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Vivement l'Ecole!

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A Voir... Visages Villages... Agnès Varda...

9 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

Synopsis

La cinéaste Agnès Varda et le photographe JR décident de sillonner les routes de France à bord de la camionnette-studio de JR. Ils désirent aller à la rencontre des gens, leur parler, les photographier, développer les photos et les afficher en grand dans leurs lieux de vie. JR et Varda croisent des ouvriers, des agriculteurs, une vendeuse. Agnès Varda voudrait également que JR montre enfin ses yeux, toujours dissimulés derrière des lunettes noires, comme ceux de Godard dans le court-métrage burlesque de «Cléo de cinq à sept»...
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Fiona Walden...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Guy de Maupassant... La Parure...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Au lieu d'être ravie, comme l'espérait son mari, elle jeta avec dépit l'invitation sur la table, murmurant :
- Que veux-tu que je fasse de cela ?
- Mais, ma chérie, je pensais que tu serais contente. Tu ne sors jamais, et c'est une occasion, cela, une belle ! J'ai eu une peine infinie à l'obtenir. Tout le monde en veut ; c'est très recherché et on n'en donne pas beaucoup aux employés. Tu verras là tout le monde officiel.
Elle le regardait d'un œil irrité, et elle déclara avec impatience :
- Que veux-tu que je me mette sur le dos pour aller là ?
Il n'y avait pas songé ; il balbutia :
- Mais la robe avec laquelle tu vas au théâtre. Elle me semble très bien, à moi...
Il se tut, stupéfait, éperdu, en voyant que sa femme pleurait. Deux grosses larmes descendaient lentement des coins des yeux vers les coins de la bouche ; il bégaya :
- Qu'as-tu ? qu'as-tu ?
Mais, par un effort violent, elle avait dompté sa peine et elle répondit d'une voix calme en essuyant ses joues humides :
- Rien. Seulement je n'ai pas de toilette et par conséquent, je ne peux aller à cette fête. Donne ta carte à quelque collègue dont la femme sera mieux nippée que moi.
Il était désolé. Il reprit :
- Voyons, Mathilde. Combien cela coûterait-il, une toilette convenable, qui pourrait te servir encore en d'autres occasions, quelque chose de très simple ?
Elle réfléchit quelques secondes, établissant ses comptes et songeant aussi à la somme qu'elle pouvait demander sans s'attirer un refus immédiat et une exclamation effarée du commis économe.
Enfin, elle répondit en hésitant :
- Je ne sais pas au juste, mais il me semble qu'avec quatre cents francs je pourrais arriver.
Il avait un peu pâli, car il réservait juste cette somme pour acheter un fusil et s'offrir des parties de chasse, l'été suivant, dans la plaine de Nanterre, avec quelques amis qui allaient tirer des alouettes, par là, le dimanche.
Il dit cependant :
- Soit. Je te donne quatre cents francs. Mais tâche d'avoir une belle robe.

Le jour de la fête approchait, et Mme Loisel semblait triste, inquiète, anxieuse. Sa toilette était prête cependant. Son mari lui dit un soir :
- Qu'as-tu ? Voyons, tu es toute drôle depuis trois jours.
Et elle répondit :
- Cela m'ennuie de n'avoir pas un bijou, pas une pierre, rien à mettre sur moi. J'aurai l'air misère comme tout. J'aimerais presque mieux ne pas aller à cette soirée.
Il reprit :
- Tu mettras des fleurs naturelles. C'est très chic en cette saison-ci. Pour dix francs tu auras deux ou trois roses magnifiques.
Elle n'était point convaincue.
- Non... il n'y a rien de plus humiliant que d'avoir l'air pauvre au milieu de femmes riches.
Mais son mari s'écria :
- Que tu es bête ! Va trouver ton amie Mme Forestier et demande-lui de te prêter des bijoux. Tu es bien assez liée avec elle pour faire cela.
Elle poussa un cri de joie.
- C'est vrai. Je n'y avais point pensé.
Le lendemain, elle se rendit chez son amie et lui conta sa détresse.
Mme Forestier alla vers son armoire à glace, prit un large coffret, l'apporta, l'ouvrit, et dit à Mme Loisel :
- Choisis, ma chère.
Elle vit d'abord des bracelets, puis un collier de perles, puis une croix vénitienne, or et pierreries, d'un admirable travail. Elle essayait les parures (6) devant la glace, hésitait, ne pouvait se décider à les quitter, à les rendre. Elle demandait toujours :
- Tu n'as plus rien d'autre ?
- Mais si. Cherche. Je ne sais pas ce qui peut te plaire.
Tout à coup elle découvrit, dans une boîte de satin noir, une superbe rivière de diamants; et son cœur se mit à battre d'un désir immodéré. Ses mains tremblaient en la prenant. Elle l'attacha autour de sa gorge, sur sa robe montante. et demeura en extase devant elle-même.
Puis, elle demanda, hésitante, pleine d'angoisse :
- Peux-tu me prêter cela, rien que cela ?
- Mais oui, certainement.
Elle sauta au cou de son amie, l'embrassa avec emportement, puis s'enfuit avec son trésor.

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"Ma décision d'aujourd'hui n'est ni une désertion ni un renoncement...".

8 Juillet 2017 , Rédigé par Najat Vallaud-Belkacem Publié dans #Politique

"Ma décision d'aujourd'hui n'est ni une désertion ni un renoncement...".

Chers Amis,

Le parti socialiste vit un moment critique de son histoire. Les Français jugent sévèrement le bilan du quinquennat de François Hollande, et nous venons de subir d’importantes défaites électorales. Le peuple de gauche ne fait plus confiance aux socialistes pour incarner un espoir politique. Certains se tournent vers En Marche, d’autres vers la France Insoumise. Beaucoup s’abstiennent, renoncent, s'éparpillent ou rejoignent le camp des indifférents. Quelques-uns, encore, se réfugient, impuissants, dans la mélancolie d’une gauche socialiste qui appartiendrait désormais au passé. Et puis nous sommes quelques-uns, aussi, à ne pas baisser les bras, à vouloir reconstruire, refonder, imaginer, inventer et créer un horizon d’avenir à cette gauche en laquelle nous croyons. Je suis convaincue que le moment viendra où nous rassemblerons à nouveau ce peuple orphelin autour de nos idées, de nos convictions et de nos valeurs, dans une maison commune et un projet fédérateur.

Pour ma part, je veux assumer pleinement mon engagement qui fut entier au cours de ces cinq dernières années, ce qui implique à mes yeux d’assumer aussi le profond désaveu exprimé par les électeurs. Chacun est libre d’en tirer les conséquences pour lui-même et la conduite qu’il doit tenir dans les semaines, les mois et les années à venir, et je suis intimement persuadée que chacun peut être utile quel que soit le chemin qu’il empruntera, pour peu que nous ayons toutes et tous la volonté de nous retrouver au bout de la route.

Moi, qui suis redevenue une militante parmi les militants, libre de tout mandat électif, je souhaite prendre le temps de réfléchir en profondeur aux raisons de cet échec ainsi qu’aux raisons que nous avons d’espérer à nouveau dans une gauche européenne, écologiste, laïque, socialiste.

Si je suis convaincue que ce travail sera forcément collectif, en allant très au-delà des murs de la maison socialiste, je crois aussi qu’il comporte sa part de solitude, de concentration et d’introspection. C'est pourquoi je n'ai pas souhaité rejoindre l’équipe dirigeante du Parti Socialiste qui va préparer le prochain Congrès, afin de me consacrer à ce travail de réflexion qui m’est, qui nous est, aujourd’hui indispensable.

Je remercie Jean-Christophe Cambadélis pour sa confiance, et je souhaite une pleine réussite à celles et ceux qui ont accepté de prendre son relais. Leur travail est indispensable à notre reconstruction et à notre renaissance et ils ont tout mon soutien. Enfin, redevable comme je le suis à l'égard de tous les militants qui ont placé leur confiance en moi, m'ont accompagnée et m'ont soutenue depuis des années , je leur dis que ma décision d'aujourd'hui n'est ni une désertion ni un renoncement, mais bien la meilleure façon de leur être fidèle et utile demain. À très bientôt.

Najat Vallaud-Belkacem

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Portrait de Jean Moulin, par sa soeur Laure... France Culture... (8 juillet 1943 - Mort de Jean Moulin)

8 Juillet 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire

« Il faisait des dessins qui avaient quelque chose d’intéressant. » Voici l’appréciation d’une sœur sur son petit frère. Laure Moulin, en 1964, dressait le portrait de Jean Moulin à l’occasion du proche transfert de ses cendres au Panthéon.

(...)

"Un ami de Paris est venu m’apprendre la nouvelle de son arrestation. C’était vers le milieu de juillet 1943. Et au début d’octobre de la même année, un employé de la Gestapo de Montpellier sur ordre de Paris,  m’a annoncé le décès comme ça, sans aucunes préparations, en me disant qu’il était mort d’un arrêt du cœur. C’est une "mort" qui revenait souvent d’après les Allemands"

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Pour le maintien d’émissions spécialisées sur les enjeux de l’école...

8 Juillet 2017 , Rédigé par Questions de Classe(s) Publié dans #Education

  Pour le maintien d’émissions spécialisées sur les enjeux de l’école...

Nous publions ici - et nous vous invitons à relayer - cette tribune de Laurence De Cock, Philippe Watrelot et Grégory Chambat, enseignant.e.s et militant.te.s pédagogiques.

L’émission Rue des écoles diffusée sur France culture tous les dimanches ne sera pas reconduite à la rentrée. C’était la dernière émission entièrement consacrée à l’école, radio et télévision confondues. On y entendait des spécialistes débattre, mais surtout des praticiens souvent anonymes, rendre compte de leur quotidien d’enseignants.

Nous voici donc face à un criant paradoxe : tandis que l’école est l’un des sujets de société les plus vivement débattus dans l’espace public, plus aucun media ne daigne lui accorder l’importance d’une émission hebdomadaire. On nous répondra sans doute qu’il est hors de question d’abandonner le terrain scolaire mais de l’intégrer aux autres sujets de société dans des émissions plus généralistes.

Pour nous qui connaissons bien les plateaux, nous savons très bien ce que cela signifie : quelques minutes d’éclairage, un micro-débat contradictoire où l’emporte celui ou celle qui a le verbe le plus haut et la maîtrise technique de l’art du débat, des reportages de terrain réduits à quelques secondes au montage, et au final une invisibilisation toujours plus importante des acteurs de terrain, enseignants comme élèves.

Que l’on ne s’y trompe pas : que les enjeux de l’école fassent l’objet de controverses régulières nous semble tout à fait normal et sain dans une démocratie ; Les débats sur l’école sont des débats de société et éminemment politiques. Il n’y a donc chez nous aucune volonté de nous lamenter sur les prises de paroles multiples par des non experts ; après tout, toutes et tous sont passés sur les bancs de l’école et y mettent encore leurs enfants. Il est tout à fait légitime que la société se donne un droit de regard sur le sort de sa jeunesse.

Toutefois, nous constatons aussi que les débats sur l’école sont de plus en plus hors-sol et que la mécanique médiatique participe activement de ce décrochage. Que l’on songe à la pédagogie artificiellement opposée à la transmission des savoirs ; à l’approche manichéenne des méthodes d’apprentissage de lecture : syllabiques versus globales ; ou encore à l’enseignement de l’histoire ; tous ces objets de polémiques parfois d’une extrême violence sont le plus souvent déminés par un retour sur les pratiques routinières, expérimentales ou innovantes des enseignants. Or, le plus souvent, elles indiffèrent les férus d’audimats ou les gourmands de joutes médiatiques.

Est-ce le rôle du service public de nourrir cette mécanique ? Devons-nous nous résoudre à subir une école des marronniers où seule la rentrée scolaire, le devenir des accents circonflexes ou les perles du Bac rythmeraient la présence médiatique des enjeux scolaires ?

Il y avait dans l’émission Rue des écoles un louable souci de coller à une actualité mais aussi de rendre compte de la temporalité lente de l’école, celle d’une année scolaire, dans ses fluctuations, ses doutes, ses tâtonnements aussi. Il y avait également la volonté de faire connaître les travaux sur l’école : recherches scientifiques, essais, ou témoignages et d’accepter de passer du temps à en débattre. Il est dans l’ADN des radios de qualité comme France Culture ou France Inter d’accorder du temps de parole à ses invités et non de les contraindre à quelques « punch line » les yeux rivés sur la minuterie.

Quelle perte ce serait alors que de ne plus disposer de ces sas de décompression pour y parler d’un sujet aussi brûlant que l’école. Le temps de l’école n’est pas celui du politique, il n’est pas non plus celui du buzz médiatique.

C’est pourquoi nous demandons à Radio France, avant finalisation de sa grille de rentrée, de prendre la mesure de la responsabilité qui lui incombe, comme à nous tou.te.s, de témoigner de l’intérêt qu’elle porte aux questions d’éducation et, plus généralement, du devenir de la jeunesse.

Grégory Chambat, Laurence De Cock, Philippe Watrelot, enseignant.e.s et militant.te.s pédagogiques.

Aux dernières nouvelles (8 juillet/12h57), Il y aura bien une émission spécialisée "Education" sur à la rentrée.

Christophe Chartreux

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J'ai toujours détesté les fins et les trop longs silences...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education

J'ai toujours détesté les fins et les trop longs silences...

J’ ai toujours détesté les « fins »… La fin d’un film, la fin d’une histoire d’amour, la fin d’une journée, la fin d’un cours, la fin de l’année, la fin des vacances aussi… La salle des professeurs s’est vidée. Je me suis retrouvé seul vendredi avant de reprendre la route en écoutant Bach sur les dix-sept kilomètres qui me séparent de mon domicile. Je déteste le silence...

Surtout les trop longs silences. Ils n’annoncent rien de bon.

La semaine dernière, une de mes élèves, souvent silencieuse, - donc à-priori « sans problèmes n’est ce pas ? - est sortie de sa réserve… Prise d’une crise d’angoisse, elle hurlait dans le hall, annonçant des intentions suicidaires, montrant ses avant-bras striés de cicatrices, scarifiés… Cette « mode » de la scarification, empruntée à des sites Internet Gothiques ou prétendus tels, touchent de plus en plus de pré-adolescents, surtout des filles. Se faire mal effacerait leurs angoisses. Car, pour certains, à cet âge-là, l’angoisse du lendemain, du présent aussi, est permanente. Les raisons de ce mal-être, de ce mal-vivre, sont très nombreuses :

- les difficultés familiales;

- les pressions exercées par les adultes;

- l’obligation qui leur est faite de se conformer à des images de mode ; malheur à celle ou à celui qui n’y parvient pas !

- l’incompréhension devant ce qu’on exige d’eux. « Mais ça sert à quoi ? » ; « Pourquoi je suis là ? » ; « De toutes façons, on est nuls ! » ; « Je n’y arriverai pas ! » ; « Je suis trop moche ! » ; « J’y comprends rien ! »… Autant de réflexions que nous écartons, cela m’arrive aussi, n’y prêtant pas attention. Ca leur passera… Ils font leur crise d’adolescence… Le découpage de leur journée en tranches de savoirs. Tu suis ? tant mieux… Tu ne suis pas ? Tant pis pour toi… Et tu passes de zéro en observation, d’observation en retenue, de retenue en exclusion, d’exclusion en scarifications… Je caricature ? A peine!

Les « bons » élèves n’échappent pas non plus à ces silences angoissants. Tu feras « latin-allemand »… Que tu le veuilles ou pas… J’ai un jour entendu un père d’élève de sixième me tracer tout le cursus de sa fille jusqu’à son mariage ! Elle sera avocate, épousera un médecin ou, "au pire", un cadre supérieur. La petite fille, présente à l’entretien, était silencieuse… Forcément silencieuse… Une future scarifiée ? Si proche de « sacrifiée »… J'ai demandé au papa s'il avait déjà choisi la robe de la future avocate. Il n'a pas apprécié. La petite a souri pour la seule fois de l'entretien...

Ne croyons pas que le silence de nos élèves, le silence absolu de nos classes attentives ou semblant l’être, soit un gage de réussite. Il n’assure que notre tranquillité. Mais il ne nous renvoie que l’assourdissante angoisse de certains. Faisons-les participer ! Impliquons-les ! Ecoutons-les! Donnons-leur toutes les occasions de parler, d’écrire, de créer, d’inventer, d’exprimer, de lire, de dialoguer entre eux et avec nous. De manière organisée bien entendu ! Ils ne demandent que ça !

Nous laisserons alors des traces en eux…

Ce ne seront plus seulement celles des lames de rasoirs…

Christophe Chartreux

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Education... Le "comment" bien plus que le "combien"...

8 Juillet 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Pédagogie

Education... Le "comment" bien plus que le "combien"...

Répartition des moyens… Empilement des réformes mais aucune n’abordant ce qui est le cœur de notre activité quotidienne : les pédagogies. J'ai bien écrit "les" tant il en existe de différentes. Presque autant que d'enseignants.

C’est pourtant le sujet principal, permanent de nos discussions :

« Anne, comment fais-tu pour débuter ta séance sur le résumé de texte ? »
« Frédéric, je n’y arrive pas avec les 5ème 2 ; je n’avance pas ! »
« Rien ne les intéresse ! Chez eux, ils rentrent et se vautrent sur leur canapé ! Alors on fait comment pour les faire entrer dans un extrait du Cid?»

Comment faire, y arriver, les intéresser?… Autant de « situations vivantes », et il en existe mille autres, qui ne trouveront pas leur développement ni leur mise en pratique dans nos classes par le seul et sempiternel empilement des moyens. Notre Principal, au milieu de ma réflexion avec Anne, fait son entrée. C’était la pleine période de la DHG, la dotation horaire globale. Nous sommes en fait déjà en 2017/2018. La DHG… Les nouvelles sont bonnes. Le Collège voit ses effectifs grandir et notre DHG augmenter légèrement. Les collègues sont tout sourire. Tout va bien dans le meilleurs des mondes possibles. Mais je ne peux m’empêcher de trouver le bulletin météo que l’on vient de nous détailler un peu fade, comme depuis trente-quatre ans. Jamais la DHG ne répondra aux « comment faire »,« comment y arriver »,« comment intéresser », même si je la préfère riche en heures évidemment!

Il faudra que nos Ministres, Secrétaires d’Etat, Chargés de missions en tout genre, rapporteurs de commissions et j’en passe, osent enfin organiser sous une forme ou une autre, le vaste chantier DES pédagogies et de la FORMATION CONTINUE! (Dont le nouveau Ministre n'a toujours pas dit le moindre mot). 

Au-delà des moyens, au-delà du « combien », ne serait-il pas temps de nous pencher, politiques et utilisateurs, sur le « comment ». Car à y bien regarder, et malgré la présence en France de nombreux pédagogues parmi les meilleurs au monde, copiés dans de nombreux pays étrangers, nos manières d’enseigner, de faire face à tel ou tel problème, n’ont pas tant évolué qu’on veut bien le faire croire. Obnubilés que nous sommes par la quantité plutôt que par les qualités nécessaires à favoriser l’épanouissement collectif, mais aussi individuel de chacun de nos élèves, toutes et tous si différents.

« Christophe, ça a sonné !!! »

Dans le couloir, je croise la Principale qui me demande si j’accepte de continuer les EPI l’an prochain.

Mais oui j’accepte… Et j'apprends avec bonheur que je suis loin d'être le seul...

Un "moyen" qui a permis de croiser des "pédagogies"...

Christophe Chartreux

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