Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Vivement l'Ecole!

Articles récents

Education: l'équipe Luc Chatel revient aux affaires... Faut-il s'en réjouir?

20 Mai 2017 , Rédigé par EducPros.fr Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "a droite"

Christophe Kerrero devrait être le directeur de cabinet de Jean-Michel Blanquer...

Les noms de Christophe Kerrero et Raphaël Muller circulent comme ceux de possibles recrues pour le cabinet du nouveau ministre de l'Éducation nationale.

Christophe Kerrero, Igen, devrait occuper la fonction de directeur de cabinet du nouveau ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, selon les informations recueillies par EducPros. Agrégé de lettres, Christophe Kerrero est DGSA (Directeur général des services adjoint) de la région Île-de-France depuis février 2016.

Il a été membre du cabinet du ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel de 2009 à 2012, lorsque Jean-Michel Blanquer était Dgesco (directeur général de l’enseignement scolaire). Christophe Kerrero avait d’abord occupé le poste de conseiller technique chargé de l'éducation prioritaire, de la politique de la ville et du développement durable avant de prendre en charge en novembre 2010 les affaires pédagogiques et l'égalité des chances. Inspecteur d'académie-inspecteur pédagogique régional, il a été nommé Igen en mars 2012.

Raphaël Muller également pressenti

Par ailleurs, Raphaël Muller, proche de Jean-Michel Blanquer, devrait également intégrer le cabinet du nouveau ministre. Il occupe depuis septembre 2013 le poste de directeur de la communication et de la valorisation à l’Essec aux côtés de Jean-Michel Blanquer.

Raphaël Muller était également au ministère de l’Éducation nationale lorsque celui-ci était Dgesco. Il a successivement été conseiller au cabinet de Luc Chatel, chargé de l'éducation artistique et culturelle, de la mémoire et des discours, puis adjoint au sous-directeur des relations internationales du ministère à partir de janvier 2013.

Laura Taillandier

Pour en savoir plus au sujet de la "vision" de l'école de Monsieur Kerrero, lire l'entretien accordé au Point en 2016...

A un certain Jean-Paul Brighelli...

Christophe Chartreux

Lire la suite

La Nuit des musées célèbre l'enfance de l'art... (Création 2013 Ministères de l'Education Nationale et de la Culture)

20 Mai 2017 , Rédigé par Telerama Publié dans #Education, #Art

Une année entière pour s'approprier un musée et bâtir un projet artistique relatifs à ses collections. C'était l'enjeu de dispositif “La classe, l'œuvre !” auquel ont participé 700 classes de l'Education nationale. Ces 15 000 élèves présenteront leurs création samedi 20 mai 2017, dans le cadre de la Nuit des musées.

Tout au long de l’année, qu’ils soient élèves de maternelle, du primaire, du secondaire ou même de l’enseignement supérieur, ils sont venus régulièrement en visite au musée. Pas forcément le Louvre ou Orsay, mais le plus souvent celui qui se trouvait le plus proche de chez eux, et dont ils avaient fini par oublier l’existence, à force de passer à côté - pour travailler sur une œuvre/un thème choisi ensemble avec leur enseignant.

Mois après mois, dans le cadre du dispositif « La classe, l’œuvre ! » lancé conjointement en 2013 par les Ministères de l’Education nationale et de la Culture, ils se sont approprié les lieux pour bâtir un projet d’éducation artistique dont ils avaient librement choisi la forme : commentaire sous forme de conte ou de sketch d’un objet d’art, mise au point d’un jeu de connaissances, performance dans les salles, élaboration d’une œuvre personnelle ou collective faisant écho aux collections… Le grand soir est maintenant arrivé.

(...)

Lorraine Rossignol

Suite et fin à retrouver ci-dessous

Lire la suite

Serge Gainbourg...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Paul Nizan...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "paul nizan aden arabie"

"Je vais vivre parmi mes ennemis. Constamment, c'est-à-dire non passivement, mais sans laisser le temps m'endormir du bruit paresseux et aimable de son cours, avec patience, attention et colère. Il me faut la vertu qui nous fit le plus constamment défaut, la constance.

Mais il est plus facile d'être constant avec la guerre qu'avec la poésie, qu'avec une femme. La poésie et les femmes passent, mais la révolution n'est jamais passée."

Lire la suite

Bon week-end!...

19 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Divers

Résultat de recherche d'images pour "week end"

Chers amis,

Retour du blog dimanche après-midi...

D'ici là, bon week-end!!!

Christophe

Lire la suite

Plus de maîtres que de classes : à peine éclos, déjà supprimé ?...

19 Mai 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogoques Publié dans #Education

Ce n'était plutôt pas mal un discours DE GAUCHE!

Ce pays a besoin de gauche!

Christophe Chartreux

 

Sur Twitter, on a vu fleurir et se propager la balise #PDMQDC. Derrière ce sigle se cache le dispositif «  Plus de maîtres que de classes  » et derrière sa multiplication sur le réseau social, la crainte de voir disparaître l’initiative sous le coup de la succession présidentielle. Charlotte Bruno et Nabila Errami, deux «  maîtresses supplémentaires  » nous racontent la vie au quotidien du dispositif, qui, s’il passait à la trappe, serait une illustration de plus des réformes de l’éducation qui se succèdent sans que les fruits de la précédente ne soient arrivés à maturité.

Charlotte est enseignante depuis sept ans. Après un poste dans une classe unique en milieu rural, elle a intégré depuis trois ans une école bretonne en réseau d’éducation prioritaire en tant que maîtresse supplémentaire. Nabila enseigne depuis douze ans, elle aussi est passée par une école rurale puis a exercé en REP. Elle intervient pour «  plus de maîtres que de classes  » à Pau depuis l’an passé. Elles ont fait toutes les deux la demande auprès de l’inspection, lettre de motivation à l’appui, pour ces postes à profil.

Le dispositif découle de la loi sur la refondation de l’école. Initié à la rentrée 2013, il vise «  en premier lieu à prévenir les difficultés d’apprentissage des élèves ou à y remédier si certaines sont déjà installées, pour leur permettre de maîtriser les compétences indispensables à l’acquisition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture  ». Il est mis en place «  dans les zones les plus fragiles en prévenant la difficulté scolaire et en permettant de nouvelles organisations pédagogiques au sein même de la classe  ». Ainsi est décrit le cadre sur le site du ministère de l’Éducation nationale. Il laisse sur le terrain vivre des initiatives variées, adaptées au contexte et ciselées au fil du temps par les équipes pédagogiques.

«  Les modalités sont définies en équipe de cycle ou avec l’enseignant de la classe en fonction de l’objectif et du profil de la classe  », explique Charlotte. Elle intervient principalement en cycle 2, parfois en cycle 3, beaucoup sur l’apprentissage de la lecture, les stratégies, la compréhension qui y sont liées. Elle le fait lors de créneaux fixés à l’avance dans l’emploi du temps. Nabila exerce dans une école plus importante, composée de treize classes. Elle le fait dans toutes les classes même auprès des tous petits en début d’année pour faciliter leur entrée dans la scolarité. Leurs modalités d’intervention sont variées, du travail en petit groupe au co-enseignement.

Il faut du temps

«  Au début, assez spontanément, on travaillait en petits groupes puis progressivement, on a appris à se connaître, à travailler ensemble. Il faut du temps pour ouvrir la porte de sa classe. On a fonctionné de plus en plus en co-enseignement. Plus on co-enseigne, plus on se rend compte que c’est bénéfique pour les élèves et pour nous  », raconte Charlotte. Elle voit dans cette animation à deux, la possibilité de réfléchir ensemble sur les pratiques pédagogiques en préparant la séquence, en l’animant, en l’analysant. «  On parle de pédagogie, de didactique, de posture, ce que l’on fait peu entre enseignants lorsqu’on est seul dans sa classe.  »

Nabila, cette année, travaille avec trois collègues de cycle 3 en décloisonnement : «  Je leur ai proposé cette organisation pendant les vacances d’été, elles ont accepté.  » De huit heures trente à dix heures, les classes sont mélangées par groupes de besoins. L’idée est allée plus loin, au-delà des créneaux de français et de maths auxquels elle contribue. Le fonctionnement est collaboratif avec une mutualisation des supports pour toutes les disciplines, un partage qui permet une continuité des apprentissages pour les élèves et une conjonction des compétences pour les professeures. L’idée du décloisonnement a été adoptée par deux enseignants de CP pour un projet scientifique. «  Nous sommes là pour être au plus près des élèves, développer des compétences que les élèves ne pouvaient acquérir en classe entière. Mais nous permettons aussi d’envisager des projets qu’on ne peut mener seul dans sa classe.  »

(...)

Monique Royer

Et la suite est à lire en cliquant ci-dessous

Lire la suite

Gianmaria Testa...

18 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Lire la suite

Coup de coeur... Joy Sorman...

18 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Depuis longtemps déjà le lion m'a détrôné, ravalé au rang de bouffon même si mon aspect imposant impressionne encore un peu. Mais les hommes me suspectent de douceur et de bonhomie - ma tête trop arrondie, trop fournie en poils soyeux, ce brun trop duveteux, cet air mélancolique et cette prédisposition à devenir peluche, serrée contre un cœur enfantin, dernier rempart face à la peur de l'obscurité quand il est l'heure de dormir. L'ours est passé du côté des enfants, il n'y aura pas de retour possible, rien ne pourra défaire cette malédiction et cet attachement, à moins que je ne décapite sur-le-champ un jeune spectateur.

Lire la suite

Jean-Michel Blanquer ou une accumulation d'échecs...

18 Mai 2017 , Rédigé par Le café pédagogique Publié dans #Education, #Politique

Résultat de recherche d'images pour "echec et mat"

2006, Jean-Michel Blanquer a pour modèle un certain Gilles de Robien qui tentera d'imposer la méthode syllabique d'apprentissage de la lecture. Alors que cette dernière est déjà majoritairement utilisée en CP. Cet épisode sèmera le trouble dans l'esprit des parents persuadés que la méthode globale est utilisée et qu'elle est responsable, seule, des difficultés de leurs enfants

2009, Il est choisi par Luc Chatel pour devenir directeur de l'enseignement scolaire (Dgesco). C'est pendant cette période qu'il croise la route de celles et ceux qui l'accompagnent encore aujourd'hui. Tous opposés à la notion de compétences et utilisant le terme péjoratif "pédagogistes" pour dénoncer ces enseignants qu'ils détestent.

2009 - 2012, Jean-Michel Blanquer est le numéro deux de l'éducation nationale.

Il est à la manoeuvre des 80 000 suppressions de postes d'enseignants:

- la scolarisation des moins de 3 ans en subira de terribles effets;

- Les Rased ont subi une quasi disparition;

- La formation des futurs enseignants se réduit - c'est véridique - à un DVD offert - quelle audace! - par le ministère;

- Le département 93, très populaire, voit se fermer de très nombreuses classes.

Dans L'Express en janvier 2017:

" On ne doit plus se focaliser uniquement sur le nombre de postes créés, mais sur le nombre d'heures globales disponibles et la présence physique des enseignants dans les établissements... La création de postes pose plus de problèmes qu'elle n'en résout... L'idée est d'avoir un volume horaire garanti à l'échelle nationale en français et en mathématiques et fonctionner ensuite en laissant une autonomie accrue aux équipes pédagogiques pour fixer elles-mêmes la dotation horaire pour les autres matières"...

Les années Chatel voient les fonds sociaux destinés aux lycéens pauvres divisés par deux.

Mais le budget des classes préparatoires dont les élèves sont notoirement plus privilégiés est doublé.

Les élèves socialement défavorisés sont donc toujours les mois bien "servis".

Pour ceux-là, JM Blanquer imagine les "internats d'excellence".

On sélectionne des élèves "méritants" issus des quartiers populaires .

Résultats?

- stigmatisation et  difficultés scolaires des quartiers populaires qui s'accroissent;

- coût ruineux;

- rentabilité pédagogique nulle.

JM Blanquer appliquera les nouveaux programmes de 2008. Un échec total qui laissera un goût amer aux enseignants.

Il est le champion des "évaluations nationales remontantes à l'école primaire". (dispositif inscrit au programme 2017.  Leur objectif  était en fait d'évaluer chaque enseignant en fonction des résultats des élèves. Un scandale "magnifique".

Résultat global:

- effondrement du niveau des jeunes Français.

- 2006-2012, PISA montre une nette dégradation dans toutes les disciplines évaluées.

- Les évaluations Depp, contrairement à la DGESCO dirigé par JM Blanquer, donnent les mêmes résultats.

                                        _____________________________________

Résumé du billet à lire dans sa totalité ci-dessous

Lire la suite

A voir... L'amant d'un jour... 31 mai...

18 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 > >>