titre Jean-Jacques Rousseau. La transparence et l'obstacle), et, de l'autre, la mélancolie, cette folle bile noire source de mort et d'inspiration (thème de sa thèse de médecine, Histoire du traitement de la mélancolie, soutenue en 1960 et publiée en 2012 par les éditions du Seuil dans L'Encre de la mélancolie). Un volume Quarto proposé par les éditions Gallimard permet aujourd'hui de découvrir d'autres objets, plus fragmentaires, de son désir interprétatif, qui n'ont pas toujours été fixés, repris dans des livres

(...)

Juliette Cerf

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Sortir... Cinq raisons d’aller voir l’expo pour enfants d’Invader quand on a plus de 10 ans...

29 Janvier 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Art

Le Musée en herbe, qui accueille les visiteurs à partir de 2 ans et demi, propose aux plus jeunes depuis jeudi et jusqu’au 3 septembre d’entrer dans l’univers carré et carrelé du street artist français Invader. L’expo intitulée «Hello My Game Is… » s’articule autour de ses sources d’inspiration et de son travail qui, depuis une vingtaine d’années, envahit de mosaïques les rues de 67 villes du monde. Il n’est cependant pas interdit aux plus âgés d’aller jeter un coup d’œil régressif à cette installation intergénérationnelle, autant destinée aux enfants d’aujourd’hui qu’à ceux des années 70 et 80. Pour au moins cinq (bonnes) raisons.

Parce qu’on n’a pas joué à Pong depuis 1978

Les raquettes bâtons, l’écran noir et blanc, le score en gros chiffres carrés… c’est Pong ! L’alpha et l’oméga du jeu vidéo est ici représenté dans sa version arcade, adapté néanmoins, avec un écran à hauteur d’enfant. L’adulte motivé peut s’agenouiller pour retrouver des sensations perdues depuis des dizaines d’années, et renouer avec son lift tout en verticalité. A côté, des bornes Break Out, Pac Man, Tétris évidemment, et… Galaxian. La société Taïto, à laquelle appartiennent les droits du jeu Space Invaders n’a en effet pas souhaité être associée à l’exposition du street artist, avec qui elle entretient des relations ambiguës. Et le nostalgique doit donc se contenter de l’ersatz produit par Namco.

Parce qu’on aime le street art mondial

La salle suivante offre un tout autre panorama de l’œuvre d’Invader en replaçant ses pièces de carrelage dans leur contexte. A l’aide d’une console spécialement construite par le designer français Ora-ïto, une mosaïque s’affiche au hasard des touches, grandeur nature et in situ, de Hongkong à New York en passant par Monbassa ou l’ISS, autant de lieux matérialisés sur une map qui fait face aux «alias» (deuxième exemplaire officiel), permettant ainsi de voir de près et d’admirer dans le détail ce qui d’habitude est collé dans les rues à plusieurs mètres du sol.

(...)

Stéphanie Aubert

Le musée en herbe, 23, rue de L’Arbre-Sec, 75001 Paris. Tél : 01 40 67 97 66.
Ouvert tous les jours de 10 heures à 19 heures, nocturne le jeudi 21 heures.

 

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Remise du rapport de mission sur "Les territoires de l’éducation artistique et culturelle"...

25 Janvier 2017 , Rédigé par Gouvernement Publié dans #Education, #Art

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Mme Sandrine DOUCET, députée de la Gironde, a remis cet après-midi son rapport de mission sur "Les territoires de l’éducation artistique et culturelle" à M. Bernard CAZENEUVE, Premier ministre, à Mme Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, à Mme Audrey AZOULAY, ministre de la Culture et de la Communication et à M. Patrick KANNER, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.
 
Depuis le début du quinquennat, l’éducation artistique et culturelle fait l’objet d’une politique interministérielle volontariste dont l’objectif est sa généralisation à tous les jeunes sans distinction, à l’école et hors de l’école. Le comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté réuni le 13 avril 2016 avait témoigné de la volonté du Gouvernement de prolonger cette dynamique, en partant des expériences locales et en levant les freins pouvant exister pour permettre à chaque jeune de bénéficier d’un éducation à l’art et par l’art tout au long de son parcours.
 
A la suite de ce comité interministériel, le Premier ministre avait confié une mission à Sandrine Doucet, en souhaitant que sa réflexion prenne en compte les axes de travail suivants :

  • Les modalités d’interactions entre les acteurs éducatifs, culturels et les collectivités territoriales ; 
  • Les bonnes pratiques en matière de conception, de mise en œuvre et d’apports de l’éducation artistique et culturelle dans les territoires prioritaires de la politique de la ville et dans les territoires ruraux et périurbains les plus éloignés de l’offre culturelle ; 
  • La valorisation des réussites, identifications des obstacles et des moyens de les surmonter. 

Bernard CAZENEUVE a salué la qualité du rapport de Sandrine DOUCET, qui offre une photographie extrêmement fine de l’éducation artistique et culturelle telle qu’elle se met en œuvre dans les territoires, et contribue à donner une vision claire à la fois des avancées réalisées et des voies d’amélioration possibles. Nourri de ses rencontres et de ses visites sur le terrain, son rapport constitue une contribution essentielle pour franchir une étape supplémentaire dans la généralisation de l’éducation artistique et culturelle et pour améliorer son pilotage et sa réalisation au plus près des territoires, avec l’ensemble des acteurs concernés, en s’appuyant sur le parcours d’éducation artistique et culturelle.

Le Premier ministre a rappelé que concrétiser l’ambition d’une éducation artistique et culturelle pour tous suppose de mettre en place une véritable alliance éducative et culturelle, avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le rapport de mission sur "Les territoires de l’éducation artistique et culturelle" est consultable ici.

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2017... Année Rodin... Liens utiles...

24 Janvier 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Art

Affiche exposition Rodin, Grand Palais, Printemps 2017

Affiche présentant l'exposition du centenaire

Les liens ci-dessous sont empruntés à l'excellent site VousNousIls à consulter souvent.

Année Rodin

Le site Rodin100.org répertorie les manifestations qui vont avoir lieu partout en France à cette occasion;

une grande rétrospective au Grand Palais, qui exposera plus de 200 oeuvres du sculpteur, et à partir du 14 mars, une exposition Kiefer-Rodin au musée Rodin;

au musée de la Légion d’Honneur de San Francisco, une belle rétrospective proposant une cinquantaine d’oeuvres à découvrir;

L’étude d’Auguste Rodin est en effet inscrite, à partir de cette année scolaire et pour trois ans, au programme d’enseignement de spécialité d’arts plastiques au choix, en série littéraire;

un ouvrage, qui propose une analyse de l’œuvre d’Auguste Rodin en 5 axes : Formation et apogée, L’atelier, lieu de création et de transmission, Une conception expérimentale de la sculpture de Rodin, Une approche sociologique de l’art, Réception critique des monuments de Rodin;

Réseau Canopé propose un site dédié épatant;

Sandra Ktourza

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Soutien à la jeune création et expérimentation de l’art à l’école...

17 Janvier 2017 , Rédigé par Ministère de la Culture Publié dans #Education, #Art

Le ministère de la Culture et de la Communication et le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche lancent l’appel à candidatures Création en cours.

Création en cours est un dispositif de soutien aux jeunes artistes en résidence dans les écoles et collèges les plus éloignés de l’offre culturelle (quartiers prioritaires de la politique de la ville, zones rurales et périurbaines, outremer) dont le but est de renforcer la présence artistique auprès des élèves du cycle 3 (CM1, CM2, 6e).  

Création en cours correspond à la priorité gouvernementale accordée à la jeunesse. Ce dispositif croise les enjeux de démocratisation culturelle et d’éducation artistique et culturelle, avec un double objectif de présence de la culture dans tous les territoires et d’attention portée à l’insertion professionnelle des jeunes artistes. 

Le pilotage national du dispositif est assuré par l’établissement public de coopération culturelle :

Médicis-Clichy-Montfermeil. 

Après avoir pris connaissance des modalités et conditions de réalisation du dispositif Création en cours les artistes éligibles qui souhaitent envoyer leur candidature doivent renseigner le formulaire et télécharger les éléments demandés avant le 16 novembre 2016 minuit.

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