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Vivement l'Ecole!

Articles récents

Passation de pouvoir : discours de Najat Vallaud-Belkacem... (Video)

18 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

Merci Madame la Ministre...

Merci Najat!

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J-M Blanquer ministre: «la société civile a bon dos»!... Par Claude Lelièvre...

18 Mai 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Politique

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On pourrait dire, au contraire, qu'il s'agit d'un membre éminent de la «technostructure» et d'un choix «petit bras» du président de la République Emmanuel Macron dans le domaine de la politique scolaire.

Universitaire agrégé de droit public, directeur depuis plusieurs années de la prestigieuse école de commerce ''Essec'', Jean-Michel Blanquer a mené en effet une carrière éclair dans la haute hiérarchie de l'Education nationale. De 2004 à 2012, il a été recteur de Guyane, directeur adjoint de cabinet au ministère de l'Education nationale, recteur de l'académie de Créteil, et enfin DGESCO (directeur général de l'enseignement scolaire). Il n'a jamais été immergé dans différentes strates de l'Education nationale, contrairement à son successeur Jean-Paul Delahaye (d'abord professeur dans un collège, puis IEN, directeur d'école normale, inspecteur d'académie, inspecteur général et finalement DGESCO). On voit la différence. Et pas la ''société civile'' ( pour autant que cela peut avoir un sens quelque peu précis).

C'est sans doute surtout l'effet d'un choix ''petit bras'' (au moins pour le moment)  du nouveau président de la République en matière de politique scolaire. On en a quelques indices. Durant l'entre-deux-tours, « le chantier de l'éducation et de la culture » a rétrogradé de la première à la deuxième place dans les tracts d'Emmanuel Macron. Dans l'ordre protocolaire de la liste de la composition du gouvernement, le ministère de l'Education nationale est passé de la troisième place (en ne comptant pas le Premier ministre) à la onzième (sur 17 ).

Par ailleurs, le périmètre du ministère de l'Education nationale ne comprend plus les enseignements supérieurs. Or, si l'on veut mettre sérieusement en place la réforme des baccalauréats (et des entrées dans les enseignements supérieurs) esquissée dans le programme d'Emmanuel Macron, il faut l'inscrire dans une réflexion et des décisions concernant l'ensemble des années scolaires ou universitaires allant de bac- 3 à bac +3. Et le mieux, alors, est qu'il y ait un ministère de l'Education nationale incluant les enseignement supérieurs. Et le mieux aurait été le choix d'un politique qui s'est tout particulièrement préparé à cette perspective, à savoir Benoist Apparu.

A cet égard, le choix de Jean-Michel Blanquer apparaît comme un ''choix par défaut'', politique, (mais pas de ''société civile''). Certes Jean-Michel Blanquer s'est déjà prononcé publiquement pour un baccalauréat resserré sur quatre épreuves. Mais il n'est pas allé au-delà. Or le projet présidentiel d'Emmanuel Macron allait bien au-delà potentiellement (même s'il était - ou est – encore à débroussailler)

Lors de la présentation de son programme, le 2 mars dernier, le candidat d'« En marche ! »  a proposé un baccalauréat avec seulement 4 épreuves obligatoires, le reste étant composé d'un contrôle continu, en évoquant sa volonté de réduire le coût de l'examen jugé trop important à cause du nombre des épreuves .

Sur le site d'« En marche ! »(même si la proposition est identique) il s'agissait « au lycée, de revoir la forme du baccalauréat (4 matières obligatoires à l'examen final et le reste en contrôle continu) afin de rendre possible de nouvelles formes d’organisation du temps scolaire et de nouveaux parcours, qui prépareront mieux à la poursuite d’études et à l’insertion professionnelle ».

Il s'agissait aussi de « libérer » les universités : la possibilité d’afficher des prérequis à l’entrée de la licence (alors que la sélection est aujourd’hui exclue, en principe, à l’entrée du premier cycle universitaire) :« Pour une licence en sciences, ces prérequis pourront être des acquis minimaux en mathématiques, en sciences physiques ou en sciences de la vie et de la terre. Un lycéen ne disposant pas de ces prérequis pourra s’inscrire après avoir comblé ses lacunes, par des cours d’été ou par la validation de modules universitaires. ». Quid ? A plus tard?

Claude Lelièvre

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"Ce pays a encore besoin de gauche..." Najat Vallaud-Belkacem (candidate PS Législatives 6ème circonscription)

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Legislatives, #Villeurbanne

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Najat Vallaud-Belkacem est la candidate PS aux législatives dans la 6ème circonscription du Rhône (Villeurbanne)

A l'heure de quitter le gouvernement, la ministre a fait un détour par les studios de Lyon 1ère

Ecoutez l'interview au micro de Paul Satis
 
En cliquant ci-dessous
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Blanquer ministre de l'Education nationale : au secours, Sarkozy revient !...

17 Mai 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Politique

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Jean-Michel Blanquer...

a occupé les plus hautes fonctions dans l’EN à une époque que l’on peut considérer comme l’une des pires de l’histoire de l’enseignement : les années Sarkozy. On ne parle pas ici simplement de la suppression de dizaines de milliers d’emplois qui ont marqué la période mais du fait que Blanquer, par son dogmatisme, par  sa méconnaissance certaine d'un domaine où les clichés lui suffisent, par sa brutalité, son refus du débat, a largement contribué à déstabiliser lourdement un système éducatif qui n’en avait pas besoin.

(...)

Parmi ses titres de gloire, on citera en vrac :

la suppression de la formation des enseignants (à qui il suffisait de distribuer un DVD pour leur expliquer comment faire leur travail...);

la mise à mal de l’éducation prioritaire;

la promotion de méthodes simplistes et caricaturales d'enseignement (point de salut hors de la syllabique);

les désastreux programmes 2008 de l'enseignement primaire mais aussi des créations ubuesques dont il est manifestement très fier, comme les ruineux internats dits « d'excellence » (dont le principe consiste à prélever les meilleurs élèves des établissements défavorisés pour les rassembler à l’écart du menu peuple des collèges);

ou encore les ERS (établissements de réinsertion scolaire conçus comme des lieux mi-d’enfermement mi-d’éducation pour des élèves qualifiés de « perturbateurs ») , gadgets typiquement sarkozyens, tellement coûteux et inutiles qu'ils ne lui ont pas survécu.

(...)

B. Girard

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Charles Aznavour...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Albert Camus...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Toute la joie silencieuse de Sisyphe est là. Son destin lui appartient. Son rocher est sa chose. De même, l'homme absurde, quand il contemple son tourment, fait taire toutes les idoles. Dans l'univers soudain rendu à son silence, les mille petites voix émerveillées de la terre s'élèvent. Appels inconscients et secrets, invitation de tous les visages, ils sont l'envers nécessaire et le prix de la victoire. Il n'y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit. L'homme absurde dit oui et son effort n'aura plus de cesse. S'il y a un destin personnel, il n'y a point de destinée supérieure ou du moins il n'en est qu'une dont il juge qu'elle est fatale et méprisable. Pour le reste, il se sait le maître de ses jours. À cet instant subtil où l'homme se retourne sur sa vie, Sisyphe revenant vers son rocher, contemple cette suite d'actions sans lien qui devient son destin, créé par lui, uni sous le regard de sa mémoire et bientôt scellé par sa mort. Ainsi, persuadé de l'origine tout humaine de tout ce qui est humain, aveugle qui désire voir et qui sait que la nuit n'a pas de fin, il est toujours en marche. Le rocher roule encore.

Je laisse Sisyphe au bas de la montagne ! On retrouve toujours son fardeau. Mais Sisyphe enseigne la fidélité supérieure qui nie les dieux et soulève les rochers. Lui aussi juge que tout est bien. Cet univers désormais sans maître ne paraît ni stérile ni futile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme.

Le mythe de Sisyphe, Albert Camus

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Jean-Michel Blanquer, un spécialiste marqué à droite à l’éducation nationale...

17 Mai 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

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EXTRAITS

Le directeur de l’Essec, âgé de 52 ans, a été deux fois recteur et numéro deux rue de Grenelle. Sa vision des réformes à faire est « Macron compatible ».

(...)

il est nommé recteur de Guyane à 40 ans, en 2004. L’année suivante, il est pressenti comme ministre de l’éducation nationale dans le gouvernement de Dominique de Villepin, mais il sera finalement directeur adjoint du cabinet de Gilles de Robien. Il prend en 2007 la direction de l’académie de Créteil, l’une des plus vastes et des plus difficiles de France métropolitaine.

Jean-Michel Blanquer s’y forge la réputation d’un recteur bouillonnant – l’« hyperrecteur » , donnant son feu vert à tous types d’expérimentations. Sur ses terres germe une longue série d’expérimentations souvent décriées. Ce sont les débuts des internats d’excellence, structures dérogatoires pour élèves méritants issus des milieux défavorisés, que la gauche enterrera en 2012. Les débuts, aussi, de la « mallette des parents » ou du « cartable numérique » pour les collégiens, le développement des microlycées ou des conventions d’éducation prioritaires avec Sciences Po. Sans oublier la « cagnotte » pour les décrocheurs censée inciter les lycéens à l’assiduité scolaire. Payer les jeunes pour qu’ils ne sèchent pas les cours ? Le projet met en émoi la communauté éducative.

Un homme pragmatique

En homme pragmatique, le recteur Blanquer fait évaluer ces expériences par l’Ecole d’économie de Paris. Une méthode qu’il défend : le pilotage par la science et les résultats. C’est aussi celle qu’il continue à employer en tant que Dgesco, fonction qu’il quitte en 2012, remercié par la gauche.

Pour le monde enseignant, il reste celui qui a fait appliquer la politique éducative sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, une période marquée par les coupes budgétaires et un discours très dur à l’encontre des fonctionnaires.

Avant de prendre la direction générale de l’Essec en 2013, son regard se porte vers l’Institut d’études politiques de Paris (IEP) qui pleure son directeur Richard Descoing, disparu le 3 avril. Sa candidature, parmi vingt-six autres, ne sera finalement pas retenue, mais Jean-Michel Blanquer a su l’imposer dans la « short-list » finale, avant que l’énarque Frédéric Mion ne soit nommé.

(...)

Son programme tel qu’il transparaît dans son dernier ouvrage – élaboré avec l’aide de l’Institut Montaigne, un think tank libéral – apparaissait bien « Macron compatible ». Au point qu’on peut se demander si M. Blanquer n’en a pas été l’un des principaux inspirateurs. (...)

(...)

Aurélie Collas

Mattea Battaglia
 
Article (pour abonnés) à retrouver ci-dessous
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Jean-Michel Blanquer, un ministre de l'Education classé à droite...

17 Mai 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique

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On l’imaginait ministre de l’Education si la droite gagnait la présidentielle. Proche d’Alain Juppé, Jean-Michel Blanquer, 52 ans, dirigeait ces dernières années l’Essec, l’une des plus prestigieuses écoles de commerce. Il ne cachait rien de ses ambitions de revenir rue de Grenelle, ministère qu’il connaît parfaitement. Blanquer a une carrière fournie au sein de l’Education nationale. Ancien recteur de Guyane, puis de l’académie de Créteil, il fut directeur de cabinet adjoint du ministre Gilles de Robien. Puis du temps de Sarkozy, entre 2010 et 2012, il prit les rênes de l’administration centrale de l’enseignement scolaire (la Dgesco), une énorme machine.

A l’automne dernier, Jean-Michel Blanquer publiait l’Ecole de demain (édition Odile Jacobs), un livre avec des propositions suffisamment détaillées pour ressembler à un programme politique. A la relecture, on y retrouve plusieurs mesures prônées par Macron. Ainsi préconisait-il de «diviser par deux la taille des classes» en éducation prioritaire. Blanquer écrivait aussi vouloir «bâtir un système d’évaluation permettant de mesurer les performances des établissements et les acquis des élèves» – il avait sous Sarkozy mis en place les évaluations très contestées en CE2 et en CM1. Il est aussi un fervent défenseur de l’autonomie : des chefs d’établissement avec des pouvoirs renforcés, pouvant constituer leur équipe (recruter les enseignants sur des postes à profil), puis de les évaluer. Il va plus loin encore, favorable à l’annualisation du temps de travail des enseignants pour ainsi laisser aux établissements «l’autonomie en matière d’usage des volumes horaires».

«Expérimentation» et «innovation»

Quelques mots-clés reviennent plusieurs fois dans son livre, utiles pour cerner sa vision de l’école. Blanquer croit par exemple beaucoup à l’apport des neurosciences – c’est lui au passage qui avait permis à la (désormais très médiatique) Céline Alvarez, auteure de les Lois naturelles, de faire son expérimentation dans une école maternelle de Gennevilliers. Il adore aussi les mots «expérimentation» et «innovation». Quand il était recteur à Créteil, il avait notamment soutenu la création d’une cagnotte pour encourager les élèves décrocheurs à être plus assidus.

Enfin, élément important à ajouter à sa biographie : Blanquer gravite comme plusieurs membres de l’équipe d’Emmanuel Macron autour de l’Institut Montaigne, un think tank libéral. Il l’assume et le revendique même. Au début de son ouvrage, il remercie l’équipe : «L’expérience et la vision [de l’Institut Montaigne, ndlr] ont nourri ce texte.»

Marie Piquemal

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