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Vivement l'Ecole!

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Présidentielles : et si on parlait des bibliothèques?...

7 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education, #Politique, #Culture

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L’Association des bibliothécaires de France interpelle les candidats à la présidentielle sur la place indispensable des bibliothèques dans les politiques publiques. Interview de Xavier Galaup, président de l'association.

Quel est votre constat aujourd’hui sur les bibliothèques en France ?

Il n’y en a pas assez ! Malgré l’augmentation du nombre de bibliothèques depuis les années 80 et la prise de conscience des collectivités et de l’Etat, il y a encore un grand déficit de proximité. Aujourd’hui, près de 11 millions de Français se situent à plus de 15 minutes d’une bibliothèque. C’est encore énorme !

Nous devons également construire de nouveaux équipements pour les bibliothèques et effectuer des rénovations sur du matériel créé il y a 30 ans et qui ne répond plus aux usages d’aujourd’hui. Actuellement, les Français viennent davantage pour utiliser les connexions sur place, profiter des nouveaux services tels que des animations, des ateliers informatiques, des rencontres avec des auteurs ou musiciens, des ateliers de langues… Nous constatons donc une évolution des besoins des habitants qui nous amènent logiquement à reconfigurer les bibliothèques pour répondre à cette demande. Justement, les bibliothèques les mieux équipées, où les habitants ne viennent pas uniquement pour emprunter des livres mais aussi pour profiter des différents services, ont un taux de fréquentation excellent. Mais malheureusement, encore beaucoup trop de Français ne connaissent pas concrètement ce qu’est une bibliothèque et tout ce qu’elle propose. S’ils le savaient, la fréquentation pourrait être encore meilleure…

L’Association des bibliothécaires de France (ABF) et l’ONG Bibliothèques sans frontières (BSF) ont adressé aux candidats à l’élection présidentielle une lettre dans laquelle ils les interpellent sur la place indispensable des bibliothèques dans les politiques publiques. Que demandez-vous concrètement dans cette lettre ?

Nous avons soumis aux candidats à l’élection présidentielle, quatre questions majeures autour de la démocratie et de la citoyenneté, des inégalités territoriales, de l’accès au numérique et des horaires d’ouverture.

Pour l’ABF et la BSF, tous les habitants devraient avoir accès à moins de 15 minutes de chez eux à une bibliothèque, outil de lien social et de lutte contre les inégalités. Nous souhaitons donc savoir si les candidats à la présidentielle comptent maintenir, voire accentuer, l’appui de l’État pour aider les collectivités à construire davantage de bibliothèques et à rénover ses équipements. Par ailleurs, ce lieu culturel est un acteur majeur de la citoyenneté et de la démocratie à travers ses différentes actions : débats, rencontres, ateliers… Une question simple est donc posée aux candidats : quelles garanties concrètes proposez-vous pour préserver l’action citoyenne des bibliothèques ? Il est important d’avoir une réponse claire sur ce sujet.

Le problème des horaires d’ouverture est également abordé dans notre lettre. Aujourd’hui, ils sont encore trop restreints et peu adaptés au regard des besoins des Français. Les candidats doivent pousser les collectivités à réfléchir à une évolution de leurs horaires. Par ailleurs, l’accès au numérique est indispensable tant pour les démarches administratives que pour la découverte culturelle. Aujourd’hui, parmi les 16.100 bibliothèques en France, 75% ont l’accès à internet et 30% d’entre elles offrent des ressources numériques. Il est ainsi important de savoir ce que les candidats à la présidentielle comptent faire pour faciliter et développer l’action des bibliothèques dans ce domaine.

(...)

Hanane Lynn

Suite et fin en cliquant ci-dessous

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La Grande Sophie... (et Jeanne Cherhal)....

6 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Delphine de Vigan...

6 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Depuis plus d'une heure Lucile observait ses frères, leur élan du sol à la pierre, de la pierre à l'arbre, de l'arbre au sol, dans un ballet discontinu qu'elle avait du mal à suivre, rassemblés maintenant en cercle autour de ce qu'elle avait deviné être un insecte mais qu'elle ne pouvait voir, aussitôt rejoints par leurs soeurs, fébriles et empressées, qui tentaient de se frayer une place au milieu du groupe. Au vu de la bestiole, les filles poussèrent des hurlements, on croirait qu'on les égorge avait pensé Lucile, tant leurs cris étaient stridents, ceux de Lisbeth surtout, qui sautait comme un cabri tandis que Justine appelait Lucile de sa voix la plus perçante, afin qu'elle vînt voir sans plus attendre. Dans sa robe en crêpe de soie claire, les jambes croisées de telle sorte que rien ne pût se froisser, ses socquettes tirées sans un pli sur ses chevilles, Lucile n'avait aucune intention de bouger. Assise sur son banc, elle ne perdait pas une seconde de la scène qui se jouait devant elle, mais, pour rien au monde, n'eût réduit la distance qui la séparait de ses frères et soeurs, auxquels d'ailleurs s'étaient joints d'autres enfants attirés par les cris. Chaque jeudi, Liane, leur mère, envoyait sa marmaille au square, sans exception aucune, les plus grands ayant pour mission de surveiller les petits, et pour unique consigne de ne pas revenir avant deux heures. Dans un bruit de fanfare, la fratrie quittait l'appartement de la rue de Maubeuge, descendait les cinq étages, traversait la rue Lamartine puis la rue de Rochechouart, avant d'entrer dans le square, triomphante et remarquable, car nul ne pouvait ignorer ces enfants que seulement quelques mois séparaient les uns des autres, leur blondeur qui confinait au blanc, leurs yeux clairs et leurs jeux bruyants. Pendant ce temps, Liane s'allongeait sur le premier lit venu et dormait d'un sommeil de plomb, deux heures de silence pour récupérer des grossesses, des accouchements et des allaitements répétés, des nuits entrecoupées de pleurs et de cauchemars, des lessives et des couches sales, des repas qui revenaient sans trêve.

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"Si je reviens un jour"... Webdocumentaire France24/Stéphanie Trouillard... Remarquable!

6 Avril 2017 , Rédigé par France24 Publié dans #Education, #Histoire

En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky. Plusieurs mois durant, cette jeune lycéenne a correspondu avec sa professeure de lettres. Son dernier courrier date du 22 janvier 1944, jour où elle est arrêtée avec sa famille. Internés à Drancy, le père, la mère et les quatre enfants ont été déportés à Auschwitz. Ils n’en reviendront pas.

Informée de cette découverte, Stéphanie Trouillard, journaliste de France 24, a prêté main forte à Khalida Hatchy, une professeure de l’établissement qui souhaitait reconstituer le parcours de cette jeune fille. À partir des documents de Louise, elles ont pu retrouver des témoins, des cousins éloignés et des anciennes élèves. Ce webdocumentaire raconte ce travail de mémoire, qui les mènera jusqu’à Jérusalem. Il rend enfin la parole à Louise, une élève particulièrement douée, qui n’a pas pu vivre l’existence brillante à laquelle elle semblait destinée.

Le webdocumentaire est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Enseigner - Système éducatif - Divers...

6 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

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L’actualité éducative de ce mercredi se libère un peu des échéances électorales, et il sera donc question d’enseignement et du système éducatif. Nous terminerons ce tour d’horizon avec quelques informations diverses.
 
Enseigner
 
Commençons ce tour d’horizon par un baromètre d’Educpros, relayé par VousNousIls, qui prend le pouls des personnels de l’Enseignement supérieur : « Les personnels de l’Enseignement supérieur pointent également du doigt une vie professionnelle “stressante”. 77 % disent ne pas avoir le temps de mener à bien toutes les missions qui leur sont confiées, 55 % ne peuvent pas garder un équilibre vie professionnelle/vie privée satisfaisant, et 45 % pensent que leur travail a un effet négatif sur leur état de santé. Une situation particulièrement prononcée chez les enseignants-chercheurs. Plus de la moitié estiment ne pas avoir “du tout” le temps de faire leur travail, particulièrement à cause de tâches administratives particulièrement chronophages. Selon EducPros, cette situation rend les personnels “frustrés”. »

Plus optimiste, un article du Journal du dimanche donne la parole à des enseignants de Sarcelles, dont à la rédactrice de la présente revue de presse : « Roxanne, professeure de français au collège Anatole-France, estime que la prise en compte de la situation sociale des élèves fait partie intégrante de son métier : "Cela donne plus de sens à ma mission. Je sais pourquoi je me lève le matin. La difficulté, c’est vraiment d’essayer de cloisonner ma vie au collège et ma vie privée pour ne pas ramener les problèmes des élèves chez moi. J’ai fait le choix de ne pas en parler à mon mari pour garder de la distance", explique-t- elle, en attendant le train qui la ramène à Paris. » L’occasion pour moi d’encourager tous les jeunes enseignants ou étudiants se destinant à l’enseignement à aller enseigner en banlieue populaire, ou plus largement en réseau d’éducation prioritaire. On y apprend beaucoup sur le métier, sur les autres et... sur soi. Un engagement social et humain indispensable.

Système éducatif

Ce mercredi, il est également beaucoup question du système lui-même. Un article de Politis invite à repenser la place de l’enseignement dans le système éducatif : « Nous souhaitons sortir de cette vision réductrice. Nous sommes persuadés que toute amélioration du système éducatif passe inévitablement par une prise en considération prioritaire de l’enseignement professionnel. À condition bien entendu de dépasser la vieille antienne de la prétendue revalorisation de la voie professionnelle qui s’est traduite la plupart du temps dans les faits par son affaiblissement, aux antipodes des objectifs proclamés non sans démagogie. »

Le Café pédagogique relaie une étude intéressante sur les rythmes scolaires, qui évalue les impacts d’une réforme scolaire sur la société :« La réforme des rythmes scolaires a-t-elle profité aux femmes ? C’est l’hypothèse qu’étudient Emma Duchini et Clémentine Van Effenterre dans une nouvelle Note de l’Institut des politiques publiques, École d’économie de Paris. Dans ce travail elles observent une évolution du travail des femmes. La réforme a permis à un plus grand nombre de femmes de travailler le mercredi ce qui ne sera pas sans effets sur leur carrière. »

Plus inquiétant, l’article de VousNousIls sur l’impact très négatif de l’usage répété des exclusions temporaires sur des élèves déjà en voie de décrochage : « Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège.

Avant de mener son enquête (auprès de soixante-seize collèges publics franciliens, parmi lesquels vingt-huit REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans “plusieurs établissements” de la région parisienne, l’exclusion temporaire était “massivement utilisée”, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions. » Rappelons que la FCPE a également récemment publié une note sur le haut niveau d’indiscipline dans le système scolaire français. Souhaitons donc que cette étude soit interprétée comme le manque évident d’outils et de moyens adaptés pour répondre à un problème complexe et pour assurer la sérénité nécessaire aux apprentissages, et incite donc à une réflexion globale sur le climat scolaire, bien au delà des antiennes déplorables auxquelles on a généralement droit en période électorale.

Au lendemain de la remise par François Hollande des prix dans le cadre du concours "Non au harcèlement", Le Dauphiné évoque une possible baisse des cas de harcèlements à l’école et montre... que c’est plus compliqué qu’il n’y paraît : « Quid des chiffres communiqués ? En réalité, ceux-ci remontent à 2014, année de la dernière enquête HBSC, réalisée tous les quatre ans. L’étude marque une petite inflexion des victimes, mais bien moindre que les pourcentages affichés. Au lieu d’un satisfecit, cette évolution réelle mais modérée, sonnera peut-être comme un encouragement à poursuivre la lutte contre ce phénomène encore prégnant. Quel que soit le futur gouvernement. »

Divers

La Dépêche évoque une conférence autour de l’éducation bienveillante : « Invitée par les responsables de la Maison de la petite enfance, la psychologue Delphine Derosais avait devant elle une trentaine de personnes curieuses et intéressées par le thème.

Si une majorité faisait partie des personnels en charge d’enfants en bas âge, en crèche ou en garderie -à l’instar de Virginie et Sophie- douze étaient des parents ou futurs parents.

Delphine Derosais a été animatrice avant de devenir psychologue. Elle est aussi conteuse parce qu’elle estime qu’il est “important de permettre à l’enfant de baigner dans un monde imaginaire”. Confrontée tant au point de vue professionnel que parental à la question, elle ne manqua pas, tout au long de l’exposé, de s’appuyer sur sa propre expérience, avec des exemples concrets. »

Moins bienveillants, les faits reprochés à deux professeurs des écoles qui comparaissaient hier devant le tribunal correctionnel, selon Le Progrès : « Mardi, les quinquagénaires se retrouvaient devant le tribunal correctionnel pour “violences sur mineurs par personne ayant autorité”. Une douzaine de parents leur reprochent des méthodes violentes et humiliantes à l’égard de leur enfant : claques derrière la tête, cheveux tirés, coups de pied aux fesses, punitions dans le couloir… »

Enfin, terminons sur une note positive avec le Café pédagogique, qui relaie l’annonce de la remise de la Légion d’honneur au proviseur du lycée de Grasse.

Aurélie Gascon

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Aux enfants d'Assad...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Assad, #Bach

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Da Silva...

5 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Pierre Guyotat...

5 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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J'ai  peur de quelque chose de très précis, qui m'est extérieur et intérieur à  la fois, qui me regarde et que je regarde, et qui est la folie. Je pèse  le mot et je dis, et j'écris surtout : folie. J'ai peur parce que,  aussi profond que j'aille dans moi-même, j'y retrouve toujours la même  chose, c'est-à-dire l'homme. J'ai peur parce que je dois manger de la  bête tous les jours. J'ai peur parce que mon sexe costaud arqué vers le  bas par la coutume de masturbation ne peut convenablement agir dans  l'opération sexuelle dite de base, parce que cet organe ne peut pénétrer  que plié en deux dans le trou de l'autre.  L'eau  casse le bâton. Mon organe ne tient pas les promesses de mon corps, de  ma stature. Il tient plutôt de la mamelle paternelle, et beaucoup s'en  contentent.

J'allaite,  j'allaite. J'ai peur parce qu'avec l'âge les journées d'adulte se font  de plus en plus courtes en regard de celles de l'enfance, si longues  parce que l'enfant n'a pas de sexe, et ce, quelle que soit la saison.  J'ai peur parce que je n'ai de haine ni de mépris pour personne. J'ai  peur parce qu'écrire me sépare de la horde. J'ai peur parce que je peux  encore tourner par écrit autour de ma folie. J'ai peur parce que j'ai de  plus en plus peur de me retourner sur ce que je viens d'écrire, comme  si peut-être je craignais de faire disparaître ainsi le seul objet, la  seule durée avec lesquels je sache encore tenir le souffle. J'ai peur,  mais cela depuis toujours, j'ai peur pour les autres. Peur pour leur  sécurité.

Peur  quant à la sauvegarde de leur survie organique, juridique,  administrative, mentale. Sur ce dernier point je n'ai pas assez  progressé dans le respect de la liberté de l'autre. Si je savais enfin  pénétrer dans l'autre, le violer, peut-être aurais-je moins peur pour sa  vie. Toutes ces peurs ne sont pas des craintes, ce sont des terreurs.  Je n'ai peur ni de moi – je l'ai prouvé – ni de ce sexe, ni de ces trous  auxquels il devrait se plier, ni de ces bouches qu'il allaite, ni des  hommes ni des femmes – je l'ai prouvé –, mais j'ai peur de l'histoire.

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Rythmes scolaires : la réforme a été bénéfique pour les mères...

5 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Femme

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La réforme des rythmes scolaires de 2013 a permis aux mères de «mieux répartir leur temps de travail», en leur permettant de davantage travailler le mercredi, selon une étude de l'Institut des politiques publiques (IPP).

Lancée en 2013, la réforme a marqué le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, avec des cours le mercredi matin. Ce rythme avait été abandonné en 2008 par la droite.

Avant 2013, «plus de 40% des mères dont le plus jeune enfant était en âge d'aller à l'école élémentaire ne travaillaient pas le mercredi», «soit 20 points de plus que pour les pères», écrivent les auteures. Après 2013, la réforme «a entraîné une augmentation de la proportion de femmes travaillant le mercredi, réduisant de 15% l'écart de participation entre les femmes et les hommes ce jour de la semaine».

La situation avant la réforme était révélatrice, selon les auteures, de la «persistance des normes de genre selon lesquelles les femmes doivent, plus que les hommes, adapter leur activité professionnelle à la présence des enfants».

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