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Vivement l'Ecole!

Articles avec #art tag

Sortir... Pissaro - Musée Marmottan Monet - Paris... Jusqu'au 2 juillet 2017...

14 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Art

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A Lire... Sabine Melchior-Bonnet Les Grands Hommes et leur mère. Louis XIV, Napoléon, Staline et les autres...

7 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Culture, #Art

Résultat de recherche d'images pour "Sabine Melchior-Bonnet Les Grands Hommes et leur mère."

Le destin d’un grand homme se dessine-t-il dès l’enfance ? Sabine Melchior-Bonnet, spécialiste d’histoire moderne et contemporaine, montre dans son livre que derrière tout héros, qu’il soit grandiose ou maudit, il y a… une mère. Au terme de narrations passionnantes et très nuancées, l’auteure conclut (à propos de la mère de Martin Luther King) : «C’est le sort de beaucoup de mères de grands hommes que de rester dans l’obscurité.» D’une plume extrêmement alerte, elle nous fait vivre - comme autant de petites nouvelles, les relations entre d’illustres rejetons (Louis XIV, Napoléon, Staline ou Hitler) que tout le monde croit connaître, et leurs mères, personnages secondaires dont - à quelques exceptions près, comme Agrippine, mère de Néron, ou encore la mère de Sartre - pas grand monde n’a entendu parler.

Emprise. Ce n’est pas pour rien que ce livre est celui d’une historienne. C’est bien plus qu’une succession d’histoires que nous découvrons : l’étude de l’expression du sentiment maternel au fil des siècles en Occident. Le cordon ombilical, intime et fondateur, parfois si difficile à rompre, a-t-il une histoire ? «Appartenant au domaine de la vie privée, il n’a eu pendant longtemps que bien peu de visibilité, annexé aux préoccupations domestiques et matérielles - nourrir, soigner, éduquer -, défini par les devoirs sociaux et encadré par des liens plus larges de lignage et de parenté.» Et pourtant il est bel et bien inscrit dans un système de représentations des relations entre mères et fils, qui se décline de manière à la fois prescrite et variée au fil des siècles : la mère de Louis XIII n’aimait pas son fils comme l’a fait la mère de Churchill ! Freud fut lui-même très discret sur son attachement à sa mère, Amalia, passant sous silence toute trace d’agressivité vis-à-vis de cette femme volontaire que ses proches décrivaient comme une personnalité tyrannique. Coïncidence ou influence, à la même époque, écrit Sabine Melchior-Bonnet, la littérature s’est employée à démythifier l’amour filial et l’emprise des mères, ces effrayantes «syllabes dans lesquelles se cachent les puissantes déesses qui échappent au temps et au lieu»,selon André Breton.

Bien avant le complexe d’Œdipe, les histoires singulières proposées dans ce livre interrogent les enjeux de l’amour maternel «parcours ouverts, choisis à plusieurs époques […] depuis la captivité du fils incapable de se délivrer du lien, jusqu’à l’affrontement et la révolte, en passant par le détachement et l’indifférence». L’auteure se passionne évidemment davantage pour le XVIIIe siècle que pour le XXe. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir des vues très clairvoyantes sur la famille du XXIe siècle, organisée selon des formes inédites où la tendresse, l’attention et l’autorité ne sont l’apanage ni d’un père ni d’une mère ; et où la reconnaissance des familles homoparentales a rendu caducs bien des tabous.

Obstination. On dévorera d’une traite les chapitres qui relatent les relations parfois tragiques entre les rois de France et leurs mères : de Louis XIII «Ou comment se débarrasser d’une mère sans la tuer ?» , à Marie-Antoinette («La louve et son louveteau») en passant par Anne d’Autriche et Louis XIV «Ou comment marier "le plus grand et le plus aimable roi du monde"». Les chapitres sur Staline et Hitler sont un peu laconiques, mais l’auteure signale que ces deux dictateurs ont ceci de commun qu’ils ont cherché l’un et l’autre avec méthode et obstination à faire disparaître toutes les informations concernant leur jeunesse. Le chapitre sur Churchill et sa mère («Un ver luisant et une étoile filante») est drôle et instructif ; et combien émouvant celui sur Alberta et Martin Luther King, «Une héroïne silencieuse et son fils».

Que restera-t-il au XXIe siècle du fameux complexe d’Œdipe : «Un père anatomique sera-t-il une mère psychique ?» se demande l’auteure, qui cite ces lignes d’une analyste dans un numéro de la revue Penser/Rêver (2013), consacré à ce thème. Un livre qui fera date.

Geneviève Delaisi de Parseval

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Enseignants : visitez gratuitement le musée Rodin avec votre classe...

27 Mars 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Art

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Le Musée Rodin propose, à l'occasion du centenaire de la mort du sculpteur, des visites guidées gratuites aux enseignants accompagnés de leurs classes.

A l’occasion du centenaire de la mort d’Auguste Rodin, les enseignants pourront visiter gratuitement avec leurs élèves le musée dédié à l’oeuvre du célèbre sculpteur français. Le Musée Rodin accorde en effet la gratuité des visites guidées avec le service culturel aux groupes scolaires disposant du Pass Education.

Ressources pédagogiques gratuites

Le musée propose également de nouvelles ressources pédagogiques destinées aux enseignants, directement utilisables en classe. Ces derniers pourront ainsi préparer leur visite du Musée ou simplement exploiter ces documents dans le cadre de leurs cours.

Ces ressources comprennent notamment un feuilleton en images, écrit comme le journal intime de Rodin lui-même, et présentant les hauts et les bas de sa vie : Rodin Tops et Flops. Une exposition modulable, illustrée de reproductions photographiques est également disponible pour les enseignants.

(...)

Elsa Doladille

Billet complet à retrouver en cliquant ci-dessous

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Sortir... Au-delà des étoiles - Le paysage mystique de Monet à Kandinsky... Musée d'Orsay - 14 mars/25 juin

22 Mars 2017 , Rédigé par Musée d'Orsay Publié dans #Art

Rechercher un ordre situé au-delà des apparences physiques, dépasser les réalités matérielles pour approcher les mystères de l'existence, expérimenter l'oubli de soi-même dans l'unité parfaite avec le cosmos… L'expérience mystique a tout particulièrement inspiré les artistes symbolistes de la fin du XIXe siècle qui, en réaction au culte de la science et au naturalisme, ont choisi de suggérer l'émotion et le mystère.

Le paysage apparaît alors aux artistes comme le support privilégié de leur quête, lieu par excellence de la contemplation et de l'expression des sentiments intérieurs.

Ainsi, l'exposition, organisée en partenariat avec l'Art Gallery of Ontario de Toronto, explore le genre du paysage, à travers les oeuvres de Paul Gauguin, Maurice Denis, Ferdinand Hodler, Vincent Van Gogh notamment, mais présente aussi des peintres d'Amérique du Nord comme Giorgia O'Keeffe ou Emily Carr, moins connus du public français.

La contemplation, l'épreuve de la nuit ou de la guerre, la fusion de l'individu dans le cosmos, l'expérience des forces transcendantes de la nature : autant d'étapes d'un cheminement mystique que l'exposition suggère de parcourir.

Et tous les renseignements pratiques ci-dessous

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Éducation artistique : cultiver le regard... (Video)

15 Mars 2017 , Rédigé par France 3 Publié dans #Education, #Art

De nombreux artistes interviennent en milieu scolaire pour initier les élèves à des disciplines différentes et complémentaires de la pédagogie habituelle. Dans certaines pratiques comme la sculpture, savoir regarder s'avère plus important que la technicité elle-même.

Suite et fin ci-dessous

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Sortir... Pissarro à Éragny - La nature retrouvée - Musée du Luxembourg/Paris - Du 16 mars au 9 juillet 2017...

15 Mars 2017 , Rédigé par Musée du Luxembourg Publié dans #Education, #Art

Pissarro à Éragny

La nature retrouvée

Du 16 mars au 9 juillet 201

Aux côtés d’archives familiales, une centaine de tableaux, dessins et gravures, aussi spectaculaires que peu connus, créés à Éragny-sur-Epte entre 1884 et 1903 et provenant des plus grandes collections muséales et particulières du monde entier, illustrent la période la moins étudiée de la carrière de l’artiste. Celui-ci s’installe dans le village d’Eragny en 1884 dans une belle maison dont il devient propriétaire grâce à un prêt octroyé par Claude Monet et où il reste toute sa vie. Au cœur d’un véritable bouillonnement artistique et intellectuel, Pissarro met en œuvre ses convictions politiques dans sa peinture comme dans son mode de vie.

Les deux grands spécialistes de l’artiste, Richard Brettell et Joachim Pissarro, sont réunis pour assurer le commissariat de cette ambitieuse exposition.

Exposition organisée par la Réunion des musées nationaux - Grand Palais.
 
Tous les renseignements pratiques en cliquant ci-dessous
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Sortir... Doisneau, les années Vogue... Versailles - Exposition du mercredi 8 mars au dimanche 28 mai 2017, Espace Richaud...

10 Mars 2017 , Rédigé par Ville de Versailles Publié dans #Art, #Photographie

Et les "classiques" de Doisneau...

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Sortir.... Exposition Camille Pissaro - Musée Marmottan, Monet/Paris...

28 Février 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Art, #Education

Le musée Marmottan Monet présente du 23 février au 2 juillet 2017 la première exposition monographique de Camille Pissarro organisée à Paris depuis près de 40 ans.

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A Lire... le triomphe de l'artiste - Tzvetan Todorov...

23 Février 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Littérature, #Art

Dernier ouvrage de l’essayiste disparu le 7 février, «le Triomphe de l’artiste» explore les rapports tendus entre le pouvoir soviétique et les créateurs de 1917 à 1941, notamment à travers le cas du peintre Malevitch.

On finit par où on a commencé, de manière différente parce qu’on a changé et puis vieilli, mais sans rien oublier. En 1964, un étudiant bulgare de 25 ans, Tzvetan Todorov, découvre et traduit à Paris des textes des formalistes russes, dont ceux du linguiste Roman Jakobson, qu’il va bientôt connaître. L’un explique comment est fait le Manteau de Gogol ; l’autre, comment est composé Don Quichotte.

Avec une liberté d’éclaireur et une précision de graveur, ces fantômes soulèvent le rideau de fer et ouvrent un continent : celui de l’analyse des textes par et pour eux-mêmes. Adieu Lanson, adieu Sainte-Beuve, adieu les fabricants critiques de médaillons bourgeois : pour une littérature de texte, non de contexte. L’espace des mots rejoint l’espace russe dans sa neige analytique, son étendue, sa griffe, sa blancheur aux frontières repoussées.

Leurs œuvres ont été écrites dans les années 1910, 1920 - au moment où la révolution s’annonçait, puis fouettait. En 1964, beaucoup sont morts depuis longtemps : suicide, exécution, déportation, dépression, misère, maladie. Les survivants sont exilés ou surveillés. La sanglante moustache stalinienne est passée. Cependant, ce qui les a tués ou martyrisés continue de rappeler cette phrase de Marina Tsvetaeva (qui se pend en 1941, et à qui Todorov a consacré un long portrait analytique, en 2005, dans sa préface à Vivre dans le feu) : «Le communisme, en chassant la vie vers l’intérieur, a donné une issue à l’âme.» Quelle issue ? Quelle âme ? Todorov ne retournera pas vivre en Bulgarie communiste. Son premier livre, celui où il traduit les formalistes russes, s’intitule Théorie de la littérature. C’est un acte de naissance et de libération.

(...)

Philippe Lançon

Tzvetan Todorov Le Triomphe de l’artiste Flammarion, 336 pp., 20 €.

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