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Vivement l'Ecole!

art

Illustrer les tueries dans les écoles (Aux Etats-Unis)/Vidéo

21 Janvier 2023 , Rédigé par Arte Publié dans #Education, #Art

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C'était en août 2022... "6 août 1945... 6 août 2022... Tu n'as rien vu à Hiroshima" - Par Christophe Chartreux

8 Janvier 2023 , Rédigé par christophe Publié dans #Histoire, #Art, #Photographie

Hiroshima mon amour... Et si nous n'avions rien vu à Hiroshima...

Sortait chez Gallimard, en 2009, un livre magnifique, intitulé "Tu n'as rien vu à Hiroshima", illustré de centaines de photos prises par l'actrice Emmanuelle Riva, l'héroîne du cultissime film de Resnais : "Hiroshima mon amour".

On y voit l'Hiroshima d'après la bombe, celui des années 1958-1960, ces années au cours desquelles les possibles étaient aux coins des rues, réalisables. La guerre était dans les mémoires mais l'espoir d'un futur primait, un futur à construire sur les ruines d'un passé trop lourd, à ensevelir.

Les sourires des petites filles et garçons d'Hiroshima, pris dans l'objectif d'Emmanuelle Riva, sont autant d'appels à croire que l'Histoire, même la plus tragique, tragiquement absurde, peut prendre d'autres routes, plus sereines, par la grâce de ces enfants jouant au milieu d'un terrain vague. Derrière eux, des ruines. Devant eux, le Japon tout entier, celui d'aujourd'hui, déjà. A Hiroshima, on n'a toujours vu que la bombe.

Et si l'Histoire était ailleurs?

Et si nous n'avons rien vu à Hiroshima...

Alain Resnais, lui, a vu.

"Hiroshima mon amour" est un film imprévu, inclassable, Il rompt avec tout ce qui existait avant. Il n'a jamais été imité, approché, atteint dans la rareté qui en fait la beauté unique. Lui aussi est né sur les ruines d'un cinéma dépassé. D'un cinéma atteint par les bombes d'une génération qui donnera naissance à Truffaut, Chabrol, Godard. Entre autres. Ils n'étaient pas "de leur temps"... Ils en créaient un autre.

Ce sont les hommes et les femmes qui ont le courage de rompre avec leur passé, avec leurs habitudes, qui font et sont l'avenir. Ils ne subissent pas l'Histoire. Ils l'utilisent pour écrire des histoires et les donnent à partager, les offrent à la réflexion, contribuent à d'autres "possibles", ouvrent des portes quand celles-ci, une à une, se ferment au nez de celles et ceux auxquels on a confisqué les clefs.

Il en est même qui vivent des histoires d'amour.

Hiroshima. Mon amour.

Nous sommes loin, très loin de ces petites filles et garçons d'Hiroshima, souriants et heureux, qui offrent à Emmanuelle Riva leurs visages d'enfants déjà grands…

Oui, nous n'avons rien vu à Hiroshima...

Christophe Chartreux

Tu n'as rien vu à Hiroshima de Emmanuelle Riva - Livre - Decitre

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Sortir... Exposition. Fabrice Hyber... La Vallée. Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023 / Fondation Cartier Paris

29 Décembre 2022 , Rédigé par Fondation Cartier Publié dans #Art, #Culture

EXTRAIT

Du 8 décembre 2022 au 30 avril 2023, la Fondation Cartier présente La Vallée, une grande monographie consacrée à la peinture de Fabrice Hyber. Dans ses toiles peintes « du bout des doigts », l’artiste français donne à voir le déploiement d’une pensée libre et vivante. Réunissant une soixantaine de toiles dont près de quinze œuvres produites spécifiquement pour l’exposition, Fabrice Hyber crée au sein de la Fondation Cartier pour l'art contemporain une école ouverte à toutes les hypothèses. Le visiteur est invité à traverser différentes salles de classe selon un parcours qui suit les méandres de la pensée de l’artiste.

Artiste, semeur, entrepreneur, poète, Fabrice Hyber est l’auteur d’œuvres prolifiques précisément répertoriées. Faisant fi des catégories, il incorpore dans le champ de l’art tous les domaines de la vie, des mathématiques aux neurosciences, en passant par le commerce, l’histoire, l’astrophysique, mais aussi l’amour, le corps et les mutations du vivant.

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Sortir... "Splendeurs des oasis d'Ouzbékistan" - Louvre/Paris - Jusqu'au 6 mars 2023

23 Décembre 2022 , Rédigé par Louvre Publié dans #Art, #Histoire

PRÉSENTATION :

Cette exposition nous donne à rêver sur un carrefour de civilisations, au coeur de l’Asie centrale, en Ouzbékistan, où résonnent bien sûr les noms de Samarcande et de Boukhara. Mais bien d’autres oasis marchandes de ce pays ont révélé des oeuvres aujourd’hui classées au patrimoine mondial de l’humanité.

Une large sélection de ces chefs-d’oeuvre jamais sortis du pays et spécialement restaurés sont présentés dans cette exposition, comme les peintures murales monumentales du palais des ambassadeurs de Samarcande et de sa région, des pages d’un des plus anciens corans monumentaux des débuts de l’Islam provenant de Katta Langar, en Sogdiane, et d’autres trésors en or provenant de Bactriane (Dalverzintépé), en argent, en soie, en céramique. C’est aussi l’occasion d’admirer quelques chefs-d’oeuvre de la fameuse peinture miniature de l’école de Boukhara du 16e siècle.

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Marcel Proust, de l'art et du baron

10 Décembre 2022 , Rédigé par Liberation Publié dans #Art, #Litterature, #Culture

Proust et les arts : d'étoiles en étoiles - Thierry Laget - Hazan - Grand  format - Librairie Gallimard PARIS

Les asperges de Manet, les mariés en noir de Rembrandt, une baie de Turner… Thierry Laget recense les toiles vues par le romancier chez les amis, au Louvre, à l’étranger et qui irriguent l’œuvre.

Proust arrivait tard aux vernissages pour regarder les tableaux en paix : il préférait que les têtes, coiffées ou pas, ne s’interposent pas entre lui et eux. Invité chez les Rothschild, il sait qu’il y verra deux Rembrandt représentant un homme et une femme en noir sur fond noir, l’un et l’autre enveloppés d’une minutieux col de dentelles : Portrait de Maerten Soolmans et Portrait d’Oopjen Coppit. «J’ai adoré ces tableaux du jour où j’en ai vu les photographies, écrit-il, mais j’avais aussi vu les têtes du baron et de la baronne Gustave de Rothschild, et cette association de ces beaux Rembrandt avec les têtes du baron et de la baronne, je trouvais ça horrible. Alors j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai écrit à la baronne que j’aimerais voir ses Rembrandt un jour où ni elle ni son mari ne seraient là.» Elle accepte. Profiter des trésors des grands collectionneurs sans avoir à supporter leur présence, voilà un rêve d’esthète que la baronne a dû comprendre, mais l’historiette n’est pas qu’anecdotique : dans son travail, Proust ne cesse de confronter la réalité à l’art pour mieux en percevoir la profondeur et la transfigurer. La réalité, ce sont ces têtes encombrantes, ces têtes qui réapparaissent dans la Recherche, ressuscitées et métamorphosées par de perpétuelles explorations et hybridations artistiquesElles ont besoin de Rembrandt comme Rembrandt a besoin d’elles pour finir dans l’apothéose du roman.

Proust et les arts, le livre de Thierry Laget, écrivain et grand spécialiste de Proust, reproduit en beauté les deux Rembrandt en vis-à-vis du texte, de même qu’il reproduit chacune des œuvres qui jalonnent et déterminent son enquête sur cette odyssée : le voyage de Marcel parmi les œuvres d’art sur le chemin qui, tel Ulysse, le conduit du temps perdu au temps retrouvé. Le surtitre, «D’étoiles en étoiles», fait songer à la Nuit étoilée de Van Gogh : pour pénétrer la réalité du monde, il faut entrer dans la nuit qui enveloppe nos habitudes, notre conscience, en se guidant des étoiles. Chez Proust, ces étoiles sont artistiques. Thierry Laget rappelle que la visite d’une exposition Whistler, en 1905, éclaire les premiers pas dans la Recherche. Une première ébauche de Françoise, la domestique de la famille du narrateur, fait directement référence à ce tableau. Elle «n’avait guère qu’une robe et un bonnet et quelque vieux manteau ou vieux chapeau à Maman qui n’avait jamais été joli et qui était complètement usé», mais «en les portant elle leur communiquait autant de style et de grandeur que Whistler en les peignant à la coiffe de sa mère ou à la robe de chambre de Carlyle». Françoise, ajoute-t-il, remplaçait parfois son bonnet «par des dentelles noires, peut-être pas précieuses en tant que dentelles mais qui prenaient sur ses cheveux gris la beauté qu’elles auraient eue dans un Chardin». Les portraits de Carlyle et de la mère de l’artiste sont reproduits, en pleine page, de même que, plus loin, des Chardin. On peut ainsi voir ce que Proust voyait et ce qu’il en a fait. Si la beauté du monde est dans le regard de l’artiste, celle des œuvres est dans le regard de l’écrivain.

«Superposition d’une infinité de tableaux réels»

Le livre recense et analyse d’abord les tableaux et les sculptures que le jeune Proust pouvait voir chez lui et chez les amis de sa famille, puis, élargissant le cercle, ce qu’il a vu au Louvre, dans les expositions parisiennes, chez les collectionneurs, puis dans ses voyages en Bretagne, en Hollande, à Chartres, à Amiens, à Venise, enfin, ce qu’il a pu voir et comprendre de l’art moderne (assez peu directement, mais plus qu’on ne le croit, et il a connu et finalement apprécié Picasso). On dirait une abeille mondaine et obstinée («Cet œil de la foi qu’est le snobisme», dit-il). Butinant tous azimuts et sélectionnant peu à peu, le génial insecte élargit et précise son champ d’action pour mieux préparer son miel. L’inventaire de Laget, d’une savante clarté, est guidé par le souci de comprendre l’évolution du regardeur et le travail de l’écrivain. Cela conduit finalement à Elstir, le peintre de la Recherche. Tout a été dit sur les artistes qui l’ont inspiré (sans le limiter), sur le fait que son œuvre est la «superposition d’une infinité de tableaux réels». Ici, accompagné par Proust, on les voit. Son nom est l’anagramme des six dernières lettres de Whistler, comme si la création romanesque prenait, grâce à la Recherche, le relais de la création picturale ; mais Elstir rappelle aussi et tour à tour Gustave Moreau, les japonistes, Corot, Chardin, Manet. La célèbre botte d’asperges de celui-ci devient, peinte par l’artiste imaginaire, une botte de radis. M. de Norpois, cette vieille boussole qui indique le sud, n’y voit qu’une «vive pochade», le narrateur la trouve admirable. C’est que le regard n’en finit jamais avec le radis, l’asperge, les pommes, les restes d’un repas, les grands fonds des natures mortes. L’une des leçons d’Elstir, qui est aussi celle de Proust, est qu’il «n’est de légitimité que dans le réel». Encore faut-il savoir le regarder et, par la grâce de la métaphore, donner au style qui le réverbère «une sorte d’éternité». On peut alors répondre à Norpois ce que Proust écrit à propos d’une église, et qui résume sa conception de l’art : «Un clocher, s’il est insaisissable pendant des jours, a plus de valeur qu’une théorie complète du Monde.»

Dans l’enfance et la jeunesse de Proust, écrit Thierry Laget, «les chefs-d’œuvre sont regroupés autour de lui, à vingt minutes de marche. Pour voir ce qu’il pouvait admirer dans les salons de deux ou trois arrondissements parisiens, l’amateur du XXIème siècle doit parcourir des centaines de milliers de kilomètres.» Le privilège ne s’oppose pas à l’empreinte carbone, ni la vie mondaine aux passions artistiques. Il peut ainsi voir, chez les Polignac, Un champ de tulipes près de Haarlem de MonetLe prince l’avait convoité dans une vente avant son mariage, mais, dit-il, «quelle rage ! ce tableau me fut enlevé par une Américaine dont je vouai le nom à l’exécration. Quelques années plus tard, j’épousais l’Américaine et j’entrais en possession du tableau !» C’est l’héritière des machines à coudre Singer.

«M. Groult» achète en gros

Proust s’arrange toujours pour se faire inviter là où sont les œuvres qu’il veut voir. Chez Camille Groult, qui a fait fortune dans le commerce des pâtes et des farines, il découvre des tas de Watteau et «le Louvre de la peinture anglaise (notre Louvre, hélas ! en contient si peu !)», mais «si M. Groult m’invitait tous les jours à voir ses Turner (il l’a fait du reste), comme je ne quitte plus mon lit, je ne pourrais en profiter». Une particularité de «M. Groult» est qu’il achète «en gros» et qu’on lui refile souvent des «couchers de soleil qui ne s’étaient pas tous levés sur leur signataire». Il n’est pas dupe et, quand un autre collectionneur lui montre ses propres Turner, il lui dit : «Ils sont bien, mais les plus beaux sont les faux.» Sur une double page est reproduit Paysage avec une rivière et une baie dans le lointain, un Turner doré et fantomatique peint vers 1835. La vie a fondu dans l’étoffe brumeuse des couleurs comme dans une forge installée non pas aux enfers, mais quelque part entre ciel et terre. Proust l’a vu chez le collectionneur. Il est désormais au Louvre.

Proust, qui écrit son premier article artistique à 19 ans en le signant «Brabant», va très souvent au Louvre. Il est à son époque désert, surtout le matin. Le futur écrivain a commencé par se rêver en directeur de musée ou en inspecteur général des monuments historiques, genre Prosper Mérimée, un boulot tranquille qui lui permettrait d’écrire. Pour lui, «les musées sont des maisons qui abritent seulement des pensées». Thierry Laget recense quelques merveilleux témoignages sur ses visites. Lucien Daudet se rappelle «de longues stations devant les deux “Philosophes” de Rembrandt, […], son admiration pour Fra Angelico, dont il appelait les roses et les jaunes des “couleurs crémeuses et comestibles” ; sa connaissance parfaite de tous les passages des Ecritures transposés par le peintre». En vis-à-vis, sur une page, Couronnement de la Vierge, peint vers 1434-1435. Cocteau résume le sentiment de ceux qui l’ont accompagné : «Proust avait l’air d’une lampe allumée en plein jour, d’une sonnerie de téléphone dans une maison vide.»

Analyses par spectométrie

Cette lampe permet de voir ce que, sans elle, on ne voit pas. L’historiette des Rembrandt des Rothschild en fait foi. Aujourd’hui, le premier tableau se trouve à Amsterdam, le second, à Paris. Dans une esquisse du Temps retrouvé, Proust installe l’un chez la princesse de Guermantes. Face à lui, le narrateur rêve de voir l’autre, «le portrait cruellement divorcé de celui-ci de la grande femme en noir, debout les yeux en amandes fixés au-delà de la fenêtre». La critique a longtemps débattu pour savoir si ces deux tableaux étaient contemporains. Thierry Laget précise qu’il a fallu attendre 2018, et des analyses par spectométrie, pour découvrir qu’ils avaient non seulement été peints la même année, en 1634, mais qu’ils «avaient été sur une même toile, découpée après coup. Le regard de Proust, aussi pénétrant que les rayons X, avait deviné que ces portraits avaient été “cruellement divorcé(s)”».

Philippe Lançon

Thierry Laget, D’étoiles en étoiles, Proust et les arts, Hazan, 280 pp, 170 illustrations, 120€.

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Sortir... "Un bestiaire japonais. Vivre avec les animaux à Edo-Tokyo (XVIIIe/XIXe siècle) - Paris/Maison de la culture du Japon

3 Décembre 2022 , Rédigé par Maison de la culture du Japon Publié dans #Art, #Culture

Un bestiaire japonais Vivre avec les animaux à Edo-Tokyo ( XVIIIe et XIXe  siècles) - broché - Collectif - Achat Livre | fnac

Cette nouvelle exposition de la MCJP évoque l’histoire des relations des habitants de la ville d’Edo – qui deviendra Tokyo en 1868 – avec les animaux et témoigne de la culture à laquelle cette coexistence a donné naissance. Coorganisée avec le Edo-Tokyo Museum, elle réunit plus d’une centaine d’estampes ukiyo-e, de peintures et d’objets du quotidien. Au fil du parcours, le public pourra appréhender cette symbiose entre l’homme et l’animal, de même que l’attention portée à l’environnement naturel qui régnaient aux XVIII e et XIX e siècles dans la ville d’Edo. 

SALLE D’EXPOSITION (NIVEAU 2)
TARIF 5 € / RÉDUIT 3 €*
RÉSERVATION CONSEILLÉE SUR NOTRE BILLETTERIE

MARDI-SAMEDI > 11H-19H NOCTURNE LE JEUDI JUSQU’À 21H

FERMÉ LES JOURS FÉRIÉS ET PENDANT LES VACANCES DE NOËL
COORGANISATION : TOKYO METROPOLITAN FOUNDATION FOR HISTORY AND CULTURE / EDO-TOKYO MUSEUM
AVEC LE CONCOURS DE JAPAN AIRLINES ET DE L'ASSOCIATION POUR LA MCJP

Pour en savoir plus, cliquer ci-dessous

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De Baruch Weil à Marcel Proust. Entretien avec Antoine Compagnon (vidéo)

2 Décembre 2022 , Rédigé par La Vie Des Idées Publié dans #Litterature, #Art, #Culture

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Sortir... Sur les routes de Samarcande, merveilles de soie et d'or à l'Institut du Monde Arabe / Paris

25 Novembre 2022 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Art, #Histoire, #Culture

Expo "Sur les routes de Samarcande" Institut du monde arabe

Une collection d’œuvres uniques, exposées pour la première fois hors des musées d’Ouzbékistan, qui nous plongent dans l’histoire et les savoir-faire ancestraux d’un pays creuset de civilisations millénaires. Du 23 novembre au 4 juin 2023 à l'Institut du Monde Arabe à Paris.

Somptueux manteaux chapans et accessoires brodés d’or de la cour de l’Émir, selles en bois peintes, harnachements de chevaux en argent sertis de turquoises, précieuses tentures brodées suzanis , tapis, ikats de soie, bijoux et costumes de la culture nomade ainsi qu’une quinzaine de peintures orientalistes : au fil d’un parcours déployé sur plus de 1100 m² se déploient près de 300 pièces inédites, représentatives des trésors de l’Ouzbékistan.

Des trésors d'artisanat constitutifs de l'identité ouzbèke

« Sur les routes de Samarcande » magnifie la renaissance des splendeurs artisanales au XIXe et au début du XXe siècle, constitutives de l’identité ouzbèke. Le textile, à l’instar des puissances du monde islamique, y joue un rôle capital ; la broderie de Boukhara, notamment, occupe une place particulière parmi les nombreuses formes d’art d’Ouzbékistan.
Bien d’autres pièces sont à découvrir au fil de l’exposition, offrant une perspective plus large de la société de l’époque, dont les fameux ikats et leur florilège de couleurs, des tissages fruit de techniques ancestrales, et des spécificités stylistiques régionales du Khorezm, de la vallée du Ferghana ou de la région du Karakalpak, où des accumulations de bijoux prolongeaient le vestiaire féminin.

Partenaire
Institut du Monde Arabe

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Sortir... "Sam Szafran. Obsessions d'un peintre" - Musée de l'Orangerie/Paris - Jusqu'au 16 janvier...

16 Novembre 2022 , Rédigé par Musée de l'Orangerie Publié dans #Art, #Culture

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Sortir... "Marcel Proust, la fabrique de l'oeuvre" - Bibliothèque François-Mitterrand/Paris - 11/10/2022 au 22/01/2023

12 Novembre 2022 , Rédigé par christophe Publié dans #Litterature, #Art

À l’occasion du centième anniversaire de la mort de Marcel Proust, la BnF propose une exposition conçue comme une véritable traversée d’À la recherche du temps perdu. Conduisant le visiteur à travers les étapes de la composition du roman, elle raconte la fabrique de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature à travers près de 370 documents – manuscrits, tableaux, photographies, objets, costumes –, issus de l’exceptionnel fonds Proust de la Bibliothèque et d’autres collections publiques ou privées. 

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