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Vivement l'Ecole!

Articles récents

Coup de coeur... Jacques Prévert et l'école...

12 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Le cancre

Il dit non avec la tête
Mais il dit oui avec le coeur
Il dit oui à ce qu'il aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problèmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les pièges
Et malgré les menaces du maître
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.

Jacques Prévert ("Paroles")

Page d’écriture

Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize
Répétez! dit le maitre
Deux et deux quatre
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize
Mais voilà l’oiseau lyre
Qui passe dans le ciel
L’enfant le voit
L’enfant l’entend
L’enfant l’appelle:
Sauve-moi
Joue avec moi
Oiseau!
Alors l’oiseau descend
Et joue avec l’enfant
Deux et deux quatre...
Répétez! dit le maitre
Et l’enfant joue
L’oiseau joue avec lui...
Quatre et quatre huit
Huit et huit font seize
Et seize et seize qu’est-ce qu’ils font?
Ils ne font rien seize et seize
Et surtout pas trente-deux
De toute façon
Et ils s’en vont.
Et l’enfant a caché l’oiseau
Dans son pupitre
Et tous les enfants
entendent sa chanson
et tous les enfants
entendent sa musique
et huit et huit à leur tour s’en vont
et quatre et quatre et deux et deux
à leur tour fichent le camp
et un et un ne font ni une ni deux
un et un s’en vont également.
Et l’oiseau lyre joue
Et l’enfant chante
Et le professeur crie:
Quand vous aurez fini de faire le pitre!
Mais tous les autres enfants écoutent la musique
Et les murs de la classe
S’écroulent tranquillement.
Et les vitres redeviennent sable
L’encre redevient eau
Les pupitres redeviennent arbres
La craie redevient falaise
Le porte-plume redevient oiseau.


Jacques Prévert ("Paroles")

En sortant de l'école

En sortant de l'école
nous avons rencontré
un grand chemin de fer
qui nous a emmenés
tout autour de la terre
dans un wagon doré

Tout autour de la terre
nous avons rencontré
la mer qui se promenait
avec tous ses coquillages
ses îles parfumées
et puis ses beaux naufrages
et ses saumons fumés

Au-dessus de la mer
nous avons rencontré
la lune et les étoiles
sur un bateau à voiles
partant pour le Japon
et les trois mousquetaires
des cinq doigts de la main
tournant ma manivelle
d'un petit sous-marin
plongeant au fond des mers
pour chercher des oursins

Revenant sur la terre
nous avons rencontré
sur la voie de chemin de fer
une maison qui fuyait
fuyait tout autour de la Terre
fuyait tout autour de la mer
fuyait devant l'hiver
qui voulait l'attraper

Mais nous sur notre chemin de fer
on s'est mis à rouler
rouler derrière l'hiver
et on l'a écrasé
et la maison s'est arrêtée
et le printemps nous a salués

C'était lui le garde-barrière
et il nous a bien remerciés
et toutes les fleurs de toute la terre
soudain se sont mises à pousser
pousser à tort et à travers
sur la voie du chemin de fer
qui ne voulait plus avancer
de peur de les abîmer

Alors on est revenu à pied
à pied tout autour de la terre
à pied tout autour de la mer
tout autour du soleil
de la lune et des étoiles
A pied à cheval en voiture
et en bateau à voiles.

Jacques Prévert ("Paroles")

L'école des beaux-arts

Dans une boîte de paille tressée
Le père choisit une petite boule de papier
Et il la jette
Dans la cuvette
Devant ses enfants intrigués
Surgit alors
Multicolore
La grande fleur japonaise
Le nénuphar instantané
Et les enfants se taisent
Émerveillés
Jamais plus tard dans leur souvenir
Cette fleur ne pourra se faner
Cette fleur subite
Faite pour eux
A la minute
Devant eux.

Textes  poétiques

Jacques Prévert

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L'école, ce sont les mauvais élèves qui en parlent le mieux... Par Louise Tourret...

12 Avril 2017 , Rédigé par Slate - Louise Tourret Publié dans #Education, #Cinéma

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EXTRAITS

Dans un documentaire, d'anciens mauvais élèves font une description sévère et passionnante de l'école.

Le documentaire Mauvais élèves (en salles ce 12 avril) donne la parole à ceux qui ont beaucoup souffert à l’école, s’y sont immensément ennuyé, se sont révolté et ont beaucoup, beaucoup, réfléchi au système scolaire, à la pédagogie et à la condition d’élève.

Écouter les mauvais élèves et anciens élèves, c'est s'exposer à une description sévère de l'école. Un endroit dans lequel on entre très tôt dans sa vie et où l’on va passer une énorme partie de son enfance. Or, quand la scolarité est une souffrance, quand l’école est le lieu de l’échec, les répercussions sont plus importantes qu’on ne le croit dans la vie des individus. L’identité de «mauvais élève» est perçue par des enseignants (pas tous), par certains parents, par les enfants eux-mêmes comme un échec ou une incapacité personnelle et cela laisse tes traces profondes sur la construction des personnalités.

Donner la parole

Le principe du documentaire de Nicolas Ubelmann et Sophie Mitrani est tout simple: il s’agit de tendre le micro à d’anciens mauvais élèves, de les laisser s’exprimer sur ce passé qui passe si mal. Les témoins choisis sont issus de différents milieux, exercent des professions très différentes et n’ont pas le même âge. La caméra nous emmène aussi chez les gens, dans des salles de classe, des faubourgs, mais la question est traitée avec le choix d’une certaine diversité qui ne délimite pas la «qualité» de mauvais élèves à un type de quartiers ou à des origines sociales spécifiques. Seul point commun, un passé scolaire horrible et beaucoup, beaucoup à dire sur l’école, mais toujours à la première personne. Le documentaire est largement tourné dans le Lot et en Ardèche, ce qui donne un côté assez bucolique au film. Nicolas Ubelmann explique que le point de départ était de parler des mécanismes d’apprentissage et des neurosciences.

«Au début, nous avions contacté des experts mais on s’est vite aperçu que les vrais experts étaient justement les élèves qui étaient aux derniers rangs des salles de classe. Ce sont eux qui parlent le mieux du fait que l’école n’a pas fonctionné pour eux, du manque de désir d’apprendre, de leur problème. Trente ans après les blessures sont encore fraîches et les mots, les attitudes des enseignants (négatives comme positives) gravés précisément dans la mémoire des gens.»

Le label «mauvais élèves» est avant tout un véritable boulet. Un souvenir brûlant dans le cœur et l’âme des individus. On comprend en écoutant les personnes interviewées qu’ils traînent ce stigmate toute leur vie comme une blessure d’amour-propre, comme si c’était leur intelligence qui avait été mise en cause pour toujours. Comme s'ils devaient encore faire leur preuve et montrer qu’ils ne sont pas ceux que les notes et commentaires des enseignants décrivaient comme paresseux et incapables. Souvenirs cuisants et extraordinairement présents, ainsi Isabelle Mérault, qui a mené la vie dure à tous ses profs, a gardé tous ses bulletins et les relit devant la caméra–et ce n’est pas la seule. Ce qui est conservé chez tous, comme cryogénisé, intact, ce sont les mauvais souvenirs liés à l’école.

(...)

Un hommage aux enseignants

Enfin, loin d’être une charge unilatérale contre l’école, le documentaire, à travers les témoignages, rend hommage aux enseignants. Les professeurs à qui il donne la parole, mais aussi ceux dont parlent les témoins: «une enseignante m’a proposé un jour de participer à une pièce de théâtre. Je n’ai pas accepté, mais cette proposition a changé ma vie en me donnant confiance en moi», explique un éducateur musical. Quant aux retrouvailles d’Isabelle, la plus terrible des mauvais élèves du film, avec une ancienne institutrice, c’est un moment d’une rare humanité que je vous laisse découvrir, je peux parier sans risque que les larmes vous monteront aux yeux.

Ce film et ses «chagrins d’école» renverront aussi chaque spectateur à des souvenirs personnels et à une partie de son enfance. En nous projetant dans l’univers mental des enfants qu’ont été ces mauvais élèves, le documentaire nous permet de nous replonger dans la condition d’enfant à l’école et d’adopter le point de vue sensible des enfants sur l’école. C’est à mon sens ce qui rend ce film particulièrement profond.

Enfin, c’est l’aspect le plus politique et engagé de ce film qui donne beaucoup à penser, il démontre que personne n’aime passer à coté du savoir, qu’apprendre est un désir profond, anthropologique, et que le rendez-vous raté avec le savoir à l’école (qui, Dieu merci, peut se rattraper) est une injustice faite aux individus mais aussi à l’école elle-même et à sa mission première: transmettre.

Louise Tourret

La totalité de l'excellent billet de Louise Tourret (ils le sont tous!) est à retrouver en cliquant ci-dessous

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Benoit Hamon a le meilleur projet... Ne renonce pas camarade! Bien au contraire!...

12 Avril 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Hamon

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Benoit Hamon, ne renoncez pas!

Cher Monsieur Hamon,

Philosophe et voyant, Monsieur Maniglier qui vient de signer une tribune sur le site de Libération devrait ouvrir boutique : il sait prédire l’avenir et lire dans vos pensées, ainsi que dans celles des électeurs de gauche en général. Renoncez, Monsieur Hamon et voici ce qu’il adviendra du résultat des élections, du Parti socialiste, des législatives…. J’ai bien ri lorsque j’ai lu dans ce texte une phrase évoquant «l’attitude de Monsieur Mélenchon lorsqu’il paraissait s’opposer à cette fusion pour des raisons que je croyais alors d’ambition personnelle». Quant à moi, je suis chaque jour un peu plus sidérée par la vocation de gourou de Jean-Luc Mélenchon !

Même le logo de la France insoumise, qui tient en équilibre entre la stylisation d’un bras d’honneur et la lettre grecque phi m’évoque une affiche pour la Nouvelle Acropole. Je ne pourrai jamais voter pour un homme qui méprise les journalistes et refuse de leur répondre. Proche en cela de l’attitude de Donald Trump à l’égard de la presse. C’est le plus mauvais signal démocratique qu’on puisse donner, mais il est vrai que d’un point de vue démagogique c’est très payant.

D’ailleurs, les ennemis c’est le truc de Monsieur Mélenchon, qui revendique un vocabulaire dur («qu’ils dégagent»), et l’héritage de Robespierre. En l’écoutant je pense à la Reine dans Alice au Pays des Merveilles qui s’écrie : «Qu’on leur coupe la tête» et qui est la première étonnée que sa folie soit reprise par la foule et chantée à tue-tête. N’y a-t-il pas des motifs de colère ? Si, bien sûr. Est-ce que j’ai envie d’être flattée du côté de ce que j’ai de pire en moi – comme le fait le Front national qui attise le plus petit dénominateur commun des individus autour d’un projet qui peut se résumer lui aussi à «Qu’ils dégagent» ? Non, pas du tout.

On peut avoir raison sans hurler. On peut avoir une détermination sans faille, mener des combats difficiles, être intègre et courageux dans sa volonté de changer les choses sans enfiler sa panoplie de justicier ou de Messie ouvrant la voie. J’ai envie d’un futur désirable. Vous l’incarnez. Vous êtes le meilleur, Benoît Hamon, le meilleur des hommes (et des femmes) en lice dans cette élection, parce votre projet écologiste et de gauche est juste, qu’il est impeccable, comme votre parole. J’espère que vous ne renoncerez pas.

Ingrid Cogny réalisatrice

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Etablissement du premier degré : « l’école a besoin d’un statut juridique » (Sgen-CFDT)...

12 Avril 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

Etablissement du premier degré : « l’école a besoin d’un statut juridique » (Sgen-CFDT)...
Le Sgen-CFDT demande la création d'un statut pour l'école. La mise en place de "l'établissement du premier degré" rendrait les enseignants "acteurs de leurs décisions".

A l’approche de l’élection présidentielle, le Sgen-CFDT réclame la création d’un « statut juridique » pour l’école primaire. Dans un dossier de presse diffusé fin mars, le syndicat développe son projet « d’établissements autonomes du premier degré ».

L’école, « seule structure de l’Éducation nationale sans statut juridique »

« Contrairement à toutes les structures accueillant des enfants, l’école primaire est la seule structure où l’on peut constater l’absence de personnels adultes encadrant spécifiquement dédiés à cette tâche », écrit le Sgen. A nombre d’élèves équivalents entre une école et un collège, ce dernier « est doté de 7 fois plus de personnels », indique le syndicat, citant une étude de l’OCDE. « Cette spécificité fait que les enseignants doivent surveiller, accompagner, gérer les absences de collègues, et parfois être agents municipaux pour intervenir dans les locaux », ajoute-t-il.

Le temps de décharge des directeurs d’école « résoudra pas ce problème, même en l’augmentant », estime le Sgen-CFDT. Ainsi, écrit-il, « le métier de directeur ne se limite pas à du travail administratif, mais il a la responsabilité sans les moyens pour l’exercer pleinement ».

« Seule structure de l’Éducation nationale à ne pas avoir de statut juridique, l’école publique manque de proximité et de réactivité dans ses décisions », écrit encore le Sgen. « Placées sous la responsabilité de l’inspecteur académique – directeur académique des services de l’Education nationale (IA-Dasen), les décisions se prennent en dehors de toute proximité avec leur lieu d’application », déplore-t-il ainsi.

Dès lors, « on constate une forte déconnexion entre les lieux de prises de décisions, et la personne chargée de la mise en oeuvre, ce qui entraîne des flottements, et une maternisation excessive des hiérarchies intermédiaires vis-à-vis des enseignants », indique le Sgen.

(...)

« Combien de parents sont aujourd’hui persuadés que le directeur est le supérieur hiérarchique des enseignants de son école, et qu’il peut influencer telle ou telle décision ? Cette situation floue n’arrange personne, et surtout pas les professeurs, qui se voient aujourd’hui confrontés à des injonctions quelquefois inadaptées à ce qu’ils vivent sur le territoire, dans leurs écoles », conclut le syndicat.

Fabien Soyez

Le billet complet en cliquant ci-dessous

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Claudio Monteverdi... Il ritorno di Ulisse in Patria...

11 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Pierre Reverdy...

11 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Les rideaux déchirés se balancent

C'est le vent qui joue

Il court sur la main entre par la fenêtre

Ressort et s'en va mourir n'importe où

Le vent lugubre et fort emporte tout

Les paroles montaient suivant le tourbillon

Mais eux restaient sans voix

Amants désespérés de ne pas se revoir

En laissant partir leur prière

Chacun de son côté ils s'en allèrent

Et le vent

Le vent qui les sépare

Leur permet de s'entendre

La maison vide pleure

Ses cheminées hurlent dans les couloirs

L'ennui de ceux qui sont partis

Pour ne plus se revoir

Les cheminées des maisons sans âme

Pleurent les soirs d'hiver

Eux s'en vont bien plus loin

Le soir tarde à descendre

Les murs sont las d'attendre

Et la maison s'endort

Vide au milieu du vent

Là-haut un bruit de pas trotte de temps en temps

Pierre Reverdy, La Lucarne ovale, 1916.

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Deux journées à la recherche d'une éducation plus juste et performante...

11 Avril 2017 , Rédigé par clicanoo.re Publié dans #Education, #Pédagogie

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ENSEIGNEMENT. Les Rencontres de l'Éducation initiées par la Ligue de l'Enseignement, ne se veulent pas l'apanage des seuls professionnels. Le professeur Philippe Mérieu en est l'invité d'honneur. Rendez-vous, jeudi et vendredi à l'ancien hôtel de ville de Saint-Denis.

À l'évocation de cette manifestation, Roger Ramchetty, le président du Conseil de la Culture, de l'Éducation et de l'Environnement parle d'une "expérience partagée". Enseignants, parents, élèves, jeunes, personnels des administrations, professionnels de l'éducation, mouvements pédagogiques et de l'éducation populaire, associations de quartiers, collectivités territoriales et institutions... tous sont invités à échanger. "Il s'agit de réfléchir, de proposer et d'agir afin de participer à la construction d'une éducation plus juste, plus accueillante et performante," expose-t-il.

Durant deux jours, au fil d'une vingtaine d'ateliers, les uns et les autres tenteront de déblayer nombre des grandes questions du champ éducatif. "Ce sera, entre autres approches, l'occasion de présenter des expériences et activités menées dans les écoles avec les associations" note Thierry Volck, vice-président de la Ligue de l'Enseignement.

La ville de Saint-Denis, ne cache pas sa joie d'accueillir ces rencontres. Gilbert Annette, le maire souligne que depuis 2008, sa majorité a placé les mandats successifs sous le signe de "la haute qualité éducative pour tous." Saint-Denis croit beaucoup à ce chantier. "L'éducation est une vraie richesse, elle permet de s'épanouir".

"Ce qui unit et ce qui libère"

Mais qu'est-ce qui doit fonder l'éducation aujourd'hui ? "C'est ce qui unit et qui libère" répond Philippe Meirieu. Professeur des universités, chercheur, pédagogue et militant de l'éducation populaire, Philippe Meirieu est l'invité d'honneur de ce colloque. "Nous avons, tout à la fois, besoin d'unité, de commun sans communautarisme, comme nous avons besoin de liberté, d'individus sans individualisme. Nous avons besoin de nous découvrir semblables et de trouver la force de nous affirmer différents".

Philippe Meirieu se déclare fort honoré de prendre part à ces échanges. "Je suis heureux de m'inscrire dans cette dynamique locale forte et riche. L'éducation est une question éminemment complexe. Je viens travailler, entendre, regarder, écouter. Je viens prendre la mesure des difficultés et confronter les travaux menés sur le terrain local avec mes propres recherches." Le spécialiste de l'éducation qu'il est, ne se pose, surtout pas, en donneur de leçons.

"La pédagogie ne peut pas tout. Mais elle peut, si nous le voulons ensemble et que nous y travaillons de manière inventive, permettre de préparer un monde plus juste et plus humain. C'est ce que nous nous proposons d'explorer," poursuit Philippe Meirieu.

"Ces deux journées auxquelles nous espérons donner une suite dans le temps, doivent inspirer, nourrir et ensemencer d'autres lieux éducatifs afin de permettre aux jeunes de bénéficier des innovations, des recherches pédagogiques et des expérimentations réussies," conclut Roger Ramchetty.

A. J.

Suite et fin à retrouver en cliquant ci-dessous

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A Voir... Mauvais élèves... "Ils étaient au dernier rang"...

11 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Cinéma

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Donner la parole aux mauvais élèves...

11 Avril 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education

Souffrances, révolte et réflexions sur notre système scolaire
 
Le passé de "mauvais élèves" raconté à la première personne et à la clef, un documentaire passionnant sur l'école. Ces témoignages de plusieurs générations d'anciens (mauvais) élèves mais aussi de quelques enseignants dessinent en creux en portait critique mais nuancé de l'école, lieu de souffrance, d'échec, d'espoir. La réflexion, collective, s'articule autour de deux axes: la pédagogie, ou son absence, ainsi que ses effets sur les apprentissages et le fait, simple et essentiel, que l'école représente une énorme partie de nos vies.
 
Avec : Nicolas Ubelmann, Sophie Mitrani, réalisateurs du film "Mauvais élèves", Isabelle Mérault, intervenante et Philippe Watrelot, professeur de sciences économiques et sociales, président du Conseil national de l’innovation pour la réussite éducative.

L'actualité de l'éducation avec Catherine de Coppet, journaliste à l'Etudiant

Intervenants

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