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Vivement l'Ecole!

art

Sortir... Exposition Pop Art - Musée Maillol/Paris...

17 Décembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art

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Sortir... "Degas Danse Dessin"... Avec Paul Valéry... Orsay/Paris...

8 Décembre 2017 , Rédigé par Orsay Publié dans #Education, #Art

«Comme il arrive qu'un lecteur à demi-abstrait crayonne aux marges d'un ouvrage et produise, au gré de l'absence et de la pointe, de petits êtres ou de vagues ramures, en regard des masses lisibles, ainsi ferai-je, selon le caprice de l'esprit, aux environs de ces quelques études d'Edgar Degas

Paul Valéry

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Sortir... Le jardin secret des Hansen - Musée Jacquemart-André - Paris... Jusqu'au 22 janvier...

3 Décembre 2017 , Rédigé par Youtube Publié dans #Education, #Art

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Que nous enseigne l'art?... (Vidéo)

12 Novembre 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Art

L’art, dit-on, est fait pour le pur plaisir. Il n’a donc rien à nous dire et encore moins à nous apprendre. Il n’est que l’expression de la subjectivité de l’artiste. Ces affirmations sont fausses. Le contraire doit même être soutenu et peut être démontré.

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Anne Sylvestre 60 ans d’avant-garde...

30 Septembre 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Musique, #Littérature, #Art

La chanteuse, qui n’est parfois connue que pour ses comptines pour enfants, les «fabulettes», possède pourtant un répertoire adulte solide et engagé.

Elle n’a que la presse écrite pour solide alliée et ses fidèles, évidemment, qui lui donnent en retour ce qu’elle mérite : des oreilles attentives, de l’amour et trois dates combles pour ses 60 ans de chanson. Anne Sylvestre manque de visibilité. Ce constat, désolant, ne cesse de revenir. L’œuvre de la précieuse octogénaire est d’une richesse affolante. Une écriture en majuscule, foudroyante, précise. En parlant d’Une sorcière comme les autres ?, la ministre de la Culture déclarait dans le Parisien en juin qu’il s’agissait d’«une des plus belles chansons au monde». Visionnaire, humaniste, féministe, engagée, Anne Sylvestre bascule de la gravité à l’humour alerte. Démonstration en cinq chansons en avance sur leur époque.

(...)

Patrice Demailly

Concert anniversaire les 6, 7, 8 et 10 octobre au 13e Art, à Paris.

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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Sortir... Exposition Irving Penn - Grand Palais/Paris... Jusqu'au 29 janvier 2018...

24 Septembre 2017 , Rédigé par Le Grand Palais - Le Monde Publié dans #Education, #Art, #Photo

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Education - L'entrée dans l'art n'a que faire de "gadgets"...

20 Août 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Art, #Culture

Résultat de recherche d'images pour "musee du louvre"

Il y a cinq ou six ans, ce devait être en 2012 ou 2011, j'ai pu obtenir des places gratuites pour des rencontres sportives de haut niveau (football en majorité) et à peu près un même nombre de "pass" (eh oui, cela existait déjà et existe encore) donnant droit à la visite gratuite de Musées rouennais et parisiens, dont Le Louvre et Orsay. Le total de ces places et entrées avoisinait la trentaine, une quinzaine pour les matchs et l'autre quinzaine pour les musées. Je décidai donc évidemment d'en faire profiter mes élèves de quatrième. Pourquoi ceux-là  ? J'avoue avoir oublié mais là n'est pas l'essentiel.

Je savais que les places "sportives" auraient plus de succès que les places "artistiques". Ce fut le cas puisque seuls deux élèves choisirent des entrées au Louvre et Orsay quand tous les autres, filles et garçons, se jetèrent comme des morts de faim sur les entrées au stade. Je dus procéder à un tirage au sort et je fis, ce jour-là, beaucoup de mécontents dans le groupe des "malheureux" obligés d'abandonner leurs rêves de stades...

Cette anecdote démontre, et Pierre Bourdieu l'a dit il y a fort longtemps, que plus l'offre est importante, plus elle crée et accroit les inégalités. Car elle n'est pas préparée en amont. Nos élèves - les miens issus d'un milieu rural dans un contexte social majoritairement "en difficultés" - sont souvent très au fait de la "chose sportive", notamment le football que tous et de plus en plus, toutes, ont pratiqué dès le plus jeune âge et pratiquent fort longtemps après leurs études. Ils en comprennent les règles, connaissent leurs "stars" bien mieux que leurs leçons, s'identifient à un Messi ou désormais un Neymar. Ils saisissent très vite, car on le leur a appris, les enjeux financiers de ce sport. "Sponsor" et "mercato" n'ont aucun secret pour eux. A l'école, au collège, au lycée, cet apprentissage se poursuit dans les cours de récréation. Certains rêvent même de marcher sur les traces de leurs "artistes" favoris. Ils portent souvent le maillot de leur équipe favorite, Barcelone, Marseille et le PSG tenant le haut de l'affiche. Ils tapissent les murs de leurs chambres avec des posters. Ils reproduisent les gestes de leurs "Dieux".

Je n'ai JAMAIS entendu aucun élève, en revanche, me dire qu'il rêvait de devenir Van Gogh ou Monet, François Villon ou René Char, Mozart ou Bach, Emile Zola ou Albert Camus !

Je n'ai JAMAIS entendu aucun élève me dire qu'il avait le poster de Le Clézio ou de Niki de Saint Phalle au dessus de son lit !

Je n'ai JAMAIS entendu aucun élève me dire qu'il rêvait d'écrire comme Molière ou Sartre  ! Et tout cela s'explique très aisément  !

Nos élèves, malgré tous les efforts remarquables des collègues professeurs d'école, de nos collègues professeurs d'arts plastiques en collège, n'ont que très peu l'occasion de pénétrer les grandes "arènes de l'art" sauf, évidemment, ceux dont les parents ont des habitudes culturelles qu'ils transmettent à leurs enfants. En milieu rural, une sortie dans un Musée nécessite un déplacement, souvent coûteux, mobilisant des personnels, le tout alourdi par des obligations "paperassières" certes obligatoires mais freinant souvent les meilleures volontés. Et l'offre artistique, de plus en plus grande quoi qu'on en dise, ne fait alors que creuser les inégalités existantes puisque cette offre n'intéresse souvent que les élèves DEJA acquis aux règles de l'art ou résidant en milieux urbains. 

Il est absolument obligatoire de réduire cette inégalité. De l'éliminer!

Dès la maternelle et jusqu'au dernier jour des études, qu'elles soient courtes ou longues. Un tableau, une oeuvre musicale, un film, une sculpture, un roman, un monument, bref une oeuvre d'art, ce sont un peu des "matchs de football". Il y a des règles, des enjeux, des "stars". Il suffit de les connaître pour pouvoir les apprécier.

A condition, bien entendu, de ne pas se contenter d'offrir quelques "gadgets" en guise d'entrée dans la culture: un pass de 500 euros le jour des 18 ans, la distribution de Fables de La Fontaine dans trois académies (pourquoi trois seulement?), la "rentrée en musique"... Autant d'idées disjointes sous prétexte que l'art rendrait heureux, comme ça, par "magie", sans pré-requis. 

Souvent nos élèves rêvent de vivre la vie de tel ou tel sportif, ils rêvent d'une autre vie. Ils sont amateurs d'art. A leur manière. Car à quoi sert l'oeuvre d'art sinon à nous faire vivre d'autres vies que les nôtres, fut-ce quelques secondes?

Reste à leur permettre d'en avoir les moyens, d'en comprendre les règles, d'en maîtriser l'utilisation des clefs...

Christophe Chartreux

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Sortir... Portraits de Cézanne... Musée d'Orsay - Paris

3 Juillet 2017 , Rédigé par Musée d'Orsay Publié dans #Art

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Macron... Lecture d'image...

1 Juillet 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Art, #Politique

Macron... Lecture d'image...

L'icône glacée (EXTRAITS)

(...)

En guise d’encadrement de sa présence très imposante dans le cadre format smartphone, on distinguera donc, disposés négligemment à la faveur de l’inspiration du moment, deux drapeaux (l’un français, l’autre européen, comme il est d’usage depuis Sarkozy), le coq doré ornant un probable presse-papiers, une horloge (qui donne l’heure, 8 h 20 ou 20 h 20), pas moins de deux smartphones superposés, à la marque très identifiable (un double placement de produit, qui a priori donne l’heure aussi) et enfin trois volumes de la Pléiade, disposés de part et d’autre du bureau, dont les fins limiers du journal Gala nous apprennent qu’il s’agirait du Rouge et le Noir de Stendhal, des Nourritures terrestres d’André Gide et des  Mémoires de guerre de Charles de Gaulle. Rien ne permettant toutefois de l’affirmer avec certitude, on ne balaiera pas tout à fait l’hypothèse qu’il s’agisse là des Mémoires de la vie à Versailles de Saint-Simon, d’ Ubu roi d’Alfred Jarry et de l’intégrale des œuvres du marquis de Sade. L’un des livres est grand ouvert, en écho à la tradition de président lettré du portrait mitterrandien, tenant à pleines mains le recueil des meilleures punchlines de Montaigne plutôt que de laisser la littérature pourrir sur les étagères, comme ses prédécesseurs de la Ve.

D’autres choix s’inscrivent ici en résonance ou démarcation directe de la tradition présidentielle, modulée par chacune de ses manifestations photographiques. A la seule exception de Valéry Giscard d’Estaing, complètement hors sujet avec son affiche de campagne déguisée en portrait officiel (ce qui en fait ainsi de très loin la tentative la plus moderne du genre à ce jour), tous les chefs d’Etat français depuis 1958 se sont partagés entre le huis-clos aveugle de la bibliothèque de l’Elysée (De Gaulle, Pompidou, Mitterrand, Sarkozy) et l’open space verdoyant de ses jardins (Chirac et Hollande). Dans un nouvel accès de syncrétisme centristo-pavlovien, Macron refuse de choisir, se tenant pile dans l’axe vertical de la composition et soudant le dedans au dehors, par la grâce d’une fenêtre ouverte sur un ciel sans abeilles, en une journée opportunément non orageuse. Il se tient là, donc, au boulot, là où ça se passe, Emmanuel, et en même temps à un fauteuil en rotin de l’ailleurs, l’horizon national - auquel, certes, il offre son dos, obstruant au passage toute perspective.

Par delà la plastique flashée de l’image, à l’effet d’à-plat déréalisant, où tout objet semble greffé à la hâte par un retoucheur novice reconverti au graphisme grâce au plan de formation ultrarapide et néanmoins performant proposé lors de son récent licenciement économique flexisécurisé, ce qui interpelle plus que tout ici, c’est cette pose pour le moins inédite. Croyant parer à l’embarras hollandais des bras ballants, et sans aller dans le mimétisme obamalâtre des bras croisés, le plus jeune président de notre République éprouve manifestement le besoin de se cramponner avec l’autorité d’un Frank Underwood à sa table de travail, comme s’il n’était pas disposé à la lâcher de sitôt. Arrimant ainsi une posture à peu près aussi naturelle que s’il avait exécuté une salutation au soleil, les mains veinées à force de broyer celles de chefs d’Etat étrangers en visite, et qui surjouent la symétrie de l’image jusqu’au détail déjà abondamment commenté des deux alliances - une à chaque annulaire.

(...)

Didier Péron et Julien Gester

Cette "lecture d'image" (un modèle du genre) est à lire entièrement ci-dessous:

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Comédie-Française au cinéma : les classiques du théâtre sur grand écran pour vos élèves...

22 Juin 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Art

Résultat de recherche d'images pour "comédie française au cinéma"

Le catalogue des projections scolaires du dispositif « Comédie-Française au cinéma » s’enrichit de nouvelles pièces pour l’année 2017-2018.

La célèbre pièce d’Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, viendra le 4 juillet prochain clôturer la saison 2016-2017 de la Comédie-Française au cinéma. Depuis octobre 2016, ce dispositif, porté par Pathé Live en partenariat avec la Comédie-Française, propose une diffusion, au cinéma, des plus belles pièces de théâtre en direct de la salle Richelieu, ainsi que des retransmissions sur demande pour les enseignants.

(...)

Elsa Doladille

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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