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Vivement l'Ecole!

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"Ce pays a encore besoin de gauche..." Najat Vallaud-Belkacem (candidate PS Législatives 6ème circonscription)

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Legislatives, #Villeurbanne

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Najat Vallaud-Belkacem est la candidate PS aux législatives dans la 6ème circonscription du Rhône (Villeurbanne)

A l'heure de quitter le gouvernement, la ministre a fait un détour par les studios de Lyon 1ère

Ecoutez l'interview au micro de Paul Satis
 
En cliquant ci-dessous
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Blanquer ministre de l'Education nationale : au secours, Sarkozy revient !...

17 Mai 2017 , Rédigé par Mediapart Publié dans #Education, #Politique

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Jean-Michel Blanquer...

a occupé les plus hautes fonctions dans l’EN à une époque que l’on peut considérer comme l’une des pires de l’histoire de l’enseignement : les années Sarkozy. On ne parle pas ici simplement de la suppression de dizaines de milliers d’emplois qui ont marqué la période mais du fait que Blanquer, par son dogmatisme, par  sa méconnaissance certaine d'un domaine où les clichés lui suffisent, par sa brutalité, son refus du débat, a largement contribué à déstabiliser lourdement un système éducatif qui n’en avait pas besoin.

(...)

Parmi ses titres de gloire, on citera en vrac :

la suppression de la formation des enseignants (à qui il suffisait de distribuer un DVD pour leur expliquer comment faire leur travail...);

la mise à mal de l’éducation prioritaire;

la promotion de méthodes simplistes et caricaturales d'enseignement (point de salut hors de la syllabique);

les désastreux programmes 2008 de l'enseignement primaire mais aussi des créations ubuesques dont il est manifestement très fier, comme les ruineux internats dits « d'excellence » (dont le principe consiste à prélever les meilleurs élèves des établissements défavorisés pour les rassembler à l’écart du menu peuple des collèges);

ou encore les ERS (établissements de réinsertion scolaire conçus comme des lieux mi-d’enfermement mi-d’éducation pour des élèves qualifiés de « perturbateurs ») , gadgets typiquement sarkozyens, tellement coûteux et inutiles qu'ils ne lui ont pas survécu.

(...)

B. Girard

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Charles Aznavour...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Albert Camus...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Toute la joie silencieuse de Sisyphe est là. Son destin lui appartient. Son rocher est sa chose. De même, l'homme absurde, quand il contemple son tourment, fait taire toutes les idoles. Dans l'univers soudain rendu à son silence, les mille petites voix émerveillées de la terre s'élèvent. Appels inconscients et secrets, invitation de tous les visages, ils sont l'envers nécessaire et le prix de la victoire. Il n'y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit. L'homme absurde dit oui et son effort n'aura plus de cesse. S'il y a un destin personnel, il n'y a point de destinée supérieure ou du moins il n'en est qu'une dont il juge qu'elle est fatale et méprisable. Pour le reste, il se sait le maître de ses jours. À cet instant subtil où l'homme se retourne sur sa vie, Sisyphe revenant vers son rocher, contemple cette suite d'actions sans lien qui devient son destin, créé par lui, uni sous le regard de sa mémoire et bientôt scellé par sa mort. Ainsi, persuadé de l'origine tout humaine de tout ce qui est humain, aveugle qui désire voir et qui sait que la nuit n'a pas de fin, il est toujours en marche. Le rocher roule encore.

Je laisse Sisyphe au bas de la montagne ! On retrouve toujours son fardeau. Mais Sisyphe enseigne la fidélité supérieure qui nie les dieux et soulève les rochers. Lui aussi juge que tout est bien. Cet univers désormais sans maître ne paraît ni stérile ni futile. Chacun des grains de cette pierre, chaque éclat minéral de cette montagne pleine de nuit, à lui seul forme un monde. La lutte elle-même vers les sommets suffit à remplir un coeur d'homme.

Le mythe de Sisyphe, Albert Camus

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Jean-Michel Blanquer, un spécialiste marqué à droite à l’éducation nationale...

17 Mai 2017 , Rédigé par Le Monde Publié dans #Education

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EXTRAITS

Le directeur de l’Essec, âgé de 52 ans, a été deux fois recteur et numéro deux rue de Grenelle. Sa vision des réformes à faire est « Macron compatible ».

(...)

il est nommé recteur de Guyane à 40 ans, en 2004. L’année suivante, il est pressenti comme ministre de l’éducation nationale dans le gouvernement de Dominique de Villepin, mais il sera finalement directeur adjoint du cabinet de Gilles de Robien. Il prend en 2007 la direction de l’académie de Créteil, l’une des plus vastes et des plus difficiles de France métropolitaine.

Jean-Michel Blanquer s’y forge la réputation d’un recteur bouillonnant – l’« hyperrecteur » , donnant son feu vert à tous types d’expérimentations. Sur ses terres germe une longue série d’expérimentations souvent décriées. Ce sont les débuts des internats d’excellence, structures dérogatoires pour élèves méritants issus des milieux défavorisés, que la gauche enterrera en 2012. Les débuts, aussi, de la « mallette des parents » ou du « cartable numérique » pour les collégiens, le développement des microlycées ou des conventions d’éducation prioritaires avec Sciences Po. Sans oublier la « cagnotte » pour les décrocheurs censée inciter les lycéens à l’assiduité scolaire. Payer les jeunes pour qu’ils ne sèchent pas les cours ? Le projet met en émoi la communauté éducative.

Un homme pragmatique

En homme pragmatique, le recteur Blanquer fait évaluer ces expériences par l’Ecole d’économie de Paris. Une méthode qu’il défend : le pilotage par la science et les résultats. C’est aussi celle qu’il continue à employer en tant que Dgesco, fonction qu’il quitte en 2012, remercié par la gauche.

Pour le monde enseignant, il reste celui qui a fait appliquer la politique éducative sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, une période marquée par les coupes budgétaires et un discours très dur à l’encontre des fonctionnaires.

Avant de prendre la direction générale de l’Essec en 2013, son regard se porte vers l’Institut d’études politiques de Paris (IEP) qui pleure son directeur Richard Descoing, disparu le 3 avril. Sa candidature, parmi vingt-six autres, ne sera finalement pas retenue, mais Jean-Michel Blanquer a su l’imposer dans la « short-list » finale, avant que l’énarque Frédéric Mion ne soit nommé.

(...)

Son programme tel qu’il transparaît dans son dernier ouvrage – élaboré avec l’aide de l’Institut Montaigne, un think tank libéral – apparaissait bien « Macron compatible ». Au point qu’on peut se demander si M. Blanquer n’en a pas été l’un des principaux inspirateurs. (...)

(...)

Aurélie Collas

Mattea Battaglia
 
Article (pour abonnés) à retrouver ci-dessous
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Jean-Michel Blanquer, un ministre de l'Education classé à droite...

17 Mai 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Politique

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On l’imaginait ministre de l’Education si la droite gagnait la présidentielle. Proche d’Alain Juppé, Jean-Michel Blanquer, 52 ans, dirigeait ces dernières années l’Essec, l’une des plus prestigieuses écoles de commerce. Il ne cachait rien de ses ambitions de revenir rue de Grenelle, ministère qu’il connaît parfaitement. Blanquer a une carrière fournie au sein de l’Education nationale. Ancien recteur de Guyane, puis de l’académie de Créteil, il fut directeur de cabinet adjoint du ministre Gilles de Robien. Puis du temps de Sarkozy, entre 2010 et 2012, il prit les rênes de l’administration centrale de l’enseignement scolaire (la Dgesco), une énorme machine.

A l’automne dernier, Jean-Michel Blanquer publiait l’Ecole de demain (édition Odile Jacobs), un livre avec des propositions suffisamment détaillées pour ressembler à un programme politique. A la relecture, on y retrouve plusieurs mesures prônées par Macron. Ainsi préconisait-il de «diviser par deux la taille des classes» en éducation prioritaire. Blanquer écrivait aussi vouloir «bâtir un système d’évaluation permettant de mesurer les performances des établissements et les acquis des élèves» – il avait sous Sarkozy mis en place les évaluations très contestées en CE2 et en CM1. Il est aussi un fervent défenseur de l’autonomie : des chefs d’établissement avec des pouvoirs renforcés, pouvant constituer leur équipe (recruter les enseignants sur des postes à profil), puis de les évaluer. Il va plus loin encore, favorable à l’annualisation du temps de travail des enseignants pour ainsi laisser aux établissements «l’autonomie en matière d’usage des volumes horaires».

«Expérimentation» et «innovation»

Quelques mots-clés reviennent plusieurs fois dans son livre, utiles pour cerner sa vision de l’école. Blanquer croit par exemple beaucoup à l’apport des neurosciences – c’est lui au passage qui avait permis à la (désormais très médiatique) Céline Alvarez, auteure de les Lois naturelles, de faire son expérimentation dans une école maternelle de Gennevilliers. Il adore aussi les mots «expérimentation» et «innovation». Quand il était recteur à Créteil, il avait notamment soutenu la création d’une cagnotte pour encourager les élèves décrocheurs à être plus assidus.

Enfin, élément important à ajouter à sa biographie : Blanquer gravite comme plusieurs membres de l’équipe d’Emmanuel Macron autour de l’Institut Montaigne, un think tank libéral. Il l’assume et le revendique même. Au début de son ouvrage, il remercie l’équipe : «L’expérience et la vision [de l’Institut Montaigne, ndlr] ont nourri ce texte.»

Marie Piquemal

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Le Défenseur des droits publie son guide «Agir contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre dans l’emploi»

17 Mai 2017 , Rédigé par Défenseur des droits Publié dans #Société, #Education

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Ce nouveau guide du Défenseur des droits met en lumière les spécificités des discriminations subies par les personnes LGBT sur leur lieu de travail et propose des solutions concrètes pour les identifier et les prévenir.

Il dresse un état des lieux des LGBT phobies au travail et démontre qu’elles restent encore très présentes : 39% des personnes LGBT interrogées en France, déclarent en effet avoir fait l’objet de commentaires ou d’attitudes négatives au travail.

Ces discriminations surviennent lors de la recherche d’un emploi, de l’embauche, ou encore au cours du déroulement de la carrière.

De ce fait, ce guide formule des recommandations qui préconisent aux employeurs de mettre en place une politique d’identification et de prévention des LGBTphobies à travers la mise en place d’actions de sensibilisation et de formation du personnel, et des politiques RH garantissant l’égalité de traitement des personnes LGBT.

Pour aller plus loin, retrouvez le guide « Agir contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre dans l’emploi »

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17 mai... Journée mondiale de lutte contre l'homophobie... A mes élèves homosexuels...

17 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Homophobie

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A mes élèves homosexuels...

17 mai 2017...

C'est aux adolescents, nos élèves, auxquels je pense en écrivant ces lignes. Aux adolescents, filles et garçons, qui sentent confusément ou de manière absolument certaine qu'ils sont et seront homosexuels.

A quoi pouvaient penser ces jeunes filles et garçons en voyant et en écoutant des milliers de Français, avec, parmi eux peut-être, des parents qui ignorent tout de la sexualité de leurs propres enfants, défiler en hurlant leur opposition, pour beaucoup leur haine, au mariage pour tous, mais d'abord à l'homosexualité, cette "déviance", cette "inversion", cette "atteinte intolérable à l'ordre naturel de l'humanité"  ? Ne sont-ils pas, ces jeunes homosexuels, en droit d'avoir tout simplement peur face à ce déferlement d'intolérance  ?

J'ai eu, j'ai et j'aurai des élèves homosexuels. D'éducation traditionnellement catholique, baptisé, communié et confirmé, je peux concevoir les interrogations, les doutes, les interpellations légitimes. Je ne peux, en revanche, accepter les appels à l'ostracisation, à la stigmatisation, au rejet, à l'isolement, à l'enfermement dans des caricatures abominables amenant certains à comparer les homosexuels à des singes. A des singes!!!

Alors, pour mes élèves homosexuels, je veux me battre afin que leur droit à l'égalité de choix - celui de se marier ou pas civilement, celui d'adopter ou pas - leur soit reconnu comme il l'est déjà dans de nombreux pays très catholiques comme l'Espagne et le Portugal.

Je pense, ce 17 mai 2017, à ces centaines, peut-être ces milliers de filles et garçons moqués, insultés, traités de PD, de tapettes, de fiottes, de gouines, de goudous, de lopettes, d'invertis, de tarlouzes. Le corpus dans ce domaine est d'une "richesse" infinie. Au XXIème siècle le triangle rose a disparu. Les mots sont restés. La honte aussi.

Pour mes élèves homosexuels, je me battrai afin que soit effacée cette honte qui n'a pas lieu d'être. Je me battrai au nom de traditions familiales chrétiennes -  mais oui  - qui m'ont permis d'être d'abord à l'écoute, d'être d'abord dans le partage, d'être d'abord dans l'amour des autres et du prochain, quelle que soit son orientation sexuelle.

Pour mes élèves homosexuels, je défendrai et appelle à défendre la dignité à laquelle ils ont droit.

Pour tous mes élèves enfin, je me battrai pour construire une société civile tendant le plus possible vers l'égalité et vers la compréhension des uns entre les autres, hétérosexuels et homosexuels, dont le point commun est d'AIMER...

Christophe Chartreux

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FCPE : en éducation, il « faut sortir de la politique de yoyo mortifère »

17 Mai 2017 , Rédigé par VousNousIls Publié dans #Education

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EXTRAITS

Dans une lettre à Emmanuel Macron et dans un entretien à AEF, la FCPE fait part de ses inquiétudes quant au nouveau programme éducatif qui se profile.

La Fédération des Conseils de Parents d’Elèves  a adressé la semaine dernière une lettre à Emmanuel Macron, pour lui faire part de certaines de ses inquiétudes.

(...)

Interrogée par ailleurs par AEF sur une possible réforme des Enseignements Pratiques Interdisciplinaires, les EPI, Liliana Moyano s’y montre également défavorable, car pour elle, tout comme pour les rythmes scolaires, c’est « s’attaquer à nouveau à des questions qui ont été très caricaturées. »

Enfin, pour ce qui est de la proposition d’Emmanuel Macron d’instaurer des classes de CP-CE1 à 12 élèves en éducation prioritaire, elle se demande avec quels moyens, et surtout si de fait, cela ne reviendrait pas à détricoter le dispositif « Plus de maîtres que de classes » mis en place en 2014, qui s’avère satisfaisant. Dans le programme éducation d’Emmanuel Macron en effet, les 5000 enseignants affectés actuellement au dispositif « Plus de maîtres que de classes » seraient réaffectés dès septembre prochain dans les classes de CP les plus défavorisées, en REP+.

Sandra Ktourza

A retrouver en entier en cliquant ci-dessous

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