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Vivement l'Ecole!

Articles récents

A Voir... «11 Minutes», la fraction fatale...

1 Mai 2017 , Rédigé par Liberation Publié dans #Cinéma

Diversement accueilli à la Mostra de Venise en 2015, le film de Jerzy Skolimowski sort enfin. Un exercice de style virtuose et glaçant, qui superpose destins et images dans la répétition d’un court instant.

Marcos Uzal

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Un lepénisme ouvrier?... (Vidéo)

1 Mai 2017 , Rédigé par La Vie des Idees Publié dans #Politique, #Sociologie

Le spécialiste de sociologie électorale Florent Gougou montre que le vote ouvrier pour la droite, puis l’extrême droite, est alimenté par une double dynamique : l’abandon de la classe ouvrière par les partis de gauche, et la radicalisation d’une nouvelle génération, unie par sa commune hostilité à l’immigration, en faveur du Front national à partir des années 1980.

Florent Gougou est maître de conférences en science politique à Sciences Po Grenoble. Spécialiste de sociologie électorale, il a travaillé sur les évolutions du vote des ouvriers en France et en Allemagne depuis 1945.

Il a récemment publié : « Les ouvriers et le vote Front national. Les logiques d’un réalignement électoral », dans Sylvain Crépon, Alexandre Dézé, Nonna Mayer (dir.), Les faux-semblants du Front national, Paris, Presses de Sciences Po, 2015.

Marieke Louis

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Le Pont du Carrousel... Magyd Cherfi...

1 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

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1er Mai... "Nous serons la lutte"...

1 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique

Saez (après "Fils de France" en 2002) a mis ça en ligne cette nuit...

Il s'en prend toujours au FN mais Macron en plein la figure aussi...

Les temps changent...

Attention néanmoins aux amalgames faciles et paresseux...

Emmanuel Todd et Alain Finkielkraut ont mis Le Pen et Macron sur le même pied d'égalité... Je ne suis pas d'accord...

Saez appelle à "pendre les banquiers"...

Dès 20h dimanche je serai un opposant à Emmanuel Macron mais il n'a rien à voir avec MLP... Tout mélanger est une erreur d'analyse gravissime de conséquences...

Christophe Chartreux

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Le FN à Béziers, Fréjus, Hayange...

1 Mai 2017 , Rédigé par NVB - Twitter Publié dans #Education, #Politique

 

Le à Béziers, c'est la fin de l’accueil le matin avant l’école pour les enfants dont les parents sont au chômage.

Le à Fréjus, c'est la baisse de 20 % du budget de fonctionnement des écoles.

Le à Hayange, c'est le tarif des transports scolaires qui augmente de 62 % pour le 1er enfant et de 110 % pour le 2ème.

Le à Fréjus c'est la baisse drastique  des subventions aux centres sociaux (-65% pour La Gabelle, -57% pour L’Agachon).

Le au Pontet et à Beaucaire, c'est la fin de la gratuité de la cantine pour les enfants des familles les plus pauvres.

Le à Villers-Cotterêts, c'est un prix du repas à la cantine qui augmente de 78% pour les familles modestes.

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La jeune ministre a tenu bon la rampe... Par Claude Lelièvre...

1 Mai 2017 , Rédigé par Claude Lelièvre Publié dans #Education

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Najat Vallaud-Belkacem a été la première femme à être nommée ministre de l’Education nationale, jeune qui plus est (la plus jeune après Jean Zay, le ministre du Front populaire) ; et c’est peu dire qu’on l’attendait  »au tournant ». Et cela d’autant plus – en ces temps troublés voire troubles – qu’elle était issue d’une famille marocaine musulmane.

Eh bien, on peut dire qu’elle a fait face (en dépit de rumeurs multiples et insistantes qui ont commencé dès son arrivée), avec un grand calme le plus souvent et beaucoup de détermination et d’engagements publics. Les difficultés n’ont pas manqué : un contexte politique où le gouvernement était en perte de confiance ; et des secteurs ou domaines scolaires très délicats à  "refonder", en particulier redéfinir les programmes de l’ensemble de la scolarité obligatoire et réformer le collège.

Le collège est historiquement le lieu des tensions maximum de toutes sortes du  "système éducatif ". Il est l’occasion de turbulences médiatiques très fortes lorsqu’on tente effectivement de traiter le problème qu’il pose (par exemple, à sa façon, René Haby lors de la création du  "collège unique") et non de faire semblant (genre dans lequel se sont illustrés bien des ministres de l’Education nationale…). On peut noter, entre autres, Claude Allègre qui s’était chargé personnellement d’une  »réforme des lycées » et d’une  »Charte du primaire », mais s’était défaussé du  »cactus du collège » sur sa ministre déléguée aux Enseignements scolaires – Ségolène Royal – qui elle-même n’avait trouvé rien de mieux que de noyer les problèmes centraux à résoudre dans une annonce d’une quarantaine de mesures dont personne ne se souvient aujourd’hui…

Cela n’a pas été le choix de Najat Vallaud-Belkacem : quel que soit soit le sort qui leur sera réservé dans le futur, on se souviendra en particulier de la mise en place de classes bilingues pour tous dès la cinquième et surtout de l’institution des EPI ( enseignements pratiques interdisciplinaires).

Sur le plan  "programmatique", la jeune ministre a dû faire face à des détournements voire à des emballements médiatiques créés de toute pièce (avec pour arrière fond de soi-disant  »crédibilité » son origine familiale arabe musulmane). On peut citer – entre autres – les polémiques sur la présence de la religion musulmane dans le programme d’histoire de la classe de cinquième (alors qu’elle figure en bonne place là depuis au moins le début de la cinquième République) ; ou bien encore les déclarations réitérées sur une prétendue obligation de l’apprentissage de l’arabe en CP , en lieu et place de l’importance de l’enseignement de la langue française. Cerise sur le gâteau (mais qui n’est pas sans lien si l’on y songe), une prétendue réforme de l’orthographe initiée par la ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem (emballement médiatique qui a tenu la France en haleine durant deux semaines…), alors qu’il s’agissait de mesures évoquées une trentaine d’années plus tôt (sous l’égide de Michel Rocard), reprises dans les nouveaux programmes de 2008 (sous le ministère de Xavier Darcos) et finalement d’intégrer tout simplement ces anciennes recommandations dans les nouveaux manuels scolaires.

En dépit de ces turbulences (finalement surmontées, mais non sans difficultés ou sans  "casse") le fait est là ; et il est advenu sans drames majeurs (ce qui a pour effet qu’il est passé médiatiquement presque inaperçu) : pour la première fois dans notre histoire scolaire, les programmes de la scolarité obligatoire – depuis le cours préparatoire jusqu’à la troisième – ont été pensés ensemble, toutes disciplines confondues, par cycles successifs de trois années . Un beau travail mené sous la houlette du Conseil supérieur des programmes présidé par Michel Lussault. Et cela-même devrait assurer un net progrès dans la continuité et la cohérence des progressions, ainsi que dans leur faisabilité. On n’en parle pas beaucoup, mais cela devrait être porté en premier lieu au crédit de Najat Vallaud-Belkacem, non seulement en raison de son importance et de sa nouveauté historique, mais aussi parce que c’est elle qui a tenu bon (en pleine conscience des risques encourus) pour que cela se fasse d’un coup, en même temps (et non pas par vagues successives, comme il a pu lui être conseillé). Chapeau l’artiste !

Claude Lelièvre

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L'école "Macron": une 'Education" toujours "nationale"?...

1 Mai 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Education, #Politique

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Je relisais (une fois encore) le projet Macron en matière d'éducation. Il est désormais quasiment achevé tout en laissant BEAUCOUP de zones d'ombre.

Très largement inspiré par l'Institut  Montaigne et donc dans un grand élan  "libéral", Emmanuel Macron ne change rien dans le fond! Mais il change tout dans le fonctionnement, notamment des collèges. 

Un pouvoir gigantesque est offert aux Conseils d'Administration dont les places vont valoir TRES cher. Collègues, attendez-vous à de farouches empoignades.

Car ce sont les CA qui désormais décideront de - presque - TOUT ce qu' Emmanuel Macron les autorise à faire:

"Emmanuel Macron parle alternativement de « donner l’initiative », de « plus d’autonomie » ou encore de « stimuler l’innovation » des acteurs de terrain. Cela signifie d’abord une plus grande latitude laissée aux établissements (et à leurs chefs) et un pilotage par l’évaluation. Mais pour Libération cela voudrait dire aussi le choix d’appliquer ou non les réformes en vigueur. A l’école, la réforme des rythmes scolaires ne sera plus obligatoire. Un décret, publiable dès cet été, doit redonner le choix aux communes, après concertation avec les écoles.

Au collège, la réforme ne serait pas abrogée en tant que telle mais pour les 20% dégagés dans l’emploi du temps des élèves pour les enseignements interdisciplinaires (les fameux EPI), chaque établissement pourrait décider de ce qu’il en fait : continuer les EPI, ou remettre en place des parcours bilingues (deux langues vivantes dès la sixième), ou bien des enseignements de langues anciennes. La décision serait prise par le conseil d’administration de l’établissement."

(Extrait du bloc notes des Cahiers Pédagogiques)

Je ne suis pas fermé à des changements. Je n'ai pas défendu - et je continuerai de le faire - la refondation pendant cinq ans pour me réfugier aujourd'hui derrière l'immobilisme.

A condition que ceux-ci ne soient pas dictés par la seule volonté de détruire l'existant, d'exprimer je-ne-sais quelle "vengeance" à l'encontre d'une réforme, voire d'une Ministre, pour revenir à ce que nous faisions avant, qui ne donnait pas de résultat et dont tout le monde se plaignait.

Car certains changements me semblent dangereux (voire pour quelque-uns, irréalisables):

retour à la semaine de 4 jours par exemple ou mort des EPI (qui doivent être maintenus et bien évidemment améliorés par diverses initiatives) pour offrir les 20% dégagés dans l'emploi du temps à... A quoi? Au détriment de qui?

Les Conseils d'administration vont devenir les véritables postes de pilotage et de contrôle des établissements évalués en permanence. Ainsi que nous d'ailleurs.

Vive l'ultra libéralisme. Vive le pilotage par les chiffres et les statistiques!

L'Education NATIONALE se meurt...

Christophe Chartreux

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L'école En Marche! - "La culture française reste très élitiste. L’école française sait très bien sélectionner les meilleurs"

30 Avril 2017 , Rédigé par Les Cahiers Pedagogiques Publié dans #Education, #Politique

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EXTRAIT

(...)

l’École en Marche

Le programme éducation d’Emmanuel Macron a été analysé avec la même attention. On peut signaler mon propre billet de blog ou celui de Jean-Michel Zakhartchouk . On trouvera aussi une autre analyse dans le Café Pédagogique et un résumé dans VousNousIls . Libération a procédé de la même manière que pour Marine Le Pen et décrypte, point par point, les mesures du programme du candidat d’En marche en matière d’éducation en interrogeant les porteurs de ce projet.

Comme l’indique l’article, il est difficile de connaitre les noms des responsables de l’équipe éducation d’Emmanuel Macron. Ceux-ci mettent en avant le fait qu’ils seraient "en poste" (et pas seulement "en marche" ...). L’article présente une personne : Fanny Anor, Prof d’histoire-géo en détachement qui était jusqu’à peu salariée de l’Institut Montaigne. Dans un autre article proposé par l’AFP sur le site du Point , une deuxième personne se dévoile. Il s’agit d’Anousheh Karvar, ex-trésorière de la CFDT et directrice du cabinet de Myriam El Khomri, présentée ici comme la responsable Education d’En Marche. Puisqu’on en est à parler des personnes, quelques noms circulent pour le poste de ministre. On évoque celui de Benoist Apparu ou de Philippe Meirieu (mais c’est une rumeur lancée par Brighelli). On peut se dire aussi que l’ancien Recteur (et dir’cab de Peillon), Pierre-Yves Duwoye qui déploie sa réflexion sur son blog pourrait être candidat. Et puisqu’on en est au petit jeu des pronostics, on pourrait aussi considérer que Laurent Bigorgne, qui dirige l’institut Montaigne pourrait être intéressé. Enfin, on notera une tribune de François de Rugy dans le Huffington Post qui développe les principaux axes de ce programme éducation.

Comment qualifier ce programme ? Jean-Michel Zakhartchouk parle de « promesses et zones d’ombre ». Dans mon propre billet de blog le titre joue sur les mots (normal...) en parlant d’ « En marche, un pas en avant, un pas en arrière ». Sur le site VousNousIls , le syndicat SNES-FSU regrette un “programme pas assez détaillé”, et quelques “méconnaissances du système éducatif”. François Jarraud dans le Café Pédagogique résume le programme en deux mots : « Autonomie et solidarité ».

En ce qui concerne le 1er terme, Emmanuel Macron, parle alternativement de « donner l’initiative », de « plus d’autonomie » ou encore de « stimuler l’innovation » des acteurs de terrain. Cela signifie d’abord une plus grande latitude laissée aux établissements (et à leurs chefs) et un pilotage par l’évaluation. Mais pour Libération cela voudrait dire aussi le choix d’appliquer ou non les réformes en vigueur. A l’école, la réforme des rythmes scolaires ne sera plus obligatoire. Un décret, publiable dès cet été, doit redonner le choix aux communes, après concertation avec les écoles. Au collège, la réforme ne serait pas abrogée en tant que telle mais pour les 20% dégagés dans l’emploi du temps des élèves pour les enseignements interdisciplinaires (les fameux EPI), chaque établissement pourrait décider de ce qu’il en fait : continuer les EPI, ou remettre en place des parcours bilingues (deux langues vivantes dès la sixième), ou bien des enseignements de langues anciennes. La décision serait prise par le conseil d’administration de l’établissement. Au lycée, l’équipe Macron envisage aussi de laisser les équipes appliquer ou pas l’accompagnement personnalisé et les enseignements d’exploration, mis en place par la réforme Chatel de 2010. Ce qui est très inquiétant pour les SES, au passage...

Sur France Tv Info on revient sur l’autre aspect emblématique du programme. Pour lutter contre l’échec et les inégalités scolaires, Emmanuel Macron propose que les classes de CP et de CE1 des écoles en zone prioritaire soient limitées à 12 élèves. Le financement de la mesure, qui nécessiterait l’embauche de 4 000 à 5 000 nouveaux professeurs des écoles, est encore flou, mais passerait par l’économie de "centaines de millions d’euros" sur l’organisation du baccalauréat. Les syndicats d’enseignants sont séduits par cette promesse, mais ont encore des doutes sur sa faisabilité. Ils refusent notamment que son financement passe par l’augmentation des effectifs d’élèves ailleurs, ou par le sacrifice d’autres dispositifs éducatifs présents dans les zones prioritaires. Autre question pratique que pose cette mesure : les locaux. La construction et l’entretien des écoles sont du ressort des communes. Si certaines écoles ont des salles en rab, beaucoup sont étriquées. Dédoubler une classe suppose deux salles. « Nous avons préparé une enveloppe de 200 millions d’euros pour aider les communes, précise Fanny Anor pour Libération . Le temps des travaux, quand il n’y aura pas de solution, deux enseignants feront classe dans la même salle. »

(...)

Philippe Watrelot

La totalité de la revue de presse est à lire en cliquant ci-dessous

A lire aussi (extrait de la même Revue de presse par le même auteur)

(...)

Dans Le Monde du 28 avril, une interview du sociologue Olivier Galland mérite d’être lue. Il délivre son analyse sur les attitudes politiques des jeunes à l’entrée de la vie professionnelle. Mais il parle aussi du système éducatif en ces termes :

« Concernant l’école, on le sait, les destins scolaires se jouent très tôt. D’où l’importance de mettre l’accent sur le primaire, sous-doté, et les apprentissages fondamentaux. La scolarisation précoce peut également être une piste. On doit porter plus d’attention à la qualité de l’enseignement. La réussite des élèves en dépend : c’est une évidence mais on ne s’en est pas assez préoccupé. La formation pédagogique a été trop longtemps laissée à l’abandon en France. L’affectation des professeurs, centralisée et liée à l’ancienneté, est un non-sens. »

Et il poursuit:

« Par ailleurs, l’enseignement en France est encore très académique, peu adapté aux jeunes de milieux sociaux avec des déficits culturels. Il ne s’agit pas de leur fournir un enseignement au rabais mais un peu plus en prise avec la société réelle. Enfin, une plus grande individualisation renforcerait la transmission des connaissances. Les jeunes n’entrent pas avec la même égalité des chances dans le système scolaire or l’école ne les réduit absolument pas. Mais cela rentre en contradiction avec le modèle égalitariste à la française. La centralisation et la bureaucratisation de l’éducation nationale sont peu adaptées à ces défis. Sans compter des syndicats enseignants souvent opposés aux réformes, comme on a pu le voir avec celle initiée par Najat Vallaud-Belkacem. La culture française reste très élitiste. L’école française sait très bien sélectionner les meilleurs. En revanche, faire réussir le plus grand nombre n’est malheureusement pas une obsession politique. »

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Bleu Marine... (Vidéo)

30 Avril 2017 , Rédigé par christophe Publié dans #Musique, #Politique, #FN

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