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Vivement l'Ecole!

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Revue de Presse Education... Bilan et projets - Politique et éducation - Divers...

19 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Revue de Presse Education... Bilan et projets - Politique et éducation - Divers...

Allons faire un tour dans les projets des candidats mais aussi dans l’état des lieux de l’éducation. Regardons aussi les liens entre la politique et l’éducation. Terminons avec quelques informations diverses.

Projets et bilan

Deux ressources pour avoir un résumé des propositions des candidats en matière d’éducation. Tout d’abord sur Europe1 : "À chaque candidat sa recette pour redresser le niveau scolaire des jeunes Français. François Fillon et Marine Le Pen misent sur le renforcement des savoirs fondamentaux (écriture, calcul, histoire de France) et sur l’innovation pédagogique pour lutter contre l’échec scolaire. Jean-Luc Mélenchon, de son côté, propose aussi une école primaire 100 % gratuite, fournitures et cantine comprise." Mais aussi sur la République du Centre.

On peut aussi aller voir dans le détail.

Ainsi le projet de Jacques Cheminade qui gagne à être connu.

"L’investissement de l’enseignant est clef et la pédagogie doit être revue à l’aune de la relation enseignant-élève. Le tutorat et l’enseignement mutuel s’inscrivent dans cette conception en mettant les élèves les plus avancés en situation de responsabilité vis-à-vis de plus petits qu’eux. Il faut également en finir avec l’enseignant isolé dans son coin et créer les conditions où une authentique collaboration puisse se développer entre enseignants."

On peut aussi s’intéresser aujourd’hui au programme de Benoît Hamon.

Entre autres “Selon lui, « il faut mettre les élèves à égalité devant le travail fait en dehors de l’école, et seul un service public d’aide aux devoirs pourra pleinement accomplir cet objectif »

Le Monde étudie la bataille d’idées sur l’école primaire.

« Commencer par le commencement », « la mère des réformes », « c’est au primaire que tout se joue »… S’il y a bien un principe fédérateur dans la campagne présidentielle sur l’éducation, c’est celui de la « priorité à l’école primaire ». Les candidats s’entendent sur la nécessité de concentrer les efforts sur les premières années d’apprentissage pour que tous les élèves maîtrisent le « lire-écrire-compter » en arrivant au collège. Reste que, sur la manière d’y parvenir, il n’y a pas de consensus. Plus que jamais, l’école est un champ d’affrontement idéologique se prêtant à toutes les polémiques, à toutes les caricatures."

Le Café pédagogique s’intéresse quant à lui, au bilan du quinquennat en matière d’éducation.

"Quel bilan peut-on dresser d’un quinquennat qui a fait de l’éducation sa priorité ? On devrait dire , quels bilans. Car celui des enseignants ne serait probablement pas le même que celui des cadres de l’éducation nationale, sans parler des élèves et des parents. Si les regards sont aussi divergents cela tient à la formule même de la "refondation". Un mot valise, où chaque électeur pouvait déposer ses rêves. Une formule ample qui a permis de grands choses mais qui a aussi empêché le gouvernement de réformer sur les priorités. L’héritage c’est à la fois la nécessité de poursuivre les grandes réformes et leur grande fragilité."

Chez les Décodeurs du Monde, une série sur les fractures françaises. Aujourd’hui, justement, l’éducation.

Politique et éducation

Nathalie Arthaud, la candidate de Lutte Ouvrière est aussi une enseignante. Comment conjugue-t-elle son enseignement en économie et son engagement politique ?
"L’agrégée d’économie encourage-t-elle ses élèves à entreprendre ? "Non, je les encourage à se défendre, à s’organiser, à prendre confiance en eux dans ce qu’ils représentent. Mes élèves à Aubervilliers, ils appartiennent à la classe populaire, à la classe ouvrière, et ils savent ce que c’est, les petits boulots, la galère du chômage, et ils savent que lorsqu’ils sont en difficulté, leur force, c’est l’organisation collective"."

Questionnement : le vote enseignant pour le Front national n’est-il qu’une bulle médiatique ?

"Une partie des enseignants est sensible aux sirènes du Front national. Le nombre de ses électeurs augmente dans cette profession, les syndicalistes signalent la banalisation de propos tendancieux contre les étrangers dans certaines salles des maîtres ou des professeurs, en lien avec les difficultés du métier. Le sujet d’une possible « lepénisation » des enseignants passionne, et l’on comprend que les médias s’en soient emparés."

La fin d’une polémique. "Après avoir démenti publiquement être une militante du candidat LR à l’élection présidentielle de mai 2017, cette enseignante d’histoire-géographie dans un collège de Rouen (Seine-Maritime), a annoncé soutenir l’ancien Premier ministre. Retour sur une polémique de plusieurs jours."

Une polémique qui, elle, est loin de s’apaiser et rejaillit très régulièrement, celle de l’enseignement de l’histoire et du "roman" national. "Pour proposer un récit plus consensuel, il faudrait en effet que la vie politique soit plus apaisée. Or, on constate l’inverse. Un raidissement des discours et une dispersion au-delà même du traditionnel clivage gauche-droite. Cela devient donc de plus en plus compliqué de proposer une histoire apaisée, essayant de mixer les différents récits qui se font concurrence, car il y aura toujours des insatisfaits. Peut-être faudrait-il faire un pas de côté et tenter de sortir l’histoire de ses finalités civiques et politiques ? Une autre piste serait de laisser plus de marge de manœuvre aux professeurs en accroissant la part du facultatif dans les programmes." Une interview de Patricia Legris dans La Lettre de l’éducation.

Divers

Les priorités du Sgen-CFDT pour l’enseignement supérieur et la recherche

Ce dossier a été remis aux candidats à l’élection présidentielle (à l’exception de la candidate du Front National) et transmis aux journalistes du champ de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Dans l’Humanité, une tribune de Sauver les lettres.

L’incroyable parcours de Audrey Chenu, de la prison à l’Education nationale. "Pour le juge qui l’envoya en prison à 20 ans pour trafic de cannabis, elle était "irrécupérable". A 36, après un combat pour effacer son casier judiciaire, Audrey Chenu a tout de l’"institutrice modèle". Et rêve d’excellence pour les "enfants ghettoïsés" de Seine-Saint-Denis."Je ne suis pas un exemple. Mon parcours rappelle juste qu’un destin ne tient pas à grand-chose : pour moi, à la solidarité et l’amitié", se défend d’emblée la jeune femme, cheveux courts et visage mutin, toujours à la limite de la surchauffe."

Déçus par l’Éducation nationale, ils créent une école chez les moines

Trois familles ont monté une école catholique au sein de la très touristique abbaye de Frigolet, près d’Avignon. La maternelle est gérée par des mamans.

L’éducation en Afrique, un objet d’étude mal identifié par la recherche française

"L’éducation dans les pays du Sud suscite de plus en plus d’intérêt auprès des chercheurs français, mais ce champ d’étude manque encore de visibilité."

Géraldine Duboz

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Enzo Enzo...

18 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... James Ellroy... Perfidia...

18 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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Ces rafles sont une connerie monumentale, et nous le savons tous les deux. La plupart de nos Japs sont des gens bien, mais il est préférable de les incarcérer jusqu’au moment où cette guerre tournera à notre avantage. Ce que je redoute, c’est une réaction brutale de la presse. Nous ne la méritons pas – surtout en cette période où la conscription va nous priver de nos meilleurs éléments. … Ce que je souhaite, c’est voir ces putains de Japonais derrière les barreaux, une ville où règne le calme malgré la guerre en cours, et ces branleurs de réformateurs à la Bill Parker tenus en échec jusqu’à mon départ en retraite. A ce moment-là, je partirai pour Puerto Vallarta, je prendrai une cuite tous les soirs et je baiserai sur mon yacht des señoritas bien roulées. Je veux que cette putain de presse chante les louanges de notre ville et de sa police, aussi reprochables l’une que l’autres, et ça ne me dérangerait pas de toucher un paquet au passage. Vous et moi, Dud, nous savons nous y prendre pour ramasser du fric. Nous voulons les mêmes choses, c’est clair, et vous avez carte blanche, dans les limites raisonnables , pour nous obtenir ce que nous désirons tous les deux. … Je veux qu’avant le Nouvel An l’affaire Watanabe soit résolue, et qu’une inculpation soit prononcée par le jury d’accusation.

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La patrie, ou la nation et la guerre? Par Claude Lelièvre...

18 Avril 2017 , Rédigé par Mediapart - Claude Lelièvre Publié dans #Histoire, #Politique

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Samedi, François Fillon a prétendu (en vrac!) que l' « on n'ose plus prononcer aujourd'hui les mots d'identité, de France, de nation, de patrie ». Le 4 avril dernier, Emmanuel Macron avait lancé à Marine Le Pen : « le nationalisme, c'est la guerre ! ». ''Patrie'' ou ''nation'', une querelle ''byzantine'' sans enjeu ? Pas si sûr !

Emmanuel Macron et surtout Jean-Luc Mélenchon mettent en avant la « patrie ». Marine Le Pen et François Fillon, eux, évoquent volontiers la « nation » mais aussi « la patrie », sans distinguo.

La formule d'Emmanuel Macron est une reprise de celle de François Mitterrand s'exprimant le 17 janvier 1995 devant les parlementaires européens :« Il faut vaincre ses préjugés. Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire et pourtant si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera : le nationalisme, c’est la guerre ! La guerre ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir ».

« Si l'on considère le sang que la nation a fait couler au cours de l'histoire, la manière dont elle a contribué à nourrir les préjugés, le racisme, la xénophobie et le manque de compréhension entre les peuples et les cultures, l'alibi qu'elle a offert à l'autoritarisme, au totalitarisme, au colonialisme, aux génocides religieux et ethniques », on peut sans doute en arriver à dire avec Mario Vergas Llosa que « lanation semble l'exemple privilégié d'une imagination maligne » (conférence prononcée à Vienne le 3 juin 1993).

Mais si l'on suit l'analyse que fait Edgar Morin (notamment de certains rapports entre la « patrie » et... l' « Etat-nation ») on ne peut manquer d'être interpellé par la possibilité de certaines ambiguïtés aussi. « La nation est féminisée en Mère nourricière […]. L'Etat est paternalisé, dans son autorité toujours justifiée […]. La fusion sacralisée du Maternel et du Paternel se manifeste dans le nom même de Patrie, masculin-féminin. La religion de l'Etat-nation est de substance matri-patriotique [...] . C'est ce qui donne à l'Etat-nation la conjonction d'une formidable puissance mytho-religieuse […] .L'identité de l'individu, fixée dans une Terre-Mère, se nourrit d'une histoire très riche en infortunes et en gloires, qui procurent des souffrances et jouissances mimétiques surdéterminant l'identification à la Patrie » (Edgar Morin, « Penser l'Europe », Gallimard, 1987, pages 54et 55).

Et c'est bien ce qui semble se passer dans un ouvrage aussi emblématique et historiquement fondateur que le ''roman national''  à l'oeuvre dans les manuels d'histoire de France de Lavisse, à savoir « Le Tour de la France par deux enfants » (sous titré « Devoir et Patrie ») qui a été le best-seller des manuels de lecture courante durant la troisième République triomphante.

Le père de deux enfants lorrains, avant de mourir, a murmuré le mot « France ». La France, la patrie, est ce qu'il faut rejoindre pour obéir au père, mais aussi ce qui est refuge (maternel). Ainsi se tisse dans une histoire ''singulière'' ce qui doit être la trame du destin collectif de tout Français : « A travers cette odyssée des deux orphelins est recréée la généalogie des transferts. Sur la mort du père se fonde l'exigence de servir la France. Après la mort des pères/mères, c'est la patrie qui se substitue à ces derniers pour assurer leur protection. Le ''Tour de la France par deux enfants''est un parcours de réintégration à la mère » (Yveline Fumat, « Revue française de pédagogie », n°44, 1978).

Mais il est non moins remarquable que « la patrie » l' emporte dans ce manuel emblématique sur « la nation » . Une cinquantaine d'occurrences pour « la patrie » et seulement une douzaine pour « la nation ». A vrai dire, ce dernier terme n'apparaît que lorsqu'il y a comparaison avec les autres « nations », lorsqu'il s'agit de prétendre à la « première place ».

Et, dans le programme de 1882 du Cours moyen, c'est « la patrie » qui occupe toute la place (comme on peut le voir dans l'en-tête même du manuel) : « Programmes officiels de 1882 et pages correspondantes du Tour de la France. La patrie. La France , ses grandeurs et ses malheurs. Devoirs envers la patrie et la société. Voir le livre tout entier. Voir aussi les « Vies des grands homme de la France et l'histoire des grands patriotes » : Jeanne d'Arc ; Drouot ; Vauban ; Vercingétorix; Michel de l'Hôpital ; Bayard ; Mirabeau, Portalis; Cujas ; Daumesnil; Duguesclin ; l'abbé de Saint-Pierre ; Colbert) .

Le manuel ne met à l'honneur que deux grandes catégories : les savants inventeurs et les militaires ''patriotes'' (ceux qui défendent la ''Patrie'', résistent). Il ignore les rois et les conquérants.

Un abbé – l'abbé de Saint-Pierre - figure en bonne place dans la liste  des « grands hommes et des grands patriotes » parce qu'il a écrit en 1712 « un beau livre intitulé : ''Projet de paix perpétuelle''. Il y soutenait qu'on pourrait éviter la guerre, en établissant un tribunal choisi dans toutes les nations et chargé de juger pacifiquement les différends qui s'élèveraient entre les peuples. Sans doute nous sommes loin encore de cette paix perpétuelle rêvée par le bon abbé Saint-Pierre. Mais ce n'en est pas moins un honneur pour la France d'avoir été, entre toutes les nations, la première à espérer qu'un jour les peuples seraient assez sages pour renoncer à s'entre-tuer et pour terminer leurs querelles par un jugement pacifique » (page 250).

Loin de s'inscrire dans l'horizon d'une revanche militaire contre l'Allemagne qui vient d'annexer l'Alsace et la Lorraine, l'ouvrage se termine par des considérations des plus pacifiques . Le dernier chapitre intitulé « J'aime la France » est sous-titré : « Le travail fait renaître le bonheur et l'aisance où la guerre ne laisse que deuil et misère » et se termine par une exhortation significative : « Que chacun des enfants de la patrie s'efforce d'être le meilleur possible ; alors la France sera aimée autant qu'admirée par toute le terre ».

Claude Lelièvre

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Cette campagne est mystique... (Mélenchon/Macron/Le Pen)

18 Avril 2017 , Rédigé par Slate Publié dans #Politique

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EXTRAITS

Sous ses airs de laïcité, cette campagne est pétrie de mysticisme et de religion.

Et tout à coup, dimanche 9 avril, clôturant son meeting de Marseille face à une Méditerranée étincelante sous le soleil et un Vieux port de carte postale, on entendit Jean-Luc Mélenchon prêcher cette bonne parole à ses 70.000 fidèles: «Et maintenant, mes frères, mes sœurs, donnez-vous la main. C’est la paix!». Ce même dimanche des Rameaux, une semaine avant Pâques, les chrétiens du monde entier –comme à chaque messe après la récitation du Notre Père– faisaient un «geste de paix» en donnant la main au voisin et lui disant: «La paix du Christ soit avec toi».

Quelques minutes avant, le candidat de la France insoumise avait martelé les mots: «Il faut que cesse la guerre contre les pauvres». Une injonction sortie tout droit de la bouche du pape François. Et il avait invoqué l’exigence du «bien commun», principe suprême de la «doctrine sociale» de l’Eglise, contre les «intérêts singuliers».

Rarement dans une campagne électorale aura-t-on autant fait profession de foi de… laïcité! Et en même temps, dans les meetings ou à la télévision, adopté autant de postures religieuses, imité autant la gestuelle, l’incantation, le rite, la liturgie des cérémonies. Le mardi 11 avril à Lille, le même Jean-Luc Mélenchon –manifestement inspiré par le mystère pascal de la souffrance et du «sang» versé (par le Christ) comme signe de mort et de résurrection - s’est livré à une morbide menace contre François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron: «Si vous élisez un de ces trois-là, vous allez cracher du sang».

Chantre de l’extrême-droite intégriste, Patrick Buisson ne s’y est pas trompé et, dans Le Point, a reconnu l’un des siens et rendu hommage à «un discours qui emprunte des symboles à la spiritualité». Il en a conclu:

«Si le christianisme est le refus de la domination absolue de la marchandise –ce que la Bible condamne comme le culte des idoles–, Mélenchon est plus chrétien que Macron quand celui-ci se rend à Las Vegas ou entend faire de la France une smart nation».

Comment ne pas se souvenir ici des origines catholiques de Jean-Luc Mélenchon, de son passé de servant de messe qui, en 2012, déclarait déjà à L’Express: «Je ne me suis jamais moqué de la foi et je ne le ferai jamais». Ajoutant pour l’hebdomadaire chrétien La Vie: «J’éprouve une jubilation à discuter avec des gens qui ont la foi. Ils se situent dans un espace comparable au mien, dans un domaine plus grand que soi.» Il revendiquait alors être «le seul dirigeant de gauche» à lire les encycliques des papes. Cinq ans après, dans une interview à Famille chrétienne, il récidive: «Je suis de culture catholique, je connais la maison!»

(...)

Henri Tincq

Et pour en savoir plus au sujet des "mystiques" Macron et Le Pen, c'est ci-dessous

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Mercredi toutes et tous à République/Paris... 17h... Avec Benoit Hamon...

18 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique, #Hamon

Inscriptions au Grand Rassemblement de la République
 
 
Cher-e-s ami-e-s,
 
Nous avons besoin de vous pour faire connaitre l'événement et amplifier la mobilisation pour notre rassemblement du 19 avril, place de la République à Paris. 
 
À quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, Benoît Hamon a souhaité vous convier à un grand rassemblement festif et populaire. 

Des intellectuels, qui sont nombreux à avoir contribué au programme de Benoît Hamon comme Thomas Piketty, Julia Cagé, Dominique Méda ou encore Alfred Spira, viendront échanger avec les citoyens dans le cadre d'un
forum qui ouvrira ses portes dès 17h.

Sur scène, de nombreux artistes se succéderont, à l'image de la diversité et du métissage de la France : Tahiti 80, Les Yeux noirs, Clarika, Romain Humeau (Eiffel), Jacob Devarieux (Kassav), Bob El West, Authentique, Free Mustakil, Oumou Kouyate, DJ Rag, DJ Calvino, Zabumba, DrumTeam, La Sirène, Phil Darwin (humoriste)...
 
Tous se mobilisent pour porter le projet de gauche, écologiste et européen de Benoît Hamon et faire battre le coeur de la République.
 
Nous vous invitons à en parler autour de vous, par SMS, sur les réseaux sociaux, autour d'un café, lors d'un repas de famille ou entre amis.
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Revue de Presse Education... Le programme Mélenchon...

18 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique, #Melenchon

Revue de Presse Education... Le programme Mélenchon...

EXTRAIT

(...)

Le programme de Mélenchon

Une conférence de presse de Paul Vannier, représentant éducation de Mélenchon, a suscité de nombreux articles. Une sélection :

« Nous voulons une rentrée 2017 100 % gratuite », a déclaré Paul Vannier, porte-parole éducation du candidat de La France insoumise, ce qui passera par « une loi rectificative durant l’été ». Seront concernés les manuels, les sorties scolaires, des fournitures sans marque, la cantine et le périscolaire, ce qui coûtera 5,2 milliards d’euros chaque année, avec « une montée en charge progressive ».

L’Etudiant met l’accent sur les dépenses importantes induites par ce programme. Mélenchon et l’éducation : des dépenses tous azimuts. "Cantine, soutien scolaire, activités périscolaires : dans le programme de Jean-Luc Mélenchon sur l’éducation, détaillé vendredi, tout devient gratuit. Et 60 000 enseignants seront recrutés."

Jean-Michel-Zakhartchouk étudie ce programme entre séduction et réaction. "Bref, d’un côté, un visage plutôt sympathique même si on reste dans le flou et dans les déclarations de principe, mais il est vrai qu’un programme présidentiel ne peut aller dans les détails.
Malheureusement, il y un autre versant, qui est fait pour la fraction la plus conservatrice du monde enseignant et se présente comme une entreprise de démolition de ce qui s’est fait de progressiste ces dernières années. Vision d’une école bien peu « insoumise », qui regarde surtout vers le passé et bien peu vers l’innovation…"

(...)

Géraldine Duboz

La revue de presse est à lire ci-dessous dans son intégralité

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Juliette Gréco...

17 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Baudelaire... De l'essence du rire...

17 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

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L’esprit le moins accoutumé à ces subtilités esthétiques saurait bien vite m’opposer cette objection insidieuse : le rire est divers. On ne se réjouit pas toujours d’un malheur, d’une faiblesse, d’une infériorité. Bien des spectacles qui excitent en nous le rire sont fort innocents, et non seulement les amusements de l’enfance, mais encore bien des choses qui servent au divertissement des artistes, n’ont rien à démêler avec l’esprit de Satan. Il y a bien là quelque apparence de vérité. Mais il faut d’abord bien distinguer la joie d’avec le rire. La joie existe par elle-même, mais elle a des manifestations diverses. Quelquefois elle est presque invisible ; d’autres fois, elle s’exprime par les pleurs. Le rire n’est qu’une expression, un symptôme, un diagnostic. Symptôme de quoi ? Voilà la question. La joie est une. Le rire est l’expression d’un sentiment double, ou contradictoire ; et c’est pour cela qu’il y a convulsion. Aussi le rire des enfants, qu’on voudrait en vain m’objecter, est-il tout à fait différent, même comme expression physique, comme forme, du rire de l’homme qui assiste à une comédie, regarde une caricature, ou du rire terrible de Melmoth ; de Melmoth, l’être déclassé, l’individu situé entre les dernières limites de la patrie humaine et les frontières de la vie supérieure ; de Melmoth se croyant toujours près de se débarrasser de son pacte infernal, espérant sans cesse troquer ce pouvoir surhumain, qui fait son malheur, contre la conscience pure d’un ignorant qui lui fait envie. – Le rire des enfants est comme un épanouissement de fleur. C’est la joie de recevoir, la joie de respirer, la joie de s’ouvrir, la joie de contempler, de vivre, de grandir. C’est une joie de plante. Aussi, généralement, est-ce plutôt le sourire, quelque chose d’analogue au balancement de queue des chiens ou au ronron des chats.

Et pourtant, remarquez bien que si le rire des enfants diffère encore des expressions du contentement animal, c’est que ce rire n’est pas tout à fait exempt d’ambition, ainsi qu’il convient à des bouts d’hommes, c’est-à-dire à des Satans en herbe. Il y a un cas où la question est plus compliquée. C’est le rire de l’homme, mais rire vrai, rire violent, à l’aspect d’objets qui ne sont pas un signe de faiblesse ou de malheur chez ses semblables. Il est facile de deviner que je veux parler du rire causé par le grotesque. Les créations fabuleuses, les êtres dont la raison, la légitimation ne peut pas être tirée du code du sens commun, excitent souvent en nous une hilarité folle, excessive, et qui se traduit en des déchirements et des pâmoisons interminables. Il est évident qu’il faut distinguer, et qu’il y a là un degré de plus. Le comique est, au point de vue artistique, une imitation ; le grotesque, une création. Le comique est une imitation mêlée d’une certaine faculté créatrice, c’est-à-dire d’une idéalité artistique. Or, l’orgueil humain, qui prend toujours le dessus, et qui est la cause naturelle du rire dans le cas du comique, devient aussi cause naturelle du rire dans le cas du grotesque, qui est une création mêlée d’une certaine faculté imitatrice d’éléments préexistants dans la nature. Je veux dire que dans ce cas-là le rire est l’expression de l’idée de supériorité, non plus de l’homme sur l’homme, mais de l’homme sur la nature. Il ne faut pas trouver cette idée trop subtile ; ce ne serait pas une raison suffisante pour la repousser. Il s’agit de trouver une autre explication plausible. Si celle-ci paraît tirée de loin et quelque peu difficile à admettre, c’est que le rire causé par le grotesque a en soi quelque chose de profond, d’axiomatique et de primitif qui se rapproche beaucoup plus de la vie innocente et de la joie absolue que le rire causé par le comique de moeurs. Il y a entre ces deux rires, abstraction faite de la question d’utilité, la même différence qu’entre l’école littéraire intéressée et l’école de l’art pour l’art. Ainsi le grotesque domine le comique d’une hauteur proportionnelle.

J’appellerai désormais le grotesque comique absolu, comme antithèse au comique ordinaire, que j’appellerai comique significatif. Le comique significatif est un langage plus clair, plus facile à comprendre pour le vulgaire, et surtout plus facile à analyser, son élément étant visiblement double : l’art et l’idée morale ; mais le comique absolu, se rapprochant beaucoup plus de la nature, se présente sous une espèce une, et qui veut être saisie par intuition. Il n’y a qu’une vérification du grotesque, c’est le rire, et le rire subit ; en face du comique significatif, il n’est pas défendu de rire après coup ; cela n’arguë pas contre sa valeur ; c’est une question de rapidité d’analyse. J’ai dit : comique absolu ; il faut toutefois prendre garde. Au point de vue de l’absolu définitif, il n’y a plus que la joie. Le comique ne peut être absolu que relativement à l’humanité déchue, et c’est ainsi que je l’entends.

Baudelaire, De l'essence du rire et généralement du comique dans les arts plastiques

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Les derniers jours d'une France heureuse?...

17 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique, #Hamon

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Dans quelques jours, dimanche à 20h, s'afficheront deux visages sur nos écrans.

L'un des deux, si l'on en croit les sondages, sera Marine Le Pen, femme politique française d'extrême droite, à la tête du Front National dont le Président d'Honneur est Jean-Marie Le Pen, son père.

Un Front National qui n'a strictement rien changé de sa ligne politique passée contrairement à ce que les discours de Marine Le Pen veulent faire croire. Un vernis qui ne fait que dissimuler aux naïfs les réalités abominables qui resurgiront dès la victoire acquise.

Il y a pourtant longtemps que tous, moi le premier, aurions du être alertés et alerter nos concitoyens. Le Front National et les partis populistes de droite ne sont pas nés il y a huit jours. Ils sont installés, pour certains depuis plus de trente ans. Leurs représentants élus au Parlement européen ou progressant régulièrement et démocratiquement dans les diverses institutions représentatives. Je pense à la Belgique, à l'Autriche, à la Hongrie, à la Pologne, à l'Italie. Partout, la tâche brune s'étend régulièrement, inexorablement.

J'ai vu tardivement la montée du risque.

Tout à commencé, pour moi, après les attentats de Charlie Hebdo. C'est bien tard. J'espère qu'il n'est pas trop tard.

Le jour de la grande manifestation, nous étions tous Charlie. Tous? Pas tout à fait. Une partie non négligeable de jeunes français n'a pas été conviée au défilé. Dans la foule, très peu venaient des "cités". Ils étaient restés chez eux, au pied des barres d'immeubles. Pas par sympathie pour les assassins des journalistes de Charlie. Mais "tout simplement" parce qu'ils n'étaient pas concernés! Il y a si longtemps que plus personne ne les voit, ne les écoute, ne les encourage. Alors, aller grossir la foule? Pour ensuite les ignorer à nouveau? A quoi bon?

Et puis il y a eu les débats épiques au sujet de la réforme du collège.

On - enseignants, syndicalistes, parents, etc - a débattu des heures, des jours, des semaines, des mois sur la place du latin, du grec - langues que je défends et défendrai! - et des classes bilangues  alors que les enjeux se trouvaient ailleurs: 

dans les établissements REP et REP+, dans l'apprentissage, dans l'orientation, dans les lycées professionnels, dans la formation initiale et continue. Mais non!  NOUS participions sur réseaux sociaux et médias à des débats enflammés et savants à propos de la "fin de la civilisation par la mort du latin", de la "réforme de l'orthographe", de l' "enseignement de l'arabe au CP" et, cerise sur cet indigeste gâteau, de la place de l'accent circonflexe sur telle ou telle voyelle! Hallucinant!    

Pendant ce temps, d'autres jeunes, ni sourds ni idiots, observaient cela en se disant: "Mais, et nous?"...  Ces élèves (et parents) de REP et REP+, de lycées pro, ces décrocheurs, ces jeunes auxquels on ne disait rien alors qu'ils attendent et MERITENT tant! Ce que seule Najat Vallaud-Belkacem avait compris! Le comble étant que reproche lui en a été fait! 

Ces jeunes dont l'ascenseur social ne comporte qu'un bouton: rez-de-chaussée! Lisant des kilomètres de débats sur les "latinistes/hellénistes" pendant qu'eux étaient totalement abandonnés, ignorés du débat, ils ont halluciné! Beaucoup aujourd'hui se tournent vers des extrêmes qui les écoutent,  évidemment leur mentent. Mais leur parlent!

Loin de moi l'idée d'accuser qui que ce soit. Sinon moi-même! Le premier! Je n'ai pas pris la mesure suffisamment tôt du danger!

Dimanche, je plierai en deux le bulletin portant le nom de Benoit Hamon et le glisserai dans l'enveloppe qui rejoindra d'autres enveloppes anonymes dans l'urne transparente. 

Benoit Hamon:

- SEUL candidat qui n'ignore pas et n'ignorera pas les jeunesses oubliées, qui s'adresse et s'adressera à elles  sans démagogie, sans promesses intenables ni discours enflammés, mais vides de propositions immédiatement concrètes!

- SEUL candidat à se poser et à  nous poser la double question: quelle planète voulons-nous laisser à nos enfants? Quels enfants voulons-nous laisser à la planète?

- SEUL candidat qui nous préservera d'une catastrophe certaine en 2022 si tout autre que lui venait à être élu!

En priant, moi l'agnostique, je-ne-sais quelle puissance pour ne  pas vivre les derniers jours d'une France heureuse...

Christophe Chartreux

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