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Vivement l'Ecole!

Articles récents

Vanessa Paradis...

16 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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Coup de coeur... Ted Chiang...

16 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Littérature

Résultat de recherche d'images pour "ted chiang la tour de babylone"

Dès qu'ils auraient trouvé un nom capable d'engendrer des foetus humains, la gent féminine n'aurait plus besoin des hommes pour se perpétuer. Stratton savait qu'une telle découverte eût ravi les inverties, ces femmes qui éprouvaient de l'attirance pour les personnes du même sexe. Si le nom était mis à leur disposition, elles pourraient fonder des communautés et se reproduire par parthénogénèse. Une telle société prospérerait-elle en exacerbant la plus grande sensibilité du beau sexe ou aurait-elle tôt fait de s'effondrer, emportée par le manque de pondération de ces membres?

 

 

 

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Dimanche votez pour une démocratie multicolore!... Votez Najat Vallaud-Belkacem...

16 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Politique

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Emmanuel Macron, à l'issue du premier tour des législatives 2017, a déjà obtenu la majorité absolue.
 
Dimanche, lors du second tour, les abstentionnistes peuvent amortir le choc d'une victoire légitime, incontestable mais donnant au groupe "La République En Marche" un pouvoir hégémonique et sans partage. Sans plus aucun débat possible.
 
C'est en votant à gauche que la démocratie retrouvera ses couleurs: celles du clivage nécessaire, de la confrontation des idées, de la différence tout simplement.
 
La France, contrairement à ce que répète en boucle les candidats LREM, a besoin de clivages. Qui n'ont en aucun cas disparu.
 
La 6e circonscription de Villeurbanne verra s'affronter un candidat "En Marche" et une candidate résolument de gauche, socialiste, fidèle à ses valeurs et qui n'a pas choisi la ligne "floue" de quelques-uns: Najat Vallaud-Belkacem.
 
J'appelle les villeurbannaises et villeurbannais, électeurs du premier tour et surtout les abstentionnistes, à lui apporter massivement leur soutien dimanche!
 
Voilà pourquoi:
    
1- La candidature de Najat Vallaud-Belkacem est ancrée à gauche, une gauche réaliste et solide, fière de ses valeurs. Une gauche  actrice et concrète, une gauche engagée sur le terrain du changement visible pour les publics qu’elle défend. 
 
2- Najat Vallaud-Belkacem, c'est l’éthique irréprochable, le sens clair, l’identité politique connue, sans tricherie, sans effet de manches face à un candidat "En Marche" imposé. Un candidat, Bruno Bonnell, dont nul ne peut prévoir les votes une fois installé dans l'hémicycle du Palais Bourbon. Sera-t-il électron libre ou clône d'Emmanuel Macron appuyant systématiquement en bon soldat sur le bouton POUR lorsqu'il s'agira de voter les lois?
 
Najat Vallaud-Belkacem,  c’est la clarté – clarté des valeurs, du combat, du parcours, celle qui jamais n'a changé de route au gré des opportunités.
 
Face à ce souci de rectitude et de loyauté, face à un projet pour Villeurbanne et ses habitants, monsieur Bonnell propose un CV, un parcours professionnel. Tout cela ne dit rien des valeurs politiques d’une personne. Avoir fait fructifier - pas toujours d'ailleurs - une entreprise, cela ne dit pas comment votera le candidat En Marche sur l’état d’urgence, sur les libertés publiques, sur la protection des retraités, des salariés, sur l'éducation. 
 
3- Najat Vallaud-Belkacem, c'est la certitude de retrouver la nécessaire opposition par le débat d'idées, la confrontation et la comparaison des projets. Une opposition réfléchie et responsable.
 
Comme me le disait très récemment Cécile Alduy et contrairement à ce que disent et redisent les candidats "En Marche", les clivages sont nécessaires. Ni dépassés, ni "vintage". La gauche et la droite existent et c'est heureux!  La recomposition politique en cours n’effacera pas la nécessité de faire des choix difficiles, de décider, et donc de choisir certaines priorités plutôt que d’autres, de mettre certaines valeurs au-dessus d’autres. Décider, c’est trancher. On ne tranche pas, on ne décide pas avec des “en même temps”.
 
Que penseriez vous d'une petite amie que vous venez de demander en mariage et qui vous répondrait:  “Oui, mais en même temps… non"?
 
Être député c'est poser et défendre des valeurs fortes et des solutions concrètes. Ce n'est pas se contenter de répéter en boucle un discours "macronien" caractérisé par le flou devenu arme du mensonge!
 
L’abstention record constaté dimanche dernier vient justement de la confusion: on ne sait plus pour qui on vote, tout est trouble, vague. Cela veut dire quoi un "candidat En Marche”? Nul ne sait: chèque en blanc à des inconnus dont on ne connait ni les valeurs, ni le passé, ni parfois la droiture. 
 
Dans le pays de Montesquieu l’Assemblée Nationale est le contre-pouvoir législatif face à l’exécutif. Contre-pouvoir qui doit représenter la nation toute entière, tous ses territoires, tous ses enfants, tous ses citoyens, toute la gamme des opinions politiques.
 
Le "dégagisme" voulu, presque théorisé par le candidat Macron n'a pas "dégagé" les partis traditionnels.
 
Il est en train, si l'on ne procède pas dimanche à un rééquilibrage des forces politiques, de dégager la démocratie.
 
Dimanche votez pour les candidats de gauche!
 
Dimanche, votez pour une Assemblée Nationale multicolore et espace de débats!
 
Dimanche, à Villeurbanne, votez Najat Vallaud-Belkacem!
 
Christophe Chartreux
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Faire du bac un tremplin pour les études supérieures...

16 Juin 2017 , Rédigé par La Croix Publié dans #Education, #Baccalaureat

Résultat de recherche d'images pour "baccalaureat"

Le bac 2017 débute jeudi 15 juin alors que l’exécutif envisage une réforme de ce diplôme.

Emmanuel Macron veut durant son mandat ramener à quatre le nombre d’épreuves finales. L’occasion de repenser l’accès aux études supérieures.

Ce devrait être l’une des dernières éditions « avant travaux ». La session du baccalauréat qui s’ouvre ce jeudi 15 juin pour les 718 000 candidats intervient en effet dans un nouveau contexte politique, avec un président de la République et un ministre de l’éducation désireux de réformer ce monument national créé par Napoléon.

En ligne de mire, notamment, la lourdeur et le coût de cet examen. Le ministère évoque cette année un montant de 57 millions d’euros. Mais en tenant compte des cours supprimés dans les établissements centres d’examen, le SNPDEN, principal syndicat de chefs d’établissement, avait en 2013 évalué la facture à 1,5 milliard d’euros.

Selon son entourage, le ministre Jean-Michel Blanquer veut éviter toute précipitation. « Le dossier sera ouvert à partir de la rentrée, avec le lancement d’une concertation. Mais la réforme ne devrait pas s’appliquer en 2018 », indique son cabinet, qui n’exclut pas toutefois « des inflexions » dès l’an prochain.

Plus de contrôle continu

Il n’empêche, le candidat Macron a clairement proposé de ramener à quatre le nombre d’épreuves finales. Avec, en corollaire, la probable montée en puissance du contrôle continu.

Dans pareil cas, la valeur du bac resterait-elle la même, quel que soit l’établissement dans lequel on l’a préparé ? Pas tout à fait. « Mais la sélection dans les BTS ou les classes prépa se fait déjà sur la base du dossier scolaire et non des résultats au bac, même s’il faut bien sûr obtenir ce diplôme. Même chose, d’ailleurs, pour l’affectation dans les autres formations par la procédure informatique APB », relève l’historien de l’éducation Claude Lelièvre.

À ses yeux, le risque serait plutôt de voir « les élèves ou leurs parents faire pression sur les enseignants pour obtenir de meilleures notes dans les matières évaluées en contrôle continu ».

Sachant que bien des projets de réforme du bac ont dû être retirés sous la pression de la rue, Claude Lelièvre considère que l’exécutif aurait tort de s’engager dans un simple allégement des épreuves finales : « Quitte à prendre des risques, il faut en profiter pour repenser l’articulation du bac avec l’enseignement supérieur. »

Imposer des « prérequis »

Une préoccupation que semble partager Emmanuel Macron. Le chef de l’État ne cache pas son souhait d’imposer des « prérequis » pour pouvoir entrer à l’université, notamment dans certaines filières universitaires « en tension » où faute de sélection, les candidats sont parfois départagés par tirage au sort.

« Conçu comme le premier grade de l’enseignement supérieur, le baccalauréat est dans les faits devenu, ces 20 ou 30 dernières années, un simple diplôme de certification des études secondaires », observe Michel Richard, le secrétaire général adjoint du SNPDEN. L’urgence, pour lui, consiste à « réorganiser le bac en fonction des prérequis nécessaires pour réussir dans le supérieur ».

Comme le suggère Claude Lelièvre, un tel objectif devrait en toute logique « conduire à supprimer les filières (L, ES, S, etc.) pour proposer au lycée des enseignements modulaires, le nombre de formations dans le supérieur étant infiniment plus grand que celui des séries au bac ».

« Une sélection qui ne dit pas son nom »

« Il ne faudrait garder en épreuves terminales que les quatre ou cinq matières déterminantes pour l’orientation et l’affection dans le supérieur », estime pour sa part Jean-Rémi Girard, secrétaire national à la pédagogie du Snalc (syndicat national des lycées et collèges).

« Nous proposons de passer ces épreuves plus tôt durant l’année de terminale afin qu’elles comptent dans le processus d’affectation. Il faudrait ensuite mettre à profit le temps restant jusqu’aux grandes vacances pour aider les bacheliers à se préparer à l’enseignement supérieur, plaide ce syndicaliste enseignant. De même, ceux qui ne présentent pas les prérequis – comme quelqu’un qui aurait obtenu 8 sur 20 en physique et voudrait s’inscrire à l’université dans ce domaine – devraient pouvoir bénéficier d’une seconde chance en passant au sein de l’université un examen d’entrée pour la formation souhaitée », fait-il valoir.

Si l’Unef, l’une des deux principales organisations étudiantes, dénonce déjà la logique des prérequis comme « une sélection qui ne dit pas son nom », l’historien Claude Lelièvre veut croire que « les esprits sont peut-être mûrs pour dépasser un statu quo trop souvent synonyme d’échec massif en licence

Denis Peiron

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11 vaccins obligatoires: dans l'intérêt de qui?...

16 Juin 2017 , Rédigé par Michèle Rivasi Publié dans #Education, #Santé

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Michèle RIVASI (députée européenne EELV, biologiste normalienne et agrégée, auteure de l'ouvrage Le racket des laboratoires pharmaceutiques et comment en sortir)

11 VACCCINS OBLIGATOIRES : DANS L'INTERET DE QUI ?

NON A LA VACCINATION FORCEE

La Ministre de la santé Agnès Buzyn affirme ce matin dans un entretien au Parisien qu'elle envisage d'élargir l'obligation vaccinale pour les enfants la passant de 3 vaccins (DTP) à 11 en y ajoutant :

Coqueluche

Rougeole

Oreillons

Rubéole

Hépatite B

Bactérie Haemophilus influenzae

Pneumocoque

Méningocoque C

 

  • Or, pour certains de ces vaccins la balance bénéfice / risque est à réévaluer suite à l'enregistrement ou la minoration avérée de plusieurs effets secondaires.

    Par ailleurs, alors que la défiance des citoyens envers les vaccins est considérable suite à la multiplication des scandales sanitaires à répétition, la restauration de la confiance ne passe pas par l'infantilisation et le mépris des parents inquiets pour la santé et le système immunitaire de leurs enfants.

    D'autre part, on peut s'interroger sur le cadeau fait aux laboratoires pharmaceutiques par une Ministre qui s'est toujours dit proche de l'industrie pharmaceutique et qui a même légitimé les conflits d'intérêts qui sont en partie à l'origine de la mise en péril de notre système de santé publique aujourd'hui.

    Comme nous l'avons écrit avec les Professeurs Philippe Even et Jacques Testart dans notre questionnaire d'interpellation des candidats à la présidentielle, nous souhaitons fonder les multivaccinations, l'âge d'administration des principaux vaccins et la recommandation vaccinale sur :
    1. Les données épidémiologiques nationales évaluant objectivement les besoins de chaque vaccination ;
    2. L'efficacité devrait être jugée  non sur les seules réponses anticorps immédiates, mais sur les réponses cliniques et les résultats épidémiologiques (une réponse anticorps peut être inefficace et une réponse de l'immunité cellulaire peut être nécessaire).
    3. L'analyse objective recensée et démontrée des risques neurologiques, psychiatriques, articulaires et musculaires éventuellement associés, qui pourraient être liés, comme le montrent certaines études scientifiques, aux différents types d'adjuvants.
    4. Recenser la présence de nanoparticules métalliques non déclarées et en particulier de mercure, dans les vaccins ;
    5. L'étude des réponses immunitaires générales et cérébrales des nourrissons soumis de façon croissante à plusieurs vaccinations simultanées, alors que  les réponses de leur système immunitaire ne sont peut-être pas matures et sont encore mal connues à cet âge.
    6. L'âge de la nécessité vaccinale (le tétanos du nourrisson reste à prouver et la vaccination contre l'hépatite B n'est peut-être pas nécessaire à cet âge, puisqu'il s'agit d'une maladie sexuellement transmissible).
    7. L'analyse de l'utilité d'associer chez le nourrisson des vaccins multivalents, les uns utiles (DTP) et d'autres qui le sont moins (oreillons, rubéole) ou d'efficacité mal démontrée et qui ne sauraient donc être rendus obligatoires (BCG et même vaccination antigrippale, souvent inefficace, et qui, quand elle est efficace, n'est utile que chez le jeune enfant et les plus de 65 ans et semble ne pas ou guère réduire les risques collectifs).Toute précipitation de la Ministre sur ce terrain sensible des vaccins chez l'enfant serait une erreur. Il faut convaincre plutôt que contraindre.
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"Une nation qui doit penser comme une start-up"! Emmanuel Macron

16 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

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En vrac et en résumé, le quinquennat débutant, c'est donc ça:

- une Education Nationale en marche...arrière;

- des candidats "LREM" pas si exemplaires;

- un projet "Loi Travail" tellement flou que c'est Libération qui nous annonce ce qu'il en sera VRAIMENT. Et ça pique!

- un Ministre de l'Intérieur qui aurait très bien figuré dans un gouvernement sarkozyste aux cotés de Patrick Buisson et de Brice Hortefeux. Les procureurs n'étant plus assez dociles, l'Intérieur les remplace par les préfets. Et hop là!

- des Philippe, Le Maire et Darmanin en trophées LR. Mais puisqu'on vous dit qu'il n'y a plus de clivages!

- un état d'urgence dont les lois vont être constitutionnalisées... L' "Etat d'urgence permanent".

- la réouverture des chasses présidentielles. Anecdotique? Non... Un état d'esprit;

- une "maladresse" - avec Emmanuel Macron, le "couac" a disparu du vocabulaire - concernant les comoriens. Encore un état d'esprit;

- la promesse faite à la jeunesse d'un "idéal de milliardaire" dans une France ubérisée et start-upée". Quel bonheur! Tout cela dans des semaines de 40 à 45 heures qui, pour Emmanuel Macron, sont "de la pipe";

- une "nation qui doit penser comme une start-up"!

- le tri sélectif des journalistes;

- le MEDEF "sur un nuage"...

Et j'en passe!

Je veux bien être un "opposant constructif", un "socialiste tolérant mais vigilant" et tout ce que vous voulez d'équivalent.

Mais il y a quelque chose qui me gêne au plus haut point:

avoir cette désagréable impression chevillée au corps d'être pris pour un con!

Christophe Chartreux

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La jeunesse, grande oubliée de ce début de quinquennat?...

16 Juin 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Education, #Jeunesse

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Plusieurs personnalités issues de mouvements et d’associations de jeunes alertent sur l’absence de la jeunesse de tout intitulé ministériel et appellent le gouvernement à porter une réelle politique en sa faveur, au-delà du sport et des loisirs.

Le 18 avril, Emmanuel Macron écrivait une lettre ouverte à la jeunesse dans laquelle il rappelait que «la République ne remplit pas sa promesse d’émancipation» et refusant que l’on se résigne au «c’était mieux avant».

Pourtant, lors de l’installation de son gouvernement, ni le Premier ministre ni les ministres ne se sont vu confier la mise en œuvre d’une politique de la jeunesse. Absente de tout intitulé ministériel, la jeunesse est la grande oubliée du début de ce quinquennat. C’est un signal négatif au moment où près des deux tiers des jeunes de 18 à 34 ans n’ont pas pris part au vote au premier tour des législatives.

La jeunesse ne peut être oubliée ou juste rattachée à un ministère qui n’en porte même pas la responsabilité dans sa dénomination : en ne la situant pas comme une priorité clairement visible, elle demeure l’angle mort des politiques publiques.

Les premières victimes des difficultés d’insertion

Depuis trente ans, les jeunes sont les premières victimes des difficultés d’insertion sociale et professionnelle. Le taux de chômage des actifs de moins de 25 ans (23,6 %) est plus de deux fois supérieur au reste de la population active. Plus de 1,7 million de jeunes de 15 à 29 ans ne sont ni en formation, ni en emploi, ni scolarisé(e)s. Le rapport de confiance des jeunes au pacte de solidarité intergénérationnelle et aux capacités d’action de la République est menacé.

En janvier, le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, installait le conseil d’orientation des politiques de jeunesse regroupant l’ensemble des acteurs de la jeunesse : l’Etat et ses agences, les collectivités, les associations, les partenaires sociaux et les jeunes eux-mêmes. Cela a réaffirmé ainsi le besoin d’une approche concertée et transversale.

Au-delà du sport, des loisirs – nécessaires – mais auxquels certains veulent trop souvent cantonner la jeunesse, il s’agit maintenant de porter une politique qui touche le logement, l’éducation, la formation, l’engagement citoyen, l’emploi, les affaires sociales, le numérique, la transition écologique et solidaire mais aussi la justice et la cohésion des territoires.

C’est pourquoi, nous attendons, après le second tour des législatives, que votre gouvernement définisse un(e) chef(fe) de file rattaché(e) au Premier ministre qui puisse porter l’ambition d’une véritable politique de la jeunesse interministérielle et transversale. Emmanuel Macron écrivait en avril vouloir «parler aux jeunes de ce pays». Il doit désormais agir avec et pour eux.

Autres signataires : François Soulage, président du collectif Alerte ; Quentin Henaff, Forum français de la Jeunesse ; Lilâ le Bas, présidente de l’Unef ; Jimmy Losfeld, président de la Fédération des associations générales étudiantes (Fage) ; Florent Gueguen, Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars); Elsa Bouneau, présidente du Scoutisme français

Simon Besnard Président du Conseil d’orientation des politiques de jeunesse , Sandrine Charnoz membre du Bureau de l’Union nationale des missions locales , Antoine Dulin vice-président du Conseil économique, social et environnemental , Daniel Frédout Président du Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d'éducation populaire

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Le macronisme, un renouveau pas si nouveau...

16 Juin 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Politique, #Sociologie

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Si la dynamique impulsée par le Président est indéniable*, son caractère novateur est à relativiser : de la Grèce à Hongkong, on retrouve ce même désir de renouvellement des élites à distance des partis. Et l’affirmation des «marcheurs» de faire «autrement» de la politique est une ambition souvent affichée en début de carrière.

L’ampleur du succès des candidats d’En marche au premier tour des législatives génère des diagnostics tranchés : des partis «dévastés», une abstention «record», des électeurs «déboussolés», un dégagisme «inquiétant», des candidats «météores», voire un Parlement «en danger». Mais on peut aussi lire ce big-bang apparent comme le résultat d’évolutions connues dont la combinatoire à forte intensité émotionnelle provoque ce moment politique singulier. L’analyse du rôle des affects dans les comportements sociaux fait désormais l’objet de controverses scientifiques, surtout dans les pays anglo-saxons. Dans une perspective transversale que la science politique cherche dorénavant à explorer (1), la socialisation politique est étudiée dans ses dimensions sensibles avec une focale sur les ressorts intimes et pulsionnels à l’œuvre. A notre avis, les candidatures et les votes de La République en marche participent de trois évolutions assez classiques où les émotions jouent un rôle important. La singularité de la situation vient du fait que lorsqu’elles sont mises bout à bout dans une même séquence électorale, ces évolutions donnent soudainement cette impression de chaos.

La première évolution concerne le puissant rejet des logiques partisanes. Lors de deux missions récentes de recherche à l’étranger sur l’engagement politique (au Japon et au Canada), j’ai retrouvé presque mot pour mot dans les témoignages de mes interlocuteurs (électeurs et candidats) les discours indignés dénonçant avec vigueur l’impuissance des partis traditionnels à «changer le monde». Pour faire bouger les lignes, là aussi, il fallait nécessairement transgresser les clivages anciens. Il s’agit ici d’une promesse première de la démocratie, celle qui est au déclenchement de tous les combats militants : la politique est une source d’émancipation. Si l’on relit les résultats du premier tour des législatives à l’aune de cette indignation et de cet espoir, le même phénomène caractérise toutes les démocraties occidentales, de la Grèce à Hongkong en passant par les Etats-Unis. A l’évidence, l’abstentionisme, le dégagisme et le macronisme sont trois symptômes convergents du désir de renouvellement des élites à distance des partis.

La deuxième non-surprise concerne «l’ivresse» de l’engagement militant observée chez les Marcheurs comme chez les Insoumis (et dans une moindre mesure chez les Frontistes). Tous ces nouveaux candidats ont pour point commun de déclarer leur capacité à représenter différemment leurs concitoyens devant les urnes. Ils illustrent une forme classique d’éligibilité par autodésignation et autolégitimation. Cependant, trois différences singularisent en apparence la trajectoire des marcheurs. La première concerne le procédé de sélection sur un échantillon de 19 000 candidatures spontanées. Cela a entrainé un profilage où le milieu, la filiation, la formation et l’identité sociale et culturelle ont privilégié de facto des personnalités déjà bien insérées dans la vie sociale. La seconde différence concerne ces éligibles qui font l’apprentissage de l’entrée en politique en mode accéléré, de façon fulgurante, sans passer par la case «collectivités locales» ni par le cursus des «corps intermédiaires». Cependant, quand on y regarde de plus près, beaucoup d’entre eux ont des expériences collectives locales. Une troisième différence concerne le double argument des candidats de LREM selon lequel ils n’avaient pas prévu de faire de la politique et que leur démarche sort donc de l’ordinaire : «Je suis arrivé par hasard en politique», «Je n’étais pas du tout programmé pour cela». Là aussi, c’est une demi-innovation car chez 90 % des élus en fonction (2), on retrouve depuis longtemps cette affirmation sur le hasard et l’atypisme pour expliquer le point de départ de leur ascension politique. Il s’agit même d’un invariant concernant l’exposition de soi aux électeurs : la première campagne électorale est toujours racontée avec émotion et fierté comme une épreuve initiatique inattendue, enivrante et fondatrice.

La dernière évolution classique concerne la relation qui s’établit entre le local et le national, en termes d’enjeux et de mode de gouverner. Le premier tour de la présidentielle montrait une France étonnamment différenciée et contrastée (territoire par territoire et même, en milieu urbanisé, bureau de vote par bureau de vote) alors que le scrutin législatif va entraîner une représentation quasiment monocolore à l’Assemblée nationale. La première séquence électorale nous montrait ainsi la magie de l’esprit des lieux avec mille et une façons sensibles de concevoir la politique selon chaque histoire locale (la résistance, la transgression, l’adhésion, l’ordre… ). Mais au niveau national, l’Assemblée sera amenée à opérer une hiérarchisation implacable des priorités sur quelques grandes réformes génériques. Ainsi, la différenciation et l’uniformisation, malgré les apparences, vont demeurer inextricablement imbriquées : il y a fort à parier que les futures élections locales transformeront le «tsunami marchiste» en une multitude d’ajustements territorialisés et que dans le même temps les âpres négociations entre les députés du centre-gauche, du centre-droit et du Modem créeront de nouveaux clivages structurants. Tant aux niveaux local que national, le «principe de réalité» (doxa macroniste s’il en est) redonnera aux conflits cette charge explosive qui fait le sel des passions politiques.

Bref, la transgression et l’incarnation symboliques d’Emmanuel Macron amorcées avec audace il y a moins d’un an ont indiscutablement bousculé les prés carrés électoraux en impulsant un souffle de renouveau et de modernité. Mais comme en 1945 ou en 1958, la dynamique révèle un cocktail émotionnel alimenté d’ingrédients classiques, plutôt qu’elle ne plonge la société française dans un inquiétant processus cathartique.

1) Alain Faure, Emmanuel Négrier (dir.), 2017, la Politique à l’épreuve des émotions, Presses Universitaires de Rennes, 320 pp.

2) Alain Faure, 2016, Des élus sur le divan. Les passions cachées du pouvoir local, Presses Universitaires de Grenoble, 210 pp.

Carnet de recherche : https://enigmes.hypotheses.org/

Alain Faure, directeur de recherches à Pacte (CNRS), université Grenoble-Alpes

* "Si la dynamique impulsée par le Président est indéniable..."

Affirmation néanmoins à relativiser au vu du taux d'abstention record du premier tour des législatives.

A relativiser encore si l'on en croit les sondages annonçant une abstention hélas encore plus importante au second tour.

Dynamique certes mais une "dynamique de l'entre-soi"

Christophe Chartreux

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Revue de Presse Education... Le Bac - Réformes sans réforme - Orientation - Supérieur - Divers....

16 Juin 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Médias

Récit, L'Histoire, Rêve, Dire

Un beau sujet de réflexion pour notre ministre : Tout ce que j’ai le droit de faire est-il juste ? Donc aujourd’hui début du bac mais également poursuite des réformes qui n’en sont pas. Et un peu d’orientation et de supérieur pour compléter cette revue de deux jours.

Le Bac

« Dire que le bac S, c’est l’élite, ce n’est pas un peu vieille France ? »En lycée général comme en professionnel, les élèves intègrent la hiérarchie entre les filières, tout en tentant de déjouer les clichés.”

Réforme du bac : Blanquer avance à pas de loup par Marie-Christine Corbier. “La réforme du bac qu’envisage le gouvernement se joue précisément dans l’articulation entre le bac et le post-bac, régulièrement critiquée. « Je suis favorable à un bac musclé, déclarait Jean-Michel Blanquer le 22 mai. Il faut éviter qu’il ne soit trop épais, comme aujourd’hui. [Mais] il faut le maintenir, et que ce soit un pont pour les jeunes » entre les études secondaires et supérieures. « Le bac ne cesse d’enfler, on rajoute chaque année quelque chose tout en parlant d’allégement du bac, regrette Philippe Tournier, secrétaire général du principal syndicat de chefs d’établissement, le SNPDEN. On arrive à un examen complètement invraisemblable : les élèves savent où ils vont dans l’enseignement supérieur avant que ne débutent les épreuves du bac, alors que ce dernier est censé être l’examen d’entrée dans l’enseignement supérieur ! »

Le baccalauréat est-il irréformable ? Trois questions à Christian Forestier Par Institut Montaigne. "Toute proposition de réforme sur le baccalauréat doit intégrer une réflexion plus globale sur l’accès à l’enseignement supérieur. Aujourd’hui, deux systèmes fondamentalement différents coexistent. Un secteur " fermé ", basé sur la sélection (le post bac lycée - les classes préparatoires -, les IUT ou les BTS) et un système dit " ouvert " : l’accès à la licence. La tendance naturelle aujourd’hui est de vouloir s’orienter vers le secteur " fermé " et de n’accepter les formations ouvertes qu’en dernier recours. Un tel système est source de mal être pour tout le monde : pour les élèves eux-mêmes, tout comme pour ceux qui doivent les former."

Olivier Galland : "L’idée que le bac est garant de l’égalité est un leurre". “Olivier Galland estime que les mentalités ont changé à propos du rôle du bac, comme l’illustre le sondage exclusif EducPros-l’Etudiant. Pour les lycéens, le contrôle continu semble désormais plus juste que l’examen terminal. Une manière de renforcer la méritocratie scolaire qu’analyse le sociologue au CNRS et spécialiste de la jeunesse.”

Bac 2017. Nécessité de l’enseignement philosophique. “Yvan Droumaguet, agrégé de philosophie, nous donne son point de vue sur l’enseignement philosophique.”

Une fuite des sujets philo pour les bacs technologiques occasionne un retard du début de l’épreuve.

Quels sont les équivalents du bac en Europe ?Si les lycéens français doivent passer le baccalauréat pour valider leur cursus secondaire, qu’en est-il chez nos voisins européens ? Tour d’horizon.”

Réformes sans réforme

Retrouvez les quatre mesures pour bâtir l’École de la confiance qui seront appliquées à partir de la rentrée 2017 : dédoubler des classes de CP en REP+, adapter les rythmes scolaires, aménager la réforme du collège, instaurer le programme "devoirs faits".” AU BOEN.

Le point de vue de Vousnousils sur les quatre mesures « pour bâtir l’Ecole de la confiance ».

Méfiance pour l’École de la confiance par Catherine Chabrun sur son Blog : Education et société. “Après la lecture des quatre mesures[1] de Jean-Michel Blanquer pour bâtir l’école de la confiance pour la rentrée de 2017, publiées le 13 juin. Je me suis arrêtée sur la première mesure « Dédoubler les classes de CP en REP+ ».”

Éducation : l’exemple d’une école bienveillante à Trappes sur France 3 – France Télévisions. “A priori, c’est un cours de primaire classique. Sauf qu’ici dans cette classe de Trappes (Yvelines), quand on aide son voisin, la maîtresse ne dit rien. À tout moment, les élèves peuvent se lever et venir exprimer leurs émotions sur un panneau. Un défouloir et un lieu d’expression publique qui remporte un succès fou.”

Rythmes scolaires : « un retour en arrière sans évaluation pour les élèves fragiles » (SE-Unsa). “Le SE-Unsa, qui a voté contre le décret proposé par Jean-Michel Blanquer sur les rythmes scolaires, réclame la mise en place, "dès septembre", d’une évaluation "pour comparer l’impact des deux types d’organisation de la semaine qui devraient cohabiter".”

Réforme des rythmes et CP dédoublés, un casse-tête à Marseille. “La ville repousse le retour à la semaine de quatre jours, et doit trouver de nouveaux espaces pour 150 classes de cours préparatoire en ZEP.”

Marche en avant ou néosarkozisme ? par Jean-Michel Zakhartchouk. “A mesure que se dessine la politique suivie par le ministère Blanquer, on ne peut qu’être inquiet, car de nombreux signes convergent vers une résurgence des recettes essayées sous le quinquennat Sarkozy plus que vers une vraie rénovation du système éducatif, vraiment pragmatique et « progressiste ».”

Orientation

Le collège en profite pour l’orientation. “C’est une idée intéressante qu’a eue l’équipe de direction du collège. Sophie Pion, proviseur de l’établissement, explique que le chantier de rénovation sera utilisé dans le cadre du parcours Avenir qui, de la 6e à la 3e, permet de travailler sur le projet professionnel et d’orientation de l’élève. Ainsi, les adolescents seront invités à découvrir les différents métiers dans le cadre de ce chantier et, peut-être ainsi, leur donner goût au travail manuel, parfois délaissé dans les choix d’orientation.”

Un témoignage : “Lorsque j’ai décidé de me réorienter en lycée professionnel spécialité mode, après un trimestre en première littéraire, ça n’a pas été simple. Moi, ça ne me suffisait plus d’être assise sur une chaise toute la journée, il me manquait cet esprit créatif. La conseillère d’orientation m’a dit : « Tu vas dans un endroit où il n’y a pas de débouchés. » Il a aussi fallu expliquer mon choix auprès de mon entourage, même si aujourd’hui, il voit bien que c’est le jour et la nuit. Ici, je prends plaisir à travailler ; je me sens épanouie.”

APB : ce logiciel qui détermine l’orientation des lycéens. “La plateforme « Admission Post Bac », loin de l’idéal méritocratique du système éducatif français, ne traite pas les élèves sur un pied d’égalité.” Réservé aux abonnés. Mais qu’est-ce que l’égalité ?

Enseignement supérieur, un accompagnement pour ceux qui ont du mal à s’inscrire avec APB par Denis Peiron. “L’Unef et l’Union nationale lycéenne mettent en place une ligne téléphonique et un site Internet pour venir en aide aux futurs bacheliers aux prises avec la procédure informatique."

Supérieur

LearningScape : un escape game pour libérer les pratiques pédagogiques par Céline Authemayou. “Résoudre des énigmes pour comprendre les ressorts de la pédagogie universitaire. C’est ce que propose Sapiens, le service d’accompagnement pédagogique de la Comue Université Sorbonne-Paris-Cité, à travers un "escape game", baptisé LearningScape. Attention, spoilers !

La ministre Frédérique Vidal veut mettre fin au tirage au sort à la fac. “C’est mon objectif. C’est aussi le but que nous nous sommes fixé avec les représentants des étudiants et des présidents d’université. Il y a un consensus autour de cette question. Le tirage au sort est un système dont on ne peut se satisfaire, c’est le plus injuste qui soit.” déclare-t-elle dans son premier interview.

Divers

Une école sans cours, ni professeurs… à la finlandaise !Peut-on imaginer une formation universitaire qui se déroule sans cours, ni même professeurs ? Peut-on imaginer qu’un tel un parcours « académique » vous prépare à la vie professionnelle comme une école de business et management en priorisant, qui plus est, la création d’entreprise ? Peut-on faire 3 d’études après le bac sans jamais suivre un cours magistral, ni même engranger de la connaissance par les méthodes habituelles des universités et des grandes écoles, celles qui consistent, même si elles ne se limitent pas à ça, à écouter ses professeurs, les experts en la matière, prendre des notes, les apprendre pour être ensuite interrogés lors des examens ? Cela est-il possible ? La réponse est oui ! Cette formation existe depuis 6 ans à l’Ecole de Management de Strasbourg et près de 25 ans en Finlande, pays reconnu pour ses innovations pédagogiques et à l’origine de cette méthode.”

Elèves, bientôt tous fichés ?Comment une institution aussi énorme que l’Education nationale peut-elle s’adapter et formuler des règles et des bonnes pratiques compréhensibles, applicables et protectrices ? La question dépasse d’ailleurs l’école, il s’agit d’éduquer les enfants et même toute la société à un usage responsable du numérique.” Dans l’émission Rue des écoles par Louise Tourret de dimanche de 17h à 17h55.

Une pub pour terminer : Pour un établissement scolaire équitable de Aziz Jellab et Maryse Adam-Maillet.

Bernard Desclaux

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Donizetti...

15 Juin 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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