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Vivement l'Ecole!

Articles récents

Mariee Sioux...

16 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... James Fenimore Cooper...

16 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

- Il peut y avoir ici quelque méprise, dit-il : un mocassin est si semblable à un autre !
- Un mocassin semblable à un autre ! s'écria Œil-de-Faucon ; autant vaudrait dire que tous les pieds se ressemblent, et cependant tout le monde sait qu'il y en a de longs et de courts, de larges et d'étroits ; que ceux-ci ont le cou-de-pied plus haut, ceux-là plus bas ; que les uns marchent en dehors, les autres en dedans. Les mocassins ne se ressemblent pas plus que les livres, quoique ceux qui lisent le mieux dans ceux-ci ne soient pas les plus capables de bien distinguer ceux-là.

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Danger... Et si les écoles "Espérance banlieue" devenaient la norme...

16 Septembre 2017 , Rédigé par christophe et autres sources Publié dans #Education, #Politique

Danger... Et si les écoles "Espérance banlieue" devenaient la norme...

Il y a quelques mois, c'était en mai 2017, Jean-Michel Blanquer, aujourd'hui Ministre de l'Education Nationale, déclarait ceci à l'occasion du colloque "Espérance banlieue".

Voir ci-dessous

Le mouvement En Marche! d'Emmanuel Macron (mais aussi des politiques aussi "progressistes" que François Fillon et Laurent Wauquiez) a montré son intérêt et sa bienveillance pour cette "école" hors contrat en conviant à sa convention sur l'éducation le fondateur et président de la fondation Espérance banlieues, Eric Mestrallet.

Quelques mois plus tard, c'est à dire au moment où j'écris ces lignes, la communauté éducative est en droit de se poser des questions, de s'inquiéter très fortement même, à la lumière du passé récent et à la lecture des multiples annonces de monsieur Blanquer.

Toutes "font sens". Toutes vont dans le MEME sens:

la promesse d'une "autre école", promesse contenue déjà dans le livre de l'ancien Directeur Général de l'Enseignement Scolaire qui officia sous l'autorité de Nicolas Sarkozy, pendant un funeste quinquennat pour l'école:

- 80 000 postes supprimés;

- mort de la formation initiale;

- semaine de 4 jours en primaire imposée sans la moindre concertation

Je ne rappelle que les "hauts faits" les plus douloureux. Il y en eut bien d'autres.

Ce qui permet de rappeler à tous mais surtout à ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, ne cessant d'accuser l'Ecole de n'être plus qu'un champ de ruines, qu'ils en furent il n'y a pas si longtemps les principaux et fort zélés démolisseurs. Il est nécessaire souvent de rappeler ce qui fut pour comprendre ce qui est.

Les annonces multiples, saturant volontairement l'espace médiatique, s'adressent aux parents. Elles ont pour objectifs:

- de laisser croire que les cinq années passées ne furent que "fausse bienveillance", "égalitarisme", "pédagogisme". Ce sont les mots de Jean-Michel Blanquer;

- de rassurer les parents les moins "éclairés" en leur promettant, qu'avec le retour au tableau noir, à la craie, aux Fables de La Fontaine, au Latin et au Grec, à la méthode syllabique, au redoublement, à l'apprentissage de La Marseillaise, à l'interdiction du téléphone portable et à la disparition du "prédicat", le tout emballé dans les neurosciences, leurs enfants retrouveraient les voies de la réussite.

Ceci est un mensonge.

Mensonge utile pour installer une école fondée sur le "modèle" tant vanté de la fondation Espérance banlieue.

Alors, qu'est-ce qu'Espérance banlieue? Car peut-être faut-il dire ce qui se prépare.

Voici quelques réponses:

(Extraits de l'article de L'Obs, signé Agathe Ranc, en lien ci-dessous)

Qui est derrière cette "école", tant vantée par le Président et son Ministre de l'Education Nationale?

- Le fondateur et directeur Eric Mestrallet est l'ancien attaché parlementaire du sénateur Bernard Seillier, un proche de Philippe de Villiers (Mouvement pour la France), engagé avec Civitas contre le mariage pour tous;

- Espérance banlieues est abritée par la Fondation pour l'Ecole, donc Eric Mestrallet est aussi le vice-président. Celle-ci est dirigée par Anne Coffinier, décrite comme "une égérie de la Manif pour tous". La quasi totalité des membres de son conseil d'administration sont proches de ce mouvement ou des milieux traditionalistes;

Dans son collège des personnalités qualifiées, on trouve par exemple Jean-Michel Schmitz, ancien cadre de Larfarge et ancien président d'Ichtus, "institut catholique traditionnaliste héritier de la Cité catholique, un mouvement d’extrême droite 'contre-révolutionnaire'", écrivait "Le Monde" à l'époque où la Manif pour tous battait le pavé en 2013;

- Le maire de Montfermeil ? Xavier Lemoine, vice-président du Parti chrétien démocrate fondé par Christine Boutin, décrit par "le Figaro" comme un "héraut de la droite chrétienne". Au printemps 2016, il participait à Béziers aux rencontres organisées par le maire proche du FN Robert Ménard. Thème de la table ronde : "Passer au karcher l’école de mai 1968, on commence par quoi ?";

- La fondation Espérance banlieue compte aussi dans son équipe la fille de la conseillère éducation de... François Fillon;

Qui finance?

- La participation des parents représente 15% du budget des écoles Espérance banlieue, selon leur site. Comment alors ces écoles bouclent-elles leurs budgets ? Le reste du financement est apporté par la Fondation pour l'école ou par "des donateurs, des entreprises qui voient une raison d'espérer", nous explique Eric Mestrallet. Il cite L'Oréal, Vinci et "des fonds d'investissement".

"Challenges" consacrait ainsi en août dernier un article à ces "riches mécènes bienveillants" du CAC40 et citait la famille Mulliez (Auchan), les groupes Bouygues, Axa et Saint-Gobain;

- (...) ces opérations de mécénat bénéficient de déductions fiscales qui agissent comme une subvention indirecte aux activités de la fondation.

"C'est de l'argent public détourné", s'agace Grégory Chambat : "Ces entreprises ont des réductions de charges pour financer des écoles qui ont 15 élèves par classe alors que nous sommes 30 dans le public.".

(...)

Agathe Ranc - Article complet en lien ci-dessous

Alors que partout dans l'Union Européenne, l'école fonctionne mieux que la notre, avec quelques nuances ici ou là, alors que l'école que le Ministre de l'Education Nationale - dont le "modèle de professeur" est madame Brigitte Macron qui a accompli la quasi totalité de sa carrière dans l'enseignement privé- nous prépare est condamnée par l'OCDE, alors que l'école française qui s'annonce n'est copiée par absolument aucun pays dans le monde - cela devrait nous interroger - je pense nécessaire et urgent de dire encore et toujours que cette école-là est dangereuse à court, moyen et long terme.

Pour moi, c'est non...

Christophe Chartreux

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Ce que l’école a réussi, ce qui l’interpelle encore aujourd’hui...

16 Septembre 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education

Ce que l’école a réussi, ce qui l’interpelle encore aujourd’hui...

Actes du colloque national commun - CRAP-Cahiers pédagogiques, Education & Devenir et FESPI

Le CRAP-Cahiers pédagogiques, Éducation & Devenir et la FESPI (Fédération des établissements scolaires publics innovants) organisaient du 10 au 12 mars 2017 un colloque national commun sur le thème « Ce que l’école a réussi, ce qui l’interpelle encore aujourd’hui ». Les actes de ce colloque, qui a accueilli plus de 300 participants sont parus. On y trouve des retranscriptions d’interventions ou des textes originaux de toutes celles et ceux qui sont intervenus en plénière, dont douze chercheurs : Dominique Bucheton, Arnaud Dubois, Patrick Geffard, Jean Houssaye, Marie-Anne Hugon, Françoise Lorcerie, Philippe Meirieu, Nathalie Mons, Bruno Robbes, André Robert, Marie-Christine Toczek et Geneviève Zoïa.

Retrouvez ci-dessous la problématique du colloque, occasion de revenir sur le projet de refondation de l’école, ce qui a été fait et ce qui reste à faire.

(...)

Suite et fin en cliquant ci-dessous

Consulter le programme du colloque

PDF - 408 ko

 

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Pour Michelle Perrot... France Culture (Audio)

16 Septembre 2017 , Rédigé par France Culture Publié dans #Education, #Histoire

EXTRAIT

Pionnière de l’histoire des femmes et spécialiste reconnue de l’histoire ouvrière, elle a également contribué à la connaissance historique de la vie privée et de l’intime, comme en témoigne son Histoire de chambres. « Lire Michelle Perrot – résume l’édito de la revue – c’est entendre la voix des ouvriers, des femmes, des prisonniers », de tous ceux qui sont restés dans le silence de l’histoire. Joan Scott, l’historienne américaine dont le parcours est comparable au sien – du mouvement ouvrier français à l’histoire des femmes – lui rend hommage en ouverture, en évoquant son goût du langage : « J’aurais voulu vous le faire entendre – écrit-elle en effet dans Les Ouvriers en grève – en ces pages alourdies de citations, non pour donner mes preuves, mais pour faire goûter la saveur des mots. » Le livre, qui est issu de sa thèse, s’efforce d’entrer dans le vécu des grévistes : « La grève dépasse alors le jeu économique. Cri, fête, projet ou rêve, elle cesse d’être démarche raisonnée de producteurs, pour se muer en geste populaire, révolte globale aux significations multiples. » Dans le grand entretien qu’elle a accordé au mensuel Sciences Humaines, Michelle Perrot revient sur son parcours, et notamment sur ce « premier souvenir historique », une grève à l’été 1936, rue Saint-Denis, dans un atelier de confection : « des drapeaux, des jeunes femmes qui chantent et dansent au son de l’accordéon ». Elle se dit fascinée par la philosophe Simone Weil qui travaillait alors dans les usines Citroën et dont on peut rappeler les propos sur la grève des métallos : « Joie de parcourir librement ces ateliers où on était rivé sur sa machine, de former des groupes, de causer, de casser la croûte. Joie d’entendre, au lieu du fracas impitoyable des machines, de la musique, des chants et des rires. Joie de passer devant les chefs la tête haute… » Quoi qu’il en soit pour la suite, « on aura toujours eu ça : pour la première fois et pour toujours, il flottera autour de ces lourdes machines d’autres souvenirs que le silence, la contrainte, la soumission »*. Mais pour un témoignage lumineux, combien d’omissions dans les sources. Michelle Perrot constate que le « ils » au pluriel des archives dissimule souvent des femmes. D’où le projet d’une histoire qui leur donne voix au chapitre. Quand elle sollicite Joan Scott pour un article sur les ouvrières dans son Histoire des femmes en Occident, l’historienne américaine lui envoie une analyse du « regard porté sur les ouvrières par le patronat, par le syndicalisme, par l’économie politique, c’est-à-dire la façon dont le langage et les discours construisent un sujet ». Une manière de déconstruire « plus fine que la simple description que l’on faisait des femmes ».

(...)

Jacques Munier

Suite et fin à lire en cliquant ci-dessous

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Revue de Presse Education... Don Quichotte - Réactions - Ecole - Supérieur...

16 Septembre 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Don Quichotte - Réactions - Ecole - Supérieur...

Notre ministre ne compte plus ses déclarations aux médias et du coup la stratégie de communication commence à être éventée... et les réactions se manifestent. Du coup des interrogations sur l’Ecole se formulent. On terminera par quelques infos sur le supérieur.

Don Quichotte

Dans le Figaro, Judith Waintraub a trouvé les moulins à vent de notre ministre et se donne les raisons d’y croire avec cette question, École : et si enfin ça changeait ?Pédagogie, discipline, dérives islamistes : rien ne va plus, et depuis longtemps, dans le système scolaire français. Le nouveau ministre de l’Éducation s’est lancé dans une contre-révolution qui ne dit pas son nom, avec la bénédiction d’Emmanuel mais aussi de Brigitte Macron.”

Dans Le Monde, Aurélie Collas rappelle les belles intentions au sujet des Programmes : Jean-Michel Blanquer ne veut pas « tout bousculer »… mais un peu quand même. “Autant de sujets brandis régulièrement par le camp des « antipédagogistes » pour dénoncer la baisse d’exigence de l’école. Après sa prise de position, à la rentrée, contre la méthode globale en lecture (qui n’est pas strictement utilisée en classe), le ministre a quasiment balayé tous les thèmes favoris de cette frange de l’opinion, qualifiée par ses adversaires de « conservatrice ».

« J’ai l’impression qu’il adresse des signes à tous ceux qui pensent que la politique éducative de la gauche a bradé le niveau, déplore Michel Lussault, le président du Conseil supérieur des programmes. Les décisions qu’il prend – de manière très solitaire – ne se limitent pas à de simples ajustements. Curieux pour un ministre qui se dit pragmatique, soucieux de s’appuyer sur l’évaluation ! En matière de programmes, rien n’a été évalué, puisque ceux-ci n’ont qu’un an d’existence. »

Toujours dans Le Monde, Mattea Battaglia s’interroge… Jean-Michel Blanquer, ministre « rétro » ?En s’exprimant régulièrement dans les médias, le ministre de l’éducation nationale s’adresse plus aux parents qu’aux enseignants.”

Education : Jean-Michel Blanquer fustige « une stratosphère qui crée de faux débats ». “Invité jeudi de l’émission « Questions d’info » sur LCP, le ministre de l’éducation nationale trace sa route en se montrant imperméable aux critiques.” “« L’intérêt général » est devenu le maître mot du ministre de l’éducation nationale pour répondre à ses détracteurs, qui le qualifient de « réac ». Quand on lui demande s’il se considère comme un homme « de gauche » ou « de droite », il élude et rétorque : « Je suis habité par la question de l’éducation au service de l’intérêt général », en invoquant son expérience de terrain : « Je vois ce qu’il se passe et, si j’avance avec cette fermeté, c’est parce que je sais à quel point ça correspond à des demandes de terrain. » Fustigeant « une stratosphère qui crée des faux débats », il s’est dit imperméable aux critiques qui émanent d’elle : « Des gens viennent vous dire : “Vous êtes un réactionnaire, vous êtes un scientiste, vous êtes un technocrate”, ça m’est complètement égal, ce qui compte, c’est l’intérêt général, c’est l’intérêt des enfants. »

La division à l’école, ce sera dès 6 ans. “L’idée est dans l’air du temps : la méthode de Singapour, une pédagogie qui vaut aux écoliers asiatiques de briller loin devant leurs camarades des autres pays, prévoit l’apprentissage précoce des opérations mathématiques, y compris avec des grands nombres, dès les premières années d’école. Au Royaume-Uni, les Britanniques commencent dès 5 ans à calculer des multiplications et des divisions à l’oral. Et au Japon, certains parents fortunés emploient même des maths-sitters, des baby-sitters chargées de familiariser les petits aux chiffres.”

En deux étapes, Jean-Marc Chevauché défend Jean-Michel Blanquer par l’appel au bon sens sur le Courrier Picard… “Ce Blanquer est plaisant quand il a des exigences de bon sens, bien fermes sur leurs principes et solides d’intelligence.”

Réactions

Education : « On assiste au détricotage ». "Le patron des programmes scolaires, Michel Lussault désapprouve les annonces de son ministre Jean-Michel Blanquer. Un clash au sommet de l’Éducation nationale. “En tant que président du Conseil supérieur des programmes et à titre personnel, je suis surpris sur la forme et sur le fond. Sur la forme, Jean-Michel Blanquer annonce ses décisions dans la presse. Il fait cela tout seul, comme un ministre « omnicompétent », alors qu’à l’inverse, les programmes mis en œuvre en 2016 ont été élaborés après deux ans de consultation d’une centaine de personnes. Sur la forme encore, les programmes d’aujourd’hui n’ont pas été évalués, le Conseil supérieur n’a pas été consulté. Je note que le ministre de l’Éducation nationale avait dit qu’il ne préparait pas de grande réforme, or on assiste au détricotage de tout ce qui a été fait auparavant.”

Conseil des programmes scolaires : Michel Lussault en sursis. “Combien de temps tiendra-t-il ? La question agite la Rue de Grenelle, car il est peu probable que Michel Lussault, nommé à la tête du Conseil supérieur des programmes par Najat Vallaud-Belkacem, demeure longtemps à ce poste clef. Très proche de l’ancienne ministre, cet agrégé de géographie et ancien président d’université, qui a piloté la dernière réforme des programmes scolaires, fait figure de dernier des Mohicans au sein d’un ministère en pleine révolution idéologique.”

Inlassablement, répondre aux mensonges et contre-vérités… (suite) Jean-Michel Zakhartchouk. “La mode est aux fake news, on le sait. Mais aussi à la riposte à ceux-ci, de plus en plus importante dans les médias et sur internet. Pourtant, en matière éducative, on est loin du compte : trop peu de journalistes par exemple s’emploient à démasquer mensonges, contre-vérités et approximations venant soit de responsables institutionnels soit de plumitifs divers dont certains se prétendent « intellectuels » et ne le sont guère quand ils profèrent un peu n’importe quoi sur l’école et la pédagogie (mais pour certains comme les producteurs de livres à la chaîne Onfray ou Debray, c’est sur tous les sujets !).”

École : les vrais défis, sur les Cahiers pédagogiques. Les enjeux de la réforme pédagogique du collège par Jean-Paul Delahaye. “Le collège unique n’est toujours pas réellement mis en place. Plutôt que d’y renoncer, il faudrait s’atteler véritablement à sa mise en œuvre, et cela passe notamment par une réforme de la pédagogie qui y est pratiquée.”

« Saisir l’opportunité que représente cet outil pédagogique ». Recueilli par Sylvain Labaune. “Faut-il interdire les téléphones portables au collège ? L’avis de Philippe Watrelot, professeur de sciences économiques, ancien président du Cercle de recherche et d’action pédagogiques (Crap).”

Ecoles

Un petit rappel. Méthode globale ou syllabique : de quoi parle-t-on ? Par Jérôme Deauvieau, professeur de sociologie à l’Ecole normale supérieure , Janine Reichstadt , professeure honoraire à l’Espé de Créteil et Jean-Pierre Terrail, professeur honoraire à l’université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines. “Les deux techniques cohabitent dans les écoles, et les difficultés persistent. L’approche syllabique, qui permet un décodage fluide des mots, n’exclut en rien le travail sur la compréhension.”

École : les vrais défis sur les Cahiers pédagogiques : Lecture : la guerre des méthodes n’aura pas lieu, Entretien avec Roland Goigoux. “Ce que pense l’un des meilleurs spécialistes de la lecture en France, professeur des universités à l’ESPÉ Clermont-Auvergne, des risques de réouverture de querelles stériles sur les méthodes, de la meilleure façon d’optimiser les dédoublements en CP de REP ou du bon usage des neurosciences.”

Ecoles hors contrat : un laboratoire pour l’école. “Elles veulent conjurer les défaillances de l’Éducation nationale et proposent de nouvelles pédagogies. Au plus près de la réalité des élèves, les 1400 écoles hors contrat de l’Hexagone rivalisent d’audace et de créativité. Pour la nouvelle équipe de la Rue de Grenelle, elles peuvent constituer un laboratoire. Plongée dans la galaxie de ces lieux d’apprentissage qui dessinent un nouvel état d’esprit.”

L’école, plus qu’un simple vecteur de connaissances ?Souvent interrogée sur son organisation, la qualité de ses enseignants, ses modes d’évaluation, l’école est aujourd’hui sollicitée sur la question des savoirs enseignés et sur la façon de les diffuser. La première mission de l’école est en apparence de transmettre des savoirs, mais de quels savoirs s’agit-il exactement ? L’école, et les professeurs ont-ils vocation à éduquer les élèves ou leur mission est-elle bien plus vaste : leur faire découvrir le monde, l’art et les autres ?

Et même quand elle est finie, Activités extra-scolaires : « Et le tien, il fait quoi, comme activité, cette année ? » sur le blog de Sandrine Chesnel, journaliste à lunettes. “C’est que dans certains milieux favorisés, ne pas inscrire son enfant à une activité culturelle et/ou sportive à chaque rentrée semble quasiment relever de la maltraitance. Il faudrait que Lulu fasse de la musique dès deux ans sinon il ne développera pas une oreille musicale ; il devra aussi commencer dès 6 ans un sport co’ sinon il ne développera pas le sens du collectif. Nous le savons tous, cette frénésie d’activités extra-scolaires dissimule très souvent une inquiétude des parents quant au devenir de leurs rejetons : la vie est une compétition, la scolarité une course d’obstacles, et un enfant qui fait plein d’activités extra-scolaires sera « plus épanoui », et donc « mieux armé » pour réussir plus tard (« réussir » quoi, ça fera l’objet d’un autre billet). Les emplois du temps de ministre des enfants de cadres ne sont souvent que l’expression la plus concrète d’une forme de pression scolaire qui pèse autant sur les parents que sur les enfants.”

Supérieur

Plateforme APB : plus de 3.000 bacheliers toujours sans affectation à l’université. “Plus de 3.000 bacheliers inscrits sur la plateforme admission post-bac (APB), essentiellement issus de filières techniques et professionnelles, sont toujours sans affectation à l’université, a déclaré jeudi la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal, en assurant que tous auront "une proposition".

Les bacheliers généraux "trouveront des places". "Sur le dernier pointage, il y a une centaine de bacheliers généraux qui sont toujours à la recherche d’une formation qui leur convienne et toujours 3.000 bacheliers professionnels et techniques", a déclaré la ministre sur France Inter. "Les 100 bacheliers généraux, je pense qu’ils trouveront une place, il y a plus de 100.000 places disponibles dans les établissements d’enseignement supérieur.”

Rappel, il y avait 864 324 candidats inscrits en juin dans APB. 100 000 places disponibles ? Impossible de trouver le nombre de places offertes en post-bac globalement...

Accès à l’université et financement de l’enseignement supérieur et de la recherche : que faire ? (épisode 4) par Hervé Dole, Professeur (astrophysique et physique) - Institut d’Astrophysique Spatiale (CNRS & Univ. Paris-Sud), Université Paris Sud – Université Paris-Saclay. “Quatrième et dernier épisode de l’état des lieux et propositions sur l’université en particulier, et l’enseignement supérieur et la recherche en général. Aujourd’hui : les pistes de réflexion. Retrouvez l’épisode 1, l’épisode 2 et l’épisode 3.”

Journées du patrimoine. L’enseignement supérieur dévoile ses trésors cachés. “Jardin botanique datant du XIIIe siècle, collection de livres anciens, observatoire astronomique en plein de cœur de Paris… À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, les 16 et 17 septembre 2017, EducPros fait l’inventaire des trésors des universités et grandes écoles découverts au cours des derniers mois.”

Bernard Desclaux vous souhaite une belle fin de semaine.

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Calexico...

15 Septembre 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Aristote...

15 Septembre 2017 , Rédigé par christophe

L’universel, ce qui s’applique à tous les cas, est impossible à percevoir, car ce n’est ni une chose déterminée, ni un moment déterminé, sinon ce ne serait pas un universel, puisque nous appelons universel ce qui est toujours et partout. Puisque donc les démonstrations sont universelles, et que les notions universelles ne peuvent être perçues, il est clair qu’il n’y a pas de science par la sensation. Mais il est évident encore que, même s’il était possible de percevoir que le triangle a ses angles égaux à deux droits, nous en chercherions encore une démonstration, et que nous n’en aurions pas (comme certains le prétendent) une connaissance scientifique : car la sensation porte nécessairement sur l’individuel, tandis que la science consiste dans la connaissance universelle. Aussi, si nous étions sur la Lune, et que nous voyions la Terre s’interposer sur le trajet de la lumière solaire, nous ne saurions pas la cause de l’éclipse : nous percevrions qu’en ce moment il y a éclipse, mais nullement le pourquoi, puisque la sensation, avons-nous dit, ne porte pas sur l’universel, ce qui ne veut pas dire que par l’observation répétée de cet événement, nous ne puissions, en poursuivant l’universel, arriver à une démonstration, car c’est d’une pluralité de cas particuliers que se dégage l’universel.

Aristote, Organon, Seconds analytiques (IV° siècle av. J.-C.)

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Maîtrise de la division en CP : « Le flou est entretenu »

15 Septembre 2017 , Rédigé par Public Senat Publié dans #Education, #Division, #Mathematiques

Une représentante du syndicat d’enseignants SE-UNSA s’interroge sur la finalité réelle de Jean-Michel Blanquer, qui souhaite aborder les quatre opérations mathématiques de base dès les classes de CP.

 

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