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Vivement l'Ecole!

Articles récents

Le projet Education d'Emmanuel Macron à la loupe...

11 Avril 2017 , Rédigé par tonavenir.net Publié dans #Education, #Politique

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Les avis de:

Bernard Desclaux

Aujourd’hui retraité, Bernard Desclaux est un spécialiste de ces questions; il a été Conseiller d’orientation, directeur de CIO, formateur à l’orientation du personnel de l’Education Nationale. Il anime un blog sur Educpros.fr.

Yves Destribats

Ingénieur de formation, Yves Destribats a enseigné les mathématiques en collège et en lycée durant une vingtaine d’années. Il est, depuis 2012, Conseiller en orientation du réseau Tonavenir.net à St Martin de Hinx dans les Landes (40).

EXTRAIT

(...)

Quel est votre sentiment général sur le programme éducatif d’Emmanuel Macron ?

Bernard Desclaux:

 

L’accent mis sur la petite enfance et le primaire est de bons augures, mais cela risque de rester incantatoire lorsqu’on lit les autres propositions de ce chapitre.

La formulation des 7 objectifs à atteindre « pour une école qui garantisse la réussite de tous et l’excellence de chacun » part de belles intentions, mais les mises en œuvre indiquées sont peu précises. Même si Emmanuel Macron déclare que l’école est le combat premier, ce n’est surement pas son intérêt personnel premier, et l’on peut s’interroger sur ses conseillers en la matière. Qui sont-ils ? On peut se reporter à l’article de Grégoire Poussielgue dans les Echos : « Emmanuel Macron : qui sont les quinze de sa garde rapprochée ».

Aucun n’est un spécialiste de l’éducation ! Pour un combat primordial, c’est un peu léger.

Bien sûr, « La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires », mais tout de même, Clemenceau avait sûrement autour de lui quelques conseillers militaires…

Et l’Emission politique du jeudi 6 mars sur France 2 n’a pas arrangé les choses. Un profond silence à propos de l’éducation. En replay durant quelques jours, ensuite il faudra chercher peut-être sur Youtube.

(...)

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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Najat Vallaud-Belkacem : « J’ai consacré une grande part de mon énergie à me débattre contre des rumeurs »...

10 Avril 2017 , Rédigé par Respect Mag Publié dans #Politique, #Education

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A quelques jours de la fin de sa mission de ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem revient, en exclusivité pour Respect mag, sur un quinquennat présidentiel qui touche à sa fin, à l’occasion de la parution de son livre La vie a plus d’imagination que toi (Grasset). Le tout, entre espoir et déception. Rencontre.

Avant d’en venir au livre, dois-je vous appeler Madame Vallaud-Belkacem ou Madame la ministre ?

Madame la ministre, encore quelques temps (rires) ! J’ai eu la chance d’être ministre durant tout un quinquennat, j’en retiens un honneur, un bonheur même, une mobilisation de chaque instant et une action très fournie. Le ministère de l’Éducation nationale n’est pas ce qu’on en dit souvent. C’est un ministère qui est bel et bien capable d’évoluer, de se remettre en question, d’innover. Ce n’était pas non plus n’importe quel quinquennat pour l’Éducation car c’était celui de la refondation de l’école. On a beaucoup réformé, beaucoup investi de moyens. Souvent il y a eu de la frustration à savoir que les effets de tout cela ne se mesureront que dans quelques années – et encore, si les politiques conduites ne sont pas remises en question. Et parfois les résultats sont rapidement plus tangibles et ça, c’est terriblement exaltant. Je remettais mardi matin des prix à des élèves engagés contre le harcèlement scolaire, et je rappelais combien on était par exemple beaucoup mieux organisés aujourd’hui dans nos établissements pour y faire face. Le nombre d’élèves harcelés est à la baisse, alors que depuis vingt ans il ne cessait d’augmenter. On a été aussi capables, durant ce quinquennat, dans la lutte contre le décrochage scolaire, d’en finir avec la fatalité des 150 000 jeunes sans qualification qui sortaient du système chaque année en passant sous la barre des 100 000… Être ministre de l’Éducation est enfin une grande chance, parce qu’on passe son temps dans des établissements scolaires à la rencontre des professeurs, des équipes mais aussi des élèves, de la génération montante que je trouve particulièrement enthousiasmante.

Vous attendiez-vous à avoir un tel lot de critiques lors de votre prise de fonctions ?

Je me souviens que ma première réaction, quand François Hollande m’a proposé de devenir ministre de l’Éducation nationale, a été de lui dire : « Je ne sais pas si tu en as conscience mais ce sera la première fois qu’une femme le sera ». Aussi étonnant que ça puisse paraître, pour un ministère plutôt féminin, – il n’y a qu’à voir la physionomie des professeurs à l’école maternelle ou primaire – , il n’y avait jamais eu de femme à sa tête. J’avais conscience que ce ne serait donc pas si simple. Qu’il y aurait, comme souvent quand les femmes prennent une citadelle, des procès soit en incompétence, soit en illégitimité. Je m’attendais à ça, mais pas forcément à tout ce qui s’en est suivi, comme des procès en extranéité, des « vous n’êtes pas vraiment française ». C’est arrivé assez vite, c’était le côté très désagréable de la chose. Mes premiers pas dans le ministère ont été accompagnés de toute une série de couvertures de presse comme celles de Valeurs actuelles ou Minute. J’aurai finalement consacré bien plus de temps que je ne l’aurais voulu à la tête de ce ministère à me battre contre des procès aberrants (« son objectif caché est d’affaiblir le niveau des élèves ») ou des rumeurs (« son intention est d’obliger tous les enfants de CP à apprendre l’arabe ») etc. Heureusement je me suis forcée à ne jamais dévier de l’essentiel et de la conduite des réformes qui me tenaient à cœur. On a beaucoup parlé du collège mais il y a aussi la revalorisation des rémunérations et carrières des professeurs, le plan numérique à l’école, la rénovation de l’éducation prioritaire, le travail sur les valeurs de la République…

(...)

Mounir Behidaoui

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Hubert-Félix Thiéfaine...

10 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Gaspard Koenig...

10 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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David regardait autour de lui, étonné par tant de charme. La route roumaine est un arc-en-ciel, avec ses maisons aux couleurs éclatantes dispersées au bord de la route : des palais miniatures en bois peint, ouvragés comme de la dentelle, surchargés de motifs sculptés et couverts de fleurs en pots. On y reconnaît des formes ottomanes, allongées et pointues, finement torsadées. Même les toits en zinc se finissent, à chaque extrémité, par des pointes de yatagan. Sous le traditionnel balcon couvert, les fenêtres restent dans l’ombre, protégées des regards. En revanche, au milieu du toit, deux yeux en amande, minuscules ouvertures découpées en demi-cercle, vous observent discrètement. Les maisons roumaines sont des chalets suisses transportés au royaume du croissant.

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franceinfo junior. Des propositions d'enfants pour changer l'école...

10 Avril 2017 , Rédigé par France Info Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

À l'occasion de la présidentielle, franceinfo junior fait le tour des propositions qui touchent les enfants et les ados, en partenariat avec l'Unicef France. Aujourd'hui, l'émission aborde un sujet qu'ils connaissent bien : l'école.

(...)

"Moi, si j'étais présidente..."

"Et vous, si vous étiez président, que feriez-vous ?" franceinfo junior a posé la questions à plusieurs enfants et ados, en partenariat avec l'Unicef France qui formule des propositions pour alerter les candidats. Les élèves ont de nombreuses idées pour rendre l'école meilleure : accueil des élèves handicapés, jeunes en difficulté et en décrochage scolaire, horaires de cours... Pour rebondir à leurs propositions et répondre à leurs interrogations, Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l'Éducation nationale et auteur du rapport "Grande pauvreté et réussite scolaire".

Réécoutez les sujets de la semaine sur franceinfo junior

► Lundi 3 avril : comment donner accès à la culture et aux sports à tous les enfants ?

► Mardi 4 avril : comment améliorer le bien-être et la santé des jeunes ?

► Mercredi 5 avril : que faire pour protéger les mineurs ?

► Jeudi 6 avril : comment lutter contre la pauvreté qui touche aussi les enfants ?

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A Voir... Clair obscur... "L'insoutenable pesanteur d'être femme en Turquie"...

10 Avril 2017 , Rédigé par Youtube - Mediapart Publié dans #Cinéma

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Fillon, Gergovie et Vichy...

10 Avril 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelievre Publié dans #Politique, #Histoire

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Vendredi dernier, le candidat à l’élection présidentielle s’est comparé à Vercingétorix, le chef gaulois vainqueur à Gergovie de Jules César. La dernière tentative de ce genre date de Vichy...

« Là-bas, il y a quelques siècles [sic] un rebelle gaulois, Vercingétorix, infligea une défaite magistrale à Jules César… qui était pourtant le favori des sondages [re-sic] », s’est-il exclamé lors d'un meeting à Clermont-Ferrand. On pourrait dire que c'est un simple avatar de son inclination pour un certain ''récit national'' (ou plutôt un certain ''roman national'') tordu sans vergogne dans le sens ad hoc souhaité.

Mais c'est vraiment une étrange ''référence'' et un étrange ''anachronisme''. Cela devrait nous inciter à voir plus loin et plus profond dans ''l'inconscient historique'' à l'oeuvre actuellement chez François Fillon (en rupture de ''gaullisme'', et en régression idéologique et programmatique patente).

Si l'on consulte le tome 2 du célèbre ouvrage « Les lieux de mémoire » (paru chez Gallimard il y a 20 ans, sous la direction de Pierre Nora) à l'article « Gaulois et Francs », une drôle de résonance semble s'imposer.

« Mis à part l'utilisation de la ''croix celtique'' par un groupuscule d'extrême droite et de rares références dans des discours officiels, les Gaulois sont aujourd'hui les grands absents de la vie politique française. Mais il n'en est ainsi que depuis la fin de la guerre. Moins de cinquante ans nous séparent, en effet, de la dernière tentative importante de les embrigader. Le 30 août 1942, la Légion, une organisation d'anciens combattants créée par Vichy et devenue plus tard la Milice de Darnand, célébrait en grande pompe à Gergovie son deuxième anniversaire, placé sous le signe de la Terre de France et de l'unité française […]. Un document dû à la plume de René Giscard d'Estaing établissait plusieurs correspondances entre le passé le plus ancien et le présent le plus récent ; deux ans de la ''Légion française des combattants et des volontaires de la Révolution nationale'' et vingt siècles depuis l'éveil du sentiment national en Gaule ; chef arverne, Vercingétorix, et chef de l'Etat français, le maréchal Philippe Pétain. […]. Le régime de Vichy se posait ainsi à Gergovie à la fois en garant de l'intégralité du territoire national et en héritier du passé entier de la France. Mais il se posait en même temps comme celui qui fit renaître la France » (page 2247).

Un certain air ''nationaliste'' connu...

Pour mémoire, on peut se référer à certains de mes anciens billets. A « Fillon, l'histrion de l'illusion ; une proposition ''historique'' » (29 août 2016) et à « Nos ancêtres les Gaulois ; le contresens » (20 septembre 2016) bien sûr. Mais aussi à « Fillon, fol qui s'y fie» (21 novembre 2016), à « L'habit ne fait pas le moine » (16 décembre 2016) et à « Public-privé ; fuyons Fillon » (3 février 2017).

Pour mémoire aussi, les révélations du « Canard enchaîné » n'ont commencé qu'à partir du 24 janvier 2017.

Claude Lelièvre

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Revue de Presse Education... Campagne - Guyane - Butinages...

10 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

(...)

Campagne

La campagne pour les élections présidentielles constitue encore l’essentiel de ce bloc-notes.

Les candidats, eux mêmes, se sont peu exprimés sur ce sujet durant le “grand débat” et dans leurs diverses interventions. A part une séquence durant l’émission politique de France2 où Emmanuel Macron a été interpellé par une professeur d’Histoire-Géographie sur la colonisation. Il s’avère que cette enseignante était un sous-marin filloniste ce qu’elle a pourtant nié sur le plateau.

Ce sont plutôt les analyses des programmes qui abondent. Comme la semaine dernière, je vais commencer par signaler un de mes textes. J’ai en effet produit, moi aussi, une synthèse comparative des programmes des cinq principaux candidats. Elle est lisible sur le site du magazine Alternatives économiques et sur mon blog . Cette synthèse clôt une série de billets de blog qui détaillaient les programmes "éducation" des candidats :

« L’École de Marine Le Pen : une École injuste et inefficace »
« En Marche et l’École : un pas en avant, un pas en arrière… »
« Hamon et l’éducation : l’héritier embarrassé »
« Mélenchon et l’éducation : le gaucho-conservatisme »
« Fillon et l’éducation : libéral et rétrograde »

Fin de l’auto-promotion !

Deux émissions ont pu confronter les analyses avec la présence de représentants des candidats. C’est le cas de 7 milliards de voisins sur RFI . L’émission « Grand Rendez-Vous Europe 1- « Les Echos » - « CNews » dimanche 2 avril avait elle aussi mis ce thème au centre du débat.

On trouve aussi plusieurs articles qui mettent l’accent sur un thème particulier.

L’Express revient sur l’uniforme à l’École, “une mesure entre "nostalgie" et "respect de l’autorité" ”. 20minutes.fr développe à peu près le même sujet en répondant à la question “Comment les candidats veulent renforcer l’autorité à l’école

Marie-Christine Corbier dans Les Échos fait aussi un comparatif mais en s’intéressant particulièrement aux “fondamentaux”. La priorité au « lire, écrire, compter » est une vitrine commune qui cache de vraies divergences entre les candidats à l’Elysée.

Le Figaro s’intéresse aux revendications des fédérations de parents d’élèves dans la campagne présidentielle. La FCPE regrette « l’absence de réflexion transpartisane » en France. « Tout est remis en cause à chaque alternance », estime Hervé-Jean Le Niger, vice-président, qui parle d’« instrumentalisation de l’école ». Valérie Marty, la présidente de la PEEP souhaite quant à elle une plus grande ouverture de l’école et une plus grande collaboration avec les parents.

Parce qu’il n’y a pas que cinq candidats mais onze, je signale de nouveau la bonne synthèse du journal des femmes qui présente les programmes éducation de tous les candidats.Campagne

(...)

Phlippe Watrelot

La chronique est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Demain m'attendent les Pyrénées...

8 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Chers amis...

Demain, je prends le chemin de mon Béarn d'adoption... Les Pyrénées m'attendent...

Le blog prendra donc ses quartiers de printemps... Le temps est venu de réécrire...

A très vite...

Christophe

Illustration: le plateau du Bénou, "haut-lieu'" de mes randonnées...

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Danyel Waro... (Et Toma Sidibé)

8 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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