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Vivement l'Ecole!

art

Le monde tel qu'on le voyait au XVIe siècle... (+ vidéo)

14 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire, #Art

Joyau de la cartographie de la renaissance, la "Cosmographie universelle" de Guillaume Le Testu décrit la totalité du monde connu, en ajoutant aux terres nouvellement découvertes, comme les Amériques ou l’Extrême-Orient, des territoires représentés par imagination, l’hypothétique Terre Australe.

Dans le goût de l’époque, c’est l’univers qu’il cherche à décrire, donnant à voir bien davantage qu’un essai de géographie. Habile navigateur capable de s’orienter grâce à la position des astres, formé à l’école de cartographie de Dieppe, il est l’auteur d’un magnifique atlas manuscrit richement enluminé, qu’il dessine et peint pour l’amiral de France Gaspard de Coligny, au retour des voyages qu’il fait entre 1552 et 1556, notamment au Brésil. Composée de 56 cartes commentées, dont 6 planisphères, l’oeuvre de Le Testu se veut un état de la connaissance d’un monde bouleversé par les grandes découvertes. Elle témoigne également d’une approche portée par la mythologie, griffons et licornes, Amazones et Cyclope peuplant les pages de l’ouvrage, sans doute comme l’imaginaire de ses lecteurs privilégiés…

Le manuscrit est à découvrir sur Gallica.

A écouter en cliquant ci-dessous

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Le « Plan chorale » n’est pas sur la bonne « voix »!...

14 Avril 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Art

EXTRAIT

On se souvient de l’annonce faite en juin 2017 par le tout nouveau ministre de l’Éducation nationale que la rentrée de septembre 2017 se ferait « en musique ». Cette annonce avait été suivie de l’annonce par le même ministre et sa consœur de la Culture d’un « plan chorale » en décembre 2017 destiné à développer les chorales sur le temps scolaire. La mise en œuvre de ce plan ne va pas sans créer des inquiétudes.

Après la rentrée en musique de septembre 2017, qui a donné lieu à une communication plus ou moins habile de la part du médiatique ministre de l’Éducation nationale, les chorales semblaient devoir bénéficier de l’engouement présidentiel pour l’éducation musicale. On avait même compris qu’un véritable écosystème favorable à la discipline allait être créé, preuve en était donnée par l’arrêté du Journal officiel du 2 février dernier créant « un enseignement de chant choral rassemblant des élèves de l’ensemble des niveaux du collège ». Cet enseignement devait être financé à hauteur d’une heure par semaine comprise dans la dotation horaire globale (DHG), et de trente-six heures supplémentaires éventuelles (HSE) ; c’est ce qui figure dans le dit arrêté. La ministre de la Culture avait même annoncé un financement de vingt millions d’euros. Un vadémécum pour appliquer la mise en place doit, ou plutôt devait, voir le jour.
 
(...)
 
Jean-Charles Leon
 
Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous
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7 avril - Journée Albert Camus en public à l'Espace Cardin...

5 Avril 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Littérature, #Art

7 avril - Journée Albert Camus en public à l'Espace Cardin...

France Culture et le Théâtre de la Ville s’associent pour une journée consacrée à la lecture de textes d’Albert Camus (discours, récits, extraits de romans, carnets ) en écho au spectacle "L’Etat de siège"

JOURNÉE ALBERT CAMUS
A L’ESPACE CARDIN 3 avenue Gabriel 75008 Paris​

France Culture et le Théâtre de la Ville s’associent pour une journée consacrée à la lecture de textes d’Albert Camus (discours, récits,  extraits de romans, carnets ) en écho au spectacle L’Etat de siège.

14h30 RÉSERVEZ ICI
La Crise de l’Homme, lu par Hugues Quester  et le premier chapitre du Premier Homme, lu par Elodie Bouchez

16h RÉSERVEZ ICI
L’Eté à Alger, lu par Valérie Dashwood et Les Carnets, extraits choisis et lus par Serge Maggiani

18h RÉSERVEZ ICI
Le Témoin de la liberté, lu par Alain Libolt

Accompagnement musical : Mahut / Réalisation de Pascal Deux / Textes publiés aux Éditions Gallimard 

Et découvrez actuellement à l'Espace Cardin L'État de siège d'Albert Camus , mise en scène d'Emmanuel Demarcy-Mota avec la Troupe du Théâtre de la Ville Compagnie

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Sortir... Palais des Beaux-Arts Paris - Jusqu'au 20 mai... "Images en lutte..."

31 Mars 2018 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique, #Histoire, #Art

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Art : la représentation de l’enseignant à travers la peinture...

30 Mars 2018 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Histoire, #Art

Auguste Truphème - À l'école, Musée Comtadin-Duplessis, Carpentras

Auguste Truphème - À l'école, Musée Comtadin-Duplessis, Carpentras

EXTRAIT

Si l’Histoire de l’art est souvent liée à la représentation de l’enfance, l’enseignant y a-t-il également une place ? Eclairage avec Delphine Campagnolle, Directrice du Musée National de l’éducation de Rouen.

L’enseignement est-il un thème abordé en peinture ?

Oui, c’est un thème abordé en peinture, d’abord traité par la scène de genre, notamment dans la peinture hollandaise du XVIIème siècle. Cela pouvait être également l’objet de scènes burlesques, comme des scènes de tavernes de peintres flamands, qui sont en quelque sorte des caricatures de notre société. Il faut savoir que la représentation d’un maître faisant classe chez lui (à l’époque, les maîtres d’écoles font classe à leur domicile) font l’objet de représentations de peintres qui vont montrer les difficultés de cet enseignement, qui à l’époque, est un enseignement de méthodes individuelles.

On peut penser que c’est une bonne chose car c’est une pratique personnalisée, mais dans l’Ancien Régime, le revers de la médaille est que l’enseignant ne passait que 10 à 15 minutes par jour avec chaque élève, pour lire ou corriger leurs erreurs. Ensuite, l’élève était inoccupé et cela prêtait à la distraction.

Les peintres de genre se sont accaparés de ce thème pour justement en faire un sujet de moquerie où l’on représentait des maîtres d’écoles débordés par le chahut.

L’enseignant est-il perçu autrement ?

Il y a une autre tendance à la même époque (XVIIème/XVIIIème siècles) à des représentations de maîtres d’école dans des intérieurs soigneux, bourgeois, où il y a une atmosphère beaucoup plus studieuse. Il faut certainement y voir une forme de critique entre le monde urbain et rural.

Si nous regardons les gravures d’un artiste comme Abraham Bosse, au XVIIème siècle, nous observons des scènes représentant des maîtresses d’école dans un couvent de jeunes filles, dans une ambiance plus sérieuse, propice à l’étude.

(...)

Antoine Desprez

Suite et fin à consulter en cliquant ci-dessous (ou en vous rendant à Rouen dans le magnifique Musée de l'éducation)

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Rimbaud philosophe... (Audio)

24 Mars 2018 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Littérature, #Art, #Philosophie

Paul Cézanne, Nature morte avec pain et oeufs, 1865, Museum of art Cincinnati

Paul Cézanne, Nature morte avec pain et oeufs, 1865, Museum of art Cincinnati

Retour sur ce thème inédit de la Faim et de la Soif dans la poésie d'Arthur Rimbaud.

"Là, je bois de l'eau toute la nuit, je ne vois pas le matin, je ne dors pas, j'étouffe." Arthur Rimbaud se confie à son ami Ernest Delahaye en juin 1872 : il manque de tout, d'argent, d'eau et de nourriture.

Noirs dans la neige et dans la brume,
 Au grand soupirail qui s’allume,
 Leurs culs en rond,
 À genoux, cinq petits, — misère ! —
 Regardent le boulanger faire
 Le lourd pain blond…
 Ils voient le fort bras blanc qui tourne
 La pâte grise, et qui l’enfourne
 Dans un trou clair. 
 Ils écoutent le bon pain cuire. 
 Le boulanger au gras sourire 
 Chante un vieil air. 
 Ils sont blottis, pas un ne bouge, 
 Au souffle du soupirail rouge, 
 Chaud comme un sein. 
 Et quand, pendant que minuit sonne, 
 Façonné, pétillant et jaune,
 On sort le pain ;
 Quand, sous les poutres enfumées, 
 Chantent les croûtes parfumées, 
 Et les grillons ;
 Quand ce trou chaud souffle la vie ;
 Ils ont leur âme si ravie, 
 Sous leurs haillons, 
 Ils se ressentent si bien vivre, 
 Les pauvres petits pleins de givre, 
 - Qu’ils sont là, tous, 
 Collant leurs petits museaux roses 
 Au grillage, chantant des choses 
 Entre les trous, 
 Mais bien bas, - comme une prière,
 Repliés vers cette lumière
 Du ciel rouvert, 
 - Si fort, qu’ils crèvent leur culotte, 
 - Et que leur lange blanc tremblotte 
 Au vent d’hiver…

« Les Effarés » in Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Un concert d’enfers : Vies et poésies, (Quarto Gallimard, 2017) p.500 et 501

La suite est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Sortir - Van Dongen et le Bateau-Lavoir - Paris/Musée de Montmartre (16 février/26 août)

12 Mars 2018 , Rédigé par Expo in the City Publié dans #Education, #Art, #Histoire

(L'exposition a bien lieu jusqu'au 26 août et non 26 mars comme indiqué ci-dessus)

Van Dongen et le Bateau-Lavoir. Deux noms qui à eux seuls évoquent toute l’effervescence artistique qui fit la renommée du quartier de la Butte Montmartre. Au début du XXe siècle, le quartier, peuplé d’illustres personnages comme Picasso ou Matisse, est le cadre d’une véritable révolution picturale. Au centre de ce mouvement : le Bateau-Lavoir, vieille bâtisse en bois aménagée en ateliers d’artiste, qui vit naître les débuts du cubisme : Pablo Picasso y peint en effet Les Demoiselles d’Avignon. Van Dongen, arrivé de Hollande, s’installe à Montmartre dès 1899, et c’est très certainement son grand ami Otto Van Rees qui lui ouvre les portes du Bateau-Lavoir, où il s’installe en 1905. Le Musée de Montmartre célèbre déjà dans ses collections permanentes le rôle qu’a eu le Bateau-Lavoir dans la naissance de l’art moderne, et a décidé cette année de mettre en lumière l’œuvre de Van Dongen –2018 étant l’année de la culture néerlandaise en France. L’exposition présente donc les toiles de ce maître de la lumière et de la couleur - dont Apollinaire dira : « Ce coloriste a le premier tiré de l’éclairage électrique un éclat aigu » - dans une scénographie visant à démontrer à quel point la période du Bateau-Lavoir fut déterminante dans son œuvre. Surnommé le « Kropotkine du Bateau-Lavoir » par Picasso, Van Dongen était connu pour ses tendances anarchistes, se traduisant sous son pinceau par des changements de style fréquents et soudains, dont l’exposition rend compte suivant un parcours chronologique. On pourra aussi y admirer des toiles d’autres grands noms de Montmartre et camarades de Van Dongen : Picasso, Modigliani, ou bien encore Otto Van Rees.

https://www.expointhecity.com/2017/09/05/van-dongen-et-le-bateau-lavoir/

En savoir plus en cliquant ci-dessous

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Sortir... Musée des Beaux-Arts/Paris... Mai 68 aux Beaux-Arts ou la politique par l'image...

11 Mars 2018 , Rédigé par Beaux-Arts Paris Publié dans #Education, #Histoire, #Art

Fruit des regards croisés de deux disciplines souvent opposées, l’histoire de l’art et l’histoire, cette exposition propose une lecture documentée de ce moment particulier de l’histoire contemporaine, les années 1968-1974, où l’art et le politique, la création et les luttes sociales et politiques furent intimement mêlés.

L’exposition n’est pas une histoire visuelle du politique mais une histoire politique du visuel. Elle présente des affiches, des peintures, des sculptures, des installations, des films, des photographies, des tracts, des revues, des livres et des magazines, dont quelque 150 publications consultables dans le cadre d’une bibliothèque ouverte.

C’est donc un long cortège qui est ici dévoilé , qui commence dans les grandes manifestations contre la guerre du Vietnam, s’attarde dans l’Atelier populaire des Beaux-Arts en mai et juin 1968 pour, dans les années suivantes, parcourir les boulevards parisiens, occuper les usines, les mines, les universités, les prisons et tant d’autres lieux dans toute la France.

(Suite et fin en cliquant ci-dessous)

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Sortir... « L’Algérie à l’école, l’école en Algérie, de 1830 à nos jours » - Rouen - Musée National de l'Education...

5 Mars 2018 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Art, #Histoire

Sortir... « L’Algérie à l’école, l’école en Algérie, de 1830 à nos jours » - Rouen - Musée National de l'Education...

Jusqu’au 2 avril 2018, se tient à Rouen, au Musée national de l’éducation (Munaé), une très riche exposition sur « l’Algérie à l’école, l’école en Algérie, de 1830 à nos jours ». Il sera ensuite possible aux collèges et lycées de réserver gratuitement l’exposition itinérante (transport à la charge de l’établissement emprunteur), qui pourrait même aller jusqu’en Algérie.

Jean-Robert Henry, directeur de recherche honoraire au CNRS, laboratoire IREMAM, à Aix en Provence, est commissaire scientifique de l’exposition avec Florence Hudowicz, conservatrice au musée Fabre de Montpellier, et Bertrand Lecureur, chargé de conservation et de recherche au Munaé. Il présente ainsi le projet : « Avec l’aide de la directrice du MUNAE et de son équipe, en nous appuyant sur de très bons scénographes, nous nous sommes attachés à montrer la complexité et les contradictions du système scolaire algérien à l’époque coloniale et à évoquer les prolongements actuels de cette histoire sur le débat scolaire en France et en Algérie. C’est notamment l’objet du catalogue, auquel ont participé plusieurs collègues algériens et français. Un objectif des organisateurs est en effet que l’exposition puisse être visible des deux côtés de la Méditerranée. »

Cette exposition s’appuie sur des analyses d’experts français et algériens, et sur les témoignages d’anciens élèves et enseignants des deux pays (personnalités connues ou anonymes).

Diverses mémoires

Sur son site, le musée rappelle que « la question de l’école a été au cœur des rapports entre l’Algérie et la France à l’époque coloniale. Aujourd’hui, elle reste un enjeu important des rapports entre les deux sociétés, jusque dans leur imbrication par l’immigration. D’où l’intérêt de revenir sur cette histoire scolaire pour tenter d’inscrire dans un cadre référentiel commun les diverses mémoires générées par les relations franco-algériennes. »

L’exposition présente des œuvres d’art, des documents originaux et des témoignages filmés inédits, dans un parcours organisé en cinq thématiques :

  • Résistances et survivances de l’enseignement traditionnel
  • L’Algérie à l’école de la IIIe République
  • L’Algérie racontée aux petits Français
  • Des réformes trop tardives
  • Après l’Indépendance

Au départ, l’exposition « avait été conçue dans le cadre du Musée sur l’histoire de la France et de l’Algérie de Montpellier, dont le projet a été abandonné en 2014 par le nouveau maire de Montpellier, à quelques mois de l’ouverture ». C’est alors que le Munaé, soutenu par le réseau Canopé, a décidé de l’accueillir et de la réaliser à Rouen.

La rédaction

Pour en savoir plus :

La présentation de l’exposition sur le site du Munaé, avec un dossier pédagogique

Web-documentaire L’Algérie et son école, les mémoires en question

L’émission « Rue des écoles » sur France Culture du 28 mai a été consacrée à cette exposition.

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Sortir... Bettina Rheims - "Vous êtes finies, douces figures" - Musée du Quai Branly Jacques Chirac... 20 mars - 3 juin

1 Mars 2018 , Rédigé par JetSociety Publié dans #Education, #Art, #Photographie

https://www.dna.fr/culture/2018/02/11/tout-est-a-recommencer-pour-les-femmes

https://www.dna.fr/culture/2018/02/11/tout-est-a-recommencer-pour-les-femmes

Bien que son titre lui soit emprunté, l’exposition ne célèbre pas le poète latin Pétrone. Cette phrase fatale est tatouée sur la peau de l’une des Femen que Bettina Rheims a photographiées pour sa récente série Naked War. Douces figures, celles-ci ? Héroïnes plutôt, pour reprendre d’une autre des séries de l’artiste, dont on verra ici la part secrète, les polaroïds encore jamais montrés.

Femen et Héroïnes étaient donc vouées à se rejoindre, pour affirmer ensemble la force et la dignité du féminin – à ne pas confondre avec ce que l’on entend communément par la  » féminité « , qui n’est qu’un stéréotype social et sexuel. Incarnées dans des corps et des visages sculptés, ces qualités sont aussi celles d’autres héroïnes encore : les oeuvres africaines dont l’artiste a fait les compagnes des siennes, le temps de cette conversation entre photographies et sculptures.

Conçu comme un cabinet de curiosités contemporain, l’Atelier Martine Aublet présente des installations qui mettent en lumière les nouvelles acquisitions du musée, la photographie contemporaine non-occidentale, une collection extérieure invitée ou une carte blanche à des artistes contemporains, des personnalités ou encore des institutions culturelles et scientifiques partenaires du musée. Ces projets spécifiques permettent de créer des événements inattendus.

Du 20 mars au 3 juin 2018
Atelier Martine Aublet
Commissariat : Bettina Rheims, photographe et Philippe Dagen, historien et critique d’art

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